Dimanche 15 février 2009


Seul le Hamas est responsable de la guerre. Seuls les Palestiniens peuvent y mettre fin.

R. Peters, The New York Post - Traduction française : Jean Szlamowicz - Mis en ligne, par M. Macina, sur le site upjf.org

mardi 13 janvier 2009

Israël n’a tué aucun civil dans la Bande de Gaza. Plus d’une centaine de civils ont péri et les bombes ou les obus israéliens ont peut-être causé leur mort mais ce n’est pas Israël qui les a tués. C’est le Hamas. Il est temps d’en finir avec les mensonges. Les mensonges du Hamas. Ceux des Nations Unies. Et ceux des médias du monde qui hurlent « sauvez les terroristes ! ». Il n’y a aucune équivalence morale entre les terroristes du Hamas et les soldats israéliens. Il faut choisir entre blanc ou noir : il n’y a pas de gris. Toute négociation est inutile.

Le Hamas est une machine à tuer les Juifs. Sa vocation est de détruire Israël. Sur quoi pourraient porter des négociations ?
Quand le Hamas ne peut pas tuer de Juifs, il se rabat volontiers sur les civils palestiniens qu’il met au milieu des tirs, vieillards, femmes et enfants. Le Hamas envoie ces innocents dans de soi-disant abris, puis, guide la frappe israélienne sur eux. Ça fait plaisir aux médias en manque de gros titres.

Le Hamas ne se bat pas avec des objectifs politiques en tête. Un « traité de paix » ne serait qu’un instrument dans leurs mains. Leur but ultime est la destruction totale d’Israël, au nom d’un dieu terroriste. À l’abri dans des bunkers enfouis, ou à Damas, les dirigeants palestiniens sont prêts à voir mourir un nombre illimité de leurs civils, ou même de terroristes de base.

Les vies ne sont pour eux qu’un instrument en vue d’une fin. Et les cadavres d’enfants sont le carburant de la propagande.

Tout ce que le Hamas devait faire pour qu’Israël ne lance pas une attaque de légitime défense était de ne pas lancer de roquettes sur Israël. Tout ce que le Hamas doit faire pour arrêter le conflit et épargner la population palestinienne, qu’il est censé représenter, est d’arrêter de tuer des Israéliens et de laisser Israël vivre en paix.

Ni l’une ni l’autre solution n’intéressent le Hamas.

Aujourd’hui, Israël doit continuer son attaque, causer le plus de dégâts possibles au Hamas avant qu’un nouveau président américain n’intervienne. Si Israël s’arrête maintenant, le Hamas pourra crier victoire juste parce qu’il a survécu, malgré ses pertes massives. Même s’il est impossible d’éliminer radicalement l’extrémisme, le seul espoir d’aboutir à une paix, même temporaire, même imparfaite, est de tuer chaque dirigeant terroriste enfoui dans son bunker de Gaza. Cette occasion ne se représentera peut-être jamais.

Et qu’on ne s’inquiète pas de créer un « vide du pouvoir » ! C’est aux Palestiniens de s’en débrouiller. Même l’anarchie vaut mieux pour Israël que le Hamas.

Dans leur grande majorité, les Israéliens, les Américains et les Occidentaux partagent un aveuglement commun : nous restons tragiquement prisonniers d’un modèle de terrorisme dépassé, celui de l’OLP d’Arafat, de l’IRA, des Brigades Rouges ou du Weather Underground. Mais malgré toute leur violence, ces organisations ne se pensaient pas envoyées par Dieu.

Les terroristes d’hier voulaient changer le monde. Ils étaient prêts à verser le sang pour leur cause et, dans des cas extrêmes, le leur aussi. Mais ils ne cherchaient pas la mort en soi. Ils préféraient vivre afin de voir ce que serait le monde meilleur auquel ils aspiraient.

Notre civilisation doit faire face aujourd’hui à des terroristes pour lesquels la mort est une promotion de carrière. Ils croient que tout acte au service de leur dieu est excusable. Et le cœur de leur croyance est que vous et moi, mécréants têtus que nous sommes, méritons la mort.

Leur effroyable dieu ne connaît pas de compromis. Le moindre atermoiement vaut trahison, tant leur dieu leur fait confiance. Et pourtant nous croyons (et même certains Israéliens le croient) qu’il est possible de passer des accords avec eux.

Dans sa recherche de paix, Israël a remis Gaza aux Palestiniens, un peuple qui n’avait jamais eu d’État à lui. En remerciement, Israël a reçu les roquettes de la terreur. Et les Palestiniens ont eu droit à la guerre de gangs.

La paix est la dernière des choses que les terroristes et les gangsters du Hamas puissent vouloir. La paix, c’est la fin de leur petit jeu. La paix, cela veut dire qu’ils ont déçu leur dieu. La paix, c’est la fin des prétextes pour faire la guerre. La paix ? Ils ne supporteraient pas ça six mois !

Cette guerre ira jusqu’au bout. Et nous avons peur d’admettre le sens de cette guerre.

CE QUI ATTEND GAZA

Tout ce qui se passe n’a rien à voir avec les péchés de l’Amérique ou l’intransigeance israélienne. Le problème est le mal dont souffre une civilisation, celle de l’islam moyen-oriental, et qui ne peut se soigner que de l’intérieur. Tant que les Arabes et les Iraniens n’auront pas décidé de se soigner, il nous faudra nous battre.

Au lieu de cela, nous voulons parlementer. Nous parvenons à nous convaincre, contre toute évidence, qu’en réalité nos ennemis veulent parler avec nous, qu’ils n’attendent que quelques bonnes raisons de le faire, des « incitations » (c’est comme ça que les diplomates appellent les pots-de-vin). Si notre président désigné croit véritablement, comme il le laisse entendre, qu’il est possible de négocier avec des terroristes guidés par la foi, sa naïveté est proprement terrifiante.

C’est certes compréhensible. Toute la carrière de Barack Obama repose sur les mots, pas sur les actes, sur son sens de persuasion, pas son pouvoir de décision. Mais tous ses caucus, débats, réunions de quartiers et poignées de mains en coulisses ne lui sont d’aucun secours comme préparation aux « négociations » avec des gens dont l’objectif obsessionnel est la destruction d’Israël — et la nôtre.

Si Obama reprend la même histoire démente du « processus de paix » que ses prédécesseurs, qu’il s’agisse de Jimmy « J’aime avoir un terroriste dans les bras » Carter, Bill Clinton, ou George W. Bush, il se fera dévorer avant de savoir qui l’a mordu.

Combien de fois faudra-t-il que des gouvernements différents refassent la même erreur de croire qu’au fond de chaque terroriste, tueur, ou seigneur de la guerre, il y a un brave type qui veut la paix avec la même ferveur que nous ? Les ennemis d’Israël ne veulent pas un traité qui leur soit avantageux : ils veulent détruire Israël.

Qu’est-il si compliqué de comprendre là-dedans ? Ils ne nous le hurlent pas assez fort peut-être ? Les ennemis d’Israël prêchent la haine du Juif depuis tellement longtemps que même les « modérés » n’arrivent pas à faire volte-face.

Et pourquoi la gauche internationale déteste-t-elle tant Israël ? Pourquoi tant d’entrain à se porter au secours du Hamas ? Parce que, par son existence - qui doit tout au travail, à l’éducation et à la discipline -, Israël met à mal l’idée d’un peuple impuissant en proie à tous les maux. Parce que les Européens sont encore tout honteux de la Shoah. Ils ont besoin de croire que les Israéliens sont des nazis avec une kippa. Parce que, bien au chaud dans les cafés et sur les campus, ça fait "cool" de parler de « combattants de la liberté » au lieu de terroristes.

Et puis, surtout parce que les racistes autodestructeurs les plus virulents du monde d’aujourd’hui sont les gauchistes de base. Vous en voulez la preuve ? Ils ont décidé qu’Israël était blanc et donc, consubstantiellement, un oppresseur. Israël est élevé au plus haut rang de notre civilisation et de nos codes juridiques — tout en se voyant refuser le droit à l’autodéfense. Mais, finalement, la gauche pense que les gens à la peau plus sombre sont inférieurs et qu’on ne peut pas exiger d’eux un comportement civilisé. Les gauchistes pensent que les mouvements terroristes, ou les dictateurs africains, doivent forcément se conduire de manière ignoble. C’est la version post-moderne, façon cappuccino avec de la mousse, d’une mentalité qui s’intéresse au sort du « gentil petit frère noir ».

Les pires ennemis des pays en développement sont les gauchistes qui refusent de leur appliquer les mêmes critères d’intégrité et les mêmes exigences de gouvernance qu’aux sociétés occidentales. Il est vrai que la gauche a besoin de l’échec des pays en voie de développement pour prouver que le système est férocement opposé à leur développement.

Or, un peuple pauvre, meurtri, assassiné pendant des siècles, a réussi à créer de toutes pièces une démocratie à l’occidentale dans un terrain vierge oriental. Voilà une chose qu’on ne lui pardonnera jamais.

Après 60 ans de conflits que les intraitables voisins d’Israël ne cessent de lui imposer, non seulement il n’existe pas la moindre « bonne » solution, mais, grâce à la mentalité du tout ou rien des terroristes islamistes, il n’y a même pas de « mauvaises » solutions (à moins d’y inclure le génocide nucléaire) susceptibles d’apporter une paix durable au Moyen-Orient.

Même l’élimination d’Israël ne suffirait pas. Les terroristes se battraient entre eux, tout en portant la guerre sur d’autres musulmans moins dévots qu’eux.

Tout ce que peut faire Israël, c’est se battre pour durer et s’acheter des intervalles d’accalmie avec le sang de ses enfants. En exigeant un cessez-le-feu prématuré et en insistant pour trouver une issue diplomatique, nous ne ferions que renforcer le monstre et affaiblir ceux qui nous défendent.

Et ne croyez pas un mot de la propagande prétendant que ce conflit rallie les Palestiniens de Gaza derrière le Hamas. Cela ne serait que davantage de condescendance envers le « gentil petit frère noir », comme si les Arabes étaient trop bêtes pour ignorer qui est responsable de tout cela, et qui fait durer la guerre à leurs dépens.

La population de Gaza ne porte peut-être pas les Israéliens dans son cœur mais elle regrette certainement le jour où elle a choisi un bulletin de vote en faveur du Hamas. Car c’est le Hamas qui l’assassine.

Ralph Peters *

© The New York Post

* Ralph Peters est un officier de l’armée américaine à la retraite. Il est essayiste (Looking For Trouble: Adventures in a Broken World) et romancier (Bravo Romeo ; Flames of Heaven: A Novel of the End of the Soviet Union).

Cet article provient de Pleins Feux Sur l`Heure Juste
http://pleinsfeux.com

Par Laménorah - Publié dans : Israël
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Dimanche 15 février 2009

Transmis par Raphaël Perrodin – Jérusalem – 13/02/2009


Alors que le monde découvre les ruines de Gaza, vous revenez dans votre maison restée debout. Cela dit, je suis sûr qu’il est clair pour vous que quelqu’un a occupé votre maison lorsque vous en étiez absent.

Je suis ce quelqu’un.

J’ai passé de longues heures à imaginer, en déambulant à l’intérieur de votre maison, de quelle façon vous réagiriez. Ce que vous ressentiriez en comprenant que les soldats de Tsahal avaient dormi sur vos matelas et utilisé vos couvertures pour trouver un peu de chaleur.

Je savais que cela vous mettrait en colère et vous rendrait triste, et que vous ressentiriez, avec une irritante humiliation, cette violation des lieux les plus intimes de votre vie, par ceux-là mêmes qui sont définis comme étant vos ennemis. Je suis convaincu que vous me haïssez d’une haine sans borne, et que vous n’avez pas même la plus petite envie d’écouter ce que j’ai à dire. En même temps, il est important pour moi de dire ce qui va suivre, avec l’espoir qu’il reste ne serait-ce que la plus infime chance que vous me lisiez.

J’ai passé de longues journées dans votre maison. Dans chaque recoin, je pouvais sentir votre présence et celle des vôtres. J’ai vu les photographies de votre famille sur le mur, et j’ai pensé à ma famille. J’ai vu les flacons de parfum de votre femme sur sa commode et j’ai pensé à ceux de ma femme. J’ai vu les jouets de vos enfants et leurs livres d’école en anglais. J’ai vu votre ordinateur personnel et la façon dont vous aviez installé le modem et le téléphone sans fil juste à côté de l’écran, exactement comme je le fais moi-même.

