Persécutions

Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 21:35

Soudan : crucifixion de chrétiens


Atrocités : Selon l’évêque du : « Sept ont été crucifiés »


Et dans une déclaration du Synode africain : « Attaques et persécutions de la part des milices gouvernementales »

Cité du Vatican - Au Synode pour l’Afrique, qui se réunit ces jours-ci au Vatican, on discute de la crucifixion des et nullement dans un sens métaphorique : « Le 13 août, des rebelles sont entrés dans l’église de ma paroisse pour prendre plusieurs fidèles en otage. Et au cours de leur fuite dans la forêt, ils ont tués sept d’entre eux, ils les ont crucifiés à des arbres. » C’est ce que rapporte Monseigneur Hiiboro Kussala, évêque du diocèse de Tombura Yambio dans le sud du .

Dans son récit, diffusé par Radio Vatican, il témoigne, d’une voix désolée mais ferme, que la haine et les massacres n’ont pas pris fin en mars dernier avec l’incrimination du président Al-Bashir, décidée par le Tribunal International de la Haye, pour crimes contre l’humanité et pour son implication dans le du Darfour. Et comme le résume la chaîne radio du Saint-Siège, les violences continuent aussi sur un autre front, celui qui divise le Nord, essentiellement arabe, gouverné par Al Bashir à Khartoum et où est imposée la loi coranique et le Sud, chrétien et animiste. Des élections politiques, prévues par les accords de paix de 2005 devraient avoir lieu d’ici 2010 alors qu’en 2011 se déroulera le referendum pour l’auto-détermination du Sud. Ces deux consultations sont mises en danger par les attaques à répétition contre les , et ces violences sont perpétrées par des groupes rebelles liés au gouvernement de Karthoum. «Non seulement ils reçoivent l’aide du gouvernement du Nord » accuse l’évêque mais « certains d’entre eux ont été formés par Al qaeda en Afghanistan, ils sont contre notre Église, leur but est de terroriser les . » La crucifixion des sept paroissiens de Mgr Kussala n’est pas un acte d’horreur isolé : « on assiste à tellement de drames semblables » et par ailleurs : « tous ces groupes de rebelles ont des fusils, des armes, il semble y avoir une volonté manifeste à maintenir le du Sud dans un état de trouble permanent afin qu’il n’y ait pas la tranquillité nécessaire à la préparation du referendum. »

Quand on lui demande si porter le message de l’Évangile au signifie risquer le martyre, l’évêque n’a aucune hésitation à répondre : « Tout à fait, c’est exactement comme ça que nous le vivons puisqu’ils sont en train de tuer nos fidèles, ils brûlent leurs maisons, leurs églises, c’est ça le martyre. »
Venir dans vos paroisses, participer à la messe sont des choses qui font peur? : « Eh oui, les gens ont peur parce que les rebelles continuent à tuer. Mais nous, nous ne voulons pas mourir, tout cela renforce la foi des fidèles et ils continuent à venir à l’église. » Ce n’est pas une situation nouvelle comme l’explique au synode le cardinal Gabriel Zubeir Wako, archevêque de Khartoum : « Le problème entre le Sud et le Nord du est aussi vieux que le lui-même : un entrelacement de questions complexes, à partir des inégalités dans le développement jusqu’aux disparités dans les opportunités concédées par le gouvernement central et auxquelles il faut ajouter les différences ethniques et religieuses entre les deux peuples. »

La même complexité du Darfour était expliquée aux évêques par Rodophe Andada, ex-représentant de l’ONU et de l’Union Africaine lors de la mission de paix : « La situation a changé radicalement comparativement aux années 2003-2004 mais ceci ne signifie absolument pas que le conflit, beaucoup plus complexe que le laisse entrevoir la description manichéenne communément répandue, soit terminé.

Il n’est pas facile de s’imaginer, après tout cela, que juqu’au 25 octobre, l’assemblée pour l’Afrique réunira 244 prélats afin qu’ils s’engagent au service de la réconciliation, de la justice et de la paix. «Non, ce n’est pas facile» déclare Monseigneur Kussala qui écarte les bras tout en ajoutant : « C’est notre devise. Après six siècles, le christianisme a été pratiquement détruit au du Nord et nous en souffrons tous au nom du Seigneur.» Assurément, encore hier les évêques exhortaient l’Afrique à « prendre en main son propre destin. » Mais Benoit XVI en personne s’est adressé aux hommes et aux femmes de bonne volonté « afin qu’ils tournent leurs regards vers l’Afrique » Et ainsi l’évêque de Tombura Yambio demande en soupirant : « Nous avons besoin de bons samaritains, nos frères, nos amis de la communauté internationale peuvent nous aider. Mais plus encore nous leurs demandons de prier pour nous, le plus possible. »


Source : Corriere dela Sera  Traduction Bivouac-id.

Par Laménorah - Publié dans : Persécutions
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /2009 19:19

« L’Église du Royaume-Uni forcée à vivre sous terre »

Un ecclésiastique entrevoit l’implosion et l’arrivée des persécutions

Le Christianisme en Grande Bretagne se condense, se fragmente et devra bientôt se résoudre à aller vivre sous terre, a déclaré un conseiller supérieur à l’Archevêque de Canterbury, Rowan Williams. Jayne Ozanne a dit à Rowan Williams et à l’Archevêque de York, David Hope, qu’une période de grandes persécutions pour l’église arrive, rapporte le Times de Londres. Dans un rapport privé pour ses pairs, Ozanne avertissait que la perspective pour l’église n’était pas bonne, qu’elle continuerait à se condenser et qu’elle s’autodétruirait par l’homosexualité du clergé homosexuel et des autres problèmes. Elle disait que son avenir sera dans un mouvement souterrain comparable aux mouvements de résistance pendant la Deuxième Guerre Mondiale.

« Je reste convaincue que le seul moyen pour l’Église de survivre aux tempêtes qui se préparent actuellement, sera d’embrasser la dure vérité avec honnêteté et humilité, » écrivait Ozanne. « Se demandant si les chefs des Églises croient encore vraiment en un Dieu qui peut déplacer des montagnes ou en un Dieu qui peut ressusciter les morts, elle avertit que l’Église semble avoir oublié comment rencontrer les coûts de l’appartenance chrétienne. »

Puis, elle a continué : « Les offrandes en sacrifice, ne sont pas un concept que nous, dans le monde occidental, avons embrassé ou compris. Nous sommes beaucoup trop confortables et, par conséquent, nous faisons trop de compromis. Je vois une période de grandes persécutions arriver, qui conduira le Christianisme à se réfugier sous terre, en occident. En premier, je crois que çà prendra la forme de persécutions sociales et économiques, où les chrétiens seront ridiculisés pour leur foi et poussés à en faire purement une question privée. »

Pendant que l’Église établie s’autodétruira, « se fragmentant en diverses divisions pour une variété de problèmes internes », elle prédit qu’une nouvelle « Eglise en Angleterre » prendra racine, consistant en des groupes de cellules sans dénomination à travers le pays.

