NOM (nouvel ordre mondial)

Vendredi 16 octobre 2009

Les assassinats et le dépeuplement de la CIA en utilisant les vaccinations : une conspiration réaliste qui souligne les opérations secrètes de la grippe porcine.

Les assassinats et les opérations paramilitaires de la CIA secrétées par les superviseurs du Congrès et le peuple américain est arrivé dans le domaine du bioterrorisme de la grippe porcine et des vaccinations pour en arriver à un dépeuplement profitable selon le journaliste médical et analyste de la CIA, le Dr Leonard Horowitz.

La CIA a passé des années à l’avancement de ses escadrons secrets pour faire exploser des choses et tuer des êtres humains, selon des officiels des services de renseignements américains interrogés par Greg Miller, pour le Los Angeles Times (16 juillet 2009). Mais le Times n’a pas révélé que de récentes connections entre les pharmaceutiques et les officiels de la CIA expliquent parfaitement la mystérieuse apparition de la grippe porcine au Mexique et la curieuse réponse des médias internationaux à la pandémie planifiée, selon le Dr Horowitz, un chercheur entraîné à Harvard et un auteur primé de plusieurs ouvrages sur ce sujet.

D’actuels et anciens officiels des services de renseignements américains ont révélé un effort beaucoup plus grand que ce que la couverture médiatique a présenté, y compris les opérations noires au sujet desquelles les comités de surveillance du Congrès et les Américains ne savaient rien, a publié le Times.

La « plus grande dimension » de ce programme, écrit Miller, peut faire comprendre la raison pour laquelle certains législateurs, en particulier les Républicains, ont été critiques à l’égard de la décision du mois dernier du directeur de la CIA, Leon E. Panetta, de tuer « le financement de l’opération de la formation des assassins les plus mortels de l’Amérique ».

Certains Démocrates de la chambre exigent une enquête visant à aider à expliquer pourquoi de hauts fonctionnaires de la lutte contre le terrorisme, avec des liens étroits avec le Vice Président de l’Administration Bush, Dick Cheney, « ont vu la nécessité pour la CIA de développer ses propres équipes d’élites paramilitaires, plutôt que de compter sur les troupes d’opérations spéciales des militaires du pays. »

Plus particulièrement, les ambitions pour le programme se sont élargies pour inclure des équipes de création qui étaient non seulement composées du personnel de la CIA, mais de leurs homologues d’autres pays, probablement du Pakistan. Ces groupes sont capables cibler des objectifs de grande valeur, mais aussi d’exécuter des raids et autres opérations afin de recueillir des preuves et des renseignements qui pourraient conduire à « l’assassin de la Guerre Sainte entraîné par la CIA », Ossama bin Laden.

En 1986, William Casey, chef de la CIA sous Reagan, a approuvé une proposition du renseignement pakistanais pour recruter des fondamentalistes islamiques du monde entier pour mener des opérations clandestines. Et selon le Washington Post du 19 juillet 1992, George HW Bush et les dirigeants américains « ont acheminé plus de deux milliards de dollars en armes et en argent » au cours des année 1980 dans le « plus grand programme clandestin d’actions depuis la Seconde Guerre mondiale ».

La CIA, souvent appelée « la compagnie», a maintenu des liens avec de très riches financiers, y compris les investisseurs du Groupe Carlyle Mohammed bin Laden et George HW Bush, co-investisseurs dans ce méga-contrat de la défense avec James Baker III, qui a supervisé le recomptage du vote de la Floride dans l’élection contestée de 2000 de Bush Jr. De plus, Donald Rumsfeld, Secrétaire à la Défense sous Gerald Ford et George W. Bush, a des liens avec le cartel global des médicaments ayant favorisé le lancement de la compagnie Gilead Sciences qui fabrique le Tamiflu, conduisant à des affaires avec l’exécutif du Groupe Carlyle, Frank C. Carlucci. (JudicialWatch.org – 11-30-2001)

En novembre 2005, George W. Bush a exhorté le Congrès à passer 7,1 milliards de dollars en fonds d’urgence pour faire face à une éventuelle pandémie de grippe aviaire, dont un milliard a été uniquement consacré à l’achat et à la distribution du Tamiflu.

Auparavant, en juin 1996, Gilead a lancé son premier produit commercial, Vistide (cidofovir injection) pour le traitement du cytomégalovirus (CMV) dans les patients atteints du SIDA. « Si vous voulez savoir d’où la majeure partie de la pandémie du virus de l’herpès est partie », a écrit le Dr Horowitz, « pensez à la propagation des vaccins contaminés pour produire le cancer au profit du cartel Carlyle appuyé par la CIA. »

Le cytomégalovirus est un des trois virus du type herpès, y compris l’herpès B, le cytomégalovirus simien des singes utilisé dans le développement des vaccins, et l’Epstein Barr, une autre infection des vaccinations.

Le virus Epstein-Barr (EBV), désormais connu pour causer une déficience immunitaire semblable au sida, et un des trois cancers reliés au sida appelés lymphomes, a d’abord été cultivé à partir d’un lymphome d’une lignée cellulaire de Burkitt en 1964 que le Dr Horowitz a retracé jusqu’à des expériences de vaccins dirigées par la CIA effectuées par le laboratoire américain d’armes biologiques appelé Litton Bionetics. Bionetics opérait dans le Maryland, la Virginie, dans l’est du Zaïre et le nord-est de l’Ouganda au cours des années 1960, selon des documents de l’Institut National du Cancer découverts par Horowitz. Les opérations clandestines africaines étaient effectuées sous la supervision de Frank Carlucci.

Carlucci a été directeur général de Carlyle depuis 1989 et son président depuis 1993. Carlucci est devenu le contact des programmes « des soins de santé » dirigés par la CIA dans diverses parties de l’Afrique au début des années 1960. Il est devenu le directeur adjoint de la CIA en 1978, Secrétaire Adjoint de la Défense en 1980, et conseiller à la Sécurité Nationale pendant le scandale Iran-Contras. Carlucci a également servi comme « officiel politique » en chef dans l’ambassade américaine du Congo africain à l’époque de la découverte présumée du lymphome Burkett et, bien sûr, de sa distribution dans cette région de l’Afrique par le biais de la contamination des vaccins, d’après des évidences rassemblées par le Dr Horowitz, y compris une interview avec un des médecins engagés dans les opérations de vaccinations.

Tout ceci est publié et reproduit méticuleusement en utilisant des documents scientifiques et gouvernementaux dans le meilleur des trois livres à succès du Dr Horowitz, Emerging Viruses: AIDS & Ebola – Nature, Accident or Intentional ? (Tetrahedron Press, 1998). Le ministre de Barack Obama, le pasteur Jeremiah Wright, a recommandé la lecture de ce livre, dans sa défense de critiques sévères qu’il a reçu pour son sermon condamnant le gouvernement des États-Unis pour la création du VIH. Pour ceux qui ne croient pas que notre gouvernement puisse mener de telles atrocités hideuses, techniquement appelées génocides, Barack Obama a désavoué son ministre.

Sous la supervision de la CIA et des actions secrètes par les responsables gouvernementaux reliés à Carlyle, au nom du cartel pétrochimique et pharmaceutique global, de nouvelles maladies sont apparues. Le Dr Horowitz le prouve, y compris le lymphome de Burkitt, le carcinome du nasopharynx, mononucléose infectieuse, le sida et, aujourd’hui, la circulation des menaces des grippes porcine et aviaire.

Alors que les connexions Carlyle-Baker-Bush-Rumsfeld-Carlucci sont assez troublantes par elles-mêmes, elles sont encore pire si l’on considère combien de manières différentes Carlyle profite de la guerre contre le terrorisme et le bioterrorisme. En parlant particulièrement de Carlucci, et de ses trois principaux partenaires de Carlyle, Dan Broidy, auteur du Triangle de Fer, une histoire mettant en lumière le Groupe Carlyle, a écrit: « Il n’est pas exagéré de dire que le 11 septembre » a fait de ces « investisseurs de Carlyle des hommes très, très riches. » C’est également le cas pour Dick Cheney, liée à Halliburton Co., qui administre des bases militaires converties pour servir de camps de quarantaine planifiées par la FEMA qui doivent être utilisés cet automne, quand l’Organisation Mondiale de la Santé pourrait exiger des mesures aussi draconiennes.

Rappelons également que Donald Rumsfeld a été remplacé en tant que Secrétaire à la Défense en raison de son administration de la guerre en Irak et des violations des droits humains dans les tortures des prisonniers, les États ennemis, et les personnes soupçonnées de terrorisme. « Je prie pour que ceci ne préfigure pas la façon dont les Américains en quarantaine, qui refusent les vaccinations, seront traités dans ces camps de la FEMA administrés par Halliburton », a déclaré le Dr Horowitz.

Les révélations des opérations de la CIA pour gérer des assassinats ont été généralement décevantes, selon le porte-parole de la CIA interrogé par le Los Angeles Times, George Little, et on peut se demander qui est derrière les morts suspectes de John et Bobby Kennedy, Martin Luther King, Vince Foster, le candidat démocrate au Sénat Mel Carnahan, qui a remporté la course comme un homme mort contre son rival John Ashcroft (dont la campagne a été largement financée par Enron, et qui est devenu le Procureur Général des États-Unis); le titulaire démocrate du Sénat Paul Wellstone, dont la réélection aurait changé l’ensemble de l’équilibre du pouvoir au Sénat durant la mise en place des principaux projets de l’Administration Bush qui nous amènent aujourd’hui où nous sommes en ce qui concerne la « sécurité nationale », « la bio-défense », et les vaccinations forcées et les quarantaines qui menacent tous les Américains.

« Garder de telles activités de la CIA secrètes est le plus grand défi », a déclaré un autre ancien officiel de l’intelligence des États-Unis au Los Angeles Times.

Plus récemment, la cible du programme s’est déplacée vers la collecte de renseignements, ont dit des officiels. Selon l’ancien directeur de la CIA, William Colby, depuis la fin de la guerre froide, la fonction principale de La Société a été d’agir comme agents d’espionnages industriels pour le compte des sociétés multinationales, étant les plus importants engagés financièrement avec Carlyle.

En 2001, le Dr Horowitz a exposé les expéditions d’anthrax comme faisant partie du “Projet Clearvision” de la CIA. L’anthrax a été envoyé à des ennemis de Carlyle, y compris les opposants démocrates de la législation sur les médicaments, les sénateurs Patrick Leahy et Tom Dashle. Le germe hyper-armé provenait de Battelle Memorial Institute de West Jefferson, en Ohio, sous la direction du champion de l’anthrax de la CIA, William Patrick III, qui avait vérifié la propagation du virus par la poste deux ans avant les attaques. Selon le Dr Horowitz, et de nombreux autres experts, ceci a été fait en faisant la promotion des ventes de CIPRO de Bayer et les stocks de BioPort, les vaccins mortels contre l’anthrax de LLC certifiés par le Congrès.

Les dirigeants militaires des États-Unis ont indiqué avoir trouvé un prospectus annuel de BioPort dans une grotte qui aurait été utilisée pour abriter Ossama bin Laden en 2002, probablement parce que les clients de Carlyle, y compris Mohammad bin Laden, avaient investi dans l’entreprise. Aujourd’hui, BioPort, rebaptisé Biothrax, est lié au cartel des géants des médicaments, Acambis, Sanofi Pasteur, et d’autres entreprises qui font de l’argent à soutenir les personnes des effets secondaires de leurs médicaments et vaccins, en particulier ceux stockés exclusivement par nos responsables fédéraux.

En ce qui concerne les assassins de La Compagnie qui réalisent les meurtres à courte portée, un ancien fonctionnaire de la CIA a déclaré à Greg Miller, du Los Angeles Times, « C’est quelque chose qu’ils n’ont pas réellement la capacité de faire. »

« Mais considérant les meurtres à longue portée par le biais de peurs fabriquées, les vaccinations forcées, les mises en quarantaine et la médication obligée », a écrit le Dr Horowitz, « il est évident qu’ils sont au centre de ces opérations de génocides au nom des investisseurs de Carlyle et de Halliburton. »

Le 16 juillet 2009, il a été annoncé que, d’ici l’automne, les responsables gouvernementaux de la santé et des services sociaux feront des démarches dans chaque foyer américain, transportant quatre vaccins obligatoires contre la grippe, qui seront administrés à ceux qui seront forcés de les prendre. La campagne « ciblera » particulièrement les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées.

En réponse, il y a maintenant beaucoup d’Américains raisonnables, responsables, intelligents et patriotes, dont de nombreux professionnels de la santé, qui ont décidé de quitter les États-Unis avant la saison de la grippe.


http://www.tetrahedron.org


Traduit par Oscar Blais
www.pleinsfeux.com

Par Laménorah
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Mardi 6 octobre 2009

Le Pape Benoît XVI a proposé une nouvelle autorité mondiale politique « avec de vraies dents », pour possiblement prendre la place de l’Organisation des Nations Unies afin de mettre en place un ordre financier éthique et mettre fin à la crise économique mondiale.

Pape

Barney Zwartz – Le 9 juillet 2009

Demandant une aide plus importante, un plus grand rôle pour les unions commerciales et un système économique orienté vers l’intérêt commun, le Pape a dit qu’un marché moral pourrait mettre fin à la crise et résoudre la pauvreté mondiale.

Les propositions étaient dans son encyclique attendue depuis longtemps, le deuxième plus haut niveau de l’enseignement pontifical, émise à Rome avant que les dirigeants du G8 se réunissent en Italie pour discuter de la crise mondiale.

La croyance selon laquelle l’économie doit être autonome et à l’abri de toute influence morale avait conduit l’humanité à abuser du processus économique d’une manière destructrice, a dit le Pape dans l’encyclique Caritas in Veritate (Amour dans la Vérité).

