Santé

Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /2009 19:10

L’expert en H1N1 de l’Amérique dit que les scientifiques ignorent tout des réactions immunitaires du système aux vaccinations.

 


Le principal promoteur américain pour vous faire vacciner pour la grippe H1N1, le docteur Anthony Fauci, directeur de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID), a admis ne rien connaître sur la façon dont l’immunité humaine répond aux vaccinations, en accordant une interview publiée par Bloomberg.

La révélation étonnante du Dr Fauci arrive en réponse aux questions soulevées par une étude de 16 000 volontaires vaccinés contre le VIH avec des résultats présumés prometteurs, mais pour des raisons inconnues. Le résultat inattendu « nous dit que nous ne savons même pas ce que sont les corrélats de l’immunité », a déclaré le Dr Fauci, se référant aux signes mesurables qu’une personne a développé une immunité envers les virus de substitution génétiquement modifiés maintenant utilisés dans les nouveaux vaccins contre la grippe.

« C’est ce que les critiques honnêtes et intelligents des vaccins ont toujours dit », a déclaré le Dr Leonard Horowitz, un expert des maladies émergentes diplômé de Harvard, qui a condamné les vaccinations comme « formidablement barbares et horribles, avec des risques bien pires que d’utiliser la saignée des sangsues. »

« La déclaration du docteur Fauci prouve la fraude et l’ignorance sous les programmes de vaccination en général », a déclaré le Dr Horowitz. « Fauci avoue être dans l’ignorance totale au sujet des fondements de l’immunité opérant bioénergétiquement ou électro-génétiquement, mais non chimiquement, que les promoteurs des vaccins négligent criminellement afin de prospérer par l’intoxication des gens. »

Le Dr Horowitz recommande les vitamines C et D et les hydrosols d’argent reliés en covalence qui électrocutent en toute sécurité les virus, les parasites et les bactéries pathogènes, au lieu d’utiliser les vaccins qui intoxiquent et les médicaments qui produisent d’horribles effets secondaires. Il recommande aussi de saines habitudes de vie au-delà du lavage des mains et du port du masque. Il dit que des régimes alcalinisant avec une bonne hydratation pH8 peut protéger les gens complètement contre la grippe et la plupart des maladies chroniques.

Les experts gouvernementaux de la santé dirigeant les campagnes de « préparations biologiques », dont le Dr Fauci, négligent ces alternatives très efficaces, à faible coût, sans aucun risque, pour les vaccinations meurtrières. Ils font la promotion exclusive des vaccinations « accélérées » contre la grippe pour l’administration cet automne, prétendant faussement leur sécurité et leur efficacité.

« Il n’y a aucun moyen possible pour que ces « tentatives rapides », qui ne durent que six semaines, puissent assurer la sécurité », a averti le Dr Horowitz. « La plupart des problèmes reliés aux vaccins se produisent des mois, pas des semaines, après l’injection. »

En mettant en évidence la fraude du Dr Fauci, le Dr Horowitz encourage tout le monde à discerner la fiabilité de l’auteur. Fauci est l’auteur principal d’un article paru récemment dans le New England Journal of Medicine qui a négligé les importants faits historiques concernant la génétique de ce virus H1N1. (Voir: NEJM Vol. 361; 3:225-229, 18 juillet 2009) D’autres auteurs dans la même publication ont fourni des révélations plus approfondies appuyant les revendications du Dr Horowitz selon lesquelles des foyers « émanant de laboratoires » sont apparus en 1977 et probablement par des expériences militaires en 1976.

« Ce virus H1N1 était aussi « en provenance de laboratoires », a dit le Dr Horowitz. C’est clairement une combinaison de la grippe aviaire d’Asie, de la grippe porcine du Mexique et du virus humain de la grippe espagnole de 1918 que les fabricants de vaccins ont déterré malgré les protestations des scientifiques du monde entier. »

Selon Horowitz, Fauci est coupable de « négligence criminelle grave » et de « prostitution médicamentale » avec des directives de la Central Intelligence Agency (CIA). C’est un fait important que la CIA, David Rockefeller et les associés dans le Partenariat pour la Ville de New York (PNYC), incluant le co-président Rupert Murdoch, les communiqués de nouvelles et la dissémination de l’intelligence par l’agence de Fauci, le NIAID, et les politiques de « préparations biologiques » généralement pour la « sécurité nationale » en fonction de leurs propres documents et le Washington Post.

« Les propagandistes en faveur des vaccins, comme Fauci, ne discutent jamais ouvertement des risques des virus « vivants » génétiquement modifiés pour les vaccins qui peuvent muter plus tard. Le vaccin contre le virus H1N1 a été conçu pour muter facilement en rassemblant des gènes mortels. De nouvelles recombinaisons sont assurées puisque les nouvelles mutations circulent à travers les corps vivants dans le monde entier », a déclaré le Dr Horowitz.

« C’est une bonne raison d’arrêter la vaccination des gens immédiatement », explique le Dr Horowitz. « Les gens doivent se réveiller et rejeter ces vaccinations. C’est insensé de faire progresser ce programme de vaccins H1N1 tout en connaissant la probabilité de créer des pandémies bien pires, à moins que l’intention visée soit le dépeuplement. »
La semaine dernière, le Dr Horowitz a envoyé au FBI un affidavit officiel. Des groupes juridiques utilisent cet affidavit pour se présenter devant les tribunaux pour obtenir des injonctions à l’encontre de la FDA et les autorités sanitaires des États qui certifient la sécurité des « nouveaux vaccins contre la grippe ». La toxicologie de la science prouve le contraire.

L’affidavit du Dr Horowitz fournit plusieurs divulgations concernant le Dr Fauci, y compris sa grande amitié avec le célèbre chercheur sur le SIDA, le Dr Robert Gallo, qui aurait été crédité de la codécouverte du VIH. Le Dr Fauci est codétenteur du brevet sur un ingrédient utilisé dans les nouveaux vaccins contre le sida et la grippe H1N1. Le produit chimique est appelé interkeukin-2 (IL-2) et il est supposé renforcer l’immunité cellulaire. (Voir brevet n ° 5,696,079; 9 décembre 1997) Fauci crédite Gallo pour ses découvertes conjointes dans le domaine de la promotion du IL-2, le « renforcement immunologique » des vaccins et des autres « geneto-pharmaceutiques ». Cette découverte est au centre de toutes les thérapies génétiques et des futurs vaccins. L’assigné de ce brevet est « Les États-Unis d’Amérique représenté par le Ministère de la Santé » que le IL-2 est sous licence de Chiron Corporation pour une utilisation avec d’autres additifs aux vaccins appelés « adjuvants ».

L’Associated Press rapporte que Fauci a reçu au moins 45 072.82 $ en redevances lorsque le gouvernement a accordé la licence du IL-2 à Chiron, un fournisseur majeur de produits chimiques pour l’industrie pharmaceutique. L’adjuvant IL-2 est formulé d’autres produits chimiques toxiques, y compris le nonoxynol-9, un spermicide et un tueur de VIH relié à des avortements spontanés, et le thimérosal, causant des dommages au cerveau et l’autisme chez les enfants.

Prétendument, Fauci a fait don de ses redevances pour le IL-2 à des œuvres de charité afin d’éviter les conflits d’intérêts. Mais il a admis que c’était sa décision de retenir les divulgations aux patients et aux journalistes chercheurs sur le IL-2 dans les épreuves qu’il a supervisées.

Chiron Corporation fait le principal adjuvant pour le vaccin contre la « grippe porcine » H1N1 nommé « MF59 ». Le produit contient également un immuno-poison « huile dans l’eau » extrêmement toxique appelé squalène. Des preuves scientifiques substantielles et des témoignages devant le Congrès américain ont condamné le lien du squalène avec le syndrome de la Guerre du Golfe suite à son utilisation dans les vaccins contre l’anthrax. Le squalène est encore plus concentré dans les vaccins contre la grippe H1N1 produit pour les marchés d’outremers par le fournisseur Baxter Corporation basé aux États-Unis.

« Je suis parfaitement conscient que le IL-2 est le « dénominateur commun » parmi les fonctions du système immunitaire et peut entraîner des effets secondaires graves », a écrit le Dr Horowitz pour FLUscam.com. Le docteur Horowitz reste très préoccupé par le fait que Chiron puisse ajouter le IL-2 dans sa formule « propriétaire » en camouflant ces connaissances afin que les conflits d’intérêts de Fauci et ses liens étroits avec les principaux industriels des médicaments de pointe passent inaperçus.

Dans une étude récente, le IL-2 n’a fourni aucun avantage dans la stimulation du système immunitaire de 5800 sujets et à un coût de 85 millions de dollars. Chiron et les contribuables ont payé la facture. Pourtant, plus d’argent et de temps seront consacrés dans les recherches de la codécouverte de Fauci pour faire avancer la prochaine génération de vaccins et les « geneto-pharmaceutiques ».

L’ignorance de Fauci sur les « corrélats de l’immunité » affectés par la toxicité des vaccins est déconcertante.


http://www.healthyworldstore.com/


Traduit par Oscar Blais

www.pleinsfeux.com

Par Laménorah - Publié dans : Santé
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 20:56

7 septembre 2009

Nous sommes fortement interpelés par les conditions de vaccinations notifiés par la circulaire du 21 août 2009 cosignée par les ministres Brice HORTEFEUX et Roselyne BACHELOT.


La fiche 5 consacrée au fonctionnement interne des centres de vaccination qui notifie qu’un agent prépare l’injection, qu’un second procède à l’injection, et qu’un troisième (personnel administratif) rédige la fiche de traçabilité.