Le 11 décembre 2004
© 2004 Worldnetdaily.com

http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=41891

Par Laménorah - Publié dans : Persécutions
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Jeudi 27 novembre 2008 4 27 /11 /2008 18:52

Date: Thursday, November 27 @ 12:28:58 EST


 

Cet article provient de Pleins Feux Sur l`Heure Juste
http://pleinsfeux.com

 

Les musulmans continuent à pousser les chrétiens hors de bethléem

Par Gil Ronen – Le 17 Novembre 2008

L'autorité musulmane contrôlée par le Fatah en Judée et en Samarie continue toujours à encourager un « changement démographique net » à Bethléem, où la population chrétienne est passée d'une majorité de 60 pourcent en 1990 à une minorité de 40 pourcent en 2000, à environ 15 pourcent de la population totale de la ville aujourd'hui.

Il est estimé que, durant les dernières sept années, plus d'un millier de chrétiens ont émigré du secteur de Bethléem annuellement et que seulement de 10 000 à 13 000 chrétiens demeurent encore dans la ville. L’avocat des droits humains internationaux, Justus Reid Weiner, qui enseigne à l'Université hébraïque, a dit à l'Institut de Jérusalem pour les Affaires juives globales que, sous le régime du Fatah de l’autorité palestinienne, les chrétiens arabes ont été victimes de fréquents abus de leurs droits humains par les musulmans.

« Il y a beaucoup d'exemples d'intimidations, de violences physiques, de vol de territoires, d’incendies d'églises et d'autres institutions chrétiennes, de refus d'emploi, de boycottages économiques, de tortures, d'enlèvements, de mariages forcés, d'harcèlements sexuels, et d'extorsions », a dit M. Weiner. Les officiels de l’autorité palestinienne sont directement responsables de beaucoup de ces attaques, et quelques musulmans qui se sont convertis au christianisme ont été assassinés.

Pasteur frappé

Comme des personnes avec le statut de « dhimmi », les chrétiens qui vivent dans les territoires contrôlés par les Palestiniens ne sont pas traités comme des égaux des musulmans. M. Weiner dit : « Ils sont assujettis à des restrictions légales, politiques, culturelles et religieuses qui peuvent rendre débiles. C’est devenu un problème critique pour les chrétiens palestiniens de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Les groupes musulmans comme le Hamas et la Djihad islamique ont construit une culture de haine sur les très vieilles fondations de la société islamique. De plus, l’autorité palestinienne a adopté la Loi islamique dans son brouillon de constitution ».

En 2006, Hassan El-Masalmeh, un membre du Conseil municipal de Bethléem et dirigeant local du Hamas, a publiquement recommandé l’application d’un impôt discriminatoire sur les habitants qui ne sont pas des musulmans. Vers la fin de 2007, un pasteur évangélique a été forcé de quitter Ramallah sous la menace d’hommes armés du Fatah, et, peu après, sa congrégation s’est dispersée.

« Des dizaines de milliers de chrétiens palestiniens ont quitté leurs maisons ancestrales et ont émigré en Amérique du Nord, en Amérique centrale, en Amérique du Sud, en Europe, et en Australie. Ils fuient vers presque n'importe quel pays qui est disposé à leur émettre un visa », a dit Weiner. « Aucun des dirigeants des chrétiens palestiniens ou de l’autorité palestinienne ne veut émettre de statistiques précises. Ceci signifierait que l'étendue de l'émigration deviendrait connue publiquement. Ils feraient alors face à des questions concernant les raisons de ce déclin ».

« Il est actuellement estimé que les chrétiens qui vivent à Gaza totalisent seulement de 1500 à 3000 individus parmi 1,2 millions de musulmans. Probablement moins de cinquante mille chrétiens demeurent encore dans l’ensemble de Jérusalem est, de la Cisjordanie et de Gaza », a-t-il estimé. « Taybeh, un village situé profondément en Cisjordanie, est le seul village entièrement chrétien qui reste dans le territoire de l’autorité palestinienne. À la suite de violences perpétuelles, beaucoup d'habitants de Taybeh ont quitté pour l'étranger et il n’en reste que 1300. La situation de ces chrétiens est devenue inquiétante ».


L'enlèvement de femmes chrétiennes

Les incidents d'hommes musulmans « qui séduisent » ou qui enlèvent des filles chrétiennes ont provoqué une anxiété grandissante parmi la population chrétienne. Au mois de mai 2004, une jeune fille chrétienne de Bethléem âgée de seize ans, qui était une citoyenne américaine, a disparu pendant cinq jours après avoir été enlevée par un musulman de 23 ans. La famille de la jeune fille a contacté le Consulat américain de Jérusalem, et c’est grâce à son intervention qu'elle a été secourue et a quitté avec sa famille pour les États-Unis. L'épisode n'a reçu pratiquement aucune couverture médiatique internationale.

Dans un autre cas, une famille musulmane est apparue sans y être invitée à la porte d'une famille chrétienne riche de Judée et de Samarie et a exigé que la fille de la famille chrétienne, connue pour sa grande beauté, épouse leur fils. Leur fils était déjà habillé pour la noce, accompagné du cheik et de quinze hommes musulmans. Pour protéger sa famille, le père de la jeune fille a ouvert le feu sur l'entourage musulman, tuant trois personnes et en blessant dix autres. La famille de la jeune fille a immédiatement abandonné leur maison et s’est réfugiée à l'étranger ».

Les convertis ciblés

L’autorité palestinienne a été impliquée dans la torture de deux frères musulmans de la Samarie qui avaient adopté la foi chrétienne.

Le premier des deux frères a été arrêté par la police secrète de l’autorité palestinienne et accusé d’avoir collaboré avec l'intelligence israélienne et américaine. Après l'avoir interrogé, la police a placé un carton sur son dos sur lequel elle avait écrit, « Najib le chrétien ». Puis, la police lui a dit de « maudire Jésus ». Il a finalement pris contact avec les Israéliens qui se sont arrangés pour le cacher dans un abri contre les bombes dans une communauté juive et a finalement pu trouver refuge en Norvège.

Son frère a passé 21 mois dans une prison de l’autorité palestinienne après avoir été arrêté sur des accusations inventées. Il a été maintenu pendant sept mois dans un isolement cellulaire souterrain. Weiner cite le propre témoignage du jeune homme ainsi :
« J'ai été battu avec des bâtons ; Ils m'ont déshabillé complètement nu et m'ont fait asseoir sur des bouteilles, et sur les pattes de chaises qu'ils avaient mis à l'envers, et beaucoup, beaucoup d’autres choses sadiques que je suis même honteux de dire. À plusieurs reprises, ils ont permis à la canaille des lyncheurs des Brigades d'Al-Aksa d’entrer et de faire sortir les prisonniers de leurs cellules. Ils les ont forcés à sortir et les ont tués sur place, pour ensuite traîner leurs corps dans les rues pour que tous puissent les voir ».