Je veux que vous sachiez qu’en dépit de l’immense désordre causé par une fouille à la recherche d’explosifs et de tunnels (qui en fait ont été trouvés dans d’autres habitations), que vous avez trouvé en rentrant chez vous, nous avons fait notre maximum pour traiter vos biens avec respect. Lorsque j’ai déplacé la table sur laquelle repose l’ordinateur, j’ai débranché les câbles et les ai soigneusement posés sur le sol, comme je l’aurais fait s’il s'était agi de mon propre ordinateur. J’ai même recouvert l’ordinateur avec un morceau de tissu pour le protéger de la poussière. J’ai essayé de remettre à leur place les vêtements qui étaient tombés, lorsque nous avons déplacé l’armoire, certes, pas exactement comme vous l’auriez fait, mais au moins de telle manière qu’aucun ne soit égaré.

Je sais pertinemment que la dévastation, les impacts de balles sur vos murs et la destruction des maisons voisines donnent à mes descriptions un éclairage ridicule. Cependant, j’ai besoin que vous me compreniez, que vous nous compreniez, et j’espère que vous pourrez canaliser votre colère et vos reproches dans une juste mesure.

J’ai décidé tout spécialement de vous écrire cette lettre, précisément parce que j’ai demeuré dans votre maison.

Je présume que vous êtes intelligent et cultivé et que des membres de votre famille vont à l’université. Vos enfants apprennent l’anglais et vous êtes connecté à internet. Vous n’êtes pas un ignorant ; vous savez ce qui se passe autour de vous.

De plus, je suis sûr que vous savez que des roquettes Qassam ont été tirées à partir de votre voisinage vers les villes et cités israéliennes.

Comment avez-vous pu assister à ces tirs, des semaines durant, sans penser qu’un jour nous dirions « C’en est assez! ». N’avez-vous pas envisagé parfois que c’était mal de tirer des roquettes sur des civils innocents cherchant à vivre une vie normale, tout comme vous ? Combien de temps pensiez-vous que nous resterions les bras croisés sans réagir ?

Je vous entends déjà me dire : « Ce n’est pas moi, c’est le Hamas! ». Mon intuition me dit que vous ne comptez pas parmi leurs plus fervents supporters. Si vous regardez de près la triste réalité dans laquelle vit votre peuple et que vous n’essayez pas de vous leurrer ou de trouver des prétextes dans "l’occupation", vous devez certainement aboutir à la conclusion que le Hamas est votre véritable ennemi.

La réalité est si simple que même un enfant de 7 ans peut la comprendre : Israël s’est retiré de la Bande de Gaza, et a enlevé ses bases militaires et ses citoyens du Goush Katif. Néanmoins, nous continuons à vous fournir l’électricité, l’eau courante et des marchandises (et cela, je le sais d’autant mieux que, durant mes périodes de réserviste, j’ai gardé plus d’une fois les points de passage et j’ai été témoin du passage de centaines de camions bourrés de marchandises, qui entraient chaque jour dans Gaza libre de tout blocus).

Malgré tout cela, pour des raisons incompréhensibles et contre toute logique rationnelle, le Hamas a continué à tirer des missiles sur les villes israéliennes. Durant trois ans, nous avons serré les dents et nous nous sommes contenus. A la fin, nous ne pouvions plus nous y tenir et sommes entrés dans la bande de Gaza, dans votre quartier, dans le but d’éliminer ceux qui veulent nous tuer. Une réalité douloureuse, mais très facile à expliquer.

Dès l’instant où vous serez d’accord avec moi pour reconnaître que le Hamas est votre ennemi et qu’à cause d’eux, votre peuple est misérable, vous comprendrez aussi que le changement doit venir de l’intérieur. Je suis tout à fait conscient que ce que je dis est plus facile à écrire qu’à faire, mais je ne vois pas d’autre moyen. Vous qui êtes connecté au monde entier et soucieux de l’éducation de vos enfants, vous devez déclencher, avec vos amis, un soulèvement civil contre le Hamas.

Je vous jure que si les citoyens de Gaza étaient occupés à paver les routes, construire des écoles, ouvrir des usines et des institutions culturelles, au lieu de s’apitoyer sur eux-mêmes, de faire du trafic d’armes et de nourrir de la haine pour leurs voisins israéliens, vos maisons ne seraient pas en ruines comme aujourd’hui. Si vos dirigeants n’étaient pas corrompus et motivés par la haine, vos maisons n’auraient pas été endommagées. Si quelqu’un s’était levé en criant que cela ne mène nulle part de lancer des missiles sur des civils innocents, je n’aurais pas été obligé de me trouver dans votre cuisine, en tant que soldat.

Vous n’avez pas d’argent, me direz-vous? Vous en avez plus que vous ne l’imaginez.

Avant même que le Hamas prenne le contrôle de Gaza, durant la période d’Arafat, des millions, si ce n’est des milliards de dollars, donnés aux Palestiniens par la communauté internationale, ont été utilisés pour acheter des armes, ou versés directement sur les comptes personnels de vos dirigeants. Les Etats du Golfe, les Emirats – vos frères, votre chair et votre sang, sont parmi les nations les plus riches du monde. S’il y avait le moindre sentiment de solidarité entre les nations arabes, si ces nations avaient ne serait-ce que le plus petit intérêt à remettre sur pieds le peuple palestinien – votre situation serait très différente.

Vous devez bien connaître Singapour. La superficie de ce territoire n’est guère plus grande que celle de la bande de Gaza, et il est considéré comme le second pays le plus peuplé au monde. Pourtant, Singapour est un pays prospère, bien géré, qui réussit. Pourquoi la même chose vous serait-elle impossible ?

Mon ami, j’aimerais vous appeler par votre nom, mais je ne le ferai pas publiquement. Je veux que vous sachiez que je suis à 100% en accord avec ce que mon pays a fait, avec ce que mon armée a fait, avec ce que j’ai fait. Pourtant, je ressens votre souffrance. Je suis désolé de la destruction que vous constatez dans votre quartier en ce moment. A mon niveau personnel, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour limiter au maximum les dommages causés à votre maison.

Selon moi, nous avons davantage de choses en commun que vous ne pourriez l’imaginer. Je suis un civil, pas un soldat, et dans ma vie privée je n’ai rien à voir avec l’armée. Cela dit, j’ai obligation de quitter ma maison, de porter l’uniforme et de protéger ma famille, à chaque fois que nous sommes attaqués. Je n’ai nul désir de me retrouver à nouveau en uniforme dans votre maison et je serais plus qu’heureux de m’asseoir avec vous, en tant qu’invité, sur votre magnifique balcon, en buvant un délicieux thé, assaisonné avec la sauge qui pousse dans votre jardin.

La seule personne qui peut faire de ce rêve une réalité, c’est vous. Soyez responsable de vous-même, de votre famille, de votre peuple, et commencez à prendre votre destin en main. Comment ? Je ne sais pas. Peut-être y a-t-il quelque chose à retenir du peuple juif qui s’est dressé, après la tragédie humaine la plus destructrice du XXe siècle et, plutôt que de sombrer dans l’apitoiement sur lui-même, a construit un pays florissant et prospère. C’est possible et cela ne dépend que de vous. Je suis prêt à me trouver là pour vous soutenir, vous épauler et vous aider.

Mais il n’y a que vous qui puissiez faire tourner la roue de l’histoire

Avec toute ma considération,

Yishai, (Soldat de réserve)



source:www.blogdei.com

Par Laménorah - Publié dans : Israël
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Dimanche 15 février 2009

recueilli par Michelle d'Astier de la Vigerie, samedi 14 février 2009

 

Liliane nous propose un petit test. Ne nous y trompons pas, les questions qu'elle soulève sont très sérieuses, et des réponses que nous donnerons, en toute honnêteté, peut réellement dépendre notre salut. Car la marque de la bête a commencé à être apposé. Il manque juste l'instauration de la monnaie mondiale, associé à l'effondrement des marchés. Lointain avenir ou demain matin ?

 


Dans ces temps qui nous rapprochent de l'arrivée de l'antéchrist, mon cœur est en souffrance en considérant le peuple de Dieu et sa propension à s'écarter du chemin étroit qui mène à la Vie Éternelle.

Le Seigneur m'a montré combien Mammon est présent dans les cœurs de beaucoup. Mais cela ne m'a pas suffi et j'ai demandé au Seigneur ce qui pourrait encore les réveiller, les amener à la Repentance et les changer radicalement de direction.

C'est alors que le Seigneur m'a conduite à écrire ce test au regard de Sa Parole afin que chacun s'examine soi-même et prenne conscience que le résultat de ce test lui révélera si la place pour l' empreinte de la marque de la Bête est déjà préparée sur sa main ou sur son front, selon qu'il est écrit dans Apocalypse 13-16

« Et elle fit que tous petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur la main droite ou sur leur front, et que personne ne pût ni acheter ni vendre, sans avoir la marque »

La Bête aura le pouvoir économique: par elle SEULE vous pourrez vous nourrir et vendre. L'impact sera tel que beaucoup n'ont pas encore saisi tout ce que cela va impliquer

Si vous êtes commerçant, ou bien vous fermerez boutique sans pouvoir la vendre... ou bien vous accepterez la marque....

Si vous êtes salarié vous ne toucherez votre salaire sur votre compte que si vous avez la marque... Inutile de penser que vous aurez un patron chrétien se sera pour lui comme pour vous...

Si vous êtes au chômage, pas d'indemnité sans la marque

Si vous êtes à la retraite, pas de pension sans la marque

Pour ceux qui pensent qu'il suffira de tout retirer des comptes bancaires et de garder chez soi l'argent, ils se trompent lourdement: la monnaie n'aura plus cours...et s'il devait y en avoir une, elle sera frappée à l'effigie de la bête. Par conséquent, que vous ayez un euro sur votre compte ou 10 000 euros, sans la marque, vous aurez zéro € sur votre compte, et ceci du jour au lendemain.

Le seigneur ne demande pas ici de débattre sur les théories de l'enlèvement avant ou après l'apparition de l'antéchrist, le Seigneur veut alerter sur l'état de Cœur de chacun, car Jésus a dit

« Nul serviteur ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haira l'un et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon » Luc 16:13

TEST

Luc 21 : 1 à 4

« Jésus ayant levé les yeux, vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc. Il vit une pauvre veuve, qui y mettait deux petites pièces. Et il dit : Je vous le dis en Vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres; car c'est de leur superflu que tous ceux-là ont mis des offrandes dans le tronc, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre »

Combien sommes-nous à calculer ce qu'il nous faut pour vivre par mois ?....combien sommes-nous à D'ABORD considérer ce dont nous avons besoin pour le mois pour manger, avant de décider si oui ou non nous allons donner à celui qui a faim, à celui qui a soif, à celui qui a froid ?...

Combien sommes-nous à dire :

-«  ce mois-ci je ne peux pas, j'ai à peine de quoi pour finir le mois » ?

Mathieu 25:31 nous alerte sur le jugement dernier. Le Seigneur dira à certains :

« ...car j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger et vous m'avez recueilli, j'étais nu et vous m'avez vêtu, j'étais malade, et vous m'avez visité, j'étais en prison et vous êtes venus vers moi »

Question TEST:

- Est-ce que je calcule avant de donner à celui qui a besoin, est-ce que je pense d'abord à moi avant de donner à celui qui a soif, qui a faim, qui a froid ?

Si la réponse est oui, alors je ne suis pas comme cette veuve qui donne de son nécessaire et je risque fortement de m'entendre dire au jugement dernier :

« ...j'ai eu faim et vous ne m'avez pas donné à manger... » ( Mathieu 25: 41)

Certains répondront :

- « Comment puis-je faire quand j'ai tout juste assez pour moi ? »

À ceux-ci, Jésus répond qu'ils sont semblables aux païens.

Dans Mathieu 6 verset 31, il est écrit

- «  Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses ce sont les païens qui les RECHERCHENT »

Beaucoup dans le peuple de Dieu courent après l'argent, pour satisfaire leurs besoins, leur alimentation... Ils se laissent submerger par la crainte et l'angoisse du lendemain.

Le lien à l'argent est si fort qu'ils en oublient ce qu'a dit Jésus:

« Votre père céleste SAIT que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le Royaume et la justice de Dieu et toutes ces choses vous seront données par-dessus » (verset 33 et 34)

Combien sommes-nous à oublier ce qu'a COMMANDÉ Jésus ? Combien ont recours à un découvert autorisé à la banque ? Combien s'endettent pour les choses que recherchent les païens ? Combien doutent de la Parole de Dieu et de ce qu'a dit Jésus ?

Combien ne peuvent rien donner à ceux qui sont dans le besoin parce qu'ils se sont endettés par des crédits à la consommation, au lieu de compter sur les promesses de Dieu ?

Dans Hébreux 4:16, il est écrit :

« approchons-nous donc avec ASSURANCE du trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être SECOURUS dans nos besoins »

Combien sommes-nous à courir après des solutions humaines plutôt que de nous approcher du trône de la grâce pour être secourus dans nos besoins ?

