Mercredi 30 septembre 2009
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LES DERNIERES NOUVELLES DE L'EGLISE PERSECUTEE 30 septembre 2009
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Colombie : Un pasteur tué par balles
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Manuel Camacho était le pasteur d’une église qui compte 60 membres baptisés et 30 nouveaux convertis. Le 21 septembre dernier, il a été tué par balles par
des guérilleros devant sa maison, dans le village de Choapal au nord-est de Guaviare.
Manuel venait de sortir de chez lui lorsque trois hommes se sont approchés de sa femme pour lui demander de l’essence. Alors que le pasteur marchait vers
eux, ils l’ont abattu. Il avait déjà reçu des menaces auparavant en raison de ses activités chrétiennes. Son assemblée était une des plus grandes de la région.
Sa femme, Gloria, a été la première à approcher son corps. Désormais veuve, elle s’appuie sur la Parole de Dieu pour trouver la force de s’en sortir. Elle
cite l’histoire d’Etienne qui se situe dans le livre des Actes (chapitre 6) car son mari aussi est un martyr, et elle se rappelle qu’avant de mourir, Manuel ne cessait d’encourager son
assemblée à grandir dans l’amour de Jésus. Le pasteur invitait aussi chacun à soutenir son prochain. Il était considéré comme un exemple de fidélité à Dieu. Un exemple qui semble avoir
fortement marqué son fils. Alors que les chrétiens du village pleuraient et demandaient : « Pourquoi Dieu l’a-t-il rappelé si tôt ? », le fils de Manuel s’est écrié : « Pourquoi
pleurez-vous ? Mon père est au ciel et nous devons continuer ! »
L’assemblée de Manuel, désormais sans pasteur, a un nouveau défi à relever. En effet, dans cette région de Colombie, un meurtre devrait être suivi d’une
vengeance terrible de la part des proches de la victime. Tous les villageois attendent donc avec inquiétude la réaction des chrétiens face à la mort de leur pasteur. Si l’assemblée arrive
à pardonner aux meurtriers, cela pourrait entraîner de grands changements dans les cœurs.
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Remercions le Seigneur, car malgré les persécutions, des chrétiens courageux continuent à faire briller la lumière de Christ en Colombie.
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Prions pour la famille du pasteur Camacho, sa femme Gloria et leurs deux enfants.
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Prions pour que les chrétiens arrivent à pardonner aux meurtriers et que Dieu touche les cœurs des autres villageois.
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Par Laménorah
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Groupe de chrétiens au Nigéria
Lors de leur premier procès qui n’a duré que vingt minutes, Danazumi Ado, Ummaru Ado, Aminu Barau et Talatu Bala n’ont pas eu droit à la parole. Placés dans
l'incapacité de se défendre, ils n’ont pu qu’écouter en silence le juge qui leur a formellement interdit de construire leur lieu de culte et de se réunir à nouveau.
Les quatre hommes avaient été arrêtés début février pendant qu’ils construisaient leur nouvelle église. Ils avaient décidé de commencer la construction sans
demander d’autorisation officielle, car celle-ci n’est pas toujours obligatoire. Mais les autorités de Kano sont de plus en plus exigeantes. Après avoir appris ce qu’ils faisaient, les policiers
leur ont demandé d’arrêter la construction et de détruire ce qu’ils avaient déjà bâti. Ils les ont ensuite directement emmenés au tribunal. Un avocat chrétien vient de prendre leur dossier en
charge, ils se préparent à faire appel pour la seconde fois et espèrent un verdict différent.
Les chrétiens rencontrent beaucoup de difficultés dans les Etats gouvernés par la charia. Quand ils demandent l’autorisation de construire une église, celle-ci leur
est très souvent refusée. En parallèle, de plus en plus de mosquées sont construites, la plupart sans permission. La situation est difficile mais les chrétiens persévèrent.
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Prions pour ces quatre chrétiens, que le Seigneur les guide dans leurs démarches judiciaires.
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Prions pour les membres de cette église qui sont surveillés par la police.
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Prions pour tous les chrétiens vivant dans les Etats du Nigéria gouvernés par la charia.