Les tortures médiévales

Le jeune homme a été condamné à être exécuté, mais a été libéré de prison par les Forces de défense d'Israël. Il réside présentement en Israël, mais sa femme et ses huit enfants sont restés derrière et sont constamment sous des menaces de harcèlements. Il espère trouver refuge en Norvège.

Un autre converti au christianisme, El-Achwal, a été arrêté initialement sur des accusations inventées d’avoir volé de l'or. Il a été gardé dans une cellule minuscule et laissé régulièrement sans nourriture ou sans eau pendant des jours. Les tortures qu'il a endurées pendant les interrogatoires ont nécessité une hospitalisation prolongée. Weiner, qui a interviewé El-Achwal, a dit qu’Ahmed « avait souffert de vastes brûlures sérieuses sur son dos, ses fesses et ses jambes. L'instrument de torture chauffé qui a été appliqué à sa peau m'a rappelé des instruments médiévaux similaires ». Il a finalement été libéré, mais a toujours refusé de renoncer à sa foi chrétienne. Un jour, il a été battu par un groupe d'hommes masqués affiliés avec les services de sécurité de l’autorité palestinienne, les mêmes qui ont aussi incendiés sa voiture. Sa résidence a été incendiée, et, le 21 janvier 2004, il a été tué par des hommes armés masqués qui n'ont jamais été arrêtés.


http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/127592

Traduit par Oscar Blais
Par Laménorah - Publié dans : Persécutions
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Samedi 1 novembre 2008 6 01 /11 /2008 11:16

par Rédaction | samedi 25 octobre 2008



Des milliers de chrétiens ont fui Mossoul au cours des deux dernières semaines. La plupart ont trouvé refuge dans des villages, ailleurs dans la province de Ninawa, mais environ 400 familles sont entrées en Syrie.

De nombreux chrétiens de Mossoul ont été systématiquement visés récemment et ne son plus en sûreté là bas.

On ne sait pas encore précisément qui est derrière ces intimidations, souligne le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés qui a commencé à apporter son aide à des centaines d'Irakiens chrétiens qui ont fui vers la Syrie pour échapper à la violence et aux menaces de mort dans la ville de Mossoul, au nord de l'Irak.

« De nombreux chrétiens de Mossoul ont été systématiquement visés récemment et ne son plus en sûreté là bas. Nous sommes prêts à fournir de l'aide à ces Irakiens qui cherchent refuge dans les pays voisins », a déclaré le représentant du HCR en Syrie, Laurens Jolles. « Nous sommes reconnaissants que la Syrie continue d'accueillir des réfugiés », a t-il ajouté. La Syrie accueille au moins 1,2 million de réfugiés irakiens.

Le HCR a accéléré l'enregistrement des réfugiés chrétiens de Mossoul qui se sont présentés aux bureaux de l'agence des Nations Unies à Damas et à Alep, alors qu'une équipe du HCR s'est rendue dans la région de Qamishli, près de l'Irak, où des gens sont en train d'arriver. Les familles qui rencontrent des difficultés financières peuvent recevoir de l'assistance alimentaire et des dons d'urgence.

source: ONU

Les articles de notre site peuvent être repris sur tout support intégralement ou partiellement à condition de mentionner le ou les auteurs et le site www.aleloo.com.

Par Laménorah - Publié dans : Persécutions
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Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /2008 08:44
Le christianisme est paradoxalement la religion la plus pratiquée au monde et aussi la plus persécutée. Autre fait surprenant : plus un Etat ou une communauté oppriment les chrétiens, comme en Iran ou en Chine, plus la foi en Jésus se répand. Ces simples vérités sont souvent oubliées en Occident où il n’est pas illégal de se convertir au Christ. Portes ouvertes, une organisation qui défend les chrétiens persécutés, nous aide à y voir plus clair grâce notamment à sa dernière liste des 10 pays où la persécution est la plus forte.

 Il y a des listes de pays pour toute sorte de fait social : les 50 pays les plus corrompus, les 10 Etats les plus écolos, les 30 qui connaissent la meilleure représentation féminine au Parlement, les 20 meilleurs en langues étrangères, les 10 les plus nuls en matière de respect de la liberté d’expression, etc. etc. Certaines ONG, comme Transparency International ou Reporters sans frontières, inventent souvent leurs propres indicateurs pour construire des listes qui ont l’avantage de pouvoir être reprises facilement par la presse, qui aime la simplicité et la simplification. Admettons que ces listes ont l’avantage pédagogique de donner une idée représentative d’une réalité plus ou moins importante et de rendre possible une confrontation de son propre pays – sa propre réalité, donc – à ces données particulières. Telle est leur utilité et leur limite. Bien entendu, elles ne résument jamais toute la réalité d’un pays. Et comme toutes les données statistiques en général, elles doivent être traitées avec prudence. On peut démontrer n’importe quoi avec des statistiques. C’est normal, car le propre des statistiques est que ça n’existe que sur le papier, pas dans la réalité physique.

 Une des listes les plus intéressantes et les plus adéquates qui circulent actuellement dans nos réseaux d’information est celle des 10 pays où la persécution anti-chrétienne est la plus forte (voir plus bas). Elle est établie chaque année par Portes ouvertes, une organisation chrétienne internationale et dont le siège français se trouve à Strasbourg. La dernière liste donne une idée de la réalité de cette persécution, souvent oubliée dans nos médias occidentaux, et du genre d’Etat qui la pratiquent. Sur les dix pays actuellement épinglés, six sont définis comme musulmans, trois sont communistes et un est bouddhiste. Aucun ne peut être considéré comme démocratique au sens occidental du terme.
Un pays qui ne figure pas sur cette liste et qui le mérite largement depuis quelques mois, c’est l’Inde. D’une façon tout à fait surprenante, ce pays formellement démocratique qui a vu naître plusieurs religions et où le christianisme est implanté depuis les premiers siècles, est aussi celui où se déroule actuellement une des pires vagues de persécution antichrétienne au monde. Cela se passe dans l’Etat de l’Orissa et
plusieurs médias en ont parlé (lire notre article). Portes ouvertes a lancé une pétition pour les chrétiens d’Inde et veut qu’on interpelle le gouvernement de ce grand pays. Dans un communiqué publié le 24 septembre, on peut lire : « Des dizaines de chrétiens assassinés, 4000 habitations détruites, des centaines d’églises dévastées, plus de 60 000 réfugiés dans les forêts ou dans des camps… C’est le bilan provisoire des violences qui secouent l’Etat d’Orissa depuis le 23 août dernier. Bien que le gouvernement de cet Etat annonce un retour au calme, des maisons continuent à être incendiées, des chrétiens menacés.
Le 21 septembre, par exemple, 10 maisons de la région de Gochhapada ont été incendiées. La veille, dans le district de Khandamal, où la répression a été la plus forte, un chrétien de 33 ans a encore été tué. La plupart des victimes ont témoigné n’avoir reçu aucune protection de la police. »

Sample Image

 

 

 

 

 

 

  L’année prochaine, on espère donc que cette liste des 10 pays où la persécution antichrétienne est la plus forte inclura l’Inde. A signaler également, la multiplication d’actes violents contre les chrétiens dans les territoires palestiniens, sur les terres mêmes où le Verbe s’est incarné en la personne de Jésus. Désormais, la Palestine figure parmi les 50 pays où la persécution antichrétienne est la plus forte.