De telles croyances ont conduit à des systèmes économiques, sociaux et politiques qui « foulent aux pieds les libertés personnelles et sociales » et ne pouvait pas amener la justice.

Il a proposé une autorité politique qui gérerait la mondialisation, la relance des économies, mettrait fin à l’aggravation de la crise, protégerait l’environnement et régulariserait les migrations dans le monde. Elle devrait être universellement reconnue et obtiendrait tous les pouvoirs nécessaires pour s’assurer le respect de tous les pays.

« En termes de politiques laïques, il y a quelque chose pour que la gauche et la droite à la fois puissent applaudir, et aussi quelque chose pour qu’ils puissent se lamenter », a déclaré le très respecté commentateur du Vatican, John Allen, mentionnant aussi qu’en 30 000 mots, le Pape n’a jamais prononcé le mot « capitalisme ».

Il a dit que les libéraux applaudiraient à la demande du Pape pour une intervention gouvernementale musclée et pour un soutien pour les unions, tandis que les conservateurs auraient plus apprécié son opposition inflexible à l’avortement, au contrôle des naissances et aux mariages gais.

Dans sa troisième encyclique, le pape, âgé de 82 ans, a écrit que lorsque le profit devient le but exclusif, sans que le bien commun en soit la fin ultime, il risque de détruire la richesse et de créer de la pauvreté.

La richesse mondiale augmentait mais était aussi très inégale. L’aide accordée aux pays en développement a également engendré des retombées économiques très importantes pour les donneurs, a-t-il dit.

Le Pape a dit que l’Église catholique n’avait pas de solutions techniques, mais il a offert un grand nombre de suggestions au sujet de politiques spécifiques.

L’une de ces suggestions serait que les gens devraient être autorisées à décider quelle portion de leurs impôts pourrait être allouée au bien-être et à l’aide. Une autre était que les unions commerciales devraient aussi travailler pour les non-membres, en particulier les travailleurs dans les pays en développement.

« Alors que la société devient de plus en plus globalisée, elle fait de nous des voisins, mais ne fait pas de nous des frères », a-t-il déploré.

http://www.brisbanetimes.com.au/world/pope-calls-for-a-new-world-order-20090709-ddic.html

Traduit par Oscar Blais

source:http://pleinsfeux.com/pape-exige-nouvel-ordre-mondial/

Par Laménorah
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Lundi 5 octobre 2009

Par: Global Research – 07 mai 2009


Paul Watson écrit : Les élitistes sont divisés sur deux scénarios ; soit ils coulent l’économie rapidement et la remplacent par le Nouvel Ordre Mondial, ou ils mettent en mouvement une longue et angoissante dépression. À la veille de la conférence de 2009 du Groupe de Bilderberg, qui doit se tenir du 14 au 17 mai dans l’hôtel 5 étoiles Nafsika Astir Palace de Vouliagmeni, en Grèce, le journaliste d’investigation Daniel Estulin a révélé certains détails choquants de ce que les élitistes planifient de faire avec l’économie au cours de la prochaine année.

 

Cette réunion du Groupe de Bilderberg est un événement annuel qui regroupe environ 150 des détenteurs du pouvoir les plus influents du monde dans les gouvernements, l’industrie, les banques, les médias, les milieux universitaires et le milieu militaro-industriel. Le groupe secret opère selon les « règles de Chatham House », ce qui signifie qu’aucun détail de ce qui a été discuté ne peut être divulgué à la presse, malgré la présence des éditeurs des plus grands journaux du monde, le Washington Post, le New York Times et le Financial Times, à la réunion.

Selon les sources d’Estulin, qui ses ont avérées très précises dans le passé, le Groupe de Bilderberg est divisé sur deux scénarios : soit de mettre en place une « longue et angoissante dépression qui condamnera le monde à des décennies de stagnation, de déclin et de pauvreté … ou une intense dépression plus courte qui ouvrira la voie à un nouvel ordre économique mondial durable, avec moins de souveraineté, mais plus d’efficacité. »

L’information prend plus de poids lorsque l’on considère le fait que les prévisions économiques antérieures d’Estulin, qui s’appuyaient sur des fuites provenant des mêmes sources, se sont avérées mortellement précises. Estulin a parfaitement prédit le crash boursier et la crise financière de 2008 à la suite de ce que ses sources, à l’intérieur du Groupe de Bilderberg, lui avaient révélé au sujet de la planification du groupe s’appuyant sur ce qui avait été dit lors de leur réunion de 2006 au Canada et leur assemblée de 2007 en Turquie.

Les détails de l’agenda économique figurent dans une brochure avant la séance qui a été remise aux membres du Groupe de Bilderberg. Dans une remarque plus spécifique, Estulin prévient que les Bilderberg favorisent une fausse image d’une reprise économique, pour tromper les investisseurs afin qu’ils investissent de nouveau leur argent dans le marché boursier, pour, plus tard, arriver avec un autre crash économique encore plus important, qui permettra de créer « des pertes financières extrêmement importantes et des douleurs économiques dans les mois à venir », selon un rapport du Canada Free Press.

Selon Estulin, les Bilderberg assument que les chiffres du chômage aux États-Unis atteindront environ 14% d’ici à la fin de l’année, doublant presque le chiffre officiel actuel de 8,1 pour-cent.

Les sources d’Estulin lui disent aussi que les Bilderberg tenteront à nouveau de faire pression pour l’adoption du traité de Lisbonne, une des pièces maitresses de l’agenda pour ancrer pleinement le super-État fédéral de l’Union Européenne, en obligeant les Irlandais à voter encore une fois sur le document en Septembre/Octobre, malgré qu’ils l’aient déjà rejeté, avec d’autres nations européennes, dans des référendums nationaux.

« L’une de leurs préoccupations est l’élimination et la neutralisation du mouvement anti-traité de Lisbonne appelé « Libertas » dirigé par Declan Ganley. Une des manœuvres des Bilderberg prévue est d’utiliser une campagne de désinformation dans les médias suggérant que Ganley soit financé par les marchands d’armes aux États-Unis reliés aux militaires américains », rapporte le Canada Free Press.

Daniel Estulin, Jim Tucker et d’autres sources qui ont infiltré les réunions des Bilderberg dans le passé, ont régulièrement fourni des informations sur l’agenda des Bilderberg qui se sont plus tard avérées justes sur la scène mondiale, ce qui prouve que l’organisation n’est pas seulement un « groupe de grands parleurs » comme le revendiquent les désinformateurs, mais un forum intégral de planification pour l’agenda du Nouvel Ordre Mondial.

En effet, le mois dernier, le Vicomte belge et actuel président des Bilderberg, Étienne Davignon, a vanté la contribution des Bilderberg dans la création de l’euro en introduisant au début l’agenda politique pour une monnaie unique au début des années 1990. L’agenda des Bilderberg pour un super-État fédéral européen et une monnaie unique remonte probablement encore plus loin. Une enquête de la BBC a révélé des documents qui provenaient des réunions antérieures des Bilderberg qui confirmaient que l’Union Européenne était bel et bien une idée des Bilderberg.

Au printemps 2002, quand les faucons de la guerre de l’administration Bush ont œuvré pour une invasion estivale de l’Irak, les Bilderberg ont exprimé leur désir d’avoir un délai, et l’attaque n’a pas été lancée avant mars de l’année suivante.

En 2006, Estulin avait prédit que le marché boursier américain aurait la permission de monter en flèche avant de voir éclater cruellement la bulle, ce qui est exactement ce qui s’est produit.

En 2008, Estulin avait prédit que les Bilderberg créaient les conditions d’une catastrophe financière, ce qui est exactement ce qui a débuté, quelques mois plus tard, avec l’effondrement de Lehman Brothers.

Les Bilderberg ont régulièrement montré leurs muscles dans l’établissement de leur rôle comme constructeurs de royaumes. L’organisation choisit systématiquement les candidats à la présidence ainsi que les opposants et les premiers ministres. Par exemple, Bill Clinton et Tony Blair ont tous les deux été soignés par l’organisation secrète au début des années 1990, avant de monter au pouvoir. Joe Biden, le colistier de Barack Obama, a été choisi par le Bilderberg James A. Johnson, et John Edwards, le colistier de John Kerry en 2004, a également été nommé par le groupe après avoir prononcé un vibrant discours à la conférence de 2004. Les Bilderberg présents ont même brisé les règles de la chambre en applaudissant Edwards à la fin d’un discours prononcé aux élitistes sur la politique américaine. Le choix d’Edwards a été choquant pour les experts des médias qui avaient prévu que Dick Gephardt garantirait pleinement la position. Le New York Post avait même signalé que Gephardt avait été choisi et des autocollants « Kerry-Gephardt » ont été placés sur les véhicules de la campagne avant d’être retirés lorsqu’Edwards a été annoncé comme le numéro deux de Kerry. Un rapport de 2008 provenant d’un journal portugais soulignait le fait que Pedro Santana Lopes et José Socrates avaient assisté à la réunion de 2004 de Stresa, en Italie, avant de continuer pour devenir premier ministre du Portugal.

Plusieurs décisions géopolitiques très importantes ont été prises à la réunion des Bilderberg de l’année dernière à Washington DC, prouvant à nouveau le fait que ces réunions sont bien plus que de simples rendez-vous informels.

Comme nous l’avons signalé à l’époque, les Bilderberg craignaient que les prix du pétrole accélèrent trop rapidement après avoir atteints les 150 $ le baril et ils voulaient faire en sorte que « les prix du pétrole puissent commencer à baisser. » C’est exactement ce qui s’est passé dans la deuxième moitié de 2008 puisque ces prix se sont écroulés sous les 50 $ le baril. Nous avons été en mesure de prévoir d’abord l’augmentation rapide des prix du pétrole en 2005, lorsque le pétrole était à 40 $, parce que les Bilderberg avaient demandé des prix à la hausse au cours de la réunion de cette année, à Munich. Au cours de la conférence en Allemagne, Henry Kissinger avait dit à ses amis participants que les élites avaient décidé de faire en sorte que les prix du pétrole puissent doubler au cours des prochains 12 à 24 mois, ce qui est exactement ce qui s’est produit.

Toujours à la réunion de l’année dernière, l’ancienne secrétaire d’État des États-Unis, Condoleezza Rice, a déclaré prévoir la signature d’un traité sur l’installation d’une base de radars américains en République Tchèque avec le ministre des Affaires Étrangères Tchèque, Karel Schwarzenberg.

Rice a été rejoint à l’assemblée par le Secrétaire à la Défense, Robert Gates, qui aurait encouragé les globalistes de l’Union Européenne à s’impliquer dans une attaque contre l’Iran. Curieusement, quelques jours plus tard, l’Union Européenne menaçait l’Iran de sanctions s’il ne suspendait pas son programme d’enrichissement nucléaire.

Il y avait aussi des spéculations généralisées selon laquelle la « réunion secrète » d’Hillary Clinton et de Barack Obama, qui a été accomplie avec l’aide de tactiques comme de bloquer des journalistes dans un avion pour les empêcher de suivre les deux, aurait eu lieu à la réunion des Bilderberg à Washington.

Il reste à voir quelle sorte de couverture par les principaux médias d’information sera permise en 2009 par les Bilderberg parce que, malgré les preuves flagrantes selon lesquelles les Bilderberg jouent un rôle central pour influencer ultérieurement les événements géopolitiques et financiers dans le monde, et malgré le fait que la réunion de la dernière année se tiendra à Washington DC, les entreprises médiatiques des États-Unis se sont retrouvées devant un blackout quasi universel sur la conférence, les participants, et ce qui y a été discuté.

Encore une fois, les médias alternatifs auront à combler le vide et devront éduquer les gens sur ce que les globalistes ont prévu pour nous au cours de la prochaine année.

http://www.marketoracle.co.uk/Article10526.html

source:http://pleinsfeux.com/le-groupe-bilderberg-a-t-il-planifie-la-depression-economique/

Par Laménorah
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Dimanche 27 septembre 2009

recueilli par Michelle d'Astier de la Vigerie, samedi 26 septembre 2009

 

Transmis par Jacques Vidal - Source: Metula News Agency



À lire les journaux en France, à regarder la télévision, on pourrait imaginer que tout va bien ou presque sur terre. Des faits sont énoncés, que nul ne se donne la peine de mettre bout à bout. Un attentat a lieu en Irak ou au Pakistan. Un accrochage a lieu avec des talibans en Afghanistan, très loin.

Hugo Chavez rend visite aux dirigeants russes et signe avec eux des contrats. Les dirigeants iraniens rendent public un texte définissant leur politique étrangère, mais on va, dit-on, bientôt négocier avec eux.

Les Etats-Unis ont un président qui « veut la paix », tend la main à tous les ennemis de l’Occident, coupe les budgets militaires et plante des germes de socialisme dans son pays, et nul ne songerait à lui reprocher quoi que ce soit : sa cote de popularité, montrent les sondages, se situe, dans toute l’Europe occidentale, au dessus des 90% d’opinions positives.

Un seul pays se trouve régulièrement incriminé dans les media français, Israël. Et les dénonciations d’Israël sont si fréquentes, qu’elles semblent aussi normales que l’air qu’on respire.

Il y a quelques semaines, des journaux scandinaves ont repris des accusations de trafic d’organes censé être effectué par des soldats hébreux ; cela a été présenté par des politiciens européens comme relevant de la « liberté d’expression », et nul ne s’est indigné.

Ce fut ensuite un rapport de l’Organisation des Nations Unies accusant Israël de crimes de guerre abominables, et pas le moindre chroniqueur des grands media n’a relevé ce que ces accusations avaient de monstrueux et d’infondé.

Sur les sites de magazines, on trouve des questions intéressantes, telles celle-ci, disponible chez Marianne : existe-t-il un risque de « fascisme à l’israélienne » ?