Cette information peut être reprise sous condition expresse de nommer la source : Portes Ouvertes France
Par Laménorah
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LES DERNIERES NOUVELLES DE L'EGLISE PERSECUTEE 4 février 2009
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Arabie Saoudite:
Menacé de mort, un pasteur doit se cacher
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Yemane Gebriel est en fuite. Ce pasteur d’origine érythréenne qui habite et travaille en Arabie Saoudite depuis 25 ans a reçu de très sérieuses menaces de mort de
la part de la police religieuse saoudienne (la muttawa).
Le 28 janvier, ce père de huit enfants a dû quitter précipitamment Riyad, la capitale, pour se mettre à l’abri. Un agent de la muttawa, Abdul Aziz, qui est
également cheikh dans une mosquée de Riyad, en veut particulièrement à la vie de Yemane. Il l’avait d’ailleurs déjà fait arrêter en 2005. A l’époque, le pasteur ainsi que 16 autres responsables
chrétiens étrangers avaient été libérés sous la pression diplomatique internationale.
Aujourd’hui, l’agent et ses collègues frappent encore plus fort et sont prêts à tuer Yemane. Et cela pour quelle raison ? Tout simplement parce que Yemane, âgé de
42 ans, est responsable d’une église de maison qui compte près de 300 membres, tous étrangers. Ces derniers s’attendent à une visite musclée de la police à tout moment.
En 2008, le régime saoudien, basé sur la charia, a tenté de restreindre le pouvoir de la police religieuse, mais cette dernière continue à effectuer des descentes
dans les lieux de culte non musulmans, et ce, alors que les étrangers sont autorisés à pratiquer leur religion en privé. Selon une source locale, il faut s’attendre à ce que 2009 soit une année
de répression accrue contre les chrétiens dans ce pays. Mais ceux-ci sont mieux préparés à l’affronter qu’en 2005.
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Remercions Dieu pour les chrétiens qui habitent en Arabie Saoudite.
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Prions pour Yemane Gebriel et pour sa famille.
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Prions pour les 300 membres de cette église de maison qui existe depuis 10 ans.
Par Laménorah
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LES DERNIERES NOUVELLES DE L'EGLISE PERSECUTEE 21 janvier 2009
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Maher El-Gohary est un chrétien d'origine musulmane. Il s'est converti alors qu'il avait vingt ans.
Aujourd'hui, à 56 ans, il est particulièrement inquiet pour sa fille Dina, âgée de 14 ans. En effet, à ses 16 ans, bien qu’elle soit chrétienne, on lui délivrera automatiquement une carte
d'identité sur laquelle il est stipulé qu'elle est musulmane. Alors en août 2008, Maher El-Gohary a déposé une demande officielle pour faire changer la mention de sa religion sur ses papiers
d’identité. Car si sa foi en Jésus-Christ est reconnue officiellement, il en sera de même pour sa fille.
Maher s’était bien préparé pour cette audience du 6 janvier 2009. Mais le ton est monté et son avocat a été expulsé du tribunal par le juge. Ce dernier a déclaré que, "selon la charia, l'islam
est la religion la plus récente et la plus complète. De ce fait, les musulmans bénéficient déjà de la plus grande liberté religieuse qui existe et ne peuvent adopter une religion plus ancienne
(le christianisme ou le judaïsme)".
Maher est décontenancé mais pas abattu. Il a déclaré : « Je me battrai pour obtenir ce changement » et compte même porter plainte contre le juge.
Maher El Gohary est le deuxième chrétien d’origine musulmane à oser demander à la justice un changement de religion sur sa carte d’identité en Egypte. Son prédécesseur, Mohammed Hégazy, avait vu
sa requête refusée en janvier 2008 et vit depuis dans la clandestinité, après avoir reçu des menaces de mort.
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Remercions Dieu pour le courage de Maher. Prions pour que son action crée un changement en Egypte où le droit est fondé sur la charia.
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Prions pour Maher et sa famille. Sa fille est obligée d’apprendre le Coran par cœur à l’école.
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Prions pour les chrétiens d’origine musulmane qui doivent cacher leur foi par crainte des représailles.