Voici maintenant un résumé de la situation en 2008 des pays (en ordre décroissant) où les chrétiens sont sévèrement persécutés selon Portes ouvertes. Les textes sont de Portes ouvertes. C'est nous qui soulignons. 

1 - Corée du Nord
« L’indice a augmenté par rapport à l’année dernière (de 85 à 90,5 points recueillis au questionnaire). Le gouvernement nord-coréen ne supporte aucune opposition et n’accorde aucune liberté de religion. Tous les habitants de Corée du Nord doivent se livrer au culte de la personnalité construit autour de Kim Jong-Il et de Kim-Il Sung, son défunt père. La population est coupée du reste du monde et dépendante du pouvoir pour tous ses besoins. La plupart des habitants perçoivent le christianisme comme une mauvaise religion dans ce pays communiste.
Les chrétiens sont battus, arrêtés, torturés, tués à cause de leur foi.
Mais la foi en Jésus-Christ continue à se transmettre. On estime que le nombre de chrétiens en Corée du Nord s'élève à au moins 200 000 et pourrait même atteindre 500 000. Au moins un quart d'entre eux sont emprisonnés pour leur foi dans les camps de prisonniers politiques, d'où l’on sort rarement vivant. En Corée du Nord, il est strictement interdit d'être chrétien. Quiconque est pris avec une Bible est envoyé en camp avec toute sa famille. Les réfugiés, ceux qui cherchent à fuir la en la Chine s'exposent aussi à la prison. Et si on s'aperçoit que le réfugié a été en contact avec des chrétiens lors de son périple, il sera traité encore plus durement, torturé, voire exécuté.

2 - Arabie Saoudite
Dans ce pays régi par la charia, l’état déplorable de la liberté de religion reste inchangé. Selon l’interprétation très stricte de la loi islamique, l’apostasie (abandon de l’islam pour une autre religion) est punissable de la peine de mort si la personne en question refuse de se repentir. Nous n’avons pas constaté de telles exécutions en 2007. Les cultes non musulmans sont interdits en public et ceux qui s’y risquent sont emprisonnés, fouettés et parfois torturés. En 2007, plusieurs chrétiens ont été arrêtés à cause de leur implication dans des activités chrétiennes.

3 - Iran
L’islam est la religion officielle en Iran et toutes les lois doivent être en accord avec l’interprétation officielle de la charia. Bien que les chrétiens soient une minorité religieuse reconnue à laquelle on garantit la liberté de culte, ils nous font part de cas d’emprisonnements, de harcèlements et de discriminations à cause de leur foi. Les églises arménienne et assyrienne sont autorisées à enseigner leurs concitoyens dans leur propre langue, mais il est défendu d’accueillir les personnes issues de l’islam (parlant la langue farsi). Etant donné les lois strictes concernant l’apostasie, tout musulman qui quitte l’islam pour embrasser une autre religion encourt la peine de mort.
Beaucoup d’églises sont surveillées par la police secrète. Les croyants qui sont actifs dans les églises ou dans des groupes de maison sont sous pression. Ils sont questionnés, arrêtés et parfois emprisonnés et battus. Les chrétiens sont opprimés par la société et subissent la pression des autorités. Il leur est difficile de trouver un emploi et de le garder. Ils sont facilement licenciés lorsqu’on découvre qu’ils sont chrétiens. En 2007, des responsables d’églises de maison et des chrétiens issus de l’islam ont été arrêtés à leur domicile et interrogés en raison de leurs activités religieuses.

4 - Maldives
Dans l’archipel des Maldives, l’Islam est la religion d’Etat et tous les citoyens doivent être musulmans. La loi de la charia qui y est observée interdit toute conversion de l’islam à une autre religion. Une personne convertie peut ainsi perdre son statut de citoyen. Toute pratique d’une religion autre que l’islam est interdite. Il est donc impossible d’ouvrir de nouvelles églises. Les étrangers, eux, sont en revanche autorisés à pratiquer leur religion en privé, pourvu qu’ils n’encouragent pas les citoyens à y participer. Il est également impossible d’importer des Bibles ou tout autre support chrétien, à l’exception d’une copie exclusivement réservée à l’usage personnel.
Ce pays – parmi les moins évangélisés du monde – ne compte qu’une poignée de croyants autochtones qui vivent leur foi dans le secret absolu, en raison du contrôle social omniprésent. Le non respect de la liberté de religion aux Maldives n’a pas évolué depuis 2007. Suite à des attaques à la bombe contre des ambassades occidentales, le gouvernement a pris des mesures actives pour endiguer l’islam radical. En décembre 2007, une attaque visant le Président Gayoom a échoué. Les principaux suspects étaient des musulmans extrémistes. Nous n’avons reçu aucun rapport en 2007 sur des arrestations de croyants originaires du pays ou d’ expulsions de chrétiens étrangers.

5 - Bhoutan
Le bouddhisme Mahayana est religion d’Etat dans la petite royauté himalayenne du Bhoutan.
Officiellement, le christianisme n’existe pas ; selon un responsable chrétien, ils sont environ 13 000 dans le pays. Ils n’ont cependant pas le droit de prier ou d’exprimer leur foi en public. Ils peuvent se réunir pourvu qu’ils restent en famille, jamais collectivement avec d’autres familles. Leurs enfants sont acceptés dans les écoles mais ils sont discriminés dès que l’on découvre leur foi ; ils sont soumis à de constantes pressions pour qu’ils adoptent le bouddhisme et participent aux rassemblements rituels. Il leur est quasiment impossible d’avoir accès aux études universitaires. Ceux qui ont des postes administratifs se voient également discriminés, certains ayant perdu leur poste pour la seule raison de foi.
L’importation de littérature chrétienne est prohibée, seuls sont permis dans le pays les ouvrages relatifs au bouddhisme.
L’influence des moines et de la communauté est telle que la persécution est essentiellement le fait des familles. Il existe une discrimination de la part des autorités mais à une moindre échelle. Les cas de violence excessive sont ponctuels.