On pourrait songer, en se laissant prendre par l’air du temps, que si l’Etat d’Israël disparaissait, tout serait lisse, calme, paisible ou presque. Il resterait, bien sûr, quelques éléments de pollution atmosphérique à conjurer par des injections massives de taxe carbone, mais on pourrait globalement se sentir rassurés.

On pourrait se consacrer aux débats essentiels qui font les gros titres : Martine Aubry a-t-elle fraudé pour prendre la tête du parti socialiste ? Olivier Besancenot est-il facteur à plein temps ? Faut-il interdire la burqa et le burqini ?

Quand le bonheur intérieur brut, conçu par l’économiste altermondialiste Joseph Stieglitz, va-t-il remplacer le produit intérieur brut, et permettre enfin des calculs économiques prenant en compte la longueur de l’herbe des pelouses et le temps dont on dispose pour boire un apéritif avec des amis grâce à la réduction du temps de travail ?

En consultant des journaux français d’il y a soixante dix ans, il m’arrive d’avoir l’impression qu’ils dépeignaient les mêmes choses que je lis aujourd’hui, à quelques points près. On pouvait imaginer, à l’époque, que tout allait bien ou presque

Des faits étaient énoncés que nul ne mettait bout à bout, comme aujourd’hui. On n’évoquait pas l’Irak, l’Iran ou le Pakistan, non, mais on parlait de Chine ou de Japon, d’accrochages et de batailles, très loin.

On rendait visite aux dirigeants d’Union Soviétique, et on passait des accords avec eux. Adolf Hitler définissait sa politique étrangère, et on se promettait de négocier avec lui.

Les Etats-Unis étaient dirigés par un Président qui voulait la paix, tendait la main, coupait les budgets militaires, plantait des germes de socialisme dans son pays : ce Président avait diminué de quarante pour cent les dépenses consacrées de la défense dès 1933. Et il déclarait encore, le 9 septembre 1938, que son pays ne rejoindrait aucune alliance destinée à arrêter Hitler.

Et cela le rendait très populaire de ce côté ci de l’Atlantique. Israël n’existait pas et ne pouvait donc se trouver incriminé, mais les accusations contre les Juifs étaient si fréquentes, qu’elles semblaient procéder de la normalité.

Des journaux accusaient déjà les Juifs de trafic d’organes, d’être des buveurs de sang, des criminels, et cela faisait partie de la libre parole, clamait-on. Nul n’accusait des Juifs d’être fascistes, mais on leur attribuait de multiples complots. On aurait pu songer, alors, en se laissant prendre par l’air du temps, que si les Juifs disparaissaient, tout serait lisse, calme, paisible.

Nul ne parlait de pollution atmosphérique, bien sûr, mais on savait se consacrer aux débats essentiels : Maurice Thorez était-il un « fils du peuple » ? Les « deux cents familles » tiennent-elles l’économie française ? Le bonheur apporté par les congés payés venait balayer toute forme d’inquiétude et ouvrir au bonheur intérieur, première étape vers le bonheur intérieur brut.

Je ne pense, bien sûr, pas que nous sommes, comme il y a soixante dix ans, à la veille d’une guerre mondiale. Non : je pense que c’est infiniment plus grave, et que nous nous trouvons dans une guerre mondiale qui est enclenchée depuis longtemps, et qui se mène par d’autres moyens que les guerres conventionnelles d’autrefois.

Je ne pense, bien sûr, pas que nous sommes en état d’aveuglement. Non encore : je pense que c’est infiniment plus préoccupant, et que nous sommes bien au delà de l’aveuglement.

Je pense que, s’il y a soixante dix ans, le mot d’ordre générique face au danger totalitaire était celui de l’apaisement, il est aujourd’hui infiniment pire encore, puisqu’il est celui de la reddition préventive.

Je pense que, s’il y a soixante dix ans, on s’accoutumait à la solution finale et à l’extermination des Juifs d’Europe, aujourd’hui, on s’accoutume à une forme de solution finale tout aussi abjecte : celle qui règlerait la question d’Israël.

Je pense que les praticiens et disséminateurs de cet état dans lequel nous baignons, et qui est bien au delà de l’aveuglement, en sont au point où ils ne peuvent plus entendre un autre discours que celui avec lequel ils s’intoxiquent eux-mêmes, tout en intoxiquant les autres.

La réalité, qu’il faut dire et décrire, est qu’en Afghanistan, les avancées des talibans font monter le spectre de la défaite de la coalition emmenée par des Etats-Unis, dont le commandant en chef est désormais, et ceci explique cela, un défaitiste actif.

La réalité est qu’une chute de l’Afghanistan serait à même d’encourager les forces djihadistes partout où elles se trouvent, à commencer par le Pakistan.

La réalité est que l’Iran, qui se rapproche à grands pas de l’arme nucléaire, n’a renoncé en rien à effacer l’ « entité sioniste » (comme ils disent) de la surface de la terre, considère désormais comme une donnée acquise que les Européens sont trop lâches pour lui répondre, et estime que l’administration Obama n’est pas très loin de partager l’idée que sans « entité sioniste », le Proche-Orient se porterait mieux.

La réalité est qu’un réseau des dirigeants autoritaires et totalitaires se reconstitue et entend appliquer une stratégie d’asphyxie graduelle de l’Occident : Pékin et Moscou ont des liens étroits avec le régime de Téhéran.

Chavez ne voyage pas pour le plaisir de voyager et cherche lui-même à accéder au nucléaire, tout en accueillant sur son sol des gens tels des membres armés du Hezbollah libanais. La Syrie est dans presque tous les mauvais coups. L’Allemagne continue à vendre à l’Iran tout ce dont il a besoin pour continuer dans la direction que Khamenei et Ahmadinejad lui ont choisie. Et l’Allemagne a un tel besoin du gaz russe qu’elle ne fera rien qui contrarie Poutine et Medvedev.

La France pratique plus que jamais sa politique arabe, et Nicolas Sarkozy tient désormais, à intervalles réguliers, sur Israël, des propos que n’aurait pas reniés Jacques Chirac : la différence étant que, dorénavant, il n’y a plus un seul ami d’Israël dans les parages de la Maison Blanche, et que Nicolas Sarkozy peut emboîter le pas de Barack Obama.

Je ne vois rien ni personne qui puisse changer le cours des choses en Europe : de l’extrême-gauche « antisioniste » à l’extrême-droite antisémite, en passant par tout ce qu’il y a entre l’une et l’autre, il ne surnage aucun discours digne, je dis bien aucun, sinon, peut-être, celui de Vaclav Klaus en République Tchèque, celui de Geert Wilders aux Pays-Bas.

Le peuple américain discerne de plus en plus qu’un imposteur favorable à l’islamo-gauchisme est président du pays. Et seule la vigilance du peuple américain pourra sauver le monde d’un risque de servitude et de glissement vers le gouffre.

Les deux millions de gens qui sont montés sur Washington, le 12 septembre, dans le cadre de l’une des plus grandes mobilisations qu’ait connu le pays depuis quarante ans, ne manifestaient pas tous contre le projet de réforme du système de santé, quand bien même c’était aussi l’un des thèmes qui les avait rassemblés.

Ils manifestaient pour la survie de la liberté aux Etats-Unis et dans le monde, pour l’idéal américain, contre l’autoritarisme croissant d’Obama, contre la posture générique de faiblesse et d’auto-flagellation adoptée par Obama, contre les gestes d’amitié d’Obama envers les dictateurs antiaméricains de la planète, contre la façon qu’Obama a adoptée de faire d’Israël une sorte de bouc émissaire, sur un mode qui ressemble, de plus en plus, à la diabolisation d’Israël pratiquée en Europe.

La veille du 12 septembre, lors du huitième anniversaire des pires attentats qu’aient connu les Etats-Unis, Obama avait, fidèle à son attitude générale, insulté la mémoire des victimes en prétendant faire du onze septembre, désormais, non plus une journée du souvenir d’une agression, mais une journée de repentance et de travaux d’utilité sociale.

Le peuple américain, si la mobilisation se poursuit, peut éviter le pire : la mobilisation a d’ores et déjà entraîné la démission de deux des personnages les plus sinistres à avoir été nommés par Obama : Yosi Sergant, qui, dans un geste sans précédent, tentait de faire du National Endowment for the Arts (l’allocation nationale pour les arts) un instrument de propagande au service d’Obama.

Out aussi Anthony Van Jones, communiste fier de l’être, ancien du Black Panther Party, adepte des théories de la conspiration, qu’Obama avait nommé « tsar aux emplois verts », parmi quarante autres « tsars », personnes en charge d’un dossier et ne rendant de compte qu’au Président, hors de toutes règles constitutionnelles.

Israël est isolé, diffamé, sali, soumis à des pressions qui vont sans doute s’accentuer.

Le peuple israélien sait, au moins, à la différence des peuples européens, à quoi s’en tenir concernant Barack Obama. La tâche de Binyamin Netanyahu et du gouvernement israélien n’est pas facile. Mais tôt ou tard, cela doit être rappelé sans cesse, Obama s’en ira, et si chaque jour qui passe lui donne l’occasion de nuire davantage, chaque jour qui passe rapproche aussi du moment où Obama quittera la Maison Blanche.

Ce qu’il faut, en attendant, est limiter les dommages.

On peut compter sur les dirigeants « palestiniens » pour aider le gouvernement israélien dans sa tâche. La démesure dogmatique est ce qui perdra Obama, et l’a, sans doute, déjà perdu. L’impatience fanatique qu’ils sont incapables de dissimuler est ce qui perdra toujours les dirigeants « palestiniens » et n’a cessé de les perdre depuis quarante années.

Tôt ou tard aussi, il faudra décider face à l’Iran. Tout semble montrer que si une frappe doit avoir lieu, elle sera israélienne, et seulement israélienne. Et tout semble montrer aussi, qu’une frappe éventuelle entraînera une réprobation internationale unanime dont le chef de file sera Obama en personne.

Israël a déjà connu des situations difficiles et les a toujours surmontées. Israël a déjà été confronté à des défis et les a toujours relevés. Ce sera le cas, je le sais, une fois encore.


Metula News

source:www.michelledastier.org

Par Laménorah
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Mardi 25 août 2009


TECHNOLOGIES 666 ; quelles merveilles !


Pour tous ceux d’entre nous qui suivons les récents développements médiatiques des Prophéties Bibliques, nous savions que ce jour viendrait et qu’il est maintenant arrivé. Les technologies de la Marque de la Bête sont maintenant annoncées dans les médias d'informations comme des inventions merveilleuses et magiques. Eventuellement, elles nous « sauveront » tous, ou c’est ce qu’ils veulent nous faire croire avec la prochaine campagne publicitaire qui est sur le point de nous tomber dessus.

Le Service des Nouvelles Reuters est en train de préparer une histoire attrayante qui fait la promotion des nouveaux avantages d'une micro puce RFID insérée dans la main humaine. L'histoire fournit des extraits d'entretiens avec des gens déjà assez courageux pour avoir accepté l’insertion de la micro puce dans leurs mains. Un utilisateur se vante qu'en faisant un signe avec sa main il peut ouvrir des portes et/ou il n’a qu’à onduler avec sa main pour démarrer son ordinateur. C'est tout simplement tout à fait merveilleux et étonnant.

L'histoire n’est rien d’autre qu’une GRANDE annonce attirante adaptée pour encourager les lecteurs à courir se faire implanter la micro puce. L’histoire veut nous imprégner de la notion que la micro puce sera du tout dernier cri dans un avenir très rapproché. La technologie de la Marque de la Bête sera dépeinte comme la plus grande idée dans l'histoire humaine et deviendra une nécessité pour notre bien-être et notre propre ego.

Comme observateur des prophéties depuis la fin des années 1950, j’ai toujours supposé que le passage du chapitre 13 de l’Apocalypse décrivait un événement qui serait imposé aux gens d’une manière horrible. Pendant que j’étudiais les prophéties au Cavalry Bible College et au Moody Bible Institute, je me souviens que les professeurs parlaient de ce sujet et faisaient remarquer que les gens l’accepteraient volontiers. Çà me paraît toujours aussi inconcevable que les gens puissent « être tellement surexcités » à ce sujet, pas dans le sens spirituel, mais dans le sens technique.

La sorcellerie technologique est ce qui échappe à notre propre compréhension du concept. Maintenant, il semble que la technologie sera complètement acceptée par la société, pas comme une déclaration spirituelle mais comme une manière merveilleuse de rendre la vie meilleure, plus sûre, et avoir une vie plus saine et plus longue.

Çà pourrait très bien être le cas même si nous ne le réalisons pas encore, ces premières micro puces peuvent, même actuellement, contenir le « nombre de la Bête, » 6-6-6. Qui sait, peut-être que le 06-06-06 un décret sera ordonné pour rendre obligatoire la micro puce pour tout le monde sur toute la terre ! Maintenant, que pourrait-il se passer et que çà se produise dans les six prochains mois ?

Oh, supposons que quelques (ou beaucoup) bombes nucléaires terroristes explosent en divers endroits autour du monde et/ou un effondrement total des marchés boursiers du monde et des structures bancaires ! Cela vous semble-t-il extravagant ? Ce n’est peut-être pas aussi exagéré qu’il paraît.

La crise nucléaire iranienne prend silencieusement de l’ampleur en coulisses. Pendant ce temps, les marchés financiers sont, eux-mêmes, une bombe à retardement n'attendant qu’un krach majeur qui pourrait éliminer tous les investissements et détruire les monnaies de toutes les nations, créant ainsi une montée fulgurante de la valeur de l'or et des métaux comme l'argent et le platine.

Une campagne mondiale de terreur nucléaire déclencherait aussi un appel pour un système personnalisé d'Identité Globale dans lequel une micro puce informatique RFID deviendrait une obligation.