Par Laménorah
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Mercredi 17 décembre 2008
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LES DERNIERES NOUVELLES DE L'EGLISE PERSECUTEE
17 décembre 2008
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Les réfugiés n’ont pas le choix : pour retourner dans leur village, ils doivent d’abord se convertir à l’hindouisme. Pourtant, beaucoup sont déterminés à
ne pas céder aux menaces des extrémistes hindous, comme cette femme dont le mari a été battu à mort parce qu’il ne voulait pas renier le Seigneur. Elle-même a été violemment frappée. A
présent veuve, elle ne renonce toujours pas à sa foi.
Autre exemple, celui de ces parents, dont l’enfant a été tué par des extrémistes hindous et qui déclarent :
« Nous pouvons quitter le village, mais nous ne quitterons pas Jésus ». Ils continuent à regarder à Dieu quelles que soient les circonstances. Une autre femme, dont le mari, un pasteur,
a été attrapé par les extrémistes hindous, puis par la police et enfin mis en prison, ne baisse pas les bras. Alors qu’elle était sans nouvelles de lui, elle a demandé à Dieu : «
Pourquoi ? Nous t’avons servi depuis des années ! ». En priant, elle a réalisé que d’autres femmes de pasteurs vivaient la même situation. Elle a alors créé un groupe d’entraide.
Dans l’Etat d’Orissa, la violence contre les chrétiens a aujourd’hui diminué, mais l’approche de Noël annonce de nouvelles épreuves. Les extrémistes
hindous ont prononcé un Bandh à l’échelle nationale pour le 25 décembre. Bandh, cela signifie que les écoles seront fermées et que la plupart des activités publiques
et privées seront suspendues soit disant « pour préserver la paix ». Dans les faits, quiconque fêtera la naissance du Christ, risque de violentes représailles. Selon Tehmina Arora, de
l’Association juridique chrétienne, « à moins que les autorités ne prennent des mesures rigoureuses et concrètes, la communauté chrétienne sera de nouveau attaquée ». Pour l’instant, le
gouvernement d’Orissa et celui de l’Etat fédéral indien ont mollement réagi…
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Remercions Dieu pour ces témoignages de foi.
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Opposons-nous dans la prière aux projets de violence des
extrémistes hindous.
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Prions pour les dizaines de milliers de chrétiens qui ne peuvent
pas rentrer chez eux à moins qu’ils ne se convertissent à
l’hindouisme.
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Prions particulièrement pour les enfants des réfugiés qui ne peuvent
pas aller à l’école.
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Par Laménorah
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Mercredi 10 décembre 2008
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LES DERNIERES NOUVELLES DE L'EGLISE
PERSECUTEE 10 décembre 2008
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Alors que l’on célèbre aujourd’hui le 60ème anniversaire des droits de l’homme, nous constatons que la liberté d’expression des chrétiens est toujours
combattue. Ainsi, deux pays d’Asie centrale, le Kirghizistan et le Kazakhstan viennent de voter des lois restreignant la liberté de religion. Si leur vote est validé, les communautés
chrétiennes de ces pays vont en souffrir car toutes les activités de l’Eglise sont concernées par ces lois : l’annonce de la Bonne Nouvelle, la conversion, l’éducation spirituelle des
enfants, la tenue d’une réunion et la formation d’une nouvelle communauté.
Créé en 1991 après la chute du bloc soviétique, le Kirghizistan a connu plusieurs années de grande liberté religieuse et des communautés chrétiennes ont pu
se développer parmi la population kirghize. Aujourd’hui, les autorités n’acceptent plus que les églises annoncent le message du Christ comme elles pouvaient le faire jusque là, « pour
éviter les problèmes ».
Au Kirghizistan comme au Kazakhstan, les responsables chrétiens sont très préoccupés, d’autant que ces lois ont été élaborées dans le secret sans aucune
consultation des intéressés.
Selon Esther Amado, coordinatrice de Portes Ouvertes pour l’Asie centrale, « si ces lois passent, cela apportera un recul majeur pour les chrétiens dans ces
pays. Mais cette jeune Eglise qui s’est développée depuis près de 20 ans est déjà bien enracinée. Je suis sûre qu’elle survivra ».
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Remercions Dieu pour le développement de son Royaume en Asie centrale.
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Prions pour les chrétiens du Kirghizistan et du Kazakhstan.
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Prions pour que ces lois ne soient pas promulguées.
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Par Laménorah
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