6 - Yémen
Il n’y a pas eu de changement majeur en 2007 par rapport à 2006 quant au manque de liberté religieuse pour les chrétiens du Yémen.
La Constitution yéménite garantit la liberté de religion, tout en déclarant que l’islam est la religion d’Etat et que la charia est la base de toute législation. Le gouvernement yéménite autorise quelques libertés aux étrangers chrétiens, mais les citoyens du Yémen ne sont pas autorisés à se convertir au christianisme (ou à toute autre religion). Les chrétiens issus de l’islam sont condamnés à la peine de mort si leur conversion est découverte. Parler de l’Evangile aux musulmans est strictement interdit. Au cours de l’année passée, plusieurs chrétiens ont été arrêtés et battus à cause de leur foi.

7 - Afghanistan
L’Afghanistan est une République islamique où il n’existe aucun bâtiment d’église. Les chrétiens représentent seulement 0.01% de la population. Après avoir été gouverné par des fondamentalistes musulmans, le pays est actuellement dirigé par un gouvernement de coalition. Il y a encore beaucoup d’anarchie et le gouvernement central ne contrôle pas la totalité du pays. Les actes de violence sont fréquents et les mouvements de résistance des fondamentalistes musulmans reprennent de la vigueur. La liberté de religion inscrite dans la Constitution représente une contradiction, puisque la loi islamique est considérée comme étant la loi du pays. Bien que garantissant la liberté de religion aux non musulmans, les lois « contraires aux croyances de la religion sacrée de l’islam » sont interdites. Les chrétiens doivent être très prudents. Les étrangers surpris en train d’évangéliser sont emprisonnés et expulsés du pays.
Les Afghans qui s’engagent à devenir chrétiens sont souvent sous la pression de la famille et de la société. Les chrétiens issus de l’islam sont l’objet d’intimidation et d’abus verbaux répétés, de coups, de licenciement, d’emprisonnement et quelquefois d’assassinat lorsqu’on découvre leur conversion. Certains ont dû quitter le pays pour sauver leur vie. Le 19 juillet 2007, des forces rebelles Taliban ont enlevé un groupe de travailleurs humanitaires chrétiens sud-coréens. Plusieurs ont été poussés à se convertir à l’islam et battus pour avoir refusé. Deux d’entre eux ont été exécutés. Les autres ont été relâchés plus tard et renvoyés dans leur pays.

8 - Laos
Le Laos est un Etat communiste qui compte environ 100 000 protestants et 45 000 catholiques. En dépit de quelques progrès dans les régions du sud (comme dans la province d’Attapeu), l’attitude de l’Etat envers les chrétiens continue à se détériorer dans plusieurs régions du nord du pays, particulièrement envers les chrétiens Hmong.
L’année 2007 marque une rupture dans la politique du gouvernement qui a montré une attitude contradictoire :
- d’un côté, il a fait preuve d’indulgence envers le christianisme dans certaines régions du pays
- de l’autre côté, il a manifesté son aversion pour l’Eglise et continue à considérer les chrétiens comme des ennemis de l’Etat.
Par exemple, lorsque les autorités locales (provinces et districts) continuent à restreindre les droits des minorités religieuses et ethniques, l’Etat n’a pas réagi. Les autorités laotiennes ne tolèrent qu’une présence chrétienne limitée et placent les responsables chrétiens sous stricte surveillance. Le régime limite le nombre d’églises en activité et en ferme d’autres, surtout dans les campagnes.
L’Eglise au Laos subit une forte pression de la société, une surveillance de l’Etat à tous les niveaux.
Néanmoins il existe une église souterraine, qui semble être en croissance malgré la persécution. En juillet 2007, un terrible acte de répression a eu lieu contre les chrétiens d’un village de Ban Sai Jarern, dans la province de Bokeo. Treize croyants ont été tués, des maisons ont été bombardées et des dizaines de croyants ont été arrêtés. A notre connaissance, 21 chrétiens sont actuellement emprisonnés au Laos, et la plupart d’entre eux n’ont jamais été jugés.

9 - Ouzbékistan
Les restrictions et la persécution se sont poursuivies tout au long de l'année 2007 en Ouzbékistan. Le gouvernement a fait passer des lois qui interdisent ou restreignent sévèrement les activités telles que le prosélytisme, l’importation et la distribution de littérature religieuse et l’instruction religieuse privée. La loi interdit de posséder plus d'un exemplaire d'un livre chrétien, y compris la Bible.
Pour pouvoir continuer d'exister, les églises doivent réussir à s'enregistrer, ce qui est très difficile. Comme il y a très peu d'églises enregistrées, beaucoup de chrétiens sont obligés de se rencontrer secrètement dans les maisons, avec la menace constante d'être arrêtés pour activités religieuses illégales. Les raids de police sont fréquents, et conduisent souvent les chrétiens à être arrêtés, frappés, parfois même torturés. Leurs livres et tout autre matériel chrétien sont alors détruits.
Les croyants ouzbeks subissent une pression particulière les poussant à se convertir à l'islam. Les médias se mobilisent régulièrement contre les chrétiens et entraînent une augmentation de l'intolérance dans la société. Un responsable chrétien du Karakalpakstan (nord-ouest de l'Ouzbékistan) a été poursuivi dans tout le pays. Le pasteur d'une église charismatique d’ Andijan a été condamné à quatre ans de camp de travaux forcés en mars 2007.

10 - Chine
La Chine est un pays de contradiction. Dans certaines régions, des chrétiens sont harcelés et emprisonnés en raison de leur foi. Dans d’autres, ils jouissent d’une plus grande liberté. Mais d’une manière générale, il reste difficile pour beaucoup de chrétiens de pratiquer librement sa foi.
En 2007, à l’approche des Jeux Olympiques, des descentes de police ont eu lieu dans les communautés chrétiennes non enregistrées (ou églises de maison) pour s’assurer qu’aucune source d’agitation ne viendra troubler l’événement sportif. Ces descentes ont eu lieu avec des méthodes très diverses, allant de la simple visite à l’arrestation des personnes rassemblées.
Dans certains cas, la violence physique a été utilisée contre des chrétiens.
Un nombre sans précédent de missionnaires étrangers ont été expulsés en 2007 dans le cadre de l’opération Typhon n°5 pour combattre les « infiltrations étrangères » des activités missionnaires avant les JO. »

 On peut noter que cette liste ne comprend aucun pays qui peut raisonnablement être qualifié de démocratique. Aucun de ces Etats ne cherche sérieusement à respecter les droits de l’homme. Les pays historiquement "chrétiens" se sont rendus responsables de quelques-uns des pires crimes de l’histoire de l’humanité (colonisation, esclavage, crimes commis par les régimes communistes et les nazis, surtout la Shoah, etc..). Mais ces mêmes pays ont aussi vu naître le règne de la démocratie et ils ont inventé les droits de l’homme, fondés sur les valeurs évangéliques :  il n’y a ni grec, ni juif… A cause de la Shoah, par exemple, le seul fait de se référer à un pays historiquement « chrétien » (mais les personnes étaient-elles vraiment converties au Christ ?) devrait exclure des leçons de morale. L'histoire le démontre, nous ne sommes pas nécessairement plus civilisés que les autres. Or il y a un fait objectif : c’est dans les pays historiquement "chrétiens" – et on peut désormais y inclure un pays comme la Corée du Sud - où les conditions de vie sont actuellement, depuis quelques décennies, les plus élevées, où l’injustice sociale est la moins sévère et où les libertés d’expression sont les mieux respectées. Nous pensons que ce n’est pas un hasard. Si on considère que chaque être humain est vraiment crée à l’image de Dieu, et nous sommes nombreux à le croire en Occident, on fait attention à cet être humain.
Henrik Lindell

Photos : Flickr, Tim Parkinson, CC (en une) et Flickr,  MatthewM, CC dans l'article.