Premier problème, ce processus industriel de travail sur un "chaîne de vaccination" est inadmissible pour un acte soignant, car c’est contraire aux règles de bonnes pratiques et aux recommandations professionnelles. Dans un établissement de soins, c’est obligatoirement la même personne qui réalise les trois étapes, pour des évidences de sécurité et qualité des soins. Multiplier les intervenants, c’est multiplier les risques, et diluer les responsabilités.

Deuxième problème, la fiche indique "En matière de personnel, le travail simultané de deux ou trois équipes types peut permettre de réduire le nombre de postes de supervision" alors qu’une équipe type est déjà composée d’une seule infirmière sensée superviser 5 étudiants en médecine ou étudiants en soins infirmiers de 3ème année ! Un étudiant peut certes pratiquer un acte d’injection en situation d’apprentissage et sous un tutorat direct, mais les circonstances décrites ne correspondent absolument à un cadre éducatif.

Chaque équipe doit "réaliser 360 vaccinations en 4 heures" avec une préparation de 10 doses réalisée par le mélange de deux flacons. Avec l’objectif de vacciner 47 millions de personnes, entre fatigue et monotonie des gestes, de telles "cadences infernales" ne peuvent que conduire à des erreurs.


Nous comprenons parfaitement que face à une pandémie gravissime avec un virus hautement mortel comme Ebola, des circonstances exceptionnelles modifient les procédures, mais dans le cadre présent, si le H1N1 est très contagieux, en revanche il est peu virulent, avec une létalité de l’ordre de la grippe saisonnière. En conséquence, renoncer aux procédures qualités pour passer à une médecine vétérinaire, avec un quota de "30 injections par heure et par agent vaccinateur" nous pose des problèmes éthiques.


Troisième problème, cette circulaire stipule que les personnes "n’ayant mentionné aucun facteur de risque sont admises directement dans la chaîne de vaccination. Les autres sont orientées vers le médecin pour une consultation médicale". On veut réduire cela à un simple acte technique, mais les infirmières soignent des personnes, qui doivent être traitées en citoyens, et un vaccin, comme tout médicament, a des effets bénéfiques et des effets secondaires, il convient donc de remplir notre mission d’éducateurs de santé. Nous souhaitons qu’à l’issue d’un l’entretien avec un professionnel de santé, chaque personne souhaitant une vaccination H1N1 signe un « consentement éclairé », qui doit détailler les effets secondaires possibles, en employant un langage commun, facilement compréhensible, même par un patient sans grandes connaissances médicales ou scientifiques.

Par Laménorah - Publié dans : Santé
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 20:50
 

Article du Dr Leonard G. Horowitz. L'original peut être consulté en Anglais à l'adresse suivante :

http://educate-yourself.org/cn/lenhorowitzdebunksavianfluhysteria11oct05.shtml

 

Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.

 

Si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce sera à la suite d'une volonté politique délibérée. Par cet article, nous pouvons être mieux informés sur le prochain génocide "médicalement assisté", tout en nous confiant dans le Seigneur pour notre protection !

 

En avril 2003, nous avons déjà connu le SARS (Severe Acute Respiratory Disease, SRAS en Français), ou pneumonie atypique. Cette maladie nous venait également d'Asie, et frappa lourdement la région de Toronto. J'étais sur place pendant presque toute la durée de cette épidémie, qui annonçait la grippe aviaire actuelle. On a dit à l'époque que le SRAS était la dernière venue de toute une série de maladies nouvelles, provoquées par une série de mystérieux "super germes" mutants qui devaient frapper l'humanité.

Une étude scientifique attentive des caractéristiques médico-sociologiques et des antécédents de cette épidémie a révélé quelque chose de bien plus insidieux que le SRAS proprement dit. J'ai considéré la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé de Harvard, expert en problèmes de santé publique et en techniques psychologiques de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait toutes les caractéristiques d'une nouvelle expérimentation sociale conduite par des "bioterroristes" en blouse blanche.

Il me parut clair que cette manipulation humaine sans précédent était destinée à endoctriner les masses populaires et à les manipuler subtilement, pour qu'elles soutiennent une politique de santé publique parfaitement inadaptée à la venue d'une pandémie massive, malgré toute la législation existante (1). Tout au long de l'épidémie de "pneumonie atypique," les médias n'ont cessé de faire référence à des "agents bactériologiques" nouveaux, qui pouvaient provoquer la disparition du tiers à la moitié de la population mondiale. Ayant étudié à fond tout ce qui a été publié récemment en matière de contrôle de la population, ainsi que les objectifs actuels des principales sociétés industrielles multinationales, j'ai remarqué que ces "prédictions" correspondaient étroitement à certains objectifs officiels en matière de réduction de la population mondiale (2).

En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première fois de l'histoire de ce pays, fut dirigée directement par les Nations Unies et par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Pour avoir découvert les liens étroits qui existaient, sur les plans financier et administratif, entre les organisations suivantes, j'ai constaté que la famille Rockefeller, la Fondation Carnegie, et les principaux dirigeants de l'industrie pharmaceutique mondiale, ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au Canada contre cette épidémie.

Aucune grande pandémie, ou épidémie à l'échelle mondiale, n'a jamais pu être séparée de son contexte économique et politique. L'épidémie de pneumonie atypique a fait avancer le programme politique du Nouvel Ordre Mondial beaucoup plus vite que tout autre problème de santé publique. Si les responsables politiques de la santé publique voulaient réellement prévenir ces épidémies nouvelles qui se produisent régulièrement, ou s'ils voulaient vraiment les traiter à la source, ils ne pourraient manquer de remarquer que ces agents bactériologiques dévastateurs sont toujours mystérieusement apparus au sein de structures secrètes associant certains milieux militaires, médicaux et de la biotechnologie. Il suffit simplement d'étudier la sociologie médicale pour s'en rendre compte.

Cela fait des décennies que certains "experts" nous prédisent l'arrivée prochaine d'une super épidémie dévastatrice. Ce qui a aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie atypique, fut le moment où elle est survenue. Elle survint au moment même où était lancée la guerre totale contre le terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine contre l'Irak. Il m'a semblé qu'il s'agissait là d'une occasion rêvée de "distraire" l'opinion publique du fait que l'administration Bush avait accusé Saddam Hussein d'accumuler un arsenal impressionnant d'armes bactériologiques, dont l'anthrax et le virus du Nil. L'épidémie de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce que j'avais déjà annoncé dans l'un de mes livres au titre prophétique, publié avant les attaques du 11 septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées dans ce livre, en présentant l'analyse conceptuelle qui nous permet de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le Nouvel Ordre Mondial (Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare, Tetrahedron Publishing Group, 2001 - "Mort dans l'air : Globalisme, Terrorisme et Guerre chimique").

Pour résumer l'essentiel de ce livre, j'y expliquais comment une certaine forme de "bioterrorisme" d'Etat était parfaitement compatible avec une guerre bactériologique officiellement menée par un Etat. Saddam Hussein avait lui-même fait subir à certaines des populations de l'Irak et des Etats voisins les effets destructeurs des armes chimiques et bactériologiques. Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe aviaire actuelle, se sont produites avec le consentement et l'appui de certains milieux des industries médicale, pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière illégale. C'est ce que j'ai pu prouver maintes fois.

Ayant eu l'occasion de témoigner devant le Congrès Américain, j'ai pu me rendre compte directement de quelle manière l'industrie pharmaceutique influence et contrôle nos représentants économiques et politiques au niveau du gouvernement. Les épidémies émergentes complètent les effets de la guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à notre culture actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs essentiels : la recherche du profit, et la réduction de la population mondiale.


Réalité politique, contre mythes véhiculés par les médias.

La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement aux recommandations des penseurs du Nouvel Ordre Mondial, qui favorisent les "désastres sans guerre." De quoi s'agit-il exactement ?

Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a commencé à réfléchir à des "substituts économiques à la guerre classique." Comparés aux effets des première et seconde guerres mondiales, les dégâts qui pouvaient être provoqués par les désastres naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre bactériologique et génétique, ont commencé à apparaître comme politiquement et économiquement "rentables." Ces "désastres sans guerre" étaient manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement, et plus "rentables" économiquement. Pour ces raisons, et tout particulièrement pour leur rentabilité économique, les dirigeants politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont considéré ces "désastres sans guerre" comme des options de tout premier choix.

Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller, Henry Kissinger, en tant que Conseiller pour la Sécurité Nationale sous Richard Nixon, a dirigé en fait la politique extérieure des Etats-Unis, tout en considérant la réduction de la population mondiale comme une "nécessité" pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et leurs alliés. C'est ce même Kissinger qui a été nommé par George W. Bush pour présider le comité d'enquête sur les événements du 11 septembre. Kissinger est pourtant un criminel de guerre avéré, qui avait ordonné au CIA de développer des armes bactériologiques, selon les archives du Congrès Américain de 1975. Parmi ces armes bactériologiques fabriquées par l'homme, il existe des germes bien plus mortels que celui de la grippe aviaire !

Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête concernant les agents bactériologiques synthétiques existants, qui pourraient être utilisés en matière de guerre bactériologique et de contrôle de la population mondiale. Or une équipe de chercheurs (O'Conner, Stewart, Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de fabriquer en laboratoire de nouveaux virus mutants de la grippe, capables de propager certains cancers (3). A l'occasion de ce programme, certains virus grippaux furent combinés artificiellement avec d'autres virus de la leucémie aiguë, pour fabriquer littéralement de nouveaux germes capables de répandre ce cancer à la vitesse d'une épidémie de grippe, par simple contact direct avec des personnes infectées. Ces mêmes chercheurs ont aussi manipulé des virus du cancer du poulet, un sarcome, pour les inoculer à des hommes et à des singes, afin de tester leur capacité à produire un cancer chez ces derniers. Raucher, et d'autres, ont aussi employé les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer du poulet. Ces faits scientifiques incroyables ont été officiellement reconnus, mais largement négligés par les principaux médias.