Une chose semble cependant très probable. Attendez-vous à beaucoup plus de campagnes publicitaires favorisant l’injection de cette micro puce informatique RFID dans les mains à mesure que le temps avance.


http://aoreport.com/2006_01_analysis_666Tech-Wonderful.htm



Cet article provient de Pleins Feux Sur l`Heure Juste
http://pleinsfeux.com

Par Laménorah
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Dimanche 2 août 2009

Le plan Bilderberg 2009 : réformer l’économie politique mondiale
par Andrew Gavin Marshall

 
Mondialisation.ca, Le 24 juin 2009
 
 

Du 14 au 17 mai l’élite mondiale a tenu une réunion secrète en Grèce dans le cadre de la conférence annuelle de Bilderberg sous l’attention éparse et restreinte des médias internationaux. Environ 130 des personnes les plus puissantes au monde se sont réunies afin de discuter des problèmes actuels urgents et de tracer une voie à suivre pour l’an prochain. Cette année, le principal sujet de discussion était la crise financière mondiale, ce qui n’est pas surprenant, si l’on considère que la liste des participants comprend bon nombre des premiers architectes de la crise ainsi que ceux étant sur le point de la « régler ».

 

 

L’objectif : la restructuration de l’économie politique mondiale

 

Avant le début de la rencontre, le journaliste d’enquête Daniel Estulin a fait un reportage sur le principal point à l’ordre du jour, que lui ont divulgué ses sources à l’interne. Bien que de tels reportages ne puissent être vérifiés, ses sources, ainsi que celles de Jim Tucker, traqueur vétéran du Groupe Bilderberg, ont fait preuve d’une extrême justesse par le passé. Il semblerait que le thème principal de la conférence cette année était d’aborder la crise économique de façon à entreprendre « une dépression prolongée et douloureuse condamnant le monde à des décennies de stagnation, de déclin et de pauvreté […] ou une dépression plus courte mais plus intense ouvrant la voie à un nouvel ordre économique mondial durable, offrant moins de souveraineté, mais plus efficient ». À l’ordre du jour figuraient d’autres sujets dont un plan pour « continuer à tromper des millions d’épargnants et d’investisseurs croyant au battage autour de la prétendue reprise économique. Ils sont sur le point de faire face à des pertes massives et à d’éprouvantes difficultés économiques dans les mois qui viennent ». Il y aura également « des pressions ultimes visant à promulguer le traité de Lisbonne, dépendant du vote irlandais en sa faveur en septembre ou en octobre [1] », ce qui donnerait à l’Union européenne d’énormes pouvoirs sur les pays membres en faisant d’elle un gouvernement régional supranational, reléguant chaque pays à un statut davantage provincial.

 

Peu après le début des réunions, le traqueur Jim Tucker signalait que ses sources à l’interne avaient révélé que le groupe a comme priorité « la planification d’un département mondial de la santé, d’une trésorerie mondiale et d’une courte dépression plutôt qu’un long déclin économique ». Tucker rapportait que Carl Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères et ancien premier ministre, «  a fait un discours encourageant la transformation de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en un département mondial de la santé, celle du Fonds monétaire international (FMI) en un département mondial du trésor, tous deux bien sûr sous les auspices des Nations Unies ». En outre, M. Tucker signalait que « le secrétaire au Trésor Geithner et Carl Bildt réclamaient une récession plus courte, non pas une récession de 10 ans […] en partie parce que cette dernière ferait du tort aux industriels du Groupe Bilderberg. Bien qu’ils désirent des départements mondiaux du travail et du trésor, ils font tout de même de l’argent et une longue récession de la sorte leur coûterait cher sur le plan industriel puisque personne n’achèterait leurs gadgets. […] Le penchant est pour une courte récession [2]. »

 

Daniel Estulin rapportait après les réunions que « selon lui, l’une des principales préoccupations du club Bilderberg est le danger que leur zèle à réformer le monde en engendrant le chaos afin d’implanter leurs objectifs à long terme ne mène à une situation hors de contrôle et qu’elle entraîne tôt ou tard un scénario où Bilderberg et l’élite mondiale en général sont dépassés par les événements et finissent par perdre leur contrôle sur la planète [3] ».

 

Le 21 mai, la Macedionian International News Agency affirmait qu’« un nouveau rapport du Kremlin sur l’obscur Groupe Bilderberg, qui tenait la semaine dernière sa rencontre annuelle en Grèce, mentionne que les membres de l’élite financière, politique et corporative de l’Occident ont émergé de leur conclave après être parvenus à l’entente selon laquelle il fallait ”complètement” détruire le dollar étatsunien s’ils voulaient continuer leur élan vers un nouvel ordre mondial dominé par les puissances occidentales ». De plus, ce même rapport non confirmé signalait que « lors d’une rencontre secrète à New York convoquée et présidée par David Rockefeller, la majorité des membres les plus riches de l’élite avaient convenu de conspirer l’effondrement du dollar étatsunien [4]. » Ce rapport, qui n’a pas été reconnu par d’autres sources médiatiques, doit être vérifié.

 


La réunion secrète des milliardaires

 

À la rencontre secrète dont il est question « une douzaine des personnes les plus riches au monde, invitées par Bill Gates et Warren Buffet, se sont rencontrées pour une réunion privée sans précédent pour discuter de dons d’argent ». La conférence se tenait à l’Université Rockefeller et comptait des philanthropes notoires tels Bill Gates, Warren Buffett, le maire de New York Michael Bloomberg, George Soros, Eli Broad, Oprah Winfrey, David Rockefeller Sr. et Ted Turner. Un des participants a déclaré qu’« elle n’était pas secrète [mais plutôt] censée être une réunion entre amis et collègues [et] dont les gens discutaient depuis longtemps. Bill et Warren espèrent le faire occasionnellement. Ils ont lancé une invitation et les gens sont venus ». L’éditrice de Chronicle of Philanthropy, Stacy Palmer, a déclaré : « Vu la gravité de la conjoncture économique, je ne crois pas qu’il soit surprenant que ces philanthropes se soient réunis. Il n’est pas typique qu’ils se rencontrent et se demandent des conseils », a-t-elle ajouté. Les trois hôtes de la rencontre étaient Bill Gates, Warren Buffett et David Rockefeller [5]. [Voir appendice 2 Bilderberg Connections to the Billionaire’s Meeting].

 

 

Membre fondateur de Bilderberg David Rockefeller, président honoraire du Council on Foreign Relations,

président honoraire et fondateur de la Commission Trilatérale,

président du Council of the Americas et de la Americas Society,

ancien président et PDG de Chase Manhattan.

 

À la réunion, « les participants ont refusé catégoriquement de révéler le contenu de la discussion. Certains ont cité une entente visant à garder la rencontre confidentielle. Les porte-parole de MM. Buffett, Bloomberg, Gates, Rockefeller, Soros, de Mme Winfrey et d’autres ont scrupuleusement refusé de commenter, bien que quelques-uns aient confirmé leur présence [6]. » Des reportages indiquent qu’« ils ont discuté de la façon d’aborder la crise mondiale et d’élargir leurs activités charitables pendant le déclin [7]. »

 

Le journal Times du Royaume-Uni rapportait que ces « éminents milliardaires se sont rencontrés en secret pour envisager la façon dont leur richesse pourrait être utilisée pour ralentir la croissance de la population mondiale [et qu’ils] avaient parlé de joindre leurs forces pour surmonter les obstacles politiques et religieux au changement ». Fait intéressant, « la séance informelle d’après-midi était si discrète que certains assistants de ces milliardaires se sont fait dire qu’ils assistaient à un “breffage sur la sécurité“ ». En outre, « on a alloué 15 minutes à chacun des milliardaires afin qu’ils présentent leur cause favorite. Pendant le dîner, ils ont discuté de la manière dont ils pourraient choisir une “cause d’ensemble“ pouvant servir leurs intérêts ». Ils ont par ailleurs « convenu que la surpopulation était une priorité ». Ultimement, « ils ont atteint un consensus selon lequel ils cautionneraient une stratégie où la croissance de la population serait taxée de potentielle menace environnementale, sociale et industrielle désastreuse [et qu’ils] doivent être indépendants des agences gouvernementales, lesquelles sont incapables de contrer le désastre imminent [qu’ils] voient tous ». Un des invités a déclaré qu’« ils désiraient discuter de riche à riche sans craindre que ce qu’ils disent se retrouve dans les journaux, les dépeignant comme un gouvernement mondial de rechange [8]. »

 

 

Un rapport a fuité

 

Daniel Estulin aurait reçu de ses sources au sein de Bilderberg un résumé de la réunion de 73 pages destiné aux participants et révélant de sérieux désaccords parmi ceux-ci. « Les partisans de la ligne dure sont favorables à un déclin dramatique et à une dépression courte et sévère, mais d’autres pensent que les choses sont allées trop loin et que les retombées du cataclysme économique mondial ne peuvent pas être calculées avec exactitude si le modèle de Henry Kissinger est choisi. » Richard Holbrooke est l’un d’eux, mais on ignore pour l’instant si sont point de vue est en fait celui d’Obama. » La vision du consensus était que la récession empirerait et que la reprise serait « relativement lente et prolongée » et de chercher ces termes dans la presse durant les semaines et les mois à venir.

 

M. Estulin rapportait « que face au spectre de leur propre mort financière, certains éminents banquiers européens sont extrêmement préoccupés et qualifiaient cet exercice de haute voltige d’« insoutenable », et affirmaient que les déficits budgétaire et commercial pourraient engendrer l’effondrement du dollar ». Un membre de Bilderberg a admis que « les banques mêmes ne savent pas quand [le fond sera atteint] ». Tous paraissaient s’entendre sur le fait que « le niveau de capital dont les banques étatsuniennes ont besoin pourrait être considérablement plus élevé que ce que le gouvernement états-unien a suggéré lors de ses récents tests de tension ». De plus, « quelqu’un du FMI a souligné que sa propre étude sur les récessions historiques suggère que les États-Unis ne sont rendus qu’au tiers de celle-ci. Par conséquent, les économies s’attendant à se rétablir grâce à la résurgence de la demande provenant des États-Unis devront attendre longtemps. » Un des participant à déclaré que « les pertes en capitaux propres en 2008 étaient pires que celles de 1929 [et que] la prochaine phase du déclin économique sera également pire que dans les années 1930, surtout parce que les États-Unis sont chargés d’une dette excessive d’environ 20 billions de dollars. L’idée d’un boom [économique] sain constitue un mirage jusqu’à ce que cette dette soit éliminée [9] ».

 

Selon Jim Tucker, le Groupe Bilderberg travail à la tenue d’un sommet en Israël du 8 au 11 juin, où « les experts internationaux en réglementation [pourront] aborder la situation économique actuelle dans un forum ». En ce qui a trait aux propositions de Carl Bildt concernant la création d’une trésorerie et d’un département de la santé mondiaux menés par les Nations Unies, le FMI deviendrait le Trésor mondial alors que l’Organisation mondiale de la Santé serait transformée en département mondial de la santé. M. Bildt a également réaffirmé que les « changements climatiques » serviraient de défi clé servant à la poursuite des objectifs de Bilderberg, faisant référence à la crise économique comme « une crise ne se produisant qu’une fois par génération alors que le réchauffement climatique est un défi qui n’arrive qu’une fois par millénaire ». Il a aussi prôné l’expansion de l’ALENA à travers l’hémisphère occidental dans le but de créer une Union américaine en utilisant l’UE comme « modèle d’intégration ».

 

Le FMI aurait envoyé un rapport au Groupe Bilderberg préconisant son ascension à titre de département mondial du Trésor et « le secrétaire étatsunien au Trésor Timothy Geithner a cautionné ce plan avec enthousiasme, bien qu’il n’ait eu aucune assurance qu’il en serait le dirigeant ». Geithner a ajouté qu’« [ils] espéraient pouvoir travailler avec l’Europe à un cadre mondial, à une infrastructure mondiale pouvant effectuer une surveillance mondiale [10] ».

 

 

Le plan Bilderberg en marche?

 

Réformer la Réserve fédérale

 

À la suite de la rencontre du Bilderberg, plusieurs participants renommés ont fait des annonces intéressantes, particulièrement concernant la réorganisation de la Réserve fédérale. Le 21 mai, on rapportait que le secrétaire au Trésor Tim Geithner « était vraisemblablement fort enclin à donner un rôle majeur à la Fed dans la future réglementation [et] il est entendu que celle-ci effectuerait certaines des tâches de la Securities and Exchange Commission (SEC) étatsunienne [11] ».

 

Mercredi le 20 mai, Geithner a parlé devant le Comité des banques du Sénat (Senate Banking Committee), où il a déclaré que« des signes importants montrent que notre système financier commence à se rétablir ». À propos de la réglementation du système financier, il a ajouté : « Nous devons nous assurer que les règles financières internationales et les standard élevés que nous implanterons aux États-Unis sont cohérents [12]. »

 

Le secrétaire étatsunien au Trésor Timothy Geithner, ancien président de la Federal Reserve Bank of New York

 

 

Un article de Bloomberg révélait ceci : « L’administration Obama pourrait demander qu’on retire à la SEC certains de ses pouvoirs dans le cadre d’une réorganisation réglementaire. La proposition, toujours à l’ébauche, donnera possiblement davantage d’autorité à la Fed pour superviser les institutions financières jugées trop grosses pour faire faillite. La Fed héritera peut-être de certaines fonctions de la SEC, les autres pourraient être assumées par d’autres agences. » Fait intéressant, « l’agence de Mary Schapiro, présidente de la SEC, a été absente durant la majeure partie des négociations sur la refonte réglementaire et elle s’est dite frustrée qu’on ne l’ait pas consultée ».