Cet article a été mis en ligne le 29 septembre 2008.


source: http://www.dieu-et-moi.com/content/view/78/1/

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Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /2008 08:37


Sujet: Persécutions



« L’Église du Royaume-Uni forcée à vivre sous terre »

Un ecclésiastique entrevoit l’implosion et l’arrivée des persécutions

Le Christianisme en Grande Bretagne se condense, se fragmente et devra bientôt se résoudre à aller vivre sous terre, a déclaré un conseiller supérieur à l'Archevêque de Canterbury, Rowan Williams. Jayne Ozanne a dit à Rowan Williams et à l'Archevêque de York, David Hope, qu'une période de grandes persécutions pour l'église arrive, rapporte le Times de Londres. Dans un rapport privé pour ses pairs, Ozanne avertissait que la perspective pour l'église n'était pas bonne, qu'elle continuerait à se condenser et qu’elle s’autodétruirait par l’homosexualité du clergé homosexuel et des autres problèmes. Elle disait que son avenir sera dans un mouvement souterrain comparable aux mouvements de résistance pendant la Deuxième Guerre Mondiale.

« Je reste convaincue que le seul moyen pour l'Église de survivre aux tempêtes qui se préparent actuellement, sera d’embrasser la dure vérité avec honnêteté et humilité, » écrivait Ozanne. « Se demandant si les chefs des Églises croient encore vraiment en un Dieu qui peut déplacer des montagnes ou en un Dieu qui peut ressusciter les morts, elle avertit que l'Église semble avoir oublié comment rencontrer les coûts de l'appartenance chrétienne. »

Puis, elle a continué :
« Les offrandes en sacrifice, ne sont pas un concept que nous, dans le monde occidental, avons embrassé ou compris. Nous sommes beaucoup trop confortables et, par conséquent, nous faisons trop de compromis. Je vois une période de grandes persécutions arriver, qui conduira le Christianisme à se réfugier sous terre, en occident. En premier, je crois que çà prendra la forme de persécutions sociales et économiques, où les chrétiens seront ridiculisés pour leur foi et poussés à en faire purement une question privée. »

Pendant que l'Église établie s'autodétruira, « se fragmentant en diverses divisions pour une variété de problèmes internes », elle prédit qu'une nouvelle « Eglise en Angleterre » prendra racine, consistant en des groupes de cellules sans dénomination à travers le pays.

Le 11 décembre 2004
© 2004 Worldnetdaily.com

http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=41891


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Samedi 16 août 2008 6 16 /08 /2008 09:37

par Nicolas Ciarapica | vendredi 12 janvier 2007 

 250 millions de chrétiens dans le monde feront face à la persécution en 2007. Ces chiffres ont été publiés par l'agence de surveillance Release International (RI), qui souligne que la persécution augmentera dans le monde musulman.

Un musulman qui se convertit est condamné à mort

RI indique qu'il existe fondamentalement quatre zones dans le monde où les chrétiens sont persécutés :
- la zone de l'Islam,
- la zone communiste,
- la zone Hindoue,
- la zone Bouddhiste.

Ces derniers mois, on a pu observer une augmentation de la persécution dans la zone de l'Islam. Même dans des pays musulmans de tendance modérée, les gouvernements ne sont pas efficaces pour défendre les droits des minorités chrétiennes. Dans ces nations les chrétiens souffrent de nombreux abus dont le kidnapping, la conversion forcée à l'Islam, la prison, la destruction des églises, la torture et la mort.

Un des pays qui connaît le plus d'atteinte à la liberté religieuse est l'Arabie Saoudite, siège de la Mecque et de Medine, lieux considérés comme saints par les musulmans. En Arabie Saoudite, tout autre type de religion est interdite. Un musulman qui se convertit au christianisme est condamné à mort pour apostasie et toute personne qui guide un musulman au Christ peut aller en prison, être expulsé du pays voire également exécuté.

Autour de l'Arabie Saoudite, les nations ont adopté la conspiration du silence, a dénoncé le président de Relase International, Andy Dipper. Cette situation est vraisemblablement liée au fait que les pays occidentaux veulent bénéficier du pétrole et des richesses de la région. Le gouvernement Saoudien condamne à mort les chrétiens, interdit la distribution de littérature chrétienne, tout en dépensant des millions de dollars chaque année afin de propager l'Islam dans le monde.

Pour leur part, les gouvernements communistes poursuivent leur idéologie opposée au christianisme et systématiquement mettent en place des programmes pour localiser et détruire les églises. Dans quelques pays de la "vieille garde" de l'ex-URSS et en Chine, la persécution continue et ce malgré l'ouverture économique. Le christianisme reste confiné dans les catacombes du XXIe siècle.

La Chine dé-tient le record de l'empri-sonnement des chrétiens

Au moment où la Chine se prépare aux Jeux Olympiques, les nations Occidentales devraient se rappeler que ce Gouvernement détient le record mondial dans l'emprisonnement des chrétiens, précise Dipper. "Les croyants et les responsables chrétiens qui cherchent à vivre leur foi librement sont confrontés à la prison, à la torture et même la mort".

RI parle également de la persécution dans le monde Hindou, surtout en Inde et au Népal. Le Bharatiya Janata est l'un des partis politiques les plus influents en Inde. Il s'est associé à des groupes nationalistes Hindou. Les extrémistes trouvent une protection auprès de ce parti qui tolère les attaques contre les chrétiens et les musulmans.

D'un autre côté au Bhutan, à Burma et au Sri-Lanka, les Bouddhistes militants accusent le christianisme d'attenter à l'identité et à l'unité nationale. Ils ont adopté la violence et le harcèlement contre toute personne qui professe sa foi en Jésus-Christ.

En 1966 le gouvernement de Burma a expulsé les missionnaires et mis fin à quasiment toutes les missions chrétiennes. De nos jours, le régime militaire qui gouverne cette nation maintient le contrôle des activités religieuses. De nombreux cas de conversions forcées au Bouddhisme et de violence subies par les chrétiens ont été rapportées.