De même, l'Institut Londonien IOSS (Institute of Science in Society), a officiellement évoqué la possibilité que le virus de la pneumonie atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a posé la question suivante : "Est-il possible que des expériences de génie génétique aient pu créer le virus de la pneumonie atypique, même par inadvertance ?" Cette hypothèse n'a même pas été examinée par les experts virologues appelés pour aider à résoudre la crise, experts qui furent par la suite encensés par les sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les vaccins. Ceux qui habitent des maisons de verre n'ont pas l'habitude de jeter des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu aussi examiner l'hypothèse d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie atypique, dans leur étude censée être scientifique et objective (4).

Les "conflits sans guerre," tels que la "guerre contre le SIDA," la guerre contre la drogue," la guerre contre le terrorisme," la guerre contre le cancer," et, à présent, la "guerre contre la grippe aviaire," exigent des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l'opinion publique, afin qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les libertés publiques. Ces opérations psychologiques sont nécessaires pour contrôler ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique essentielle de la nouvelle "révolution militaire" en cours. Cette "révolution militaire" cherche à instaurer une nouvelle forme d'esclavage humain, par lequel les populations humaines ne se rendent même plus compte qu'elles sont soumises à un esclavage (2) !

Cette nouvelle "révolution militaire" fait appel, sans aucun doute, à des armes bactériologiques et chimiques très puissantes. Ces armes sont mises en œuvre par les fabricants de vaccins et de médicaments, pour leur plus grand profit. Il existe un exemple classique, celui des pesticides très toxiques et cancérigènes largement utilisés dans des zones habitées, sous prétexte d'éradiquer les moustiques responsables de la "fièvre du Nil." Ces produits, selon les termes militaires, ne sont pas directement mortels. Mais ils agissent à long terme, en provoquant une mort lente par empoisonnement chronique, ce qui génère encore plus de profits pour les sociétés pharmaceutiques chargées d'inventer de nouveaux médicaments pour lutter contre ces maladies. Les victimes de ces campagnes d'éradication des moustiques meurent lentement de maladies chroniques débilitantes. Les centres de soins et les hôpitaux construits pour traiter ces malades ne sont que des camps de concentration virtuels.

Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement figurent un grand nombre de maladies touchant le système immunitaire, ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus il y a cinquante ans. Ce simple fait, à lui seul, suffit à suggérer l'existence d'un véritable génocide socio-économique programmé par certaines autorités politiques.


Une grippe aviaire qui rapporte !

Face à l'épidémie de pneumonie atypique, Michael Fumento, chercheur à l'Institut Hudson de Washington, a publié à Toronto une thèse économique, qui ressemble à celle que je développe dans cet article. Cette thèse a été publiée dans le Canadian National Post. On a demandé aux Canadiens de se mettre eux-mêmes en quarantaine, de porter des masques et, dans certains cas, de rester chez eux. Le Ministre de la santé de l'Ontario a décrété un "état d'urgence sanitaire," alors que les médias parlaient de la "super pneumonie, cette tueuse mystérieuse."

Refusant de se laisser gagner par cette hystérie, Fumento posait un certain nombre de vraies questions. Cette épidémie était-elle réellement aussi mortelle et aussi contagieuse qu'on le disait ? Il concluait en ces termes : "Les réponses à ces questions ne laissent aucune place à l'excitation, encore moins à la panique." On pourrait en dire tout autant pour cette nouvelle épidémie de grippe aviaire (1).


Mortelle ?

A l'heure actuelle, le grippe aviaire serait responsable d'environ 65 décès dans toute l'Asie du Sud-Est, au cours des deux dernières années ! Encore connaît-on peu de faits précis sur les victimes, qui présentaient en général des troubles de leur système immunitaire. En outre, tous ces décès se sont produits dans des pays de l'Asie du Sud-Est dont les services sanitaires laissent beaucoup à désirer.

A titre de comparaison, les formes ordinaires de grippe tuent plus de 40.000 Américains chaque année, en général des personnes âgées au système immunitaire affaibli.


Contagieuse ?

Selon le magazine "USA Today" du 9 octobre 2005, "les services de santé européens travaillent à contenir le virus de la grippe aviaire qui, jusqu'à présent, n'a touché personne dans cette région du monde." Cependant, plus de 140 millions de volatiles seraient déjà décédés ou auraient été supprimés. Les pertes financières, pour le secteur de la volaille, représentent déjà plus de dix milliards de dollars. Selon les termes de cette propagande, "le virus actuel, baptisé H5N1, n'a pas encore muté au point de pouvoir se transmettre facilement d'homme à homme." En fait, il est probable que ce virus ne s'est jamais transmis d'homme à homme, si ce n'est au cours de manipulations de laboratoire (5) !


Difficile à soigner ?

Selon un rapport du "Business Week", "Le Sénat Américain a déjà voté un budget de 3,9 milliards de dollars pour acheter des vaccins et des médicaments antiviraux. Le gouvernement prépare aussi une nouvelle demande de crédits de 6 à 10 milliards de dollars."

Y a-t-il réellement une vie intelligente sur notre planète ? La réponse à cette question permettrait d'expliquer pourquoi le public accepte aussi facilement de tels mensonges ! Même "USA Today" affirme "qu'il n'existe pas actuellement de vaccin pour l'homme." Comment se fait-il donc que le Sénat Américain puisse voter dans la précipitation la dépense d'autant de milliards pour acheter un vaccin contre la grippe aviaire ?

Je suppose que nous devons négliger le fait que le virus H5N1 actuel ne s'est jamais transmis d'homme à homme, et qu'il ne s'est même pas non plus transmis très fréquemment des oiseaux aux hommes. Ainsi, un vaccin vraiment efficace ne pourrait être préparé qu'en faisant muter ce virus, et en provoquant justement ce que le monde craint le plus. Permettez-moi de m'expliquer.

Afin de fabriquer un vaccin spécifique contre un virus mutant H5N1 transmissible à l'homme, il faudrait tout d'abord que ce virus de la grippe aviaire transmissible à l'homme existe. Or, actuellement, ce virus n'existe pas, excepté peut-être dans quelques laboratoires du complexe militaro-médico-pharmaceutique. En fait, d'après les informations dont je dispose, c'est exactement ce qui est en train d'être préparé en secret. Afin de produire un virus transmissible à l'homme, il faut cultiver le virus de la grippe aviaire pendant assez longtemps, en le mélangeant à des cultures de cellules humaines. Il faut ensuite l'injecter à des singes, puis à des êtres humains, pour vérifier si ces sujets attrapent ce nouveau virus fabriqué en laboratoire.

Ainsi, ce nouveau virus que le monde craint tant est 1) soit en train d'être fabriqué dans des laboratoires financés par des industriels puissamment motivés à laisser "accidentellement" se répandre ce virus, 2) soit a déjà été fabriqué dans ces laboratoires, pour profiter de la panique mondiale actuelle, en prévision des énormes profits qui seront dégagés par la lutte contre ce virus.

Il faut savoir qu'un vaccin, pour être réellement efficace contre un virus, a besoin d'être spécifique. Si les autorités voulaient réellement répandre le virus humain de la grippe aviaire H5N1 à une certaine échéance future précise, elles n'auraient aucune garantie sérieuse que le vaccin produit en parallèle soit efficace à cette même échéance, compte tenu des mutations virales possibles. En effet, la rapidité des mutations virales dépend de la nouveauté du virus. Les nouveaux virus fabriqués par l'homme et créés en laboratoire, comme ceux qui sont actuellement fabriqués pour préparer un vaccin, sont beaucoup moins stables que ceux qui ont naturellement évolué au cours des millénaires.

C'est pour cette raison que tous les efforts actuels pour préparer un vaccin ne sont que de la poudre jetée aux yeux, et que les véritables motivations restent cachées.

Il faut aussi savoir que l'efficacité d'un vaccin exige des années, ou du moins des mois de contrôles et de vérifications au sein de la population visée. Pendant cette période, on doit soigneusement réunir toutes les informations sur les effets secondaires ou les accidents thérapeutiques provoqués par ce vaccin, afin de s'assurer qu'il ne tue pas, ou ne rende pas malades, plus de personnes que celles qu'il prétend sauver ! Pouvez-vous sérieusement croire que le gouvernement, ou l'industrie pharmaceutique, pourront réunir toutes ces garanties, au milieu de l'hystérie provoquée par cette "pandémie" ? La réaction désastreuse des autorités face à l'ouragan Katrina sera avantageusement comparée au désastre sanitaire et humanitaire certain provoqué par un vaccin mal testé et des mesures de santé publique inadaptées !

Je parle de désastre certain, parce que nous disposons de précédents. La liste est longue de vaccins préparés à la hâte, qui ont entraîné, une fois mis sur le marché, des conséquences humaines horribles. On peut citer le premier vaccin contre la peste porcine, les vaccins contre la polio, le vaccin contre la variole, le vaccin contre l'anthrax, le vaccin contre l'hépatite B et, plus récemment, le vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de 750.000 personnes en quelques mois, avant d'être retiré du marché par les autorités !

La plupart des gens ignorent que tous les vaccins comportent toute une série d'ingrédients qui sont potentiellement nuisibles pour la santé, et même mortels. On peut citer, parmi ces ingrédients, des produits chimiques toxiques comme le mercure, l'aluminium, le formaldéhyde et le formol (employés pour conserver les cadavres), des produits génétiques étrangers à l'homme, des protéines à haut risque issues de certaines espèces de bactéries, de virus ou d'animaux, et qui ont été scientifiquement associés au déclenchement de certaines maladies du système immunitaire ou de certains cancers. Nous disposons de plus en plus de faits scientifiques qui tendent à démontrer que les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses maladies, comme l'autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose en plaques, l'arthrite rhumatoïde, l'asthme, le rhume des foins, les infections chroniques de l'oreille, le diabète de type 1, et bien d'autres maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes entraînent de nombreux effets secondaires. En réalité, la principale cause de mortalité en Amérique est représentée par les maladies iatrogéniques, c'est-à-dire les maladies produites par le système médical, ou contractées en son sein. Cela signifie que les vaccins, comme bien d'autres inventions de l'industrie pharmaceutique, handicapent et tuent littéralement des millions de personnes, sans que ni le gouvernement ni l'industrie n'interviennent pour arrêter ce fléau.