 


Combien sommes- nous à être dépendants du système financier humain plutôt que d'être dépendants de la grâce et de la miséricorde de Dieu ?

Question TEST :

L'angoisse et la peur concernant mes fins de mois sont-elles les deux oreillers de mon lit ?
Si la réponse est oui, alors je suis semblable aux païens et la place sur ma main ou mon front est déjà prête pour l'empreinte de la Bête!

Certains répondront :

- «  c'est une question de Foi, tout le monde n'a pas atteint un tel stade de Foi »

À ceux-ci Jésus rappelle « la Foi vient de ce que l'on entend et ce que l'on entend vient de la Parole de Dieu » Romains 10:17

Combien sommes-nous à écouter les offres promotionnelles ?

Combien sommes-nous à trouver juste: « Il faut faire comme tout le monde » ?

Combien sommes-nous à agréer la société de consommation ?

Combien sommes-nous à mieux savoir jongler entre les factures, plutôt que ce que dit la Parole de Dieu ?

Combien sommes-nous à mieux connaître les « règles économiques » que la Foi ?

Combien sommes nous à expérimenter la Foi TOUS les jours ?

Question TEST:

Suis-je plus rassurée quand j'ai de l'argent sur mon compte que quand je n'en ai pas ?
Si la réponse est oui, alors j'ai besoin d'urgence de retrouver le chemin de la Foi, en méditant davantage la Parole de Dieu, et moins les échos de ce monde.

Certains répondront :

- « oh! moi je donne souvent, j'ai d'ailleurs untel et untel qui ont été au bénéfice de mes dons »

À ceux-ci le Seigneur rappelle

« mais quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite » Mathieu 6:3

Question TEST

Sommes-nous enclins à dévoiler, voire à claironner ce que nous donnons pour les autres ? Faisons-nous partie de ceux qui « aiment » à dire qu'ils donnent, qu'ils aident, qu'ils nourrissent, qu'ils visitent, qu'ils réchauffent ?

Si la réponse est oui (même parfois...) alors nous avons déjà eu notre récompense selon qu'il est écrit

« Lors donc que tu fais l'aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d'être glorifiés par les hommes. Je vous le dis en Vérité, ils reçoivent leur récompense » Mathieu 6:2

Soyons comme notre Seigneur qui n'avait pas d'endroit pour reposer sa tête (Mathieu 8:20), et que le Seigneur nous aide chacun et chacune à écrire sur nos fronts et sur nos mains, à la place de l'empreinte de la Bête :

« Je sais vivre dans l'humiliation, et je sais vivre dans l'abondance. En tout et partout j'ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l'abondance et à être dans la disette » (Ph 4:12)

source:http://www.michelledastier.org/index.php/2009/02/14/1382-test-pour-savoir-si-vous-accepteriez-la-marque-de-la-bete-par-liliane-clauss

Par Laménorah - Publié dans : NOM (nouvel ordre mondial)
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Samedi 7 février 2009
By Henri Viaud-Murat

Article de Henri Viaud-Murat. 


Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée. 


La crainte n’est qu’une foi à l’envers ! Elle est le contraire symétrique de la foi. Cet article cherche à démonter le mécanisme de la crainte, pour vous aider à savoir qui vous devez craindre, et qui vous ne devez plus craindre !


La Bible ne nous demande pas d’être débarrassés de toute crainte, puisqu’elle nous demande de craindre Dieu ! Le mot “crainte” employé par la Bible pour désigner la “crainte de Dieu” est exactement le même que celui qui est utilisé pour toute autre forme de crainte. Si vous êtes donc craintifs, ne cherchez pas à être débarrassés de toute crainte, mais débarrassez-vous de toute crainte négative, et orientez exclusivement votre crainte vers la crainte positive de Dieu, sans jamais craindre qui que ce soit, ni quoi que ce soit d’autre ! Ce raisonnement peut nous sembler curieux ou paradoxal, mais il nous aide à comprendre une vérité profondément biblique. En somme, il existe une “bonne crainte” que nous devons cultiver, et une “mauvaise crainte” dont nous devons complètement nous débarrasser.


Le verbe “craindre” signifie “redouter de subir un dommage, une perte, ou des conséquences fâcheuses pour nous, notre bien-être ou notre vie.”

La “mauvaise crainte” permet à Satan de nous causer beaucoup de dommages, tandis que la “bonne crainte” nous permet de recevoir de Dieu beaucoup de bénédictions !

Nous savons que Dieu est Amour parfait, et qu’Il veut profondément bénir tous les hommes. Ce sont les hommes qui se détournent de Dieu, ou qui refusent de recevoir Ses bénédictions, par ignorance, incrédulité ou rébellion.

Mais nous savons aussi que Dieu est Juste, et que ceux qui veulent échapper à Son Amour n’échapperont pas à Son jugement. Dieu veut donc Se révéler non seulement comme Celui qui est seul capable de nous aimer d’un Amour inconditionnel, mais aussi comme Celui qui ne laissera jamais impuni le péché non confessé. Une vraie repentance doit comprendre à la fois notre réalisation de l’Amour infini de Dieu, mais aussi de notre compréhension que Dieu est un feu dévorant, et que c’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant. C’est cela, la vraie crainte de Dieu !

“La crainte de l’Eternel, c’est la haine du mal ; l’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, et la bouche perverse, voilà ce que je hais” (Prov. 8 : 13).

Dieu hait le péché et le mal. Quand nous avons la crainte de l’Eternel, nous aussi nous avons la haine du péché et du mal. La véritable crainte de l’Eternel implique donc un changement de cœur préalable. Un pécheur pourrait craindre les conséquences terribles de son péché de la part de Dieu, mais pourrait toujours aimer le péché dans son cœur, parce qu’il n’aime pas Dieu, ni ce que Dieu aime. Il pourrait s’abstenir de pécher, dans une certaine limite, mais plus par crainte de l’enfer que par haine profonde du mal. C’est parce que nous aimons Dieu que nous Le craignons, et pas uniquement parce que nous craignons Ses jugements !

“La crainte de l’Eternel est une source de vie, pour détourner des pièges de la mort” (Prov. 14 : 27).

C’est le Malin qui place devant nous des pièges pour nous entraîner dans la mort. Le diable essaye de nous tenter par les aspects séduisants du péché. Mais nous savons que le salaire du péché, c’est toujours la mort. Celui qui se laisse séduire par le péché n’a aucune crainte de Dieu. Il est aveuglé quant à la nature réelle du grand Dieu de l’Univers, Saint, Juste et Terrible ! La crainte respectueuse de ce Dieu Véritable est une Source de Vie qui nous détourne des pièges de la mort !

“La crainte de l’Eternel mène à la vie, et l’on passe la nuit rassasié, sans être visité par le malheur” (Prov. 19 : 23).

C’est la même idée que précédemment. La crainte de Dieu est une Source de Vie qui nous conduit à la Vie, en nous donnant à boire l’eau de la Vie éternelle, l’eau de la Sainteté et de l’Amour pur de Dieu. Si l’on passe la nuit rassasié, sans être visité par le malheur, c’est que la crainte de Dieu nous délivre complètement de toute autre crainte ! La crainte de Dieu nous met à l’abri de Ses ailes, et nous ne craignons aucune mauvaise nouvelle.

“Le fruit de l’humilité, de la crainte de l’Eternel, c’est la richesse, la gloire et la vie” (Prov. 22 : 4).

La crainte de l’Eternel nous ouvre l’abondance du cœur de Dieu : richesse, gloire et honneur, pour ici et pour l’éternité !

Nous devons bien comprendre une vérité fondamentale : la crainte de Dieu est la même chose que la foi en Dieu ! La vraie crainte de Dieu nous pousse à recevoir avidement dans notre cœur tout ce qu’Il est de Lui, et tout ce qui vient de Lui, notamment Sa Parole. Nous accordons la plus grande attention à ne jamais laisser tomber à terre la moindre des Paroles du Seigneur, par amour pour Lui. Et si nous voulons garder Sa Parole, c’est, bien entendu, pour la mettre en pratique !

Avoir la foi, c’est agir conformément à la Parole de Dieu, parce que nous croyons à cette Parole.

C’est pour cette raison que la crainte de Dieu est toujours positive, et produit toujours des résultats positifs : foi, vie, justice, joie et paix, par le Saint-Esprit !

Tandis que tout ce qui n’est pas exclusivement crainte de Dieu est toujours négatif, et produit toujours des résultats négatifs : incrédulité, mort, péché, tristesse, dépression et inquiétude. Si nous éprouvons dans notre vie une crainte qui n’est pas seulement la crainte de Dieu, c’est que nous n’avons pas réellement la vraie crainte de Dieu ! Nous avons accepté de nous laisser envahir par la crainte de quelqu’un, ou de quelque chose, qui n’est pas Dieu ou qui ne vient pas de Dieu ! Tandis que quand nous craignons exclusivement Dieu, nous ne craignons plus rien ni personne, car nous savons que Dieu est alors avec nous, parce que nous Le craignons !

“Quand je suis dans la crainte, en toi je me confie. Je me glorifierai en Dieu, en sa parole ; je me confie en Dieu, je ne crains rien : que peuvent me faire des hommes ?” (Psaume 56 : 3-4).

Quand nous sommes dans la crainte, nous nous confions dans le Dieu que nous craignons, et nous sommes délivrés de toute crainte ! Car la vraie crainte de Dieu est fondée sur une connaissance intime de Dieu. Nous connaissons pleinement Sa justice, mais aussi Son amour infini, et Son infinie miséricorde. Comme David, nous préférons toujours tomber entre les mains de Dieu, que de tomber entre les mains des hommes ou de Satan ! Parce que nous savons qu’avec Dieu, nous serons toujours traités avec une parfaite justice et une parfaite miséricorde.

“L’Eternel est pour moi, je ne crains rien : que peuvent me faire des hommes ? L’Eternel est mon secours, et je me réjouis à la vue de mes ennemis. Mieux vaut chercher un refuge en l’Eternel que de se confier à l’homme ; mieux vaut chercher un refuge en l’Eternel que de se confier aux grands” (Psaume 118 : 6-9).

Voilà le cri du cœur d’un homme qui craint Dieu ! Il ne craint rien ni personne, hormis Dieu ! Si nous craignons encore quelque chose ou quelqu’un, c’est qu’il manque quelque chose à notre crainte de Dieu ! Nous ne Le craignons encore pas assez, au point de Lui faire entièrement confiance ! Car cette crainte de Dieu est fondée sur Son Amour. Nous pouvons craindre Ses jugements et Ses corrections, si nous nous laissons séduire par le péché, mais nous n’avons rien à craindre, quand nous marchons dans la foi et dans la justice de Dieu, c’est-à-dire quand nous sommes au bénéfice de Sa grâce. Nous craignons surtout d’attrister et de déplaire à un Dieu qui nous a tant aimé “qu’Il a donné Son Fils unique, afin que tous ceux qui croient en Lui ne périssent point, mais qu’ils aient la vie éternelle” (Jean 3 : 16) !


La stratégie du diable.

Le diable tient le monde entier par la crainte, mais ce n’est pas la crainte de Dieu ! Il s’agit de la crainte de la mort. Les hommes qui ne connaissent pas Dieu craignent la mort, malgré tout ce qu’ils peuvent dire, parce qu’après la mort, vient le jugement de Dieu. Toute crainte qui n’est pas la crainte de Dieu est, sous une forme ou une autre, la crainte de la mort.

“Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il (Jésus-Christ) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude” (Hébreux 2 : 14-15).

Jésus est le Prince de la Vie. Satan est le prince de la mort. Il possède la puissance de la mort, à cause du péché. Et il retient les hommes dans la servitude, par la crainte de la mort. Or, la mort de Jésus donne la Vie. La mort de Jésus a le pouvoir de détruire la mort ! C’est dans Sa mort que Jésus a englouti la mort qui nous retenait captifs, et qu’Il a anéanti Satan. 

C’est ainsi que la crainte de Dieu nous conduit à la Vie, alors que la crainte de la mort nous rend esclave de Satan. Celui qui croit en Jésus est délivré de la mort, et ne mourra jamais, quand bien même il serait mort !

“Jésus lui dit (à Marthe) : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?” (Jean 11 : 25-26).

Nous trouvons donc toujours cette même loi : la crainte de Dieu est positive et conduit à la Vie, alors que la crainte de tout ce qui n’est pas Dieu est négative et conduit à la mort. 


Qu’est-ce que cette crainte négative ?