Source: NoticiaCristiana.com

Les articles de notre site peuvent être repris sur tout support intégralement ou partiellement à condition de mentionner le ou les auteurs et le site www.aleloo.com. Merci de nous le signaler à chaque fois

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Dimanche 13 juillet 2008 7 13 /07 /2008 11:46
10 Juillet 2008 - Actualité christianisme, société, religion

Royaume-Uni  |  Source : Point de bascule 

En Grande-Bretagne, un nombre croissant de chrétiens d’origine musulmane sont confrontés à du harcèlement et des persécutions, met en garde Release International.

Il s’agit notamment de « Yasmin », dont l’ex-mari a planifié de la tuer. Elle a été attaquée dans la rue, chassée de son domicile et prise sous la protection de la police.

Yasmin est devenue chrétienne après avoir eu une vision de Jésus au cours de la difficile naissance de son fils. Elle a essayé de cacher sa foi à sa famille, mais elle a fini par en parler à sa mère.

« Lorsque ma mère a découvert que j’étais devenue chrétienne, elle s’est rendue à la mosquée locale et leur a dit que j’étais devenue folle », a dit Yasmin à Release International, qui est au service de l’église persécutée dans 30 pays.

« Elle est allée chercher de l’eau bénite pour me guérir de ma folie. Une campagne a été orchestrée contre moi, des gens venaient chez moi et frappaient sur la porte toutes les dix minutes pendant la nuit ».

La police a installé une alarme de panique mais a finalement dit à Yasmin qu’ils ne pouvaient plus la protéger et l’ont transférée dans un refuge pour femmes.

Yasmin a déménagé dans une autre région du pays, mais son ex-mari l’a trouvée et a demandé la garde de leurs enfants parce qu’il s’opposait à ce qu’ils soient élevés en chrétiens.

Elle a dit : « Il me harcelait et m’intimidait continuellement et a engagé quelqu’un pour me battre dans la rue. Partout où nous allions il y avait toujours une voiture qui nous suivait et nous surveillait ».

Son fils a cédé à la pression et est allé vivre avec son père. « Il est resté seulement une nuit », dit Yasmin, « car son père lui a dit qu’il avait pris des dispositions pour que quelqu’un me tue et il pressait mon fils pour plus de détails sur la configuration de notre maison - où était l’alarme et où je dormais ».

Yasmin est entrée dans la clandestinité avec son fils et a pris une injonction à l’encontre de son mari. Le harcèlement a cessé, mais elle n’était pas au bout de ses peines.

« Tout le monde dans la communauté musulmane locale savait que j’étais chrétienne et personne ne voulait faire ma connaissance. Les gens traversaient la rue plutôt que de me saluer et souvent me crachaient au visage. Ils ont essayé de faire pression sur moi pour que je quitte la ville. Mais j’avais déjà été chassée d’une ville une fois, alors j’ai décidé de ne pas les laisser m’intimider ».

Yasmin travaille maintenant au soutien d’autres croyants anciennement musulmans qui subissent les mêmes pressions et persécutions.

Elle ajoute : « L’une des choses les plus difficiles pour un musulman qui devient chrétien est la perte de sa famille. Il y a de tels réseaux familiaux serrés dans nos communautés. Si quelqu’un devient chrétien, il apporte la honte sur toute la famille et la seule réponse est de l’exclure de la famille ».

Certains croyants d’origine musulmane au Royaume-Uni perdent leurs maisons, leurs biens et même la garde de leurs enfants – tout comme dans de nombreux pays à travers le monde où les anciens musulmans peuvent même perdre leur vie pour avoir changé de religion.

Release International est sous le patronage de Mgr Michael Nazir Ali, qui a également été sous protection policière après avoir reçu des menaces de mort pour avoir exprimé ses préoccupations au sujet de certains aspects de l’islam en Grande-Bretagne. Il a subi des menaces similaires dans son pays d’origine, le Pakistan, mais n’a jamais pensé que la même chose se produirait au Royaume-Uni.

Mgr Nazir-Ali a déclaré : « L’histoire de l’église est une histoire de persécution. Le sang des martyrs a été, est, et sera la semence de l’église ».

Le président de Release International, Andy Dipper, a déclaré : « Release a vu de nombreux cas similaires à travers le monde. Maintenant, ces choses commencent à se produire au Royaume-Uni ».

« Les musulmans qui se convertissent peuvent être traumatisés, ayant été confrontés à d’intenses pressions, des menaces, du chantage et la perte de leur famille et de leur foyer. Ils doivent souvent vivre avec le secret ou l’intimidation et peuvent avoir besoin de counselling affectif et spirituel ».

« Ces nouveaux chrétiens peuvent avoir des besoins matériels, comme pour le logement, la nourriture et les vêtements. Nous devons être pratiques dans notre aide et ouvrir les portes de nos maisons. Nous avons également besoin d’équiper et de former un plus grand nombre d’églises ici en Grande-Bretagne sur la manière dont elles peuvent le mieux soutenir les nouveaux membres de l’église qui sont d’origine musulmane ».

Grâce à son réseau international de missions, Release International soutient les chrétiens emprisonnés pour leur foi et leurs familles dans 30 pays. Il soutient les travailleurs de l’église, les pasteurs et leurs familles, et propose des formations, des Bibles, de la littérature chrétienne et des émissions de télévision. Release International est membre de la branche britannique de Global Connections, Evangelical Alliance et Micah Network.

L’histoire de Yasmin fait partie de la dernière édition du magazine Witness de Release International disponible sur www.releaseinternational.org
 
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Dimanche 13 juillet 2008 7 13 /07 /2008 11:43
24 Juin 2008 - Discrimination en Algérie

Algérie
 |  Source :
Journal Chrétien  

Mercredi prochain, le tribunal de Tissemsilt (350 km au sud ouest d’Alger) doit statuer sur le cas de deux chrétiens, accusés de prosélytisme. Rachid Essaghir est l’un d’entre eux et vit un véritable harcèlement en raison de son engagement chrétien.


« J’ai le sentiment qu’ils me suivent tout le temps » affirme Rachid en parlant des policiers. Les ennuis de Rachid, chrétien d’origine musulmane, ont commencé l’année dernière, en juin 2007, quand il a été arrêté lors d’un contrôle routier avec un ami nommé Djallal. Les policiers avaient trouvé dans leur véhicule un carton contenant des bibles et livres chrétiens ce qui a valu à Rachid d’être accusé de « distribution de documents dans le but de perturber la foi musulmane »


Cette affaire était la première du genre après la mise en application de l’ordonnance 06-03 qui interdit toute forme d’évangélisation des musulmans. (*) Puis, le 28 novembre 2007, le tribunal de Tissemsilt avait condamné les deux hommes en leur absence, sans même prendre la peine d’informer les accusés de la tenue de leur procès. Rachid et Djallal avaient appris leur condamnation à 2 ans de prison et 5000 euros d’amendes. six mois plus tard, le 22 mai dernier. Rachid a également été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 200 000 dinars d’amende (2000 euros) le 3 juin 2008 pour avoir pratiqué un culte religieux non musulman sans autorisation. Son nom apparaît aussi dans une troisième affaire qui date de février 2007. Rachid avait été accusé d’avoir blasphémé contre le nom du prophète et Allah.
 