D'après tout ce que nous savons, ce sont les gouvernements qui sont en train de fabriquer un vaccin contre la grippe aviaire, dont l'effet sera précisément de répandre cette pandémie dans le monde entier, afin de réduire la population mondiale. Cette hypothèse vous semble-t-elle absurde ? Lisez donc la suite.

Business Week pense que l'accumulation de vaccins par les gouvernements ne peut que profiter aux sociétés pharmaceutiques, comme Sanofi-Pasteur, Sanofi-Aventis ou Chiron. On considère que le Tamiflu, un antivirus fabriqué par Roche, serait efficace contre la grippe aviaire. Les Etats-Unis possèdent déjà 4,3 millions de doses de Tamiflu, et d'autres commandes dont en cours. Voici toutefois ce que Business Week n'a pas révélé :

  •  

  • L'efficacité et l'innocuité du Tamiflu n'ont pas été prouvées pour ce qui concerne les populations souffrant de maladies chroniques, ce qui est le cas d'une bonne partie de la population américaine. Il faut aussi noter que ce médicament provoque de nombreux effets secondaires : nausées, vomissements, diarrhées, bronchite, douleurs gastriques, étourdissements, mots de tête, etc, etc…

     

     

  • En 1999, les Laboratoires Roche (Hoffman-LaRoche) ont été reconnus coupables de malversations en ce qui concerne la fourniture de vitamines sur le marché mondial. Roche appartient à un cartel pétrochimique et pharmaceutique issu de l'I.G. Farben, l'un des piliers industriels de l'Allemagne Nazie (2) (6).

     

     

  • L'un des partenaires industriels de Sanofi-Aventis est la Société Merck. Cette entreprise avait reçu la part du lion, lors de la distribution des dépouilles de l'économie nazie, à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le chiffre d'affaires de la Société Merck a fortement chuté l'an dernier, quand elle a dû retirer du marché l'un de ses médicaments de lutte contre l'arthrite, le Vioxx, aux effets dévastateurs. Selon des rapports récents, Merck et Sanofi-Aventis travaillent actuellement à produire le premier vaccin contre un cancer sexuellement transmissible, vaccin destiné aux adolescents (7). Merck est aussi tristement célèbre pour avoir produit le premier vaccin contre l'hépatite B, responsable du déclenchement l'épidémie de SIDA, selon des rapports scientifiques que j'ai publiés dans l'un de mes livres, qui est actuellement un best-seller (3) (8).

     

Au cours des semaines et des mois qui ont suivi les attaques du 11 septembre aux Etats-Unis, j'ai réussi à démontrer que les courriers contenant de l'anthrax provenaient d'entreprises qui produisent des armes bactériologiques, qui avaient conclu des contrats avec la CIA, et qui avaient aussi des liens avec les services secrets anglais, ainsi qu'avec ce même cartel pharmaceutique Anglo-Américain déjà cité (9).

Ces courriers chargés d'anthrax avaient provoqué dans toute l'Amérique une vive crainte du terrorisme bactériologique, qui a profité largement aux fabricants de vaccins et de produits pharmaceutiques, les mêmes qui sont aujourd'hui associés à tous ceux qui profitent de la grippe aviaire (10).

Confrontés à de telles craintes, la plupart des gens n'hésitent pas à renoncer à leurs droits civiques et à leurs libertés individuelles. En Amérique, le vote de la loi scandaleuse sur la Sécurité Nationale (Home Security Act), ainsi que d'une loi similaire au Canada, sont des exemples classiques de cette dérive sociale, et de cette manipulation à grande échelle aboutissant à une législation forcée.


Pourquoi l'Asie ?

Au moment où les relations entre la Chine, d'une part, et la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d'autre part, sont assez tendues, pour ne pas dire plus, il est assez opportun que cette grippe aviaire provienne d'Asie, tout comme la récente pneumonie atypique.

Juste avant les premiers cas de pneumonie atypique, les Américains ont dû faire face à une escalade d'agressions dans la péninsule de Corée. La Chine communiste, pourtant déclarée "partenaire commercial privilégié" de l'Amérique, est politiquement alliée avec plusieurs ennemis de l'Amérique, y compris ceux qui, à l'époque, étaient censés posséder des armes de destruction massive, comme l'Irak.

Etait-ce une coïncidence ? Vraisemblablement pas, quand on considère l'oligarchie Anglo-Américaine, ses entreprises multinationales, et ses "conflits sans guerre" artificiellement provoqués.

Considérez aussi le fait que les principaux médias étaient fortement influencés, si ce n'est complètement contrôlés, par leurs commanditaires multinationaux, qui défendaient les intérêts d'un nombre relativement restreint d'entreprises et d'organismes multinationaux.

N'oubliez pas non plus que les fournisseurs d'informations suivent les directives des services de renseignements, si l'on en croit le témoignage respectable de très nombreux fonctionnaires et agents de renseignements à la retraite. Il serait donc bon que vous vous posiez les questions intelligentes suivantes, et que vous y apportiez une réponse :

  •  

  • Pourquoi les hauts responsables de la Défense Américaine, à commencer par William Cohen, Secrétaire à la Défense sous Bill Clinton, ont-ils fait autant de publicité à la prétendue vulnérabilité des Etats-Unis en matière de terrorisme bactériologique ? N'est-ce pas une forme de haute trahison à l'égard des Etats-Unis, que de dévoiler dans la presse des "secrets défense" aussi importants, qui pouvaient être exploités par les ennemis potentiels de notre pays ?

     

     

  • Pourquoi les principaux médias continuent-ils à prédire l'arrivée d'une pandémie mondiale causée par un virus grippal humain, qui provoquera des millions de morts, comme la "grippe espagnole" en 1918-1919 ? Pourquoi ces mêmes médias ne parlent-ils pas des faits indubitables concernant les individus, les organisations ou les laboratoires qui travaillent à produire ces agents de destruction massive ? On a même tout fait pour "déterrer" le virus de la grippe espagnole, soi-disant pour l'étudier et, éventuellement, le répandre à nouveau !

     

     

  • Pourquoi dit-on que le virus de la grippe espagnole est-il apparu au Tibet en 1917, d'après les données historiques officielles ? On a raconté que les journaux espagnols avaient été les seuls à publier des articles concernant cette grande épidémie, en raison de leur neutralité au cours de la première guerre mondiale. Toutefois, les relations entre l'Espagne et les Etats-Unis, à l'époque, n'étaient pas meilleures que les relations entre la Chine communiste et les Etats-Unis aujourd'hui. On avait décidé de baptiser cette épidémie "grippe espagnole", suite à deux décennies de disputes entre l'Amérique et l'Espagne, à propos de la colonisation des Caraïbes, de Hawaii et des Philippines, après la guerre hispano-américaine, qui s'était terminée en 1902 aux Philippines. En fait, la grippe espagnole avait commencé dans des camps militaires. L'Histoire n'est-elle pas en train de se répéter ?

     

     

  • N'est-il pas clair que l'Amérique est en train d'être manipulée, et qu'elle est sans doute la victime des planificateurs du Nouvel Ordre Mondial ? N'oubliez pas que l'une des priorités de ces planificateurs est la réduction de la population mondiale !

     

La grande pandémie annoncée.

J'affirme à nouveau qu'au cours des années 60 et 70, des laboratoires militaires étroitement associés à l'industrie pharmaceutique ont fabriqué des virus mutants de la grippe, et les ont combinés avec des virus de la leucémie aiguë. En d'autres termes, ils ont amassé des quantités considérables de virus de la leucémie, aussi contagieux que celui de la grippe (3).

Par ailleurs, de nombreux experts des maladies infectieuses ou hauts responsables de la santé publique, apparemment oublieux de cette réalité scientifique, affirment que la grippe aviaire actuelle pourrait être la "grande pandémie" prédite. Il y a quelques jours, les Nations Unies ont publié un rapport déclarant que 150 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de cette grippe aviaire.

Emma Ross, journaliste à l'Associated Press, avait publié des articles sur la manière dont l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avait lancé son "plan de crise pour éradiquer l'épidémie de pneumonie atypique". Vous savez sans doute que l'OMS est l'une des organisations qui dépendent de l'ONU, et qu'elle a été accusée de répandre le SIDA en Afrique, sous couvert de campagnes de vaccination contre l'hépatite B et la poliomyélite. Il existe un certain nombre de faits précis qui étayent cette accusation (1).

Il est troublant de savoir que les Nations Unies sont très fortement influencées par certains membres de la famille Rockefeller, qui possèdent des intérêts dans les industries pétrochimique et pharmaceutique. On sait que le siège des Nations Unies à New York a été construit grâce à la fortune des Rockefeller. Au cours de la seconde guerre mondiale, ce sont encore les Rockefeller, ainsi que leur "Standard Oil Company", qui ont soutenu Hitler, bien plus que les Alliés. Cela a été reconnu devant les tribunaux. Un juge fédéral a décidé que Rockefeller avait commis une "trahison" envers les Etats-Unis.

Après la seconde guerre mondiale, selon l'avocat John Loftus, enquêteur officiel sur les crimes nazis, Nelson Rockefeller a persuadé les nations Sud-Américaines de voter en faveur de la création de l'Etat d'Israël, dans le seul but de détourner l'attention du fait qu'il avait soutenu les Nazis.