C’est la crainte de Dieu qui nous donne la foi en Sa Parole. Mais il nous faut bien réaliser que la crainte négative, qui est la crainte de tout ce qui n’est pas Dieu, n’est pas l’absence de foi. La crainte négative, c’est l’inverse de la foi. C’est utiliser notre foi pour croire aux mensonges de Satan. L’incrédulité, ce n’est donc pas l’absence de foi, mais c’est croire en un mensonge ! L’athée dira par exemple : “Je crois qu’il n’y a pas de Dieu ! Je suis certain qu’il n’y a pas de Dieu !” Il avoue par là qu’il croit, mais qu’il croit à un mensonge ! La définition biblique de la foi, c’est la ferme certitude des choses qu’on espère. L’athée est fermement convaincu qu’il n’y a pas de Dieu. Il ne fait que croire à un mensonge !

Tous les hommes ont la foi. Mais la crainte, la mauvaise crainte, la crainte négative, c’est employer la foi que tous les hommes ont, pour croire en un mensonge. Et ce mensonge nous rend esclaves de Satan, qui est le père du Mensonge et de tous les menteurs.

Tous les hommes ont besoin de croire en quelqu’un et en quelque chose. Même celui qui veut se suicider croit qu’en se suicidant il va régler ses problèmes. Le diable a réussi à lui faire croire un mensonge qui le mène à la mort ! 

Si vous mettez en relation les attributs de la foi avec ceux de la crainte, vous pourrez immédiatement constater les parallèles, et comprendre que la crainte, c’est la foi à l’envers ! La crainte, c’est croire en autre chose que la Parole de Dieu !

  • La foi est une puissance créatrice, car c’est par la foi que Dieu a tout créé. La crainte est une puissance destructrice, car c’est par la crainte que Satan détruit tout.
  • La foi est “la ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas” (Héb. 11 :1). La crainte est aussi la ferme assurance des choses qu’on espère, et une démonstration de celles qu’on ne voit pas. Mais il s’agit des choses négatives et des mensonges de Satan. Job a dit : “Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive ; ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint” (Job 3 : 25). Si nous craignons des choses qui sont contraires aux promesses de Dieu, ce sont ces choses qui vont s’accomplir dans notre vie, et non les promesses de Dieu ! Or, si nous craignons des choses qui sont contraires aux promesses de Dieu, c’est que nous avons choisi de ne pas croire à ces promesses, mais de croire à ce qui est contraire à la Parole de Dieu, c’est-à-dire de croire aux mensonges de Satan. En croyant aux mensonges de Satan, vous ne pouvez pas espérer avoir la vie et la bénédiction !

Nous pouvons comprendre ainsi de quelle manière Satan tient le monde par la crainte : il s’efforce de faire croire aux hommes toutes sortes de mensonges, sachant que ces mensonges les mènent à la mort. Au moment où les hommes commencent à croire à la Vérité de Dieu, cette Vérité les affranchit de la puissance de Satan, et les conduit à la Vie.

  • La foi vient de ce que l’on entend, et ce que l’on entend vient de la Parole de Christ (Rom. 10 : 17). La crainte vient aussi de ce que l’on entend, et ce que l’on entend alors vient de la parole de Satan, c’est-à-dire des mensonges de Satan. Fuyons le mensonge !
  • La foi appelle les choses qui ne sont pas comme si elles étaient (Rom. 4 : 17). La crainte appelle aussi les choses qui ne sont pas comme si elles étaient, mais il ne s’agit pas des mêmes choses que dans le cas de la foi ! La foi s’attache aux choses invisibles de Dieu, tandis que la crainte s’attache aux choses invisibles de Satan ! C’est la même puissance spirituelle qui est mise en œuvre, d’une manière positive pour la foi, et d’une manière négative pour la crainte. Si nous sommes fermement convaincus par un mensonge de Satan, cette fausse conviction va faire se réaliser ce mensonge dans notre vie. Tandis que si nous sommes fermement convaincus par la Vérité de Dieu, c’est cette Vérité qui va s’accomplir !
  • “Jésus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir” (Marc 11 : 22-24). Ainsi, quand nous croyons à la Parole de Dieu, sans douter dans notre cœur, nos paroles seront en harmonie avec ce que nous croyons dans notre cœur, et nous verrons s’accomplir ce que nous croyons, et que nous proclamons de notre bouche. A l’inverse, la crainte consiste à croire en un mensonge de Satan, sans douter dans le cœur ! Nos paroles seront ensuite en harmonie avec ce que nous croyons dans le cœur, et nous verrons s’accomplir ce que nous craignons ! 

Il vaut donc mieux commencer à douter des mensonges de Satan, afin de ne pas les voir s’accomplir dans notre vie ! Pourquoi ne pas croire plutôt la Vérité de Dieu, sans douter dans notre cœur ?

  • La foi sans les œuvres est morte (Jacques 2 : 26). Quand nous croyons vraiment en la Parole de Dieu, nous ne pouvons que la mettre en pratique, et agir conformément à cette Parole que nous croyons. Sinon, notre foi est morte ! Il en est de même pour la crainte. La crainte est vivante en nous si nous agissons conformément à cette crainte. Quand nous avons une crainte fermement chevillée dans notre cœur, elle va toujours se manifester par une œuvre correspondante, par une action inspirée par cette crainte. Sinon, la crainte sans les œuvres est morte, tout comme la foi sans les œuvres est morte ! 

Cela peut contribuer à nous rassurer, en un certain sens ! Car si nous n’agissons pas, finalement, conformément à une crainte que nous pourrions avoir, cela signifie que nous doutons du mensonge que Satan veut nous transmettre. Il vaut mieux, nous le répétons, douter des mensonges de Satan que douter de la Vérité de Dieu ! 

Toute crainte qui n’est pas la crainte de Dieu n’est donc pas naturelle pour un enfant de Dieu, pour un Chrétien né de nouveau. Nous avons reçu un esprit régénéré qui est déjà libéré de toute crainte qui n’est pas la crainte de Dieu !

“Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse” (2 Tim. 1 : 7).

Le mot grec employé ici n’est pas “timidité,” mais “crainte, lâcheté, couardise.” L’esprit nouveau que Dieu nous a donné est absolument dépourvu de toute crainte négative ! Il ne connaît que la crainte de Dieu ! Dieu ne pouvait pas créer en nous un esprit nouveau où résiderait autre chose que la foi en Lui !

La crainte négative vient de Satan et de la chair. Nous devons donc savoir que la crainte de Dieu que nous ressentons en nous provient de notre esprit régénéré, tandis que la crainte de tout ce qui n’est pas Dieu provient de Satan et de la chair. Pour éliminer complètement cette crainte négative de notre vie, nous devons éliminer tout mensonge auquel nous pouvons encore croire. C’est l’œuvre de l’Esprit de Dieu et de la Parole du Seigneur. C’est l’œuvre de la Vérité de Dieu en nous : remplacer tous les mensonges dans lesquels nous avons vécu jusque-là, par la Vérité de Dieu et de Sa Parole ! L’enfant de Dieu est caractérisé par un amour ardent de la Vérité !

C’est aussi l’Amour de Dieu qui chasse en nous toute crainte négative.

“Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde : c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier” (1 Jean 4 : 14-19).

Quand nous connaissons l’Amour de Dieu pour nous, toute crainte négative est bannie. L’Amour de Dieu a été manifesté en Jésus, qui a donné Sa vie pour expier notre péché. Quand nous avons la révélation de cet amour, nous ne pouvons plus aimer le péché ! Celui qui aime encore le péché n’a pas la crainte de Dieu, mais il est toujours dans la crainte du jugement de Dieu, qu’il le reconnaisse ou non. Tandis que la révélation de l’Amour de Dieu nous permet de demeurer dans cet Amour, de marcher dans cet Amour, et de bannir ainsi toute crainte qui n’est pas de Dieu.

Voici ce que dit Zacharie, le père de Jean-Baptiste, dans sa prophétie :

“C’est ainsi qu’il manifeste sa miséricorde envers nos pères, et se souvient de sa sainte alliance, selon le serment par lequel il avait juré à Abraham, notre père, de nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, de le servir sans crainte, en marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie” (Luc 1 : 72-75).

Quand nous avons reçu le pardon de nos péchés, et que nous sommes passés par une nouvelle naissance spirituelle, quand nous sommes devenus justice même de Dieu en Christ, par Sa grâce, nous savons que nous avons été délivrés de notre ennemi, Satan, et de tous nos ennemis, quels qu’ils soient, afin de pouvoir servir Dieu sans aucune crainte négative, en marchant devant Dieu dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie ! Nous n’avons plus aucune crainte, ni de Satan, ni des démons, ni des hommes ! Car nous savons que Dieu est avec nous et pour nous !

“Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui. J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous” (Rom. 8 : 15-18).

Parce que nous avons attaché notre foi à la Parole de Dieu, nous savons ce que Christ a fait pour nous, nous savons ce que nous sommes en Christ, nous savons quelle est notre position spirituelle en Christ, nous connaissons la beauté et la grandeur de notre héritage, nous savons quelle est la magnificence de la gloire à venir qui sera révélée pour nous, et nous ne craignons plus rien ! Gloire à Dieu !

Combien de fois Jésus a dit : “Ne crains pas, crois seulement !” Il voulait dire : “Ne crois pas à ces mensonges qui te font craindre ! Mais crois en Moi et en Ma Vérité qui te donne la foi, et tu verras la gloire de Dieu !” Qu’il en soit ainsi pour chacun de nous !

“Ne crains point, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume” (Luc 12 : 32).

Amen, Seigneur, nous croyons en Toi, et c’est Toi qui nous délivres de toute crainte !


source:http://bloghenriviaudmurat.wordpress.com/2009/02/05/craindre-ou-ne-pas-craindre/

Par Laménorah - Publié dans : La marche avec Dieu
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Samedi 7 février 2009

By Henri Viaud-Murat

Article de Henri Viaud-Murat. 

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée. 


L’ascension fulgurante d’Obama à la présidence des Etats-Unis est comparable à celle d’un météore. Autant le Président Bush avait fini par être rejeté par la majorité du peuple américain et même du monde entier, autant Obama a été reçu presque comme le Messie, suscitant d’immenses espérances. Mais qu’en est-il exactement ?


Si vous prenez la peine d’étudier sérieusement les nombreuses sources d’information qui détaillent le passé et les accomplissements de Barak Obama, vous réalisez rapidement que les Américains ont élu le Président le plus libéral de toute leur histoire ! Quand nous disons “libéral,” nous parlons de l’ouverture à toutes les idées “modernes” qui sont de plus en plus communément admises aujourd’hui, et qui caractérisent cette fin des temps.


Le Seigneur nous a dit que la fin des temps sera caractérisée par un accroissement de l’iniquité dans le monde et de l’apostasie dans l’Eglise. Barak Obama semble avoir été particulièrement choisi pour contribuer à pousser rapidement l’Amérique et le monde dans cette funeste direction prédite par le Seigneur. Il n’est donc pas étonnant que sa popularité soit grande dans un monde impie ! Le monde, aujourd’hui, ne choisira certainement pas quelqu’un qui ne pense pas comme lui et qui n’incarne pas au mieux ses valeurs, notamment un espoir démesuré de pouvoir atteindre le changement, que tous désirent, vers un monde “plus juste et plus pacifique.” Plus les choses vont mal, et plus l’espoir suscité par cette personnalité charismatique est grand ! Plus la déception risque aussi d’être grande !


Une courte mais instructive biographie.

Barak Obama est né le 4 août 1961, d’un père Kenyan, qui étudiait aux Etats-Unis, et d’une mère Américaine. Le grand-père paternel d’Obama, Hussein Obama, avait abandonné le Christianisme, “religion de femmes,” pour se convertir à l’Islam, religion qu’il jugeait “plus virile,” et dont il devint un fervent adepte. Le père d’Obama, en revanche, n’a jamais brillé par sa ferveur islamique. Brillant élève, il fut envoyé étudier en Amérique avec une bourse du gouvernement Kenyan. Il était déjà marié à une jeune Kenyane quand il s’est inscrit à l’Université de Hawaii, où il fit la connaissance d’Ann Dunham, née au Kansas, et élevée par des parents chrétiens, mais dans un environnement athée et marxiste, qui l’a influencée très tôt. Elle était une étudiante de gauche radicale quand elle épousa Barak Obama Senior, en 1961, sans l’accord des deux familles. Les parents de Barak Obama Junior divorcèrent en 1964, sans qu’il soit prouvé qu’ils aient longtemps cohabité. En effet, dès 1962, Ann Obama et son jeune fils quittèrent Hawaii pour se rendre à Seattle, dans l’Etat du Washington, tandis que le père de Barak junior continuait ses études à Hawaii, puis à l’Université de Harvard. A la fin de ses études, il revint au Kenya, abandonnant femme et enfant. Apparemment, il ne voulait pas s’embarrasser des responsabilités d’une famille, étant d’ailleurs déjà marié au Kenya. Plus tard, il se remaria une troisième fois avec une autre Américaine, tout en étant légalement marié à deux autres femmes. Il finit alcoolique et mourut prématurément dans un accident de voiture.