 
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Dimanche 13 juillet 2008 7 13 /07 /2008 11:40
8 Juillet 2008 - Discrimination en Algérie
Algérie  |  Source : Collectif Algérie  

«Jusqu’à il y a cinq ou six ans, on pouvait espérer que l’Algérie devienne un vrai paradis pour la liberté religieuse.»
Le pasteur Yves Gounelle, président de la Commission des églises évangéliques d’expression française à l’extérieur, dont la demande de visa pour entrer en Algérie (depuis la France) a été rejetée en février, est amer. Ces derniers mois, les procès contre les chrétiens se sont multipliés. La semaine dernière, deux Algériens convertis au protestantisme, jugés pour prosélytisme, ont été condamnés à six mois de prison avec sursis par un tribunal.

Pourtant, la présence de cultes autres que l’islam y est ancienne. Avant la conquête arabe, au VIIe siècle, une partie de l’Algérie, et notamment la Kabylie, était chrétienne. «Il en reste le souvenir dans la mémoire des Berbères». Des familles le seraient restées, tout en fréquentant la mosquée. Dans un numéro du mensuel protestant Mission, consacré à la présence chrétienne en Afrique du Nord, Roger Correvon, pasteur à Alger, cite le cas d’une musulmane «née dans une famille chrétienne» qui a finalement choisi la Bible plutôt que le Coran. Depuis l’indépendance de l’Algérie, en 1962, les chrétiens y ont joui d’une certaine bienveillance. «Le FLN se voulait laïc. Il ne revendiquait pas d’identité religieuse même s’il a déplacé le dimanche au vendredi», rappelle Yves Gounelle. Dans les années 80, l’Algérie est submergée par une «vague de conversions, rappelle Mustapha Krim, président de l’Eglise protestante d’Algérie (EPA) . Les nationaux ont adhéré massivement au protestantisme». Lui-même s’est converti à l’âge de 18 ans. C’est le cas aujourd’hui de la quasi-totalité des protestants algériens. A leurs yeux, cette religion, jugée plus ouverte que l’islam, permet de marquer une certaine liberté par rapport au contexte arabo-nationaliste.


«Persécutions»

Sur l’importance du phénomène, le plus grand flou règne. Le ministère des Affaires religieuses évalue le nombre des chrétiens d’Algérie à 11 000, sur 36 millions d’habitants. Mustapha Krim va jusqu’à 50 000 à 100 000 : «Avec toutes ces persécutions, les gens ne déclarent pas ouvertement leur foi.» Pour les catholiques, le calcul est plus simple : «Il y en a quelques-uns, mais très peu par rapport aux évangéliques», précise un haut responsable français de l’église catholique dans ce pays. Pourquoi une telle différence ? «Historiquement, précise-t-il, nous avons toujours vécu dans une relation de confiance avec la société algérienne, en témoignant de notre identité, mais sans jamais organiser des actions destinées à arracher les gens à leur communauté.» Une pierre dans le jardin des protestants accusés de prosélytisme alors que les fidèles du pape respecteraient le mot d’ordre du gouvernement français, qui avait interdit toute œuvre missionnaire du temps de la colonisation.

En février 2006, le climat de relative tolérance envers les chrétiens change soudain. Alger promulgue une ordonnance fixant «les conditions et règles d’exercice des cultes autres que musulman». Ce texte réserve «l’exercice collectif du culte» à «des édifices […] identifiables de l’extérieur», soumet les manifestations religieuses à une «déclaration préalable» et punit quiconque «incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion». C’est le début d’une campagne de harcèlement. Les protestants «cherchent à créer une minorité qui donnerait un prétexte aux puissances étrangères pour s’ingérer dans les affaires de l’Algérie», accuse Bouabdallah Ghlamallah, le ministre des Affaires religieuses. Plusieurs convertis sont arrêtés et jugés pour prosélytisme ou «exercice illégal d’un culte non musulman». D’après les calculs de Mustapha Krim, 26 temples sont fermés «pour non-conformité aux règles de sécurité».

Les catholiques ne sont pas épargnés. Ainsi, en avril, l’abbé Pierre Wallez a été condamné à deux mois de prison avec sursis pour prosélytisme après avoir célébré une messe avec des immigrés clandestins camerounais. «Nous sommes à un an de la présidentielle, c’est pour le gouvernement algérien une manière de donner des gages aux musulmans intégristes», analyse Yves Gounelle. «Ça illustre la place croissante des islamistes dans l’équilibre des pouvoirs en Algérie», confirme anonymement un responsable français de l’église catholique sur place.


Divisés

Au lieu de susciter une union sacrée entre les chrétiens, ces attaques les divisent. Dans les médias algériens et français, les catholiques accusent les protestants d’être responsables de cette situation. «Les évangéliques, par leur prosélytisme ou leur manière de provoquer, ont pu être déclencheurs d’une campagne contre tous les chrétiens et nous, inclusivement», écrit le père Bernard Lapize, ancien vicaire général du diocèse d’Oran dans la Croix du 2 juin. Le 5 juin, Claude Baty, président de la Fédération protestante de France, s’insurge officiellement. Tout en rappelant que «l’Evangile est une bonne nouvelle… à partager», il affirme qu’«accuser, comme c’est sans cesse le cas, les chrétiens qualifiés “d’évangélistes” de provoquer par leur comportement des réactions inévitables [sous-entendu méritées, ndlr] est très grave. Ce genre de raisonnement […] légitime toutes les chasses aux sorcières ».Pour justifier leur prudence, les catholiques rappellent qu’ils ont payé le prix du sang. «Entre 1994 et 1996, l’Eglise catholique d’Algérie a perdu 19 de ses membres», souligne le hiérarque catholique. Une allusion à l’assassinat, en 1994, des sept moines de Tibéhirine et de quatre «pères blancs» de Tizi Ouzou et, en 1996, de Mgr Claverie, l’évêque d’Oran. Alors que l’islam punit l’apostasie de mort, «les protestants, en revanche, n’ont pas été atteints dans leur chair», rappelle-t-il.


Côté français, seule Rama Yade a protesté pour l’instant, qualifiant de «triste» et «choquant» le procès fait à une convertie. Claude Baty et Mustapha Krim ont été reçus par Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, et au Quai d’Orsay. Mustapha Krim aimerait que Nicolas Sarkozy exige la «réciprocité» : les droits des musulmans à pratiquer leur culte étant désormais garantis en France, ceux des chrétiens devraient l’être aussi de l’autre côté de la Méditerranée.


CATHERINE COROLLER
Par Laménorah - Publié dans : Persécutions
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