John D. Rockefeller s'est joint à Prescott Bush (le grand-père de George W. Bush), ainsi qu'à la famille royale anglaise, pour financer les initiatives "d'amélioration de la race" qui ont donné naissance aux programmes "eugéniques" d'Adolf Hitler. Au cours de cette même période, la famille Rockefeller a pratiquement monopolisé l'industrie pharmaceutique américaine, ainsi que les laboratoires de lutte contre le cancer et de recherche génétique (2) (3).

Aujourd'hui, la famille Rockefeller, la Fondation Rockefeller, les Nations Unies et l'OMS sont responsables de "programmes démographiques" visant à réduire la population mondiale à un niveau jugé plus "acceptable". Comme l'a écrit "Foreign Affairs", un périodique politique prestigieux publié par le CFR (Council on Foreign Relations), dirigé par David Rockefeller, l'objectif serait de réduire la population des Etats-Unis de 50 % (2).

Davis Heymann, de l'OMS, avait déclaré, à propos de la pneumonie atypique : "Nous n'avons jamais rencontré une épidémie aussi généralisée, à une aussi grande échelle."

Le Docteur Klaus Stohr, virologue de l'OMS en charge de la coordination internationale des laboratoires, avait ajouté : "C'est la première fois qu'un réseau mondial de laboratoires échange ainsi des informations, des échantillons, des prélèvements sanguins et des images. Il n'y a plus de secrets, plus de jalousie, ni de compétition, face à une telle urgence sanitaire mondiale. C'est un réseau phénoménal !" (1).

Ces réseaux de surveillance des maladies infectieuses sont encore contrôlés par les Rockefeller !

A propos de l'auteur :

Le Docteur Leonard Horowitz est un expert international en matière de santé publique, de sciences du comportement, de maladies nouvelles et de terrorisme bactériologique. Diplômé de Harvard, il est membre de l'équipe de chercheurs de cette université. Il est connu pour plusieurs livres à succès, dont un best-seller : "Emerging Viruses : AIDS & Ebola - Nature, Accident or Intentional ?" (Les virus émergents, SIDA et Ebola - Naturels, accidentels ou intentionnels ?) Ce livre a permis l'ouverture d'une enquête officielle aux Etats-Unis pour vérifier les hypothèses avancées par le Dr Horowitz.

Les travaux du Dr Horowitz concernant les risques associés aux vaccinations ont poussé au moins trois pays du Tiers-Monde de modifier leurs politiques en matière de vaccination. Le Dr Horowitz a eu l'occasion de donner un témoignage retentissant devant le Sénat des Etats-Unis.

Une semaine avant les attentats à l'anthrax, le Dr Horowitz avait officiellement averti le FBI de cette menace précise, mais il n'avait pas été écouté.

Trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Dr Horowitz avait publié son treizième livre, intitulé, d'une manière plutôt prophétique : "Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare" (Mort dans l'air : Mondialisation, Terrorisme et Guerre bactériologique). Dans ce livre, le Dr Horowitz s'en prend au "cartel pétrolier et pharmaceutique," qu'il accuse de préparer un nouveau génocide programmé.

Notes :

1) Horowitz LG. SARS (Severe Acute Respiratory Syndrome) : A Great Global Scam. Available at :

http://www.healingcelebrations.com/SARS.htm

 

2) Horowitz LG. Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare.

Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.

 

3) Horowitz LG. Emerging Viruses: AIDS & Ebola, Nature, Accident or Intentional ? Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.

 

4) The Institute of Science in Society. SARS and Genetic Engineering ?

London, England. Article available at :

http://www.tetrahedron.org/articles/health_risks/sars_engineering.html

 

5) Knox N. Europe braces for avian flu. USA TODAY, October 9, 2005 ; Manning A Government to stock up on avian flu shots. USA Today, Oct 8, 2005.

 

 

6) Wang P. Avian Flu: Inoculate Your Portfolio. BusinessWeek. Online edition. Available at :

http://www.businessweek.com/investor/content/oct2005/pi2005110_4988_pi015.htm

 

7) CNNMoney. Merck shares jump on cancer drug vaccine. October 6, 2005.

Available at :

http://money.cnn.com/2005/10/06/news/fortune500/merck.reut/

 

8) For more scientific background on the link between the hepatitis B vaccine and the AIDS pandemic link to

http://www.originofAIDS.com.

 

9) Horowitz LG. The CIA's Role in the Anthrax Mailings : Could Our Spies be Agents for Military-Industrial Sabotage, Terrorism, and Even Population Control ? A Special Report. Article available at :

http://www.tetrahedron.org/articles/anthrax/anthrax_espionage.html

 

10) Horowitz LG. DNA : Pirates of the Sacred Spiral. Sandpoint, ID :

Tetrahedron Publishing Group, 2004.

 



source:http://esaie.free.fr/pdv/articles/A347_grippe.htm 

Par Laménorah - Publié dans : Santé
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 20:46

Quelle mouche a donc piqué nos autorités avec cette grippe A? On nous assène à longueur de journée des mises en gardes alarmistes alors que cette épidémie ne semble pas dangereuse! (voir l'avis du professeur Debré "la grippe A reste une grippette!" ou l'article "Halte à la désinformation" du syndicat des infirmières).

Comment comparer sans rire les dizaines de millions de morts du paludisme aux quelques 2000 victimes (supposées!) de la grippe A? Il meurt bien plus de monde des piqûres de guêpes!

L'OMS, qui s'était déjà ridiculisée avec la grippe aviaire (=une vingtaine de cas mortels par an au niveau mondial!), vient de passer au niveau 6 la dangerosité de la "pandémie" de grippe A, entrainant des mesures liberticides et une psychose mondiale que rien ne semble justifier.

L'OMS est allé jusqu'à changer ses critères de définition d'une "pandémie" (en supprimant le critère de léthalité!) pour pouvoir qualifier de "pandémie" l'épidémie de grippe porcine! Si l'on applique cette nouvelle définition, on a du mal à trouver une année de l'histoire humaine sans "pandémie".
Le plus burlesque dans cette histoire, c'est qu'aucune statistique sérieuse n'est possible car personne ne sait faire la différence entre une grippe A et une grippe classique (le test est très cher et non remboursé).

On peut donc imaginer que quand l'épidémie de grippe saisonnière (entre 250 000 et 500 000 cas mortels par an selon l'OMS) va revenir (comme chaque hiver) on va assister à une véritable psychose. Qualifiée de mortelle dès le départ la grippe A s'est rapidement avérée n'être qu'une "grippette". Fausse alerte? Il serait temps de le reconnaître!

 

Le vaccin contre la grippe A est-il utile?

Et si tout cela était une histoire de gros sous? Le vaccin et le Tamiflu sont présentés comme pouvant nous sauver de la "pandémie" de grippe.
Que la vaccination soit très utile contre des maladies comme le ténanos ou la polio semble indéniable. Pour la grippe, ça se discute, car ce type de vaccin est bien moins efficace. Le virus de la grippe mute rapidement et un vaccin perd son efficacité contre un virus muté. De plus les virus deviennent de plus en plus résistants aux vaccins et aux anti-viraux (Tamiflu).

Pour ce qui est de l'efficacité du Tamiflu contre la grippe, la revue française "Prescrire" (seule revue médicale non financée par les labos) est catégorique :

« A part les effets collatéraux, on ne comprend pas ce que la Tamiflu ajoute à la thérapie symptomatique traditionnelle »

.

Certaines études vont jusqu'à nier un quelconque effet bénéfique des vaccins contre la grippe: lire le document du Dr Marc Girard à ce sujet. On peut aussi citer le rapport du Dr C. Peter, chef de service et du Dr C. Frémont, directeur général de la CPAM de Nantes. Ce rapport, présenté lors du congrès Epidémiologie et Santé qui s’est tenu à Nancy (France) du 3 au 6 juillet 1995, avait pour mission d’évaluer l’efficacité du vaccin contre la grippe. Voici un extrait de la conclusion:

« Les sujets vaccinés ont été comparés à des non vaccinés .. On observe que la proportion des individus qui n’ont pas présenté d’état grippal a été sensiblement la même dans les deux groupes, 14 % des vaccinés ont eu la grippe contre 13 % des non vaccinés »

Incroyable mais vrai! On ne peut pas dire que ce genre de résultats soit bienvenus pour le chiffre d'affaires des labos, voilà sans doute pourquoi les revues médicales restent si discrètes... En conclusion: même sous la forme actuelle de la grippe A (bénigne) l'efficacité du vaccin reste à démontrer. Et si une mutation rendait la souche plus dangereuse le vaccin serait alors complètement inefficace.

 

Risques du vaccin "baclé" contre la grippe A

Comme pour tout médicament, le vaccin contre la grippe A a des effets secondaires possibles, il faut donc évaluer le rapport bénéfice à risque d'une telle vaccination. En l'occurence les vaccins grippaux sont parmi les vaccins les plus risqués car ils doivent être élaborés rapidement (à cause des mutations des virus) et donc les tests d'innocuité et le recul sont réduits au strict minimum. Dans le cas du vaccin contre la grippe A la situation est encore plus préoccupante: vu l'urgence aucun recul n'est possible! Quand on sait que les effets secondaires mettent parfois des années à se manifester on n'est guère rassuré. Le syndicat des infirmières parle "d'expérimentation grandeur nature sur la population".

Les premières informations qui filtrent sur la composition du vaccin laissent comprendre que plusieurs produits douteux en feront partie:

Squalène
soupçonné d'être responsable du "syndrôme de la guerre du golfe" (touchant les soldats américains partis en Irak)
Mercure
Un des métaux lourds les plus toxiques, ce composant (Thimérosal) a été interdit dans certains pays, le mercure est soupçonné dans les cas d'autisme survenus suite à certaines vaccinations ROR
Aluminium
Là encore un adjuvant toxique que l'on utilise pour des raisons économiques alors que des solutions de remplacement existent.
OGM
ces nouveaux vaccins sont basés sur des manipulations génétiques dont on ignore encore les effets à long terme
Alors qu'on n'a encore aucun recul sur l'utilisation des nano particules dans ce domaine!