En 1963, Ann Obama revint poursuivre ses études à Hawaii, où elle fit la connaissance d’un autre étudiant Indonésien musulman, qu’elle épousa en 1967, et qu’elle suivit en Indonésie, où elle vécut avec lui entre 1968 et 1972. Ann haïssait l’Amérique et admirait beaucoup l’Islam. Elle finit par divorcer de son second mari en 1980, mais resta en Indonésie et en Asie du Sud-Est jusqu’à sa mort.

Barak Obama fut adopté par son beau-père Indonésien. Il passa ses deux premières années en Indonésie dans une école Catholique, et les deux années suivantes dans une école musulmane. D’après les témoins de l’époque, interrogés par la suite par des enquêteurs américains, le jeune Obama était très pieux et aimait réciter par cœur les versets du Coran en arabe. Par la suite, en grandissant, il n’a plus manifesté un attachement particulier à la pratique de l’Islam. Toutefois, comme ses deux “pères,” son père biologique, et son père adoptif, étaient Musulmans, Barak Obama peut être, à juste titre, considéré par les Musulmans comme né Musulman. Car, dans l’Islam, c’est le père qui transmet la religion. Barak Obama pourrait donc être considéré par les Musulmans comme un apostat, car il s’est converti plus tard au Christianisme, du moins formellement.

En 1972, Barak Obama fut renvoyé par sa mère à Hawaii pour y poursuivre ses études. Il fut pris en charge par ses grands-parents maternels. Il fut admis dans le collège privé le plus huppé de Hawaii. Lui-même admit plus tard, dans l’un de ses livres, qu’il avait grandi comme un adolescent révolté, soucieux de défendre la cause noire, mais aussi adepte occasionnel de la marijuana, de l’alcool et de la cocaïne. 

On peut voir là l’évolution tristement normale d’un jeune métis abandonné par son père et ballotté de famille recomposée en famille d’accueil, livré à sa révolte et à son désir ardent de justice, et servi par sa vive intelligence et sa profonde ambition. Tout petit déjà, il disait à sa mère qu’il serait un jour Président ! Nous retrouvons dans son histoire certains traits étrangement communs avec celle de notre propre Président Sarkozy !

En 1981, à la fin de ses études secondaires, il s’inscrivit à la prestigieuse Université de Columbia, non loin de Harlem. Diplômé en 1983, Barak Obama, après quelques années d’expérience dans la vie professionnelle, put s’inscrire en 1988 à l’Université de Harvard, malgré l’insuffisance de son dossier scolaire. Il en sortit diplômé en 1991.

Refusant un emploi prestigieux qui lui était offert, Barak Obama s’installa à Chicago, et s’investit activement dans un travail d’amélioration de la condition sociale de la communauté noire locale : développement de logements sociaux, amélioration de l’habitat ancien, lutte contre les discriminations sociales… Plus tard, il épousa une brillante avocate noire, Michelle Robinson, qui avait été sa maîtresse de stage à la fin de ses études.

Dès 1988, nombreux étaient ceux qui exhortaient Barak Obama à de joindre à une église chrétienne. Il a fini par céder à la pression, apparemment plus pour des raisons politiques que par conviction spirituelle. Mais il n’a pas rejoint n’importe quelle église. Il s’associa à une grande église nationaliste noire, la Trinity United Church of Christ, dirigée par le Pasteur Jeremiah Wright, notoirement raciste et fervent partisan d’une théologie de la libération des Noirs, ami de Farrakhan, le leader des Black Muslims. Il ne s’agit donc pas d’une véritable église évangélique, mais d’une église entièrement tournée vers la défense et la libération du peuple noir.

Barak Obama est resté vingt ans membre de cette église. Mais il en est sorti et s’est désolidarisé de son remuant pasteur, au moment où il a fait acte de candidature à la nomination démocrate à la Présidence, réalisant que son appartenance à une église aussi extrémiste ne pouvait que nuire à sa carrière politique.

En 1991, Barak Obama s’inscrivit comme avocat au barreau de l’Illinois, mais sans se consacrer entièrement au métier d’avocat. En 1995, il saisit une opportunité pour se faire élire sénateur de l’Etat de l’Illinois. Cette même année, avec certains autres collègues avocats, il réussit à faire voter une loi obligeant les banques, jusqu’ici réticentes, à octroyer des crédits permettant à des familles noires à faibles revenus de devenir propriétaires de leur logement. Rappelons ici que les prêts bancaires immobiliers risqués ont été l’une des causes principales de la crise financière des subprimes, qui a éclaté en 2007. On peut donc dire que Barak Obama a contribué directement à développer l’endettement risqué de familles pauvres à faibles revenus, avec le résultat que l’on connaît.

Tout au long de son mandat de sénateur de l’Illinois, Barak Obama s’est illustré par une défense constante de toutes les minorités, qu’elles soient raciales, sociales ou sexuelles. C’est ainsi qu’il a préconisé l’éducation sexuelle des enfants dès la maternelle, qu’il s’est déclaré en faveur du mariage homosexuel et de l’adoption d’enfants par des couples homosexuels, ainsi qu’en faveur de la régularisation de tous les immigrants en situation illégale, et de l’octroi à ces immigrants illégaux des avantages sociaux légaux.

En 2004, Barak Obama fut élu sénateur de l’Illinois au Congrès des Etats-Unis, poste de sénateur que seuls quatre Noirs avaient obtenu avant lui. Barak Obama s’est montré très peu actif dans l’exercice de son court mandat de sénateur des Etats-Unis, compte tenu du fait qu’il s’est lancé très tôt dans la course à l’investiture du parti Démocrate à la candidature à la Présidence des Etats-Unis. Il prit cependant l’initiative de faire voter deux lois, une loi accordant une aide financière au Congo, et une loi pour la nomination d’un bureau de poste. On ne peut donc dire qu’il ait été un grand leader du Sénat, ni un sénateur particulièrement actif. Il a plutôt été caractérisé par son absentéisme. Il a présidé la sous-commission sénatoriale pour les affaires européennes, sans avoir jamais assisté à une seule réunion de cette commission ! Il s’est plutôt comporté, tout au long de cette période, en observateur qui se tenait à distance, plus soucieux de promouvoir sa carrière de candidat à la Présidence, que de s’investir dans les grandes luttes sénatoriales.

En 2007, le “National Journal” l’a cependant qualifié de “sénateur le plus libéral des Etats-Unis,” dont les positions ont été régulièrement et ouvertement “libérales” (nous dirions en France : “plutôt gauchistes”) sur tous les grands problèmes politiques, économiques, sociaux ou de politique étrangère. C’est ainsi que Barak Obama s’est ouvertement prononcé, dans ses discours ou dans ses écrits, pour un désarmement nucléaire mondial, à commencer par celui des Etats-Unis, pour le contrôle des armes possédées par les particuliers, pour une “discrimination positive” en faveur des minorités, pour des mesures en faveur d’une euthanasie contrôlée, du clonage, de la légalisation des mariages homosexuels, de la suppression des obstacles à l’avortement, de la suppression de la peine de mort, et de l’adoption de mesures fiscales et sociales en faveur des plus défavorisés.

Il eut aussi l’occasion d’affirmer, devant un public d’étudiants, que le Sermon sur la Montagne pouvait justifier son soutien aux mariages homosexuels, et que son soutien à la légalisation de l’avortement ne faisait pas de lui un “Chrétien au rabais.”


Ceux qui ont soutenu Barak Obama dans son ascension fulgurante.

Le “cas” de Barak Obama est assez curieux, car il a été soutenu à la fois par tous les milieux libéraux, socialistes, gauchistes et même marxistes des Etats-Unis, par les milieux islamistes, par les Juifs des Etats-Unis (78% ont voté pour lui, comme 68% des hispaniques et 56% des femmes), mais aussi par un grand nombre de banquiers, de financiers et de familles richissimes, comme George Soros, les Rockefeller ou les Kennedy. A lui seul, George Soros a réuni 70 milliardaires, qui sont devenus les plus gros contributeurs financiers de la campagne d’Obama. Barak Obama a réussi à réunir la somme la plus importante jamais recueillie par un candidat à l’élection présidentielle (700 millions de dollars) et, manifestement, ce ne sont pas les petits contributeurs qui ont donné le plus d’argent. Tous ces contributeurs vont certainement trouver normal que le Président qu’ils ont puissamment aidé à faire élire se souvienne un jour de leur générosité, qui n’était certainement pas désintéressée.

Il peut sembler étonnant qu’un candidat nettement “de gauche,” voire d’extrême gauche, selon les critères américains, soit soutenu aussi franchement par une majorité de financiers et de représentants du grand capitalisme ! En fait, cela se comprend fort bien, car ce sont justement ces financiers et ces grands capitalistes qui tiennent les rênes secrètes du pouvoir aux Etats-Unis. Sans leur soutien, Barak Obama ne serait rien. Et ses idées de gauche n’inquiètent nullement ses sponsors, qui ont tout prévu pour que le Président Barak Obama ne mette en œuvre aucune des idées du candidat Barak Obama qu’ils pourraient juger dangereuses pour leur propre programme ! Bien au contraire, les idées progressistes et l’image positive de leur candidat servent leurs intérêts immédiats actuels.


L’équipe rapprochée de Barak Obama.

Sans parler du Vice-Président Joe Biden, lui aussi très libéral, le “conseiller spécial” de Barak Obama, celui qui lui est le plus proche, est un Juif sioniste de gauche, David Axelrod, l’architecte victorieux de sa campagne. Axelrod s’était déjà illustré en faisant gagner leurs campagnes électorales à plusieurs Afro-Américains candidats à des postes importants de gouverneurs ou de parlementaires. Axelrod a réussi ses campagnes en axant son argumentation non pas sur les idées des candidats, mais sur leur personnalité, que celle-ci soit réelle, ou fabriquée, comme on peut fabriquer la renommée d’un produit commercial.

La personnalité vibrante et charismatique de Barak Obama a donc été, tout au moins en partie, le fruit d’une stratégie méticuleuse, en fonction de l’analyse soignée des attentes de l’opinion et des électeurs. Il s’agissait donc, pour Axelrod, de répondre aux attentes essentielles de l’opinion publique, et d’élaborer soigneusement une image consensuelle d’Obama, propre à lui forger un grand destin politique, qui répondait aussi exactement que possible aux attentes actuelles des Américains.

Il faut dire que George Bush a largement fait l’office de repoussoir dans ce processus ! Autant George Bush a bien joué le rôle de l’impérialiste “bête et méchant” qu’on lui avait demandé de jouer, autant Barak Obama s’apprête à bien jouer le rôle du “sauveur providentiel” qu’on lui a aussi demandé de jouer. Le jour de son investiture, Barak Obama a été ovationné par deux millions de personnes, tandis que Bush était hué par la foule, qui pourtant l’acclamait quelques années auparavant.

La stratégie géniale d’Axelrod a donc reposé sur l’art de manipuler l’information, pour imposer à l’opinion publique une interprétation de l’actualité et une image du candidat Obama qui lui semblaient aller tout à fait dans le sens de ses intérêts. Il s’agissait donc réellement de faire le “marketing” d’une personnalité, en fonction des intérêts et des besoins du public, et de “créer une légende Obama” qui puisse rallier le maximum de suffrages. C’est ainsi qu’Axelrod a réussi à cristalliser sur la personne d’Obama l’espoir, non seulement de l’Amérique, mais de tout un monde qui aspirait ardemment à plus de justice et plus de paix, notamment le monde noir.

C’est exactement de cette même manière que le futur Antichrist s’imposera.

Le Secrétaire Général de la Maison-Blanche, poste essentiel, est un autre Juif sioniste, Rahm Emmanuel, représentant de l’Illinois au Congrès, et surnommé “Rahmbo,” en raison de sa violence et de son extrémisme. Ancien conseiller politique de Clinton, c’est lui qui, en 1996, au cours d’un banquet, avait menacé de mort tous ceux qui avaient trahi son maître Clinton, en plantant plusieurs fois son couteau dans la table !

Rahm est connu comme étant réellement le brillant Machiavel de l’équipe Obama. Comme Obama, il a réussi à s’affirmer dans les milieux politiciens corrompus et impitoyables de Chicago. Il a fait partie de ceux qui ont poussé à la guerre en Irak. Il a voté au Congrès le “Patriot Act” de Bush, qui restreignait considérablement les libertés publiques, sous prétexte de lutte contre le terrorisme.