 

Par ailleurs, on rapportait que « le secrétaire au Trésor Geithner était prêt à discuter de propositions pour changer les règles financières hier soir à un dîner en compagnie du directeur du Conseil économique national, Lawrence Summers, de l’ancien président de la Fed Paul Volcker, [qui étaient tous deux à la conférence Bilderberg], de l’ancien président de la SEC Arthur Levitt et de la professeure de droit de l’Université Harvard, Elizabeth Warren, à la tête d’un groupe de vigilance parlementaire pour le Plan de sauvetage des actifs à risques (Troubled Asset Relief Program (TARP)) de 700 milliards de dollars [13] ». La Réserve fédérale est une banque centrale privée, détenue par ses actionnaires, qui sont les plus grandes banques formant chacune des Fed régionales (les plus grandes étant JP Morgan Chase et la Federal Reserve Bank of New York). En gros, ce plan donnerait à une banque privée, laquelle possède une autorité gouvernementale, la capacité de réglementer les banques qui la détiennent. Cela équivaut à prendre un colonel pour veiller sur un général à qui il est directement redevable. C’est confier au renard la garde du poulailler. Il s’agit littéralement d’octroyer la propriété de la réglementation financière aux banques qui subissent la réglementation.

 

Comme le mentionnait Market Watch, une publication en ligne du Wall Street Journal, « la Réserve fédérale, créée il y a presque 100 ans dans la foulée d’une panique financière, pourrait être transformée en une agence différente au moment où l’administration Obama réinvente la façon dont le gouvernement interagit avec le système financier ». Concernant la présence de Geithner au Sénat, on mentionnait qu’« [il] a été bombardé de questions sur les relations étroites qu’entretiennent les grandes banques et les banques régionales de la Fed. Avant que Geithner ne se joigne au gouvernement, il était président de la Fed de NewYork, une étrange institution hybride publique-privée, en fait détenue et dirigée par les banques. » En réponse, « Geithner a insisté sur le fait que les banques privées n’ont pas leur mot à dire sur les politiques de la Fed de New York, mais a reconnu que celles-ci en ont un lors de l’embauche du président, qui, lui, fait les politiques. Le président de la Fed de New York, Stephen Friedman, a été contraint de démissionner plus tôt ce mois-ci en raison d’apparence de conflits d’intérêt dus à ses avoirs importants chez Goldman Sachs [14] ».

 


Le FMI comme trésorerie mondiale

 

L’objectif de Bilderberg visant à créer un trésor mondial avait déjà été mis en oeuvre avant leur réunion, avec les décisions prises lors du sommet financier du G20 en avril. Si le G20 semblait vouloir créer cette trésorerie en en faisant plutôt une banque centrale mondiale, il est probable que le FMI puisse assumer les deux rôles.

 

Après la réunion du G20 au début d’avril 2009, on mentionnait que « le monde a fait un pas de plus vers une monnaie mondiale, financée par une banque centrale mondiale, dirigeant une politique monétaire pour toute l’humanité », puisque le communiqué publié par les leaders du G20 indiquait : « Nous nous sommes mis d’accord pour soutenir une allocation générale de DTS, lesquelles injecterons 250 milliards de dollars (170 milliards de livres) dans l’économie mondiale et augmenterons la liquidité. Les DTS sont des droits de tirage spéciaux, un papier monnaie synthétique émis par le Fonds monétaire International qui dormait depuis un demi siècle. » Au fond, « il mettent en jeu une monnaie mondiale de facto. Elle n’est contrôlée par aucune entité souveraine [15] ». [Voir annexe 2: Creating a Central Bank of the World]

 

À la suite de la réunion de Bilderberg, « le président Obama a demandé au Congrès d’autoriser 100 milliards de dollars en prêts au FMI pour aider à la création d’un fonds de sauvetage mondial de 500 milliards », ce qui donnerait à cette institution le privilège exclusif essentiel d’un trésor mondial fournissant de l’aide financière aux pays dans le besoin autour du globe. De plus, « le projet de loi permettrait au FMI d’emprunter jusqu’à 100 milliards de dollars des États-Unis et d’augmenter sa contribution fiscale à l’organisation de 8 milliards ». Plus en détail sur le programme, on a mentionné que « les leaders internationaux ont commencé à mettre en œuvre l’initiative d’aide financière mondiale appelé Nouveaux accords d’emprunts (NAE) au sommet du G20 en avril. Le président a accepté à ce moment là de mettre les fonds additionnels à disposition. » Obama a écrit : « Le secrétaire au Trésor Geithner a conclu que la taille des NAE est lamentablement inadéquate pour affronter la nature grave de la crise économique et financière que nous vivons et je suis d’accord avec lui [16] ».

 

En ce qui a trait à la décision du G20 d’accroître l’usage des DTS du FMI, créant une monnaie mondiale de facto, on rapportait que « l’Afrique subsaharienne recevra environ 10 milliards du FMI en DTS afin d’aider ses économies à surmonter la crise financière mondiale. Dans le cadre d’un accord de 1,1 billion de dollars conclu au sommet du G20 en avril et visant à lutter contre le déclin économique mondial, le FMI émettra l’équivalent de 250 milliards de DTS, qui pourront servir à augmenter les réserves de devises étrangères ».

 

Des reportages récents ont également indiqué que le rôle du FMI dans l’émission des DTS va de pair avec la discussion de Bilderberg sur l’effondrement du dollar étatsunien et que « le fait de transformer l’étalon dollar en système basé sur les DTS constituerait une rupture avec la politique en vigueur depuis plus de 60 ans ». On signalait également ceci : « Il existe deux façons de réduire le rôle du dollar dans le système monétaire international. Une des possibilités serait son érosion graduelle comme monnaie de réserve en fonction du marché et en faveur de l’euro. Toutefois, même si le rôle international de l’euro a augmenté depuis son inauguration, particulièrement dans les marchés financiers, il est difficile d’envisager qu’il surpasse le dollar comme monnaie de réserve dominante dans un avenir rapproché. » Cependant, « puisque qu’il est improbable que l’hégémonie du dollar soit minée par les forces du marché, du moins à court ou moyen terme, la seule façon de provoquer une réduction majeure de son rôle comme monnaie de réserve assez rapidement est au moyen d’un accord international ». C’est là où les DTS entrent en jeu puisque « une façon d’[en] faire rapidement la principale monnaie de réserve serait de créer et d’allouer aux membres du FMI d’énormes sommes de DTS [18] ». Fait intéressant, c’est exactement ce qui se produit actuellement en Afrique avec le FMI.

 

L’ancien directeur général du FMI Jacques de Larosière a récemment déclaré que la crise financière actuelle, « compte tenu de son envergure, offre une chance unique d’améliorer les institutions et il y a déjà un risque de la rater si les différents acteurs n’arrivent pas à s’entendre sur les changements avant que la croissance économique ne reprennent ». Il est maintenant conseiller pour BNP Paribas, une compagnie fortement représentée aux réunions de Bilderberg, et il a été à la tête du Trésor de la France lors de la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, un habitué du Groupe Bilderberg [19].

 

 


The Guardian couvre la rencontre de Bilderberg

 

 

 

 

  

  

 

Le journal britannique Guardian a été le seul des grands quotidiens dominants à couvrir la réunion à chaque instant au cours de la fin de semaine. Les premières rubriques de Charlie Skelton étaient satiriques et légèrement railleuses, en faisant allusion à l’événement comme « un long weekend dans un hôtel de luxe, où les élites du monde peuvent se serrer la main, faire tinter leurs verres, mettre au point leurs projets mondiaux, se disputer à propos de celui qui possède la meilleure chaise longue. Je suppose que Henry Kissinger fait apporter la sienne par hélicoptère et la fait surveiller par une équipe d’opérations spéciales de la CIA [20] ». Mais au courant de la fin de semaine, le journaliste a changé de ton. La samedi il a déclaré : « Je sais que je me fais suivre. Je le sais car je viens de discuter avec le policier en civil que j’ai surpris en train de me filer. » Il a aussi été arrêté à deux reprises la première journée des réunions pour avoir tenté de prendre des photos alors que les limousines arrivaient à l’hôtel [21].

 

Il a mentionné plus tard qu’il n’était pas certain de ce dont ils discutaient à l’intérieur de l’hôtel, mais qu’il « sentait qu’il y avait quelque chose de corrompu en Grèce. Il a ajouté qu’« en trois jours [il] était devenu un suspect, un fauteur de trouble, un indésirable, [qu’il] se sentait mal à l’aise, fatigué et un peu craintif ». Il poursuit en écrivant « Bilderberg c’est une question de contrôle. Tout tourne autour de "qu’est ce que nous devrions faire ensuite?" Nous dirigeons déjà plein de trucs, et si on en dirigeait plus? Et si on en facilitait la maîtrise? Rendre le tout plus efficace. L’efficacité c’est bien. Ce serait tellement plus facile avec une seule banque, une seule monnaie, un seul marché, un seul gouvernement. Et s’il n’y avait qu’une seule armée? Ce serait vraiment super. Nous n’aurions alors plus de guerre. Ce cocktail de crevettes est BON. Et s’il n’y avait qu’une seule façon de penser? Et si Internet était contrôlé? » Et il ajoute, « et si... Non, je blague ».

 

Puis, il fait une remarque avisé, contrant l’argument fréquent voulant que Bilderberg n’est qu’un forum où les gens peuvent s’exprimer librement : « Je suis incroyablement écoeuré que le pouvoir soit influencé par le plus petit nombre. Je l’ai vu de mes yeux pendant trois jours et cela m’emmerde au plus haut point. Ça m’est égal si le Groupe Bilderberg envisage de sauver le monde ou de le mettre dans un mélangeur et d’en boire le jus, mais je ne crois pas que c’est la façon de faire de la politique. » L’auteur, déclare ensuite de manière éloquente : « S’ils tentent de guérir le cancer, ils pourraient le faire à la lumière du jour. » Il explique ensuite que « Bilderberg c’est une question de positions de contrôle. Je m’en approche à un demi mille et soudainement, je suis un des contrôlés. On me suit, me surveille, m’enregistre, me met en détention et encore en détention. C’est le "pouvoir" sur la route qui m’a mis dans cette situation [22] ».

 

Dimanche le 17 mai, Skelton a demandé au chef de police pourquoi on le suivait, celui-ci lui a répondu en lui demandant : « Pourquoi vous êtes là? » Le journaliste a répondu qu’il était là pour couvrir la conférence de Bilderberg, après quoi le chef lui a rétorqué : « Hé bien voilà la raison! Voilà pourquoi! Notre conversation est terminée! [23] » Les reporters se font-ils suivre et traquer par la police lorsqu’ils couvrent le Forum économique mondial? Non. Alors pourquoi est-ce le cas avec le Groupe Bilderberg, si cette conférence n’est vouée qu’à discuter d’idées librement?

 

Le lundi suivant la conférence, Skelton écrit : « Il n’y a pas que moi qui ait été arrêté pour avoir osé traîner à un demi-mille des portes de l’hôtel. Les quelques journalistes qui ont fait le voyage jusqu’à Vouliagmeni cette année se sont tous faits harcelés et ont senti la partie travaillante d’un talkie-walkie grec. Bon nombre ont été arrêtés. Bernie, d’American Free Press et Gerhard, le documentariste (on dirait un nom de personnage de Donjons et Dragons) ont affrété un bateau d’une marina à proximité afin d’essayer de prendre des photos par la mer. Ils ont été arrêtés à trois milles du complexe hôtelier. Par la marine grecque. » Comme l’a dit Skelton : « Mes dépêches sur la conférence de 2009, si elles signifient quoi que ce soit, ne représentent rien de plus évident que l’absence de couverture médiatique grand public approfondie [24]. »

 

L’article final de Skelton sur Bilderberg le 19 mai montre jusqu’où il est allé durant ces quelques jours de reportage : de l’écriture humoristique à la découverte de sa filature par le service de sécurité de l’État grec. Il a fait ces réflexions : « Alors, qui est le paranoïaque? Est-ce moi, qui se cache dans les cages d’escalier, observant le reflet de la chaussée derrière moi dans les vitrines de magasins, demeurant en public par mesure de sécurité? Ou Bilderberg, avec ses deux F-16, ses hélicoptères qui font des rondes, ses mitraillettes, ses commandos de la Marine et sa politique visant à détenir et harceler à répétition une poignée de journalistes? Qui est le plus cinglé? Moi ou Baron Mandelson? Moi ou Paul Volker, le dirigeant du Conseil consultatif pour la relance économique? Moi ou le président de Coca-Cola »?

 

Il ajoute : « La publicité est comme du sel pur sur la limace géante qu’est Bilderberg. Je suggère donc que l’on se pointe l’an prochain avec quelques pots à sel de plus. Si la presse dominante refuse de couvrir convenablement cet important événement annuel, alors les citoyens intéressés devrons le faire : les médias du peuple. »

 

Étonnamment, Skelton juge que ce qu’il a appris de la conférence Bilderberg est « notre devoir de nous battre, nous battre, nous battre, maintenant, dès maintenant, cette seconde même, avec chaque particule de notre âme, -- pour empêcher le projet des pièces d’identités, [puisque] tout tourne autour du pouvoir de demander à les voir, de l’obligation de les montrer, d’avoir à justifier son existence, du pouvoir de celui qui questionne sur la soumission de celui qui doit répondre. […] J’ai appris avec les fouilles aléatoires, les détentions, les coups des furieuses brutes de la sécurité et les bureaux de policiers sans numéros que j'ai cognés, que j’ai dû souffrir à cause de Bilderberg : j’ai passé la semaine à vivre à la fois le cauchemar d’un avenir probable et différentes versions d’un passé terrifiant. J’ai eu droit à un très petit aperçu d’un monde de vérifications ponctuelles et de forces de sécurité non contrôlées. Et j’en suis resté ébranlé. J’en suis resté marqué, littéralement. » Il explique ostensiblement : « la carte d’identité transforme le citoyen libre que vous êtes en suspect [25]. »

 

 

Qui était présent?