Si tout cela est vrai, le qualificatif utilisé par le syndicat des infirmières n'est pas exagéré: les labos jouent aux apprentis sorciers à une échelle jamais vue.

Il est aussi utile d'être informé du scandale des vaccins Baxter contaminés qui aurait pu avoir des conséquences graves:
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=aTo3LbhcA75I (en anglais)
Labos Baxter: mélange accidentel du virus grippal saisonnier avec le virus mortel H5N1 (vivants!) dans des échantillons destinés à la fabrication d'un vaccin (autre article en français)

Ce mélange de souches, que Baxter a diffusé peut générer un virus pandémique. Le bon sens indiquerait de ne pas utiliser ces vaccins tant que cette compagnie n'a pas expliqué comment et pourquoi un tel accident est arrivé! Pour l'instant la communication officielle à ce sujet est au point mort ce qui n'est guère rassurant: Baxter s'est retranché derrière le secret de sa propriété industrielle pour éviter d'avoir à répondre sur ce sujet, attitude pour le moins suspecte.

Quand on se rappelle des nombreuses bavures du passé on reste encore plus dubitatif sur l'innocuité d'un vaccin "baclé" et sur lequel on n'a pas de recul. Rappelons quelques scandales:

  • Labos Baxter: injection de sang contaminé par le VIH SIDA à des dizaines de milliers d'hémophiles,
  • Labos Baxter: scandale de l'héparine toxique (19 décès),
  • Campagne de vaccination en 1976 contre la grippe H1N1 aux Etats-Unis: l'épidémie n'est jamais venue mais la vaccination provoque d'importants effets secondaires: (au moins) 532 cas (4000 suivant d'autres sources) du syndrome de Guillain-Barré (paralysie et horribles souffrances) et 32 décès.
  • épidémie de sclérose en plaques suite au vaccin contre l'Hépatite B,
  • Il y en a beaucoup d'autres, faites donc quelques recherches...

En France et aux USA les labos ont obtenu explicitement l'immunité juridique en cas d'effets secondaires dus aux vaccins contre la grippe A. Ce sera donc aux contribuables et aux vaccinés de payer les pots cassés. Raison de plus pour se renseigner soigneusement sur les enjeux et le rapport bénéfice à risque de ce vaccin.

Les labos pharmaceutiques: des amis qui nous veulent du bien?

Il faut rappeler que les labos pharmaceutiques sont des entreprises commerciales soumises à la dure loi du marché, que leur objectif est donc d'abord de faire du profit et que si l'on parle crûment leur intérêt est d'avoir un large marché (=des maladies et des personnes malades).

Rien d'exceptionnel là-dedans, mais vu les enjeux on comprend bien qu'il est indispensable d'avoir des autorités sanitaires compétentes et indépendantes pour nous protéger des dérives possibles.

Si on se place dans une froide logique de marché, on peut imaginer via un simple brainstorming les dérives potentielles suivantes:

  • que les risques d'une maladie soient exagérés (pandémie de grippe aviaire ou de grippe A),
  • que le bénéfice d'un médicament soit loué exagérément (Tamiflu et vaccination contre la grippe?),
  • que les patients soient orientés vers des solutions rentables (pour les labos) plutôt que vers des solutions efficaces,
  • que l'on s'attaque de préférence aux symptômes plutôt qu'aux causes réelles des maladies (le marché pharmaceutique dépend de l'existence continue des maladies),
  • que les risques d'effets secondaires soient minimisés (mercure, aluminium, OGM, nano particules...),
  • que les scandales à haut impact économique soient etouffés, (accident avec contamination des vaccins chez Baxter)
  • que les victimes d'effet secondaire ne soient pas indemnisées, (supposons que Parkinson, Alzheimer, autisme, sclérose en plaques puissent avoir des causes iatrogènes, le reconnaitra-t-on?)
  • que les chercheurs indépendants qui mettent en danger le profit de l'entreprise soient diffamés ou marginalisés,
  • que les solutions qui permettent d'enrayer une épidémie soient écartées (pourquoi ne pas avoir tout simplement mis le Mexique et les USA en quarantaine si la grippe A était si dangereuse?),
  • que la diffusion de remèdes alternatifs non-brevetables et concurrentiels soit freinée, (chlorure de magnésium et vitamines pour stopper la grippe,..)
  • que des découvertes majeures non rentables soient passées sous silence (silicium organique, plasma sanguin par injections d'eau de mer)
  • que l'immunité juridique des labos pour ce qui est des effets secondaires soit monayée,
  • que certains médecins, médias, politiques ou autorités sanitaires soient "corrompus", (ce qui n'est pas une spécificité du lobby pharmaceutique d'ailleurs)
  • que la taille du "marché" soit étendue en aidant un peu une épidémie à se déclencher, (comme les marchands d'armes peuvent être tentés d'envenimer un conflit)
  • que les nouveaux médicaments soient testés sur des cobayes humains (SDF de Pologne)

Tout cela est bien sûr hypothétique mais nous ne sommes pas dans un monde parfait et l'être humain a déjà fait la preuve de ce dont il était capable...

Pour s'opposer à ce que les cartels pharmaceutiques s'engagent dans de telles voies criminelles, sur quoi peut-on compter?

La moralité et le sens de la responsabilité des dirigeants des labos? C'est un peu utopique et cela ne rassure guère: Faites des recherches sur

  • la famille Rockefeller (famille d'origine française=de Roquefeuille) qui possède certains géants de l'industrie pharmaceutique,
  • l'histoire des cartels pharmaceutiques IG Farben et Rockefeller Standard Oil,
  • les scandales listés plus haut

Même si seulement 1% de tout ce qui ce raconte est vrai, on peut néanmoins comprendre qu'il faut être sur ses gardes!!

Il nous reste nos autorités sanitaires: peuvent-elles nous "délivrer du mal"?

Les autorités sanitaires

Certains de nos politiques ont des "amitiés" qui ne leur permettent pas de taper du poing sur la table... Quand on lit le CV de Roselyne Bachelot (12 à 20 ans au service de l'industrie pharmaceutique) ou de Donald Rumsfeld (principal bénéficiaire des ventes de Tamiflu) on comprend que certains élus puissent avoir du mal à se facher avec les labos ou même à être simplement objectifs. De même la famille Rockefeller a des entrées à l'OMS et l'ONU qui rendent difficile de lui refuser quoi que ce soit (le siège principal de l'ONU se trouvait sur un terrain donné par la famille ROCKEFELLER à New York)! On peut imaginer que ceux (médias, politiques, médecins) qui recoivent beaucoup d'argent (via la publicité, les colloques, le financement des partis) de la part des labos pharmaceutiques soient tentés de leur renvoyer la balle.

Voir par exemple le témoignage de Catherine Lemorton, une députée courageuse qui dénonce le lobbying pharmaceutique.

 

Ce n'est pas d'aujourd'hui que ce problème de conflit d'intérêts dure.

Dès 1965 la directive européenne 65/65/CEE précise:

 

  • (2) Toute réglementation en matière de production, de distribution ou d'utilisation des médicaments doit avoir comme objectif essentiel la sauvegarde de la santé publique. (jusque là on est d'accord!)
  • (3) Toutefois ce but doit être atteint par des moyens qui ne puissent pas freiner le développement de l'industrie pharmaceutique et les échanges de médicaments au sein de la Communauté.

Cela signifie-t-il que si une découverte met en danger les profits des labos il ne faut ni la publier ni l'utiliser?!
Un exemple récent au hasard: Il semblerait que le chlorure de magnésium a eu d'énormes résultats à la Réunion sur la chikungunya. C'est Marie Billi, conseillère municipale à Nice qui a pris sur elle d'informer largement (via des courriers avec papier entête de la mairie!) la population réunionaise sur ce "remède miracle" (qui serait aussi très efficace contre les diverses grippes). Comment expliquer le mutisme des autorités sanitaires? Le public et les professions médicales aimeraient bien disposer d'une évaluation officielle des résultats à la Réunion de cette thérapie improvisée! Est-ce la directive européenne 65/65/CEE qui empêche cela?
http://www.les4verites.com/La-guerre-du-Chikungunya-975.html

Les lobbies de Bruxelles deviennent de plus en plus puissants et imposent des pratiques de plus en plus douteuses, et ce malgré l'opposition sourde du public : pesticides, irradiation des aliments, OGM, codex Alimentarius... Quand on lit "le monde selon Monsanto" on a de quoi frémir!

On peut remarquer que les autorités, d'ordinaire très vives pour faire des procès aux blogueurs au moindre mot de travers contre elles, laissent aujourd'hui passer les accusations les plus folles (plainte pour génocide volontaire,..) sans réagir. On peut imaginer que dans ce qui leur est reproché il y a suffisament de vrai pour qu'elles ne souhaitent pas avoir à s'en expliquer publiquement:

Par cette commande massive et démentielle de 94 millions de doses de vaccins contre le virus de la grippe A nos autorités se sont mises dans une position très délicate.

Comment justifier une dépense de 1 Milliard d'euros quand de nombreux hopitaux sont menacés de fermeture et que l'on se propose de réduire de façon massive le nombre de médecins faute de moyens. Avec une telle somme on pourrait permettre à 1000 médecins de donner des soins gratuits pendant 20 ans!!