Parmi les conseillers les plus puissants et les plus influents de Barak Obama, il faut mentionner tout particulièrement Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller du Président Carter pour la Sécurité Intérieure. “Zbig” est un autre génial stratège, qui a discerné en Barak Obama l’homme de la situation présente, celui qui, comme il l’a dit publiquement, est, à l’image du Président Kennedy, le mieux à même de “comprendre l’évolution de l’Histoire, et de faire changer l’Amérique et le monde.” 

C’est Brzezinski qui avait conseillé au Président Carter de financer les Islamistes d’Afghanistan, pour attirer l’Union Soviétique dans le bourbier Afghan, dont elle sortira vaincue. Ainsi, ce sont ceux qui ont formé, armé et financé les fondamentalistes islamistes qui luttent actuellement contre les terroristes d’Al Quaïda !

C’est aussi Brzezinski qui a créé avec David Rockefeller la célèbre Commission Trilatérale, pépinière de dangereux Illuminati, qui veulent soumettre le monde à la volonté de pouvoir d’une élite sans scrupules. Brzezinski, Polonais d’origine et passionnément anti-Russe, a toujours méprisé les néo-conservateurs de l’équipe Bush qui, selon lui, sont sans intelligence politique, et n’ont jamais compris les vrais enjeux stratégiques du monde moderne. Ces enjeux ne sont pas, selon Brzezinski, au Moyen-Orient, en Israël ou en Iran, mais en Russie et en Chine, deux grandes puissances montantes qu’il faut, selon lui, absolument neutraliser et annihiler, par tous les moyens, afin d’assurer aux Etats-Unis un siècle supplémentaire de domination mondiale !

On peut donc réaliser que certains des plus proches conseillers de Barak Obama sont des impérialistes intelligents et dangereux, bien plus dangereux que Bush et ses conseillers ! Ils sont d’autant plus dangereux qu’ils sont intelligents, et ont décidé de faire appel à un homme qui a une favorable image de gauche, pour contraster avec l’image droitière déplorable du précédent Président.

Si nous pouvons penser que le Président Bush n’a été, dans le fond, qu’un instrument entre les mains secrètes de ceux qui détiennent le vrai pouvoir aux Etats-Unis, notamment dans les milieux militaro-industriels, nous pouvons également penser que Barak Obama ne sera qu’un instrument identique entre les mains de ces mêmes milieux. Il devra se plier à leur volonté, sous peine d’être éliminé d’une manière ou d’une autre. Contrairement aux apparences et à ce que la presse proclame, ce n’est pas le Président des Etats-Unis qui est l’homme le plus puissant du monde ! Nous verrons plus loin de quelle manière ceux qui détiennent le pouvoir réel pourraient facilement faire pression sur Obama.

Obama n’est donc, malgré ses origines, sa formation et sa culture, ni un communiste déguisé ni un musulman déguisé, bien qu’il ait été influencé par le socialisme et l’Islam, mais il est probablement l’homme de paille et le faire-valoir d’un dangereux groupe de puissants financiers et banquiers internationaux, qui ont tous les moyens pour lui imposer leur volonté.

Nous savons que le Malin prépare activement la venue de l’Antichrist annoncé par la Bible. Barak Obama n’est pas l’Antichrist, et ne peut pas l’être, selon les critères bibliques. L’Antichrist, pour séduire Israël, devra prouver qu’il est descendant de David. Il doit aussi se convertir à Jésus-Christ, et finir par renier le Seigneur, tout comme Judas, cet autre “fils de la perdition.” Enfin, l’Antichrist doit émerger de l’Europe, de l’ancien Empire Romain reconstitué, et non de l’Amérique.

Si Barak Obama n’est pas l’Antichrist, il est un excellent type d’Antichrist, qui incarne certaines caractéristiques essentielles de l’Antichrist : charisme, intelligence, charme, souci des pauvres et des déshérités, souci de promouvoir les minorités… Il faut donc penser que la Présidence d’Obama ne sera qu’une étape supplémentaire, mais essentielle, dans la préparation de la venue du véritable Antichrist.

A titre d’exemple, quelles ont été les premières mesures décidées par le Président Obama ? Elles ont été en faveur d’un prochain financement des organisations étrangères qui travaillent pour le “planning familial” et l’avortement, et en faveur de la communauté homosexuelle, pour obliger les entreprises à recruter des homosexuels, en pénalisant davantage les discours homophobes. Il ne faut pas oublier que le programme de Barak Obama est le plus favorable aux homosexuels et à l’avortement que les Etats-Unis aient jamais connu ! Barak Obama, lors des festivités de son investiture, a fait prier non seulement Rick Warren, pasteur évangélique assez controversé, mais encore un évêque anglican ouvertement homosexuel, afin de “faire appel à toutes les composantes de notre société” !

Malgré les apparences, nous ne devons donc pas penser que le Président Obama sera plus “évangélique” et plus pacifique que son prédécesseur. Déjà, avant son élection, Barak Obama avait affirmé publiquement qu’il fallait attaquer de manière unilatérale les bases arrière des Talibans au Pakistan, pays pourtant allié des Etats-Unis. Effectivement, ces bases ont été peu après bombardées de manière unilatérale par les Etats-Unis, ce qui a entraîné une vigoureuse protestation du Pakistan. Il n’est donc pas impossible qu’un nouveau front soit ouvert dans ce pays musulman.

Si Barak Obama a affirmé qu’il désirait désengager l’Amérique de l’Irak dans un délai de dix-huit mois après son élection, il a aussi déclaré qu’il voulait accroître l’engagement des Etats-Unis en Afghanistan. Si la puissante Union Soviétique est sortie vaincue d’Afghanistan, croyez-vous que la puissante Amérique en sortira victorieuse ? Rien n’est moins sûr !

Concernant Israël, il est probable que Barak Obama n’assurera plus à l’Etat Hébreu le ferme soutien américain que lui ont assuré tous les précédents présidents américains. Barak Obama a publiquement déclaré que “le problème d’Israël avait “infecté” toute la politique étrangère des Etats-Unis.” L’emploi du mot “infecté” n’est pas dû au hasard, mais traduit la pensée profonde du nouveau Président. Le fait que Barak Obama ait choisi quelques proches conseillers qui sont des Juifs sionistes n’est aucunement une garantie de l’évolution positive de sa politique envers Israël. Cela peut au contraire être un moyen de faire passer des mesures qui seraient passées moins facilement, auprès des opinions américaine et israélienne, si ses conseillers avaient été des Musulmans !

Un moyen de pression efficace sur Barak Obama.

D’après l’Article 2 de la Constitution des Etats-Unis, le poste de Président des Etats-Unis ne peut être occupé que par un “natural born citizen of America,” c’est-à-dire par un citoyen Américain né aux Etats-Unis, et dont les deux parents sont eux-mêmes citoyens Américains, par naissance ou par naturalisation. Or il est notoire que le père de Barak Obama était un étudiant Kenyan. A l’époque, le Kenya faisait encore partie de l’Empire Britannique en voie de décomposition. Le père de Barak Obama était donc citoyen britannique et Kenyan, soumis aux lois britanniques, et non citoyen américain.

En outre, la question du lieu de naissance de Barak Obama n’a jamais été officiellement établie avec certitude. La famille paternelle de Barak Obama, qui réside au Kenya, affirme qu’il est né au Kenya, au cours d’un déplacement de sa mère, alors qu’elle était en fin de grossesse. De retour à Hawaii avec son bébé, elle avait fait établir ce que l’on appelle un “live birth certificate,” ou “certificat de vie,” qui n’est pas officiellement un certificat de naissance. Selon la loi de Hawaii, les parents d’un enfant né à Hawaii, ou né à l’étranger, peuvent obtenir un tel certificat, qui n’est nullement un certificat de naissance.

Barak Obama n’a jamais produit officiellement de certificat de naissance. C’est la raison pour laquelle certains citoyens américains lui ont récemment intenté plusieurs procès, afin de pouvoir prouver si le candidat Obama remplissait bien, ou ne remplissait pas, les conditions légales et constitutionnelles pour être Président des Etats-Unis. Quatre procès sont actuellement en cours devant la Cour Suprême des Etats-Unis, et sept autres devant différents Etats.

Jusqu’à présent, les avocats de Barak Obama ont réussi à faire traîner les procédures, mais il y a là un risque de crise constitutionnelle potentielle grave. Ceux qui contrôlent Obama ont les moyens de faire annuler ces procès, ou de les faire conclure favorablement pour Obama, y compris en ayant recours à des moyens frauduleux. Mais ils ont aussi la possibilité de faire aboutir ces procès de manière à faire annuler l’élection de Barak Obama. Car il est absolument clair que son père n’était pas Américain de naissance, ni même Américain naturalisé. Selon la loi américaine, Barak Obama n’a manifestement pas les qualifications légales requises pour être un Président des Etats-Unis. Comment se fait-il qu’un fait aussi évident n’ait jamais été soulevé par les grands médias ?

Il existe aussi un autre problème, au regard de la loi Indonésienne. Barak Obama, qui a vécu quatre ans en Indonésie, avait été adopté par son beau-père Indonésien. Il avait donc la nationalité Indonésienne. D’après la loi Indonésienne, si un Indonésien veut renoncer à sa nationalité, il doit le faire officiellement à partir de l’âge de dix-huit ans. Or Barak Obama n’a jamais renoncé officiellement à cette nationalité. Ce qui pose un autre problème constitutionnel potentiel grave.

On peut se demander pour quelle raison Barak Obama, jusqu’ici, n’a jamais produit les preuves formelles et indiscutables pouvant valider sa candidature. Ces preuves auraient fermé la bouche à ses détracteurs, et automatiquement éteint les actions en justice ! Il semble donc y avoir une volonté cachée de fraude et de dissimulation, qui n’est pas de bon augure pour la suite de sa présidence.


En conclusion, voici ce que nous pouvons dire avec certitude
 :

Barak Obama, présenté partout comme une sorte de Messie et de Sauveur providentiel, n’a cessé d’afficher des idées et des convictions profondément anti-chrétiennes, malgré une apparence et un langage séduisants. Il a commencé, dès le début de sa présidence, à engager plus profondément l’Amérique dans des voies qui ne sont pas celles du Seigneur, mais qui ne peuvent qu’accroître l’iniquité et la rébellion, par rapport à la Parole de Dieu. En réalité, pour ceux qui le connaissent et qui ont suivi sa carrière précédente, Barak Obama n’a fait que continuer à mettre en œuvre les convictions qui étaient déjà les siennes depuis longtemps.

La Parole de Dieu nous dit que toutes les autorités qui sont établies à la tête des pays ont été instituées par Dieu. Barak Obama n’échappe donc pas à cette règle. Mais ceux qui sont établis à la tête des Etats par Dieu ne sont pas tous des hommes selon le cœur de Dieu ! C’est aussi Dieu qui a établi Hitler et Nebucadnetsar ! Nous pouvons donc conclure que Dieu a bien établi Barak Obama sur l’Amérique, mais que l’on peut considérer son élection comme un jugement sur ce pays, et non comme une bénédiction divine. Nous le verrons dans la suite des temps ! Méfions-nous d’Obama ! Ce qui ne nous empêche pas de prier pour lui !


source:http://bloghenriviaudmurat.wordpress.com/2009/02/02/mefiez-vous-dobama/#more-289

Par Laménorah - Publié dans : USA
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Samedi 7 février 2009
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 LES DERNIERES NOUVELLES DE L'EGLISE PERSECUTEE                   4 février 2009

Arabie Saoudite:
Menacé de mort, un pasteur doit se cacher

   

Yemane Gebriel est en fuite. Ce pasteur d’origine érythréenne qui habite et travaille en Arabie Saoudite depuis 25 ans a reçu de très sérieuses menaces de mort de la part de la police religieuse saoudienne (la muttawa).

Le 28 janvier, ce père de huit enfants a dû quitter précipitamment Riyad, la capitale, pour se mettre à l’abri. Un agent de la muttawa, Abdul Aziz, qui est également cheikh dans une mosquée de Riyad, en veut particulièrement à la vie de Yemane. Il l’avait d’ailleurs déjà fait arrêter en 2005. A l’époque, le pasteur ainsi que 16 autres responsables chrétiens étrangers avaient été libérés sous la pression diplomatique internationale.

Aujourd’hui, l’agent et ses collègues frappent encore plus fort et sont prêts à tuer Yemane. Et cela pour quelle raison ? Tout simplement parce que Yemane, âgé de 42 ans, est responsable d’une église de maison qui compte près de 300 membres, tous étrangers. Ces derniers s’attendent à une visite musclée de la police à tout moment.