 

La royauté

 

 

La reine Beatrix des Pays-Bas, la plus importante actionnaire de Royal Dutch Shell

 

Parmi les membres du Groupe Bilderberg, on trouve divers monarques européens. À la conférence cette année, il y avait la reine Beatrix des Pays-Bas, laquelle est justement l’actionnaire individuelle la plus importante de Royal Dutch Shell, une des plus grandes compagnies au monde. Elle était accompagnée d’un de ses trois fils, le prince Constantijn, qui a travaillé avec le Commissaire européen néerlandais pour l’Union européenne et comme expert-conseil en politiques stratégiques chez Booz Allen & Hamilton de Londres. Ce cabinet de consultants en stratégie et en technologie possède de l’expertise en Analyse économique et commerciale, en Analyse du renseignement et recherche opérationnelle, ainsi qu’en Technologie de l’information, parmi bien d’autres. Le prince Constantijn a également été chercheur en politiques pour la RAND Corporation en Europe. La RAND était initialement un groupe de réflexion destiné à offrir des recherches et des analyses aux Forces armées étatsuniennes, mais elle travaille maintenant avec des gouvernements, des fondations et des organisations internationales et commerciales [26]. Parmi les autres membres de la royauté européenne présents à la conférence, on trouvait le prince Philippe de Belgique et la reine Sofia d’Espagne. 

 

 

Les banquiers

 

Comme d’habitude, la liste des participants était pleine de représentants des plus grandes banques au monde. Parmi ceux-ci, David Rockefeller, ancien PDG et président de la Chase Manhattan – maintenant JP Morgan Chase – dont il était jusqu’à récemment président du Conseil consultatif international. Aussi, il siège toujours à titre de président honoraire du Council on Foreign Relations, de président du Board of the Americas Society et du Council of the Americas, de président honoraire de la Commission trilatérale, qu’il a fondé aux côtés de Zbigniew Brzezinski, également membre fondateur du Groupe Bilderberg, éminent philanthrope et actuel doyen d’une des dynasties bancaires les plus riches et puissantes du globe.

 

Josef Ackermann était également de la partie. Le banquier suisse est PDG de la Deutsche Bank et directeur non exécutif de Royal Dutch Shell, vice-président de Siemens AG – la plus importante firme d’ingénierie européenne – membre du Conseil consultatif international du groupe Zurich Financial Services, président de l’Institut de finances internationales — la seule association mondiale d’institutions financières – et enfin vice-président du Conseil de fondation du Forum économique mondial [27].

 

Roger Altman, spécialiste des services de banques d’affaires, investisseur de capitaux propres et ancien secrétaire adjoint au Trésor du gouvernement Clinton participait lui aussi à cette rencontre. D’autres banquiers étaient du nombre, comme Ana Patricia Botin, présidente de la Banque d’Espagne, de Banco Español de Crédito et anciennement au service de JP Morgan; Frederic Oudea, PDG et récemment nommé président du conseil de la Société Générale, banque française; Tommaso Padoa-Schioppa, économiste et banquier italien, anciennement ministre de l’Économie et des Finances; Jacob Wallenberg président de Investor AB; Marcus Wallenberg, PDG de Investor AB et George David, PDG de United Technologies Corporation et membre du conseil d’administration de Citigroup, du Business Council, du Business Roundtable et vice-président du Peterson Institute for International Economics [Pour en savoir plus sur le Peterson Institute, voir Annexe 1]

 

Parmi les banquiers canadiens figuraient W. Edmund Clark, président et PDG du Groupe Financier Banque TD, membre de la direction de l’Institut C.D. Howe – un important laboratoire d’idées canadien; Frank McKenna, vice-président du Groupe Financier Banque TD, ancien ambassadeur du Canada aux États-Unis et ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, et enfin la présidente de l’Université de l’Alberta, Indira Samarasekera, qui siège par ailleurs sur le conseil de la Banque Scotia, une des plus grandes banques du pays.

 

 

Dirigeants des banques centrales

 

Au sein des membres du Groupe Bilderberg, il y a bien sûr les dirigeants des banques centrales les plus importantes du monde. Cette année, il y avait le gouverneur de la Banque nationale de Grèce, celui de la Banque d’Italie, le président de la Banque européenne d’investissement, l’ancien président de la Banque mondiale, James Wolfensohn et Nout Wellink membre de la direction de la Banque des règlements internationaux (BRI) [28] et Jean-Claude Trichet président de la Banque centrale européenne [29]. Rien n’indique que le président de la Federal Reserve Bank of New York, William C. Dudley, ainsi que le gouverneur de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, y étaient, ce qui serait un étrange concours de circonstances si l’on considère que celui qui occupe ce poste est toujours présent aux rencontre du Bilderberg. J’ai contacté la Fed de New York afin de savoir si M. Dudley avait participé à des réunions en Grèce ou s’il y était allé du 14 au 17 mai ou si un autre haut représentant de l’institution y était allé à sa place. J’attends toujours une réponse.

 

 

 

Le gouvernement Obama à la conférence Bilderberg

 

Le conseiller à la sécurité nationale, le général James Jones

 

Les membres de l’administration Obama étaient en grand nombre à cette conférence annuelle. Parmi eux, Keith B. Alexander, lieutenant général de la United States Army et directeur de la National Security Agency, l’agence d’espionnage monumentale des États-Unis; Timothy Geithner, secrétaire au Trésor et ancien président de la Federal Reserve Bank of New York; Richard Holbrooke, l’envoyé spécial pour l’Afghanistan et le Pakistan; le général James Jones, conseiller national pour la Sécurité; Henry Kissinger, envoyé spécial pour la Russie, membre de longue date de Bilderberg et autrefois secrétaire d’État et conseiller national pour la Sécurité; Dennis Ross conseiller spécial pour le golfe Persique et l’Asie du Sud-Ouest de la secrétaire d’État Hillary Clinton; David Patraeus commandant de CENTCOM (Commandement du Centre des États-Unis au Moyen-Orient), Lawrence Summers, directeur du Conseil économique national de la Maison-Blanche, ancien secrétaire au Trésor du gouvernement Clinton, ancien président de l’Université Harvard et ancien économiste en chef de la Banque mondiale; Paul Volcker, ancien gouverneur de la Réserve fédérale et chef du Comité consultatif de relance économique du président Obama; Robert Zoellick, ancien président de Goldman Sachs et actuel président de la Banque mondiale [30] et le secrétaire d’État adjoint James Steinberg [31].

 

 

Autres noms notoires

 

Parmi bien d’autres personnalités présentes à cette rencontre se trouvaient le vicomte Étienne Davignon, ancien vice-président de la Commission européenne et président honoraire du Groupe Bilderberg; Francisco Pinto Balsemão ancien premier ministre du Portugal; Franco Bernabè, PDG de Telecom Italia et vice-président de Rothschild Europe; Carl Bildt, ancien premier ministre de la Suède; Kenneth Clarke obscur secrétaire administratif au Royaume Uni; Richard Dearlove, ancien chef du service de renseignements britannique MI6; Donald Graham, PDG de la Washington Post Company; Jaap De Hoop Scheffer, secrétaire général de l’OTAN; John Kerr, membre de la Chambre des lords britannique et président de Royal Dutch Shell; Jessica Matthews, présidente de la Dotation Carnegie pour la paix internationale; Richard Perle de l’American Enterprise Institute; Romano Prodi, ancien premier ministre italien; J. Robert S. Prichard, PDG de Torstar Corporation et président émérite de l’Université de Toronto; Peter Sutherland, ancien directeur général de l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT), premier directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et actuellement président de British Petroleum (BP) et de Goldman Sachs International ainsi que membre de la direction de la Royal Bank of Scotland, président de la Commission trilatérale, vice-président de la Table ronde des industriels européens et membre de longue date de Bilderberg; Peter Thiel, membre du conseil d’administration de Facebook; Jeroen van der Veer, PDG de Royal Dutch Shell; Martin Wolf, rédacteur en chef adjoint et journaliste économique en chef du journal Financial Times et finalement Fareed Zakaria, journaliste étatsunien et membre de la direction du Council on Foreign Relations [32]. Certains reportages faisaient état de la présence d’Eric Schmidt, PDG de Google, et du rédacteur en chef du Wall Street Journal, Paul Gigot [33], tous deux présents à la rencontre de l’an dernier [34].

 

 

Conclusion

 

  
Il est évident que la prérogative de cette rencontre annuelle de Bilderberg était d’exploiter au maximum la crise financière mondiale pour atteindre les objectifs que le groupe s’était fixés depuis de nombreuses années. Ceux-ci comprennent la création d’un département du trésor mondial, probablement en concomitance avec une banque centrale mondiale ou intégré à celle-ci, lesquels semblent en voie d’être incorporés au FMI.

 

Naturellement, ces rencontres de Bilderberg servent les intérêts des personnes et des organisations présentes. Étant donné la vaste représentation de l’establishment de la politique étrangère d’Obama à cette réunion, il est surprenant qu’il n’y ait pas eu plus d’informations provenant de cette rencontre en ce qui concerne la politique étrangère des États-Unis, notamment au Pakistan et en Afghanistan.

 

Cependant, les États-Unis ont décidé récemment de congédier le général qui supervisait la guerre en Afghanistan et de le remplacer par « le lieutenant-général Stanley McChrystal, un ancien béret vert qui commandait il y a peu de temps les Forces d’opérations spéciales secrètes de l’armée en Irak [35] ». De 2003 à 2008, McChrystal était à la tête du Joint Special Operations Command du Pentagone (JSOC), lequel supervise les forces les plus cruciales de l’armée, y compris la Delta Force, « et que Seymour Hersh, journaliste d’investigation et récipiendaire du prix Pulitzer, a désigné comme le chef de “l’aile administrative d’assassins“ du vice-président Cheney [36].

 

Donc, vu les récents changements ainsi que le nombre élevé de représentants de l’establishment de la politique étrangère d’Obama à la conférence Bilderberg cette année, il est probable que des décisions aient été prises ou, à tout le moins, qu’il y ait eu des discussions concernant l’escalade de la guerre en Afghanistan et de son expansion au Pakistan. Toutefois, il n’est pas surprenant que le principal point à l’ordre du jour ait été la crise financière mondiale. La prochaine année sera sans aucun doute intéressante et l’élite espère certainement en faire une année productive.

source:http://lemondedissident.20minutes-blogs.fr/archive/2009/07/17/le-plan-bilderberg-2009.html
Par Laménorah
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Mardi 7 juillet 2009

02.07.2009       

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Panique bancaire de l'été 2008 en Angleterre. Les déposants se ruent pour retirer leur argent à la suite de crainte d'une faillite de la Northern rock (AFP).


La nouvelle n’a pas fait la une. Pourtant elle mérite l’attention.
La Banque centrale européenne (BCE) vient de débloquer  442 milliards d’euros pour les prêter aux banques. Fin 2008, le gardien de la stabilité monétaire sur le Vieux continent s’était fendu de 347 milliards d’euros pour ranimer le marché interbancaire paralysé par la défiance généralisée. Non seulement la BCE prête d’avantage, mais elle prête plus longtemps. Le délai de remboursement est prolongé de six à douze mois.

 

Les optimistes se frotteront les mains et interpréteront cette générosité comme la confirmation de leurs espoirs dans un retour rapide de la croissance. La BCE injecte autant pour répondre à la demande en crédit.

`

Mais on peut juger la mesure autrement et on peut s’inquiéter. Si la BCE sort autant d’argent, c’est pour huiler le marché interbancaire qui ne fonctionne toujours pas correctement. Les banques se regardent toujours en chiens de faïence en se méfiant les unes des autres. La confiance dans l’avenir, invoquée par les gouvernements pour pousser les ménages à ouvrir leurs portes feuilles, ne passe les portes des banques.

 

Puisque les banques rechignent à prêter que font-elles donc de l’argent ? Les banques empruntent à 1% à la BCE, se prêtent à 1.57% (taux de l’Eurolibor) mais au lieu de passer au destinataire final du crédit, vous et moi, elles placent ces pépettes auprès de la BCE à 0.25%.

 

Totalement absurde ? Pas du point de vue du bilan des banques. Les dépôts effectués sur votre livret de caisse d’épargne ou votre compte chèque sont comptabilisés comme un passif (c’est de l’argent que la banque doit). En revanche, les créances (prêts immobiliers, à la consommation, avances de trésorerie...) sont considérées comme des actifs car elles sont supposées être honorées.

 

Le talon d’Achille est que lorsque les créanciers font défaut, le montant des actifs baisse et ne couvre plus passif (les dépôts). La banque devient insolvable, c’est-à-dire en cessation de paiement.

 

D’où l’étonnant circuit fermé d’aujourd’hui. Les banques empruntent à la BCE (le passif augmente), se prêtent entre elles (les actifs montent), et déposent ce prêt à la BCE (passif mais beaucoup moins risqué que de prêter à un particulier ou une entreprise surtout en temps de crise). Certes, l’opération est un peu coûteuse à cause du différentiel de taux d’intérêt (perte de 0.22%). Mais ce surcoût est compensée par la revalorisation de la qualité de leurs actifs (un prêt à la BCE vaut mieux que celui octroyé au pékin moyen) et surtout par les divers commissions qu’elles s’ingénient à ponctionner sur les comptes de leurs clients.