Un tel gaspillage dépasse l'entendement et pourrait avoir des répercussions désastreuses lors des prochaines élections. La seule solution semble résider dans la fuite en avant. La grippe n'est pas dangereuse? Ces vaccins ne sont pas très efficaces ou ont des effets secondaires catastrophiques? Affirmons le contraire et vaccinons! Maintenant que le gouvernement a commandé des dizaines de millions de vaccins, il va bien falloir les injecter… Vous croyez qu'on va les jeter? Le vin est tiré, il faut le boire. Comment espérer de l'objectivité de la part de nos autorités maintenant? Au contraire, ceux qui appelleront au bon sens seront considérés comme des géneurs: par cette commande démesurée, nos autorités sanitaires ont lié leurs intérêts à ceux des labos pharmaceutiques. On reparlera certainement des "sectes" (=diabolisation) qui refusent que leurs enfants soient vaccinés... (encore une fois ce n'est pas la vaccination en tant que telle qui est remise en question, mais le rapport bénéfice à risque du vaccin contre la grippe A).

 

Fuite en avant et désir de ne pas avoir à se justifier

Comment expliquer que le marché pour l'achat des vaccins soit classé "secret-défense"? Que les établissements de santé soient explicitement exclus du dispositif de vaccination contre la grippe A? Que l'on vaccine ainsi en masse et sous surveillance militaire les gens comme du bétail?
Voir la circulaire officielle sur le site du ministère de la santé:
http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Circulaire_vaccination_090824.pdf

Ce document est carrément incroyable: comment le gouvernement estime-t-il possible un tel plan??

Une seule possibilité: si une "pandémie" est déclarée cela permettrait de déclarer "l'état d'urgence" (loi martiale) ce qui éviterait d'avoir à rendre des comptes...
D'ailleurs cela semble très sérieusement envisagé si l'on en croit cet
article de "Libération".

 

loi martiale france vaccin grippe

Le gouvernement français envisage en cas de "pandémie" d'adopter des mesures liberticides: juge unique, huis clos, pas de débat contradictoire, prolongation des détentions provisoires de 4 à 6 mois sans audience ni débat devant le juge des libertés, réduction des droits des personnes gardées à vue, en particulier celui de s’entretenir avec un avocat, suspension des délais de prescription...

Le Syndicat de la Magistrature souligne «la disproportion manifeste entre une situation de pandémie grippale et la gravité des mesures envisagées».

Cette pandémie pourrait d'ailleurs arranger nos gouvernements pour bien d'autres raisons: quand on terrorise les citoyens avec la "pandémie de grippe A", on évite de parler d'autres sujets qui fachent (hausse du chomage ou "renflouement" des banques avec l'argent public par exemple...)

Vu l'ampleur démesurée de cette commande on ne peut qu'imaginer que de fortes pressions seront là pour rendre la vaccination obligatoire au maximum de personnes et en particulier aux professionels de la santé.
Cela laisse présager des conflits violents: plus de la moitié des médecins et 63% des infirmières ont déjà déclaré refuser de se faire vacciner contre la grippe A (voir les résultats du sondage sur le site du syndicat des infirmières).

Autre marché possible pour écouler les vaccins commandés: les écoles et établissements scolaires. La circulaire Hortefeux-Bachelot visible sur le site officiel du ministère de la santé prévoit de vacciner les enfants par des équipes mobiles directement dans les établissements scolaires. L'autorisation parentale sera-t-elle demandée? Rien de moins sûr si on veut écouler le stock. Si vous ne souhaitez pas que votre enfant soit vacciné (avec le vaccin baclé) dans votre dos, mieux vaut lui donner une lettre de refus explicite!

 

Que faire?

Que faire face à cette situation ubuesque? Une pandémie qui n'en est pas une, une population tétanisée par la peur d'une gripette bénigne, un vaccin dont on ne connait ni l'efficacité ni l'inocuité, des histoires de gros sous, des autorités qui sont embourbées dans des conflits d'intérêt, des labos qui ont obtenus une totale irresponsabilité, une loi martiale qui arrangerait bien les affaires de certains...

Quelques suggestions:

  • communiquer: par exemple en faisant suivre ces informations et parlez-en autour de vous,
  • chercher: faites vous mêmes vos recherches avec des mots clés choisis: scandale vaccins grippe A mercure danger adjuvants syndrome de Guillain-Barré Rockefeller plainte effets secondaires squalène syndrome guerre du golfe épidémie grippe espagnole 1976 nano particules OGM etc cartel pharmaceutique sang contaminé chlorure de magnésium...
  • garder la tête froide face à ce qui est affirmé à la télévision, les journaux ou la radio (trop de conflits d'intérêts!)
  • Prendre au sérieux l'éventualité que l'état d'urgence soit mis en place, mieux vaut réagir avant pour l'empêcher qu'après le subir,
  • Faire barrière à la "peur": si vous en avez l'opportunité parlez en avec votre supérieur hiérarchique, votre médecin, votre maire, votre député, les responsables d'établissements scolaires (ils sont complètement déboussolés face à cette avalanche d'avis alarmistes)

Pour en savoir plus:

Par Laménorah - Publié dans : Santé
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /2009 19:03


Il existe un thriller médical populaire dans lequel une pandémie globale serait déclenchée intentionnellement par un complot diabolique conçu pour réduire la population humaine. Dans le livre, une abominable compagnie pharmaceutique insère des virus vivants de la grippe aviaire dans du matériel de vaccins qui sont distribués partout dans le monde pour être injectés dans les malades comme des « vaccins contre la grippe ». Ces malades deviennent alors des transporteurs pour cette variété extrêmement virulente de la grippe aviaire, qui continue ainsi à infecter la population mondiale et provoque une grande mortalité.

Il n’y a qu’un seul problème avec cette histoire : ce n’est pas de la fiction. Ou à tout au moins, la partie au sujet des virus vivants de la grippe aviaire étant insérée dans du matériel de vaccins n’est pas une fiction. Tout ceci se produit maintenant.


Deerfield, une entreprise pharmaceutique de Baxter International Inc. se trouvant en Illinois vient tout juste de se faire prendre à expédier des virus vivants de la grippe aviaire mélangés avec du matériel de vaccin aux distributeurs médicaux de dix-huit pays. « L’erreur » – si vous pouvez l’appeler ainsi, voyez plus bas… – a été découverte par le Laboratoire de Microbiologie National du Canada. L’Organisation Mondiale de la Santé a été alertée et la panique s’est répandue à travers la communauté des vaccins lorsque les experts en santé ont demandé comment ceci avait pu se produire ?

Comme publié sur LifeGen.de (http://www.lifegen.de/newsip/showne …), de sérieuses questions se sont élevées :

« Baxter International Inc. en Autriche « a contaminé sans le vouloir des échantillons avec le virus de la grippe aviaire qui ont été utilisés dans des laboratoires de trois pays avoisinants, provoquant des inquiétudes au sujet de la diffusion potentielle de la maladie mortelle ». L’Autriche, l’Allemagne, la Slovénie et la République Tchèque – ce sont les pays dans lesquels des laboratoires ont été frappés avec les dangereux virus. Pas par les commandos bioterroristes, mais par Baxter. En d’autres termes, un des principaux joueurs pharmaceutiques globaux semblent avoir perdu le contrôle sur un virus qui est considéré par beaucoup de virologues comme étant une des composantes pouvant mener, un jour, à une nouvelle pandémie ».


Pour le dire d’une autre façon, Baxter agit exactement comme une organisation terroriste biologique de nos jours, en envoyant des échantillons de virus mortels partout autour du monde. Si vous envoyez une enveloppe pleine d’anthrax à votre Sénateur, vous serez arrêté comme un terroriste. Alors pourquoi Baxter, qui a envoyé des échantillons d’une souche virale beaucoup plus mortelle aux laboratoires autour du monde, peut-il s’en sauver en disant essentiellement « Oups ? »

Il y a une question encore beaucoup plus importante que celle-ci : comment cette entreprise aurait-elle pu mélanger accidentellement des virus vivants de la grippe aviaire (les deux H5N1 et H3N2, la forme humaine) dans du matériel de vaccins ?


La contamination virale était-elle intentionnelle ?


La réponse effrayante est que ceci n’aurait tout simplement pas pu être un accident. Pourquoi ? Parce que Baxter International adhère à quelque chose qui est appelée BSL3 (Niveau 3 de Biosécurité), une série de protocoles de sécurité des laboratoires qui empêchent la contamination croisée de matériels. On trouve des explications sur Wikipedia (http://en.wikipedia.org/wiki/Biosaf…).

« Le personnel des laboratoires a un entraînement spécifique dans le contrôle des agents pathogènes et potentiellement mortels, et ils sont surveillés par des scientifiques compétents qui ont beaucoup d’expérience dans les travaux avec ces agents. Ceci est considéré une zone neutre ou chaude. Toutes les procédures qui impliquent la manipulation de matériels contagieux sont dirigées dans les cabinets de sécurité biologique ou dans d’autres appareils d’endiguements physiques, ou par du personnel portant des vêtements et des équipements protecteurs personnels appropriés.  Les laboratoires ont des caractéristiques spéciales en ce qui concerne l’ingénierie et la conception ».

http://www.naturalnews.com/025760.html

Traduit par Oscar Blais

source:http://pleinsfeux.com/les-vaccins-comme-armes-biologiques/

Par Laménorah - Publié dans : Santé
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 21:55

Manipulation des chiffres de la grippe H1N1

On connaît bien en France les querelles de chiffres et autres estimations. Quand les Français sont dans la rue, les comptages divergent et c’est même devenu un élément habituel de notre folklore politique qui ne fait même plus rire les chansonniers. 200 000 manifestants à Marseille selon les syndicats, 30 000 selon la police. Plus sensibles sont les chiffres de la délinquance. Des polémiques politiciennes en résultent et sont elles aussi devenues habituelles. Les services de l’Intérieur truqueraient les chiffres ; voilà ce que reproche l’opposition au gouvernement. Lorsque l’alternance se produit, les mêmes qui étaient dans la contestation se voient à leur tour critiqués par les opposants. C’est de bonne guerre dira-t-on, avec une âme de chansonnier. Et voilà maintenant que la grippe A de 2009 risque de susciter une polémique de grande ampleur si les informations ici dévoilées sont relayées par les médias de masse.