En 2008, le régime saoudien, basé sur la charia, a tenté de restreindre le pouvoir de la police religieuse, mais cette dernière continue à effectuer des descentes dans les lieux de culte non musulmans, et ce, alors que les étrangers sont autorisés à pratiquer leur religion en privé. Selon une source locale, il faut s’attendre à ce que 2009 soit une année de répression accrue contre les chrétiens dans ce pays. Mais ceux-ci sont mieux préparés à l’affronter qu’en 2005.

  • Remercions Dieu pour les chrétiens qui habitent en Arabie Saoudite.
  • Prions pour Yemane Gebriel et pour sa famille.
  • Prions pour les 300 membres de cette église de maison qui existe depuis 10 ans.
Par Laménorah - Publié dans : Portes ouvertes
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Samedi 7 février 2009

recueilli par Michelle d'Astier de la Vigerie, mercredi 4 février 2009

Liliane nous envoie un songe qu'elle a reçu

 

Il y a trois ans en arrière le Saint-Esprit m'a réveillé en pleine nuit et j'ai été prise de grands tremblements, l'angoisse m'a saisie et un grand froid m'a secouée.

J'ai su que le Seigneur me parlait :

- « Un grand froid vient sur toute la France, j'ai compté, j'ai pesé, tu seras comme une femme délaissée, seule et dénudée; d'autres viendront te dépouiller parce que tu n'a pas écouté mon temps.
 Je te donnerai à ceux que tu as voulu, que tu as choisis et je te laisserai entre leurs mains. Cependant je ne te laisserai pas à la mort et dans ces temps d'humiliation, je saurai entendre tes cris de repentance »

Je savais alors qu'une puissance militaire agirait à ce moment là.

Dans la même période, j'ai été transporté dans un paysage français, où tout était rasé à l'horizon, et du fond du ciel venait avec puissance une tornade blanche qui balayait tout sur son passage, j'étais dans un blockhaus, de toute part l'odeur de la mort se faisait sentir et les gens étaient pris d'angoisse et de panique.

En 2008 le seigneur m'avertit d'un complot militaire sur la France, j'ai partagé cela avec une sœur et l'ai serré dans mon cœur. Je savais alors que les temps étaient révolus, venait maintenant la mise en place d'un régime militaire sous la forme d'un coup d'état. Je ne savais ni comment ni quand mais je savais que c'était imminent, que l'ennemi avançait caché et bientôt ses œuvres seraient visibles.

Le Seigneur me dit que cela se fera tout en douceur, subtilement, cela passera et s'installera de manière anodine sous le couvert de la politique, de la sécurité et de la paix. Mais ce sera faux !

Je savais aussi que c'était tellement « gros » que beaucoup ne le croiraient pas, ni ne prendraient garde aux avertissements.

Moi-même, j'ai douté de ce que je recevais...

Aujourd'hui, la France vient de signer avec L'Allemagne l'introduction d'une troupe militaire allemande basée en Alsace, 500 militaires en poste à une de nos frontières stratégiques.

La ville de Colmar est sur la liste d'un plausible accueil. Or le Seigneur me rappelle que Colmar est la ville d'un célèbre Franc-maçon. On y voit, en miniature, la statue de la liberté.

Je parlais alors au Seigneur :

- Qu'est-ce que cela signifie ? Éclaire-moi...

Le Seigneur me répondit:

- « Bientôt tu regarderas et tu ne verras plus que la force militaire à des postes clés de ton pays. Au sein du gouvernement actuel, un homme dans l'ombre travaille et la France a été vendue à l'Allemagne. La chute de la France sur le plan mondial et politique est déjà chose faite.

Ce que tu vois aujourd'hui de tes yeux n'est que la vitrine de ce qui s'est joué spirituellement dans le monde des ténèbres. Des brèches ont été faites dans le pays, l'ennemi s'y est installé et aujourd'hui ce qui te semble fou et irréaliste se fera parce que le monde des ténèbres est déjà bien implanté. Ses œuvres sont folles et irréalistes pour tous ceux qui ne me connaissent pas, qui n'entendent pas ma voix, qui ne la reconnaissent pas.

Beaucoup sont loin d'imaginer la puissance de Satan, beaucoup minimisent ses actions.

 

Les français eux-mêmes vont en appeler à une gestion militaire. Ils crient tellement à l'insécurité, étalent tant leurs angoisses et leur peurs, qu'ils applaudiront la mise en place d'une milice militaire.

À sa venue, ils se coucheront le soir pensant enfin être délivrés de leur angoisse. Ils dormiront « apaisés » et fêteront l'évènement, mais leur réveil sera brutal et terrible: leur liberté sera perdue et ils pleureront amèrement.

Enfin le Seigneur m'a dit :

- « Prépare toi à secourir »

Je sais que le temps est venu où les maisons des véritables enfants de l'Eternel vont servir à panser, soulager, guérir, protéger, cacher, couvrir. Le Seigneur prévient que cela va être très très difficile, et que seuls ceux qui seront accrochés au ROC, dont la maison sera construite sur le Roc et non sur le Sable, pourront supporter la TEMPÊTE, le VENT;

J'ai partagé cela, avant de l'écrire avec une sœur en Christ. Elle m'a rappelé le dernier événement climatique qui a ravagé le sud ouest de la France: le nom donné par les scientifiques à la tempête est KLAUS (nom allemand) qui signifie Nicolas.

Le Saint-Esprit m'alerte ici sur l'esprit des nicolaites, esprit qui règne sur la France et qui va permettre le régime militaire.

- ''« Oui, me dit le Seigneur, les frontières de la France sont tombées ».

Sentinelles de mon peuple debout, disciples de mon royaume debout, il n'est plus temps de se préparer, il FAUT ÊTRE prêt

Par Laménorah - Publié dans : NOM (nouvel ordre mondial)
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Mercredi 28 janvier 2009

APIC/BonneNouvelle.ch/Topinfo

Des chrétiens de différents bords ont réagi à la demande d'une introduction partielle de la charia en Suisse. Pour le Parti Evangélique suisse (PEV), il n'y a qu'un système juridique valable pour tous dans un Etat démocratique. Quant au président de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse, il estime cette demande contreproductive à l'intégration et défavorable aux femmes.

Le débat intervient suite à la publication d'une demande controversée d'introduire partiellement la charia en Suisse, demande faite par le Professeur d'ethnologie fribourgeois Christian Giordano dans le média de la Commission fédérale contre le Racisme .

Le PEV Suisse est stupéfié par cette demande et la rejette avec fermeté. «En Suisse nous nous sommes mis d'accord sur une Constitution commune», explique le Conseiller National Ruedi Aeschbacher (PEV, ZH). «Celui qui immigre en Suisse doit se conformer à nos lois et adapter son comportement à nos habitudes».

Il serait également possible d'être contre l'introduction de la charia pour des raisons religieuses, cependant l'aspect étatique est clairement prioritaire, relève Aeschbacher qui ajoute: «Si l'on renonce à nos règles de bases communes et que l'on accepte que différentes catégories de population aient des principes législatifs différents, cela engendrera la fin de la Suisse telle que nous la connaissons». Pas de communauté parallèle

L'introduction partielle de la charia pour la population musulmane serait diamétralement opposée à tous les efforts d'intégration, souligne Joel Blunier, secrétaire général du PEV Suisse:

«Nous sommes un pays à racine chrétienne et voulons accentuer et renforcer ces valeurs de base. Cela semblerait plus que bizarre d'accorder à une partie de la population de pouvoir se conformer à des règles spécifiques et différentes.»

Avec l'introduction d'une jurisprudence séparée, il se passerait exactement ce que le PEV souhaite éviter par dessus tout: la formation d'une société musulmane parallèle. «Les musulmans en Suisse doivent pouvoir exercer librement leur religion, comme tous les autres groupes religieux», souligne Blunier. «Cependant, il est clair qu'ils doivent faire cela dans le cadre du droit Suisse». Réaction protestante

Le président de la Fédération des Eglises protestantes suisses, le pasteur Thomas Wipf, s'est également exprimé à ce sujet dans la «NZZ Sonntag» du 18 janvier.

La proposition du professeur fribourgeois d'ethnologie, Christian Giordano, d'introduire partiellement en Suisse la charia lui semble contreproductive: au lieu de contribuer à l'intégration des musulmans, elle crée un «système juridique séparé fondé sur des motifs religieux».

C'est pour lui impensable. Seul un système juridique unique pour l'ensemble de la société contribue à l'intégration de toutes les cultures présentes dans le pays.

«De plus, dit-il, une charia partielle, dans le domaine du droit de la famille par exemple, serait défavorable aux femmes qui en seraient les premières victimes.» «En Suisse, ajoute-t-il, nous avons le principe de l'égalité de l'homme et de la femme. Ce principe n'est pas négociable.»


APIC/BonneNouvelle.ch/Topinfo


source:http://www.blogdei.com/index.php/2009/01/27/4590-suisse-introduction-partielle-de-la-charia-hors-de-question-selon-le-parti-evangelique

Par Laménorah - Publié dans : Islam
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Mercredi 28 janvier 2009
Bonjour,

Tout d'abord, je me présente : Catherine, 42 ans, Ecouflant (49)
Cela fait longtemps que je lis vos forums. Je ne me suis jamais inscrite parce que ... ben ... intéressée mais sans compétences particulières pour prétendre apporter une quelconque contribution !
Aujourd'hui, je voudrais juste témoigner... pas un avis, pas une contribution "d'experte", juste un vécu, une réalité !

En 1989, jeune mariés, mon mari et moi décidons de "tenter notre chance" aux USA.
D'abord comme beaucoup, nous faisons des petits boulots (Restaurants, commerces, enseignement...), installés dans le middle west, d'abord dans l'Iowa puis l'Indiana pour petit à petit "construire notre rève américain" et nous intaller dans l'Ohio. Nous trouvons alors un boulot "sérieux" en 1994 dans une des "real-estate" les plus importants du coin (Sibcy-Cline pour ne pas la citer), lui à terme, en tant que "Account Executive" - Insurance Services - (comprenez en gros "agent d'assurance" sur les maisons vendues :) et moi en tant que "Realtor" (comprenez en gros "agent immobilier").
TRES bien installés, "rève américain" "acquis", argent facile et sans compter ... nous obtenons la nationalité américaine en 1998.
2 enfants naissent alors (aujourd'hui âgés de 9 et 6 ans), de nationalité américaine et HEUREUSEMENT aussi française (mais uniquement parce que mon mari a insisté, à l'époque, pour ne fassions le nécessaire pour celà .Trés honnétement, si cela n'avait tenu qu'à moi, ils n'auraient été "que" américains parce que je ne pensais VRAIMENT pas rentrer en France, un jour). Mes enfants ne parlent d'ailleurs pas le français et ne connaissent pas la culture française .... uniquement limités au virtuel et superficiel US :(

Tout ça pour die que contraints et forcés par la crise (et là bas le mot "crise" paraît faible), nous sommes rentrés en France il y a 2 mois ... et Y RESTERONS !
Pourquoi ?
Je suis sidérée comment en Europe l'information, bien que plus exacte et plus complète qu'aux USA (qui cherche désespérément à cacher la vérité à la population) reste néanmoins trés en dessous de la vérité.

Actuellement, la vérité, est que les USA sont dans un état de délabrement le plus total. A l'exception de la classe la plus aisée (et de plus en plus aisée), soit peut être 10 ou 15 % de la population, le reste est en débacle sociale et économique.
Des millions de personnes sont ou vont être sans ressources ni abri.
Certaines villes sont désertées à 75 % et pas des moindres. A Cleveland, par exemple, il doit rester 1/3 de la population, la ville paraît être une ville fantôme sans plus aucune activité "officielle". Phoenix en Arizona est pratiquement à vendre en quasi "totalité" comme bon nombre d'autres localités en Californie, au Nevada.... Chaque jour des "convois" de voitures particulière rejoignent les campagnes sur des routes et des autoroutes qui ne sont plus entretenues depuis plusieurs années.
Les aéroports sont à peu prés dans le même état (plus ou manque d'entretien... certains vols sont annulés "par sécurité", les commandant de bord refusant de se poser sur tel ou tel aéroport... les services de la circulation aériennne "secondaires" sont de plus en plus réduits : plus d'informations météo "exactes", plus de défense des aéroports contre les oiseaux, trous dans les pistes, végétation non coupée etc... dans ce pays où prendre l'avion est une nécessité et est devenu une "banalité" depuis longtemps.

Les salaires et le chômage :

Les salaires effectifs (donnés par les entreprises aux banques) ont été baissés de 20 à 45 % !!!!! en l'espace de 3 ans ... et cela sans que personne ne s'en rende vraiment compte car les cartes de crédit, toujours de plus en plus nombreuses, facilement distribuées et approvisionnées et ré-approvisionnées, compensaient allégrement cettte "formalité" que représente le chiffre du salaire effectif sur une feuille de paye :
moins de salaire mais plus de sous ... que demande le peuple !