 

Les taux d’intérêt sont aujourd'hui à des niveaux historiquement bas. Mais les commissions n’ont pas été réduites d’un iota. Voire elles ont augmenté. Les lecteurs auront sans doute remarqué la rapacité actuelle des banques pour leur facturer des agios et frais divers. Comparativement aux taux d’intérêts, ces commissions n’ont donc jamais été aussi élevées.

 

800pxwar_of_wealth_bank_run_poster.jpgPanique bancaire de 1898 aux Etats-Unis.

 

Le gain pour la banque, et la perte pour le client, varie selon le tarif de chaque établissement. Cependant, d'une manière générale, le montant des frais ont le même impact que d'imposer des taux d’intérêt négatifs sur les dépôts. Ce qui signifie que déposer de l’argent coûte plus n’en rapporte pas.

 

C’est le Japon qui dans le sillage de sa « longue décennie perdue » a réintroduit cette pratique rentable pour le banquier pour la première fois depuis Gênes... au 17ième siècle.

 

Au contraire des Etats-Unis où une des premières décisions de l’administration Obama a été d’ausculter les bilans des banques, ( « stress test ») l’Europe n’a toujours pas évalué la santé de l’ensemble de son système bancaire. Plusieurs raisons expliquent cette inertie. Le manque de coordination entre les états-membres; la fragmentation du système bancaire européen (l’Europe compte quatre fois d’institutions que les Etats-Unis); la politique, notamment en Allemagne à cause de l’approche des élections dans les Lander, ces régions disposent de vastes pouvoirs en matière financière; le poids du lobby des banques qui n’est pas à négliger...

 

 

Le Fond monétaire international (FMI) a mis les pieds dans le plat en mai. Il prévoit que les banques européennes auront besoin d’être recapitalisées à hauteur de 375 milliards de dollars cette année (275 milliards de dollars pour l’ensemble du système américain). Forcée par cette estimation, la BCE a été contrainte de lever un coin du voile et sa propre estimation : 283 milliards de dollars.

 

Pour mieux comprendre l’enjeu et l’impact de ces chiffres sur l’économie, le montant d’une « recapitalisation » équivaut grosso modo au montant des pertes accusées dans les portefeuilles de prêts (actifs) détenus dans les banques, c’est-à-dire l’argent perdu à cause de la défaillance des emprunteurs.

 

En dépit des dénégations de Christine Lagarde, les banques françaises sont aussi mal loties que leurs concurrentes étrangères et un rappel douloureux de leurs fragilités est à craindre dans les mois à venir. Car les assurances du ministre n’ont de sens qu'en raisonnant comme si le système bancaire français vivait en vase clos, protégé par l'insularité. C’est faire abstraction de l’interdépendance qui lie les banques à travers le monde. Et même si les banques françaises n’ont pas de cadavres dans le placard, comme elles prêtent à d’autres qui en ont, il y a le risque d'un effet de contamination. Le système est ainsi, quand les mauvaises banques coulent, elles entraînent les bonnes banques qui s'enfoncent.

 

Il y a la reprise tant espérée. Or, elle joue à l’Arlésienne. En mars dernier, la BCE tablait sur une contraction de 2.9% pour 2009 en mars dernier. Elle a révisé à la baisse ce niveau déjà catastrophique en juin. Maintenant elle table sur une croissance négative de 4.6%.

 

La dégradation de l’activité entraîne mécaniquement la dégradation des bilans de banques. Plus la dépression se creuse, plus le nombre des faillites augmente, et moins les banques ont de fonds propres (l’argent de leurs actionnaires, les bénéfices des exercices précédents...) pour absorber la hausse des pertes dans leurs portefeuilles de prêts. Plusieurs pays sont au bord du gouffre (Irlande, Europe de l’est...). Jugé plutôt solide il y a trois mois, le système espagnol, craque actuellement. Sa faille est le réseau de caisses d’épargne dangereusement exposé à la crise de l’immobilier.

 

Enfin, les banques n’ont viré de leurs bilans qu’une partie des bombes à retardement qui si cachent. Tablant sur la reprise à venir qui remplira les caisses de leurs créanciers et transformera les mauvais risques en bons risques, elles ont repoussé le nettoyage complet à une date ultérieure. Ce pari a un sens si la reprise est au rendez-vous. Mais si la croissance pose un lapin, c'est le retour à la case départ, c’est-à-dire à novembre 2008.

 

Bruno Birolli

 
source:http://crisevousavezditcrises.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/07/02/un-automne-sombre-pour-les-banques-europeennes.html

Par Laménorah
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Mardi 7 juillet 2009
AFP
07/07/2009 | Mise à jour : 12:14 

Le pape Benoît XVI réclame la création d'une "autorité politique mondiale" pour "assainir les économies frappées par la crise" et "prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres", dans sa première encyclique sociale publiée aujourd'hui.

"Pour le gouvernement de l'économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres", il "est urgent que soit mise en place une véritable +Autorité politique mondiale+", affirme le pape dans ce texte de 150 pages intitulé "Caritas in veritate" qui fait le tour de l'ensemble des questions posées à la société actuelle.

Cette instance, qui constituerait "un degré supérieur d'organisation à l'échelle internationale de type subsidiaire pour la gouvernance de la mondialisation", devrait aussi "procéder à un souhaitable désarmement intégral, arriver à la sécurité alimentaire, assurer la protection de l'environnement et réguler les flux migratoires", ajoute Benoît XVI dans cette communication aux évêques et, par leur intermédiaire, à l'ensemble des catholiques.

Elle devra, affirme-t-il, "être réglée par le droit, se conformer de manière cohérente aux principes de subsidiarité et de solidarité (et) être ordonnée à la réalisation du bien commun".

Il faudra également qu'elle soit "reconnue par tous" et "jouisse d'un pouvoir effectif pour assurer à chacun la sécurité, le respect de la justice et des droits".
Elle possédera enfin "la faculté de faire respecter ses décisions par les différentes parties", de même que "les mesures coordonnées adoptées par les divers forums internationaux".

source:http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/07/07/01011-20090707FILWWW00378-crise-le-pape-pour-une-autorite-mondiale.php

Par Laménorah
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Mardi 30 juin 2009


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Mondialisation.ca, Le 16 avril 2008


Par le hasard des nombres, l’économie nous livre parfois des raccourcis saisissants. Derrière le théâtre d’ombres animé par les zélés serviteurs de la mondialisation néolibérale, la réalité crue des coulisses apparaît à travers la publication récente de deux statistiques internationales.

D’une part, 100 milliards de dollars est approximativement le montant de l’aide publique au développement (APD) distribuée en 2007 par les pays riches. Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette aide a baissé de 8,4%, à 103,7 milliards de dollars exactement. La tendance à la baisse est importante car elle révèle le fiasco des engagements internationaux.

Pas un sommet des huit pays les plus industrialisés, le G8, ne s’achève sans une promesse d’accroître l’APD, plus particulièrement à destination de l’Afrique, le continent le plus touché par la misère. Depuis 1970, les pays riches ont promis de la porter à 0,7% de leur revenu national brut (RNB). Ce chiffre n’est actuellement atteint que par 5 pays : Norvège, Suède, Luxembourg, Danemark et Pays-Bas. En queue de peloton, les Etats-Unis, avec un chiffre de 0,16%…

D’un point de vue global, l’APD ne dépasse pas 0,28% du RNB, en dépit d’une série de manipulations statistiques destinées à masquer la faiblesse de l’aide fournie par les pays riches : en effet, ils incluent dans l’APD des données aussi discutables que le montant des remises de dette, les dépenses des Etats-Unis pour reconstruire les infrastructures qu’ils ont détruites en Irak ou en Afghanistan, les frais de scolarité au Nord des étudiants originaires des pays du Sud, les salaires des personnels expatriés et des multiples consultants qui défendent les intérêts du pays donateur ou produisent des études aussi coûteuses qu’inutiles1… De surcroît, cette aide est très majoritairement dirigée vers des pays présentant un intérêt géostratégique pour le pays donateur, indépendamment des besoins réels dans les pays du Sud. C’est ainsi que, outre l’Irak et l’Afghanistan, les principaux bénéficiaires de l’aide des Etats-Unis sont le Soudan et la Colombie, sans oublier Israël.

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Les 8 chefs d'État du G8, le 8 juin 2007.


Lors du sommet du G8 de 2005, à Gleneagles (Ecosse), les engagements étaient clairs : hausse importante de l’APD, et notamment doublement d’ici 2010 de l’APD destinée à l’Afrique. Selon l’OCDE, cela supposait « de porter l’aide de 80 milliards USD en 2004 à 130 milliards en 2010 (à prix constants de 2004) ». Le bilan est sans appel : « de façon générale, la plupart des donneurs ne sont pas en voie de respecter les engagements annoncés en termes d’accroissement de l’aide et devront procéder à des augmentations sans précédent pour atteindre les objectifs qu’ils se sont fixés pour 2010
2 ». Autant dire que ces objectifs ne seront pas atteints. Décidément, depuis bientôt quarante ans, la parole d’un chef d’Etat du G8 ne vaut pas cher…

D’autre part, 1 000 milliards de dollars est approximativement, selon le Fonds monétaire international (FMI), le coût potentiel de la crise internationale actuelle, conséquence de la crise dite « des subprimes » née à l’été 2007, qui n’en finit pas de faire des ravages. Dans un rapport publié le 8 avril, le FMI a chiffré précisément ce coût à 945 milliards de dollars pour le système financier international, dont 565 milliards directement liés au secteur des prêts hypothécaires à risque. Voilà ce qui s’est passé : pour placer leurs liquidités et engranger des profits faramineux, les organismes de crédit ont prêté à un secteur de la population déjà fortement endetté, au sein des classes pauvres ou moyennes, à un taux fixe et modéré au cours des deux premières années pour appâter le client, avant que ce taux augmente fortement dès la troisième année. Les prêteurs affirmaient aux emprunteurs que le bien qu’ils achetaient, qui servait de garantie au prêt, gagnerait rapidement de la valeur vu l’augmentation des prix du secteur immobilier. En 2007, la bulle de l’immobilier a éclaté. La crise s’est alors propagée à de multiples acteurs financiers qui avaient mis sur pied d’ahurissants montages de dettes et mené d’énormes opérations hors bilan.

Les ministres des Finances des pays occidentaux ont vivement réagi à la publication du chiffre du FMI3, comme s’il était dangereux de montrer l’étendue des dégâts. Partout dans les pays du Nord, qu’ils soient conservateurs ou sociaux-démocrates, les gouvernements appliquent des politiques néolibérales particulièrement brutales pour la majorité de leurs concitoyens. La portée des services sociaux est volontairement réduite à l’extrême, les revenus du capital sont épargnés alors que le taux de TVA, qui frappe proportionnellement davantage les foyers pauvres que les foyers aisés, est élevé.

Incapables de venir en aide à leurs populations dans le besoin, ces mêmes gouvernements sont rapidement venus à la rescousse du privé. Au menu : nationalisation de banques en difficulté, échanges de titres dépréciés contre de l’argent frais, injection de liquidités, plans de sauvetage bancaire, baisse des taux d’intérêts…

En 2000, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) estimait à 80 milliards de dollars sur 10 ans le montant nécessaire pour garantir un accès universel – oui, universel - à l’eau potable, à une alimentation décente pour les enfants, à une éducation primaire, aux soins de santé de base et, pour les femmes, aux soins de gynécologie. Le défi était donc de trouver 800 milliards de dollars en tout. Ils n’ont pas été trouvés et les conditions de vie de milliards d’individus ont continué de se détériorer. L’augmentation brutale des prix des aliments, due au développement de la production des agro-combustibles, vient de jeter dans la pauvreté absolue des dizaines de millions d’habitants d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. Des révoltes de la faim ont éclaté à Haïti, en Egypte, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Cameroun, au Burkina Faso et cela ne fait que commencer. Au lieu de se rapprocher des Objectifs du millénaire pour le développement, pourtant bien tièdes, on s’en éloigne à vive allure. La crise bancaire actuelle va coûter 1 000 milliards de dollars et elle prouve que c’est la volonté politique qui a manqué quand il s’est agi de réunir les 800 milliards proposés par les Nations unies pour garantir certains droits humains élémentaires. Il s’agit d’une violation flagrante de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et de tant d’autres textes internationaux. C’est intolérable et impardonnable. Et c’est la logique même du modèle économique qui est en cause.

 


Notes

1
Voir « Les faux-semblants de l’aide au développement », Le Monde diplomatique, juillet 2005.

 

2 Communiqué de presse de l’OCDE, 4 avril 2008.

3 Dépêche AFP, « Les pays riches reprochent au FMI son chiffrage trop sévère de la crise », 10 avril 2008.

 


 

 

 

 

 



Eric Toussaint
, président du CADTM Belgique, auteur de Banque du Sud et nouvelle crise internationale, CADTM/Syllepse, 2008.


Damien Millet
, porte-parole du CADTM France (Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde, auteur de L’Afrique sans dette, CADTM/Syllepse, 2005 ().

Damien Millet est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Damien Millet publiés par Mondialisation.ca

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Par Laménorah
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Dimanche 28 juin 2009
4 septembre 2008

 

 

Par Karel Vereycken


J’ai l’espoir qu’un profond malaise vous saisisse lorsque vous découvrirez que le plus grand génocide de tout les temps est en cours sous nos yeux. Nous l’ignorons simplement parce qu’il s’agit d’un génocide « silencieux ». En effet, la mise à mort de ceux qui ne vivent pas encore, ne fait guère de bruit.

Expliquons-nous. L’histoire de l’humanité se résume souvent à une courbe impressionnante indiquant l’explosion démographique récente, résultant de plusieurs « anomalies ». Une des premières est certes l’avènement du christianisme, une autre la renaissance en Chine sous la dynastie des Song. Ensuite, l’effondrement brutal provoqué par la peste noire au milieu du quatorzième siècle, suivi de la reprise fulgurante à partir de la Renaissance italienne. La planète a pu accueillir un milliard d’humains en 1800, 2 milliards en 1930 (130 ans plus tard) ; 3 milliards en 1960 (30 ans plus tard) ; et 4 milliards en 1974 (seulement 14 ans plus tard).