Le chômage :

En hausse constante depuis au moins 5 ans ! Là encore les chiffres n'ont pas d'importance aux USA: Les enfants de 14 ans qui remplacent des adultes dans les "fast-food", les garages, les commerces ....aprés leur école; "gonflent" les chiffres de l'économie.
Les adultes, eux, qui vivent de "petits boulots" (services aux particuliers sans être déclarés) et sans être inscrits au chômage (et pour cause, ils n'ont jamais travaillé officillement) , ne rentrent pas en compte dans les statistiques. Les "demi-adultes" (16/18 ans) qui travaillent officiellement dans divers services (surtout le commerce, la prestation de service...) 20 heures par semaine ou moins pour gagner 3 dollars de l'heure, ne rentrent pas en compte dans les statistiques non plus... pas plus que ne "comptent" les intérimaires "particuliers", les retraités qui (re)travaillent, les clandestins etc... qui font touner l'économie, qui sont "virés" du jour au lendemain mais qui ne sont jamais chômeurs officiels. Aux USA, les seuls chômeurs existants officiellement sont ceux que l'on ne peut pas cacher et qui viennent des "majors" (Ford, Microsoft...et alias)
Calculs faits, aujourd'hui le taux de chômage aux USA, rapporté au chômage effectif est comparable au chiffre de 1930 ! : pas 7.2 % comme annoncé mais AU MOINS 20 % ... sans compter les enfants et les personnes de plus de 75 ans qui sont obligés de travailler !
Mais là encore... Quelle importance ! Chômeur ou pas, petit salaire ou pas... les cartes de crédit fonctionnent (FONCTIONNAIENT plutôt) à fond. Le petit salaire est utile et intéressant que pour l'argent de poche de l'adolescent ou pour les "menus frais" que l'on ne peut payer avec la C.C ou pour les "faux-frais inavouables" ou chez certains "commerçants" de rue qui n'acceptent pas les C.C !
Moins de travail, plus de sous...que demande le peuple !
Et de toute façon, l'Amérique est grande et puissante, elle s'en remettra et se plaindre là bas, "ça ne se fait pas". Alors on "suit la manoeuvre" et on la ferme !

L'immobilier :

80 millions ( QUATRE VINGT MILLIONS) de maisons baties en moins de 15 ans ! La moyenne au dessus de $200.000 ré-évaluées à leur "apogée" à $450.000 ou plus (d'où des crédits hypothécaires faciles de plus du double de celui de la maison EN PLUS de celui de la maison) et celà à des foyers gagnant moins de $2000 par mois.
Au début des remboursement "aisés" puis, aidés en cela par les taux variables et la décroissance des prix de leur maison, des primes réclamées dépassant les salaires !

La "reprise" :

Je ris quand je lis hier qu'une reprise des ventes de l'immobilier ancien est effective aux USA !!! +6.5 % en décembre !!! J'ai l'impresssion que la nouvelle administration excelle plus que tout autre dans la manipulation des statistiques (et je n'aimais pas Bush !)
En fait, effectivement les maisons "anciennes" (baties entre 1985 et 2000... voire en construction) se vendent mieux depuis quelques mois ... mais à qui ?
Pas à la population américaine qui continue à être saisie ou à "laisser tomber" son bien avant l'arrivée de la police ... mais à des investisseurs étrangers Russes, Chinois, Français (et oui)....Soit à des particuliers pour les vacances, résidences secondaires... mais surtout à des sociétés (banques....) qui attendent des jours meilleurs en achetant aujourd'hui des biens 50 ou 70% en dessous de leur "valeur" ! Depuis l'automne 2008, les voyages organisés par des agences autrefois spécialisées dans le tourisme d'affaire, les visites d'entreprises etc... se sont reconverties dans les visites de maisons, de condo...
Des ventes accrues aussi ...mais aux banques et au gouvernement US !!!! Et oui, elles sont en faillite les banques US mais savent reconvertir leurs saisies en location pour les personnes qui ne les payent plus ...idem pour le gouvernement qui "prétexte" qu'il faut bien loger les gens ... d'où autant de maisons en moins sur le marché de la "vente officielle" qui fait tomber les chiffres des statistiques !
Au contraire, si on excepte ces tours de passe-passe, le nombre de "foreclosures", de "pre-forclosures", de "owners sales", les "bank owned", les "auction".... est en constante et rapide progression, touchant même maintenant la classe moyenne supérieure (un peu l'équivalent des cadres supérieurs en France).
A celà, il faut ajouter les milliers de maisons DEJA PAYEES ou faisant partie de biens de famille, d'héritages... qui ont servi d'hypothéque à un ou plusieurs crédits à la consommation (voitures, meubles, travaux etc...) qui sont saisies pour honorer cette hypothéque. Certaines de ces maisons sont saisies pour le prix de la voiture, de la télé, des études des enfants, des soins médicaux... qu'elles garantissent mais SANS ENTRER dans les statistiques des agents immobiliers et du gouvernements (qui ne prennent en compte que les crédits immobiliers).
Les USA sont les rois du traffic de chiffres !

Les retraites et le "social":

Je n'ose même pas en parler tant les perspectives d'avenir sont anéanties pour la plupart des "vieux" (en retraite ou qui le seront dans les 10 ans). Les entreprises, gestionnaires des fonds de pension sont en faillite aprés avoir "investi" les fonds de pension ou les avoir utilisé pour essayer de limiter les dégats dans l'entreprise elle même en faillite !
La plupart des gens ont une retraite par capitalisation sur base de rente viagère (biens dont il estime la valeur aux yeux des futurs actifs). Avec la chute de l'immobilier et/ou la saisie de leur bien, ils perdent 80% de leur retraite , ne leur restant plus que la part de "Social Security" soit... presque rien (10...20%) !
Je n'ose pas non plus penser à la génération actuellement scolarisée (disons entre 15 et 25 ans). C'est une génération virtuellement sacrifiée par le systéme. Elle n'aura pas le temps de se faire une retraite (en supposant qu'elle ait la possibilité de se trouver un emploi) ni de capitaliser quoi que ce soit.
Les étudiants laissent tomber leurs études (contraints ou forcés) aprés 1, 2 ou 3 ans ou avant la fin de leurs études, faute de pouvoir payer les premieres primes de leur prêt étudiant pourtant "garanti" pour une scolarité longue de 7...10 ans ... mais qu'ils devront quand même rembourser "à fond" sur 15 ou 20 ans dès qu'ils auront trouvé un (petit) job !
Les universités (d'abord privées puis d'état...car ceux ci sont en faillite .. AUSSI !), ferment les unes aprés les autres ou limitent leurs inscriptions aux plus favorisés aprés avoir limité les embauches de profs, les investissements ....
Maintenant les "schools", les "academies", les "colleges" ... sont touchés. Des ados ne sont plus scolarisés ou le sont partiellement.
Dans 10 ans, les USA seront en pénurie d'ingénieurs, de médecins...si ce n'est déjà le cas !
Je n'ose pas non plus parler du "Medic" !
Les soins sont hors de portée de la classe "basse" (bien sûr) mais moyenne et aussi maintenant "moyenne supérieure" ! Les enfants scolarisés au dessus de la "high", ne sont plus pour la plupart, pris en charge sur l'assurance de leurs parents et doivent faire l'objet d'une assurance particulière, plus chère encore que celle de leurs parents parce qu'ils ne travaillent pas et n'ont pas de biens propres!
Des personnes PAR CENTAINES meurent tous les jours faute de soins aux USA ... et on ne le sais ou on ne le dis pas !
Des personnes, des enfants ... qui pourraient être soignés ou guéris ne le sont pas faute de $ ... ou parce que les hopitaux, les soignants refusent maintenant les C.C, n'ayant plus confiance aux banques et au système financier. Là aussi, la plupart du temps, les assurances sont indexées sur la valeur des biens : plus de biens ou biens dont la valeur décroît = plus d'assurance ou assurance plus chère !

La liste est longue et ma description bien que paraîssant "catastrophique" n'en reflète pas pour autant la limite. La REALITE est bien pire encore aux USA , le "premier" pays de la planète. J'y ai vécu, j'ai été une "green-card" et une américaine convaincue de vivre dans le plus beau pays du monde !
J'en suis revenue, non pas "déçue" (enfin quand même un peu) mais surtout EN COLERE aprés moi même d'être rentrée ainsi dans un système trop beau pour être vrai et surtout d'y avoir placé mes enfants.
Les USA sont un "eden virtuel" où les habitants sont manipulés par le système qui les "empêche" par la facilité qu'il procure (procurait plutôt car tout est bel et bien fini) de se rendre compte des réalités. C'est comme une grande secte où le gourou-crédit décide de tout mais en vous donnant l'impression de décider vous même en vous ôtant tout "soucis", toute difficulté financière pour le peu que vous ayez accés à la carte à puce miraculeuse (et 85% de la population y a accés... suffit d'ouvrir sa boîte à lettre le matin pour en avoir une nouvelle, une de plus !)
Ils sont un "eden virtuel" placé sous le signe de la religion, du "tout beau, tout gentil"...mais où les sheriffs tirent dans le dos des délinquants (surtout si ils ne sont pas blancs ou propres sur eux) et où les gosses se promènent des les écoles avec des couteaux ou des armes !
Une religion omni-présente qui décide en couvert, même de la politique, du social, des "communities"...mais qui, lorsque les gens sont en difficulté, qu'ils ne peuvent plus sortir leur C.C...ne se montre pas ou les rejète du système.

Je vais arrêter là en ajoutant simplement qu'à la différence de (peut-être) 200 millions de personnes aux USA, j'ai la chance d'avoir une autre nationalité ! Aujourd'hui je suis fière et CONTENTE d'être française et je peux affirmer qu'il faut vivre hors de France pour comprendre la beauté de ce pays et les avantages de son système social et aussi des "avantages" de la mentalité du français moyen... Râleur, bougon, pas forcément "propre sur lui", poli et tout beau tout gentil...mais ô combien solidaire et franc quand "ça va mal" ! UN système certes certainement "imparfait" ou perfectible mais ô combien "rassurant" quand on a connu celui du "premier pays" !
Aux USA, la Louisiane et décombres n'a reçu AUCUNE aide du gouvernement ou des autres états. La Californie en feu, brule sous l'indifférence de tous ... En France, une tempête à Maubeuge ou à Bordeaux et c'est le pays entier qui se mobilise... y compris les DOM-TOM !
Merci de m'avoir lu !



source:http://forums.oleocene.org/viewtopic.php?f=41&t=8802

 
Par Laménorah - Publié dans : USA
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Mercredi 28 janvier 2009

Le Fil Rouge de Portes Ouvertes France Logo Portes Ouvertes
 LES DERNIERES NOUVELLES DE L'EGLISE PERSECUTEE                   21 janvier 2009



Maher El-Gohary est un chrétien d'origine musulmane. Il s'est converti alors qu'il avait vingt ans.

Aujourd'hui, à 56 ans, il est particulièrement inquiet pour sa fille Dina, âgée de 14 ans. En effet, à ses 16 ans, bien qu’elle soit chrétienne, on lui délivrera automatiquement une carte d'identité sur laquelle il est stipulé qu'elle est musulmane. Alors en août 2008, Maher El-Gohary a déposé une demande officielle pour faire changer la mention de sa religion sur ses papiers d’identité. Car si sa foi en Jésus-Christ est reconnue officiellement, il en sera de même pour sa fille.


Maher s’était bien préparé pour cette audience du 6 janvier 2009. Mais le ton est monté et son avocat a été expulsé du tribunal par le juge. Ce dernier a déclaré que, "selon la charia, l'islam est la religion la plus récente et la plus complète. De ce fait, les musulmans bénéficient déjà de la plus grande liberté religieuse qui existe et ne peuvent adopter une religion plus ancienne (le christianisme ou le judaïsme)".


Maher est décontenancé mais pas abattu. Il a déclaré : « Je me battrai pour obtenir ce changement » et compte même porter plainte contre le juge.


Maher El Gohary est le deuxième chrétien d’origine musulmane à oser demander à la justice un changement de religion sur sa carte d’identité en Egypte. Son prédécesseur, Mohammed Hégazy, avait vu sa requête refusée en janvier 2008 et vit depuis dans la clandestinité, après avoir reçu des menaces de mort.

  • Remercions Dieu pour le courage de Maher. Prions pour que son action crée un changement en Egypte où le droit est fondé sur la charia.
  • Prions pour Maher et sa famille. Sa fille est obligée d’apprendre le Coran par cœur à l’école.
  • Prions pour les chrétiens d’origine musulmane qui doivent cacher leur foi par crainte des représailles.
Par Laménorah - Publié dans : Portes ouvertes
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