 

Si l’on extrapole cette équation, en comptant la moitié de la durée précédente, pour ajouter un milliard d’hommes sur terre, le chiffre de 5 milliards aurait du être atteint en 1981 (7 ans après 1974) ; 6 milliards en 1985 (4 ans plus tard) et 7 milliards en 1987 (2 ans plus tard).

Cela n’a pas eu lieu. Seuls 6,8 milliards d’hommes environ vivent sur la planète à ce jour (11 ans après 1987), tandis qu’on aurait du dépasser les 10 milliards en 1990.


Pourquoi


Au début des années 1970, l’oligarchie financière internationale, siégeant à Londres, a décrété qu’il était temps de « stabiliser » la population mondiale aux alentours de 8 à 10 milliards de personnes, un nombre que cette oligarchie considère, selon son obsession idéologique, comme l’extrême limite tolérable, dans ce qu’elle considère comme étant un univers fixe composé de ressources limitées.

Cet objectif était celui que formula le Club de Rome en 1972 dans son « Halte à la croissance ? », dont 30 millions d’exemplaires furent imprimés en trente langues, pour devenir le fondement axiomatique du paradigme pessimiste de la mondialisation financière. L’économiste américain Lyndon LaRouche fut un des rares à combattre l’incompétence du Club de Rome et son programme, qu’il qualifiait de « plan pour l’extinction » de l’espèce humaine.

Aujourd’hui, d’après les statistiques publiées par l’Agence étasunienne des statistiques (US Census Bureau, 2008 first update), la population mondiale a passé le pic d’accroissement annuel de 85 millions en 1990 et décline depuis lors. L’accroissement annuel est tombé à 79 millions en 1998 et l’Agence prévoit une forte baisse à partir de 2013, ramenant l’accroissement annuel à quelque 50 millions par an, c’est-à-dire prévoit autant qu’en 1950.

 

Rappelons ici que le pasteur Thomas Malthus, apologiste stipendié de la Compagnie des indes orientales britannique, « prédisait » que la croissance démographique dessinait une courbe géométrique (1, 2, 4, 8, 16, 32…), tandis que les ressources disponibles pour l’humanité n’augmentaient que d’une façon arithmétique (1, 2, 3, 4, 5…), formant une ligne droite ; vu l’histoire de l’humanité, il s’agit à l’évidence d’une escroquerie.

Les planificateurs fascistes qui cherchent à piloter l’expansion démographique de l’humanité semblent vouloir prouver que Malthus se trompait. Non pas en démontrant que des « sauts » de la créativité humaine peut provoquer les accroissements nécessaires de productivité et de nouvelles ressources, permettant précisément la croissance démographique, mais en conformant la courbe démographique à la courbe linéaire formée par l’accroissement des ressources selon Malthus.


Pol Pot ou « Hitler light » ?


Si les statistiques de l’ONU soulignent que la population mondiale atteindra les 9,8 milliards de personnes en 2050, elles font souvent l’impasse sur le fait que cette estimation n’est qu’une de leurs projections statistiques parmi trois scénarios étudiés.

 

  1. La variante « basse », le rêve de l’oligarchie, anticipe un pic démographique d’environ 8 milliards de personnes en 2050, suivi d’une réduction constante très nette, chiffrée à 4,3 milliards de personnes en 2150 !
  2. La variante « moyenne » nous donnerait 9,8 milliards de personnes en 2050, pour ensuite se « stabiliser » autour de 11,5 milliards en 2150.
  3. La variante « haute » (qui, soulignons-le, n’est que l’extrapolation linéaire de la croissance démographique actuelle) nous donnerait 28 milliards d’âmes sur la terre vers 2150.

Si la « variante basse » prend l’air d’un génocide à la Pol Pot à l’échelle planétaire, la « variante moyenne » demeure un programme qualifiable « d’Hitler light ».

Soulignons une fois de plus que la variante « haute » n’est qu’une projection linéaire de la croissance démographique, tandis que même Malthus, pour la cohérence de sa propre argumentation, affirmait que la population mondiale ne s’accroissait pas d’une façon linéaire (comme l’affirme l’ONU), mais d’une façon géométrique et exponentielle !

Cependant, c’est la version « Hitler light » qui a été adoptée comme base de travail « raisonnable » de toutes les institutions internationales (Banque mondiale, Fonds monétaire international, FAO, etc.), depuis au moins 1991 !


Alors, est-ce que nous accusons l’ONU d’être génocidaire ?


Oui ! Un article du New York Times du 1 juillet 1999 intitulé « l’ONU adopte un plan pour limiter la population » affirme que « L’Assemblée générale a débattu aujourd’hui un plan d’action quinquennal pour limiter la croissance de la population mondiale, bien que les pays en voie de développement restent profondément divisés sur certains aspects de ce plan. ‘Nous devons stabiliser la population de cette planète’ disait Kofi Annan dans son discours ouvrant la session spéciale. »

« L’essentiel du plan – qui vise à geler la population mondiale, actuellement aux alentours de 6 milliards, à 9,8 milliards en 2050 par l’amélioration du statut de la femme – a été accepté et mis en œuvre. »

« Cependant, un petit groupe de musulmans conservateurs et de pays catholiques du tiers-monde, appuyés par le Vatican, continuent à s’opposer sur certains aspects. »

Cinq ans auparavant, en septembre 1994, la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) du Caire avait fixé le programme. Ce n’était qu’un remake de la scandaleuse conférence de Bucarest de 1974, où Mme Helga Zepp-LaRouche était personnellement intervenue pour démasquer la philosophie fasciste du Club de Rome.

Rappelons également les déclarations troublantes du Commandant Cousteau dans le Courrier de l’Unesco de novembre 1991. En initié de la secte malthusienne, Cousteau déclara qu’il s’interrogeait sur l’intérêt réel des progrès médicaux : « l’élimination des virus relève d’une idée noble, mais elle pose à son tour d’énormes problèmes. Entre l’an 1 et l’an 1400, la population n’a pratiquement pas changé. A travers les épidémies, la nature compensait les abus de la natalité par des abus de mortalité. (...) Nous voulons éliminer les souffrances, les maladies ? L’idée est belle, mais peut-être pas tout à fait bénéfique à long terme. Il est à craindre que l’on compromette ainsi notre espèce. C’est terrible à dire. Il faut que la population mondiale se stabilise et pour cela, il faudrait éliminer 350 000 hommes par jour. C’est si horrible à dire qu’il ne faut même pas le dire. »

Le Prince Philip d’Edimbourg, mari consort de la Reine d’Angleterre et fondateur du Fonds mondiale pour la nature (WWF), a également formulé le souhait, après sa mort, de pouvoir se réincarner « en virus mortel capable de faire reculer la surpopulation ».

Pour l’oligarchie, la pauvreté et la destruction de la production alimentaire mondiale constituent les moyens les plus simples pour faire triompher les épidémies et pour réduire la population mondiale.


Le visage vert du fascisme malthusien


Malheureusement, le malthusianisme dispose de pas mal d’adeptes aux Etats-Unis. Comme l’écrit Nicolas Eberstadt, un « spécialiste » d’économie politique au think-tank néo-conservateur American Enterprise Institute (AEI) : « Stabiliser la population mondiale est un objectif bien reçu et financièrement soutenu par bon nombre des grands capitaines de l’industrie : parmi eux les multimilliardaires selfmade Ted Turner, Warren Buffet et Bill Gates. Le besoin de ‘stabiliser la population globale’ a été défendu par une vaste palette d’écrivains, de porte paroles et de commentateurs des média américains. Politiquement, l’objectif de ‘stabiliser la population mondiale’ est appuyé par l’USAID (l’Agence américaine d’aide internationale). Et l’exigence de ‘stabiliser la population mondiale’est prônée aux Etats-Unis par des personnalités politiques très influentes disposant d’une grande popularité : un des thuriféraires les plus éloquents de cette cause, le vice-président Al Gore, a d’ailleurs failli emporter l’élection présidentielle de 2000. »

Aujourd’hui, Nicolas Eberstadt, tout comme Al Gore, fait des conférences sur le réchauffement climatique, nouveau prétexte environnemental pour imposer le fascisme malthusien. Encore récemment, le 2 juillet 2008, Eberstadt partageait le podium avec le patron de la Banque mondiale, Robert Zoellick, sur le thème : « Malthus, avait-il raison ? Est-ce que la crise alimentaire d’aujourd’hui était inévitable ? »

Indiquant les arrières pensées politiques de sa démarche, Eberstadt a écrit un article sur « L’avenir du SIDA », publié en 2002 dans Foreign Affairs. Eberstadt y affirme que la pandémie HIV/SIDA va bientôt « se déplacer de l’Afrique vers l’Eurasie. Le nombre de victimes dans les trois pays clefs – la Russie, l’Inde et la Chine — pourrait s’avérer considérable. Ce sera certainement une tragédie humaine, mais ce sera bien plus que cela. La maladie affectera le potentiel économique des principaux Etats de la région et l’équilibre des rapports de force. Moscou, New Delhi et Pékin pourraient prendre des mesures pour écarter le désastre – mais rien n’a été fait jusqu’ici. »

Eberstadt affirme que l’USAID approuve officiellement l’objectif de « stabiliser la population mondiale ». Dans un rapport intitulé « Profil sur la population mondiale : 1998, avec un chapitre spécial sur le VIH/SIDA dans les pays en voie de développement » élaboré par l’International Programs Center (IPC), une division de l’USAID, on sent l’inquiétude derrière le constat que « la croissance démographique a persisté depuis les trois dernières décennies, en dépit de la chute du taux de fécondité observée dans bon nombre de pays en voie de développement à la fin des années 1970, ainsi que dans certains pays, en dépit des victimes provoquées par l’épidémie du VIH/SIDA. Bien que l’accroissement de la population mondiale reflète un ralentissement de la croissance, la population mondiale continue de croître d’une façon conséquente, en termes absolus. L’accroissement de la population équivaut à rajouter à la population totale l’équivalent de la somme des populations d’Israël, d’Egypte, de Jordanie et de Palestine… Les hypothèses du bureau américain des statistiques concernant la fécondité et la mortalité, impliquent que la population mondiale atteignera le niveau des 8 milliards d’ici 25 ans et les 9,3 milliards en 2050. »

Si officiellement on attribue les succès de la lutte contre la surpopulation à un meilleur « planning familial », habilement rebaptisé « accès à la santé procréatrice », la réalité semble bien moins saine.

D’ailleurs, des voix s’élèvent ici et là pour souligner l’emphase excessive sur l’aspect démographique par rapport à l’impératif de développement. Une lobbyiste constate que « le contenu des discussions semble se focaliser sur le contrôle démographique et bien peu sur le développement. Dans un rapport-étape, le terme ‘santé procréatrice’ apparaît 57 fois, tandis que le terme ‘santé élémentaire’ n’apparaît que trois fois. »

D’après les données de l’UNPF (Fonds des Nations unies sur la population), un grand nombre de femmes dans le monde a accès à la contraception, bien qu’elles ne disposent aucunement à l’accès à l’eau potable. A Haïti, 81% des femmes ont accès à la contraception, tandis que seulement 28% de la population dispose d’eau de bonne qualité. Au Népal, 95% des femmes ont accès à la contraception, mais seulement 44% à l’eau potable.


En finir avec la « Révolution verte »


Dans les faits, la régression démographique coïncide avec la mise en œuvre des programmes d’ajustements structurels (PAS), imposés par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale. Au nom du « Consensus de Washington », une dictature mondiale du libre échange, digne de l’Empire britannique, a dicté une dérégulation sauvage de l’économie mondiale, provoquant la fin de la sécurité alimentaire pour bien des pays dans le monde.

Au nom de ces « réformes » favorisant la liberté du renard dans le poulailler, un certain nombre de pays en voie de développement ont été forcés à démanteler leurs secteurs agricoles publics. Cette politique les a rendu totalement dépendants des revenus de leurs seules monocultures et, si les cours s’effondraient, de l’aide alimentaire mondiale d’urgence.

La « Révolution verte », héritière de la politique agricole menée par Henry E. Wallace, le ministre de l’Agriculture de Franklin Delano Roosevelt à l’époque du New Deal, avait réussi à révolutionner la production des semences, d’abord aux Etats-Unis, puis dans l’après-guerre au Mexique. A la fin des années cinquante, cette révolution verte avait été mise en marche avec succès en Inde, au Pakistan, aux Philippines et au Zimbabwe. Aujourd’hui, la contre-révolution verte est en marche, par les menées des maniaques malthusiens.

L’accroissement du nombre de personnes frappées d’insécurité alimentaire permanente, et semi permanente, crée le terreau favorable à ce que des maladies que l’on croyait éradiquées pour toujours puissent ressurgir, et à ce que de nouvelles épidémies puissent apparaître. Des épidémies majeures, telles que la polio ou le paludisme, pourtant en voie de disparition hier, reprennent de nouveau leur souffle, en arrachant la vie à au moins 15 millions de morts dans les pays en voie de développement, l’endroit où 90% de toutes les maladies infectieuses prospèrent.

D’autre part, si les nouvelles technologies, celles du nucléaire du futur et des isotopes d’hydrogène, sont mobilisées pour l’irrigation, le dessalement de l’eau de mer à grande échelle, la production d’énergie, le transport et les semences à haut rendement, la planète pourrait nourrir, rien qu’en utilisant réellement les connaissances existantes, trente à quarante milliards d’individus, rien que sur la terre.


source:http://solidariteetprogres.org/article4514.html

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