Le premier indice de taille est le seuil épidémique de la grippe. Si on lit le bulletin de l’InVS daté du 22 janvier 2007, on peut lire que le réseau sentinelle a confirmé le début de l’épidémie grippale saisonnière en recensant 355 cas de consultations pour syndromes grippaux alors que le seuil épidémique est fixé à 169 cas pour 100 000 habitants. Rien de bien étonnant. La grippe commence vers décembre et frappe le plus puissamment entre la mi janvier et la fin février. C’est ce qui s’est passé les derniers hivers de 2006 à 2009. Si l’on consulte cette année le bulletin de l’InVs du 6 septembre 2009, on lira que le réseau sentinelle a détecté pendant la semaine 36 (du 31/08 au 06/09) 83 cas pour 100 000 habitants. Et que le seuil épidémique a été légèrement dépassé. Pourtant, on n’est qu’à la moitié du seuil épidémique fixé à 169. Cherchez donc l’erreur ou plutôt, ne cherchez pas, c’est écrit dans le bulletin. Tout simplement, le seuil épidémique a été abaissé à 80 cas pour 100 000. Dans le bulletin suivant, les chiffres consolidés rectifient à 74 cas pour la semaine précédente, tout en annonçant 164 cas ce qui serait largement au dessus du seuil épidémique fixé cette fois à 84 mais inférieur au seuil saisonnier de 169 servant de référence les années passées. Certes, ce n’est pas un flagrant délit de trucage mais simplement un changement du mode d’évaluation faisant que dans la presse, la ministre Roselyne Bachelot peut annoncer que la France est en situation d’épidémie, même si selon les critères des années passées, elle n’est pas en situation d’épidémie. C’est une manière de voir. Un peu comme si le voyant de température d’huile de votre véhicule était modifié, le seuil de rouge étant fixé à 120 au lieu de 150. Du coup, même si la jauge indique la température réelle de 125, vous devez vous inquiéter et amener la voiture au garage alors qu’auparavant, c’était une température normale. Quant à cette grippe, il se pourrait bien que cette épidémie de septembre ne soit qu’un artefact lié à des facteurs plus médiatiques que biologiques.

Apparemment, les autorités souhaitent aggraver la situation sanitaire aux yeux du public. A noter qu’une autre controverse a eu lieu, notamment en Allemagne ou l’OMS a été mise en cause pour avoir joué avec un flou d’évaluation lorsqu’elle a annoncé la pandémie grippale sans tenir compte des faits et de la gravité de cette affection. D’ailleurs, la notion de pandémie n’est pas considérée comme claire par certains médecins spécialisés dans les épidémies. On apprend aussi dans les derniers bulletins de l’InVS que le réseau des GROG, complémentaire du réseau satellite, a revu ses critères de diagnostics pour les adapter semble-t-il à la grippe nouvelle. Avec comme effet d’augmenter le nombre de cas. Surtout qu’avec le battage médiatique, il faudrait un effet correctif car le nombre de consultations est biaisé par rapport aux autres années. Mais les experts n’ont pas vraiment l’intention de le faire.

Il y a bien manipulation des chiffres, preuves à l’appui. Certes, il n’y a pas mort d’homme comme on dit, mais apparemment un mensonge d’Etat. Certains ont un intérêt à annoncer une épidémie alors qu’il n’y a pas encore d’épidémie pour l’instant. Qui a intérêt à affoler les gens ? Le déroulement des événements paraît tellement irréel qu’il devient impossible de livrer des certitudes à part que le système tend à s’affoler et génère même un affolement volontaire, comme si c’était un avatar moderne de la servitude volontaire. Servir la peur, voilà une idée plus que moderne, mais aussi archaïque. Nous sommes loin de la Raison et des Lumières. Fin d’analyse. Il n’y a rien à dire de plus. Le système ne peut pas échapper à son fatum sanitaire. Les démocrates n’auront pas le courage de nommer une commission d’enquête sur cette affaire. Le seul enseignement à tirer et du reste assez certain, c’est que des gens ont intérêt à grossir l’impact de la grippe et qu’il n’est dès lors plus possible de faire confiance aux autorités sanitaires de ce pays.

Le spot télévisé alertant les Français sur les précautions anti grippales représente les particules virales par des chiffres. On ne pouvait faire mieux comme symbole crypté. La grippe A de 2009, c’est une contamination par les chiffres plus que par le virus H1N1

Par Laménorah - Publié dans : Santé
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 19:12

 

 

 

    


 

 Premier objectif : je veux vous rappeler la tenue à Montréal d’un congrès exceptionnel qui aura lieu ce samedi 12 septembre, de 9 heures à 22 heures (heure de Montréal) (15 heures à 4 heures du matin, heure européenne). Ce congrès est la première conférence pour la liberté de Choix en Santé. En tant qu’Européens, vous pourrez suivre en ligne tout le déroulement de ce congrès, en direct et en différé.

Si vous voulez savoir de quoi traitera ce congrès, cliquez sur le lien qui annonce l’événement :
http://www.youtube.com/watch?v=NbMWPTM2yhs

Connaissant bien les politiques de santé tant en Amérique du Nord qu’en Europe, je vous assure que les Européens y trouveront beaucoup d’informations qui s’appliquent à leur réalité. Seuls les noms des lois et des ministres diffèrent. Mais ce sont les mêmes compagnies pharmaceutiques qui imposent leurs lois iniques et liberticides à des politiciens devenus pantins et hommes de paille. Si vous voulez comprendre ce qui nous attend dans les mois qui viennent, de grâce, prenez le temps de suivre cette conférence. C’est tout simplement votre santé, votre liberté et votre vie qui sont en jeu.

Pour vous inscrire, cliquez sur le lien suivant :
http://www.tele-sante.com/conference_flcs_12sept09_webdiffusion.html

Et si vous croyez encore naïvement que le plan de vaccination obligatoire n’aura pas lieu, je vous invite à tenter de répondre aux questions que je me pose depuis que je suis ce dossier de la grippe porcine.
Tel est le second objectif de ce courriel : vous partager quelques-unes de mes nombreuses questions et interrogations à propos de cette fameuse pandémie de grippe H1N1, et vous inviter à y répondre par vous-même puis à tirer vos propres conclusions.

Je vous avais promis de vous informer. C’est ce que je fais. En attendant la sortie de ma première capsule vidéo, je vous écris. Parce que c’est plus fort que moi. Et parce que les jours nous sont comptés. L’objectif de ce courriel est double.

Chers amis,

  • pourquoi,  Madame Bachelot (ministre de la santé en France) a-t-elle demandé début  février 2009, à un groupe de légistes constitutionnalistes, un mémo sur la  question suivante : l’imposition d’un plan de vaccination à toute la  population serait-elle illégale et anticonstitutionnelle ? Ce sur quoi  les experts l’ont rassurée, invoquant qu’une situation exceptionnelle et qu’un  état d’urgence sanitaire justifiait amplement qu’on supprime toutes les  libertés individuelles !
  • pourquoi  l’Organisation Mondiale de la Santé a-t-elle modifié, le 27 avril 2009, sa  définition de la pandémie ? Auparavant, pour déclarer une pandémie, les  contraintes étaient beaucoup plus sévères ! Maintenant, il suffit que la  maladie soit identifiée dans deux pays d’une même zone OMS !
  • comment se  fait-il que le brevet du vaccin contre la grippe porcine (H1N1) a été  déposé en 2007 (bien avant la réapparition du virus disparu depuis la fameuse  épidémie de grippe espagnole, en 1918) ?
  • par quel hasard  le président Sarkozy a-t-il eu l’intuition d’aller signer un contrat  d’investissement d’un montant de 100 millions d’euros, le 9 mars 2009,  pour la construction d’une usine de fabrication de vaccins contre la grippe ?  Et devinez où ! Au Mexique, là où justement, le foyer de la pandémie a pris  naissance !
  • pourquoi aucun  média et aucun expert scientifique ne rappellent que la grippe ordinaire  tue chaque année entre 250.000 et 500.000 personnes, soit plus de 1.000  morts par jour (ce sont les chiffres officiels de l’Organisation Mondiale de  la Santé) ?
  • pourquoi tous  les médias du monde répètent-ils quotidiennement que le virus de la grippe A  H1N1 va provoquer une hécatombe de victimes, alors que les faits  démontrent qu’il s’agit d’une simple grippette (moins grave que la grippe  saisonnière ordinaire) qui n’a fait que 2.000 morts en plus de cinq mois ? La  grippe ordinaire en aurait fait, pendant ce même laps de temps, 200.000 morts  !
  • pourquoi,  malgré ces chiffres de morbidité et de mortalité insignifiants (2.000 au lieu  de 200.000), la plupart des pays du Monde ont passé des commandes  faramineuses pour des centaines de millions de doses de vaccin, et ce, dès  le mois de juin 2009 ?
  • autrement dit,  pourquoi met-on en place des mesures exceptionnelles cette année, alors  que la grippe est moins virulente que les autres années ? Qu’est-ce qui, dans  les faits, justifie de telles décisions alors qu’il n’y a rien d’exceptionnel  ?
  • pourquoi des  lois d’exception (lois martiales) ont-elles déjà été votées dans la  plupart des pays (sans en révéler le contenu) ?
  • pourquoi le  Ministre de l’Intérieur Français a-t-il rappelé tous les réservistes de  l’armée et de la gendarmerie, en février 2009, en vue (je cite) « de graves  troubles sociaux prévus pour la fin de l’été 2009 » (c’est-à-dire septembre) ?  
  • pourquoi  l’armée américaine vient d’être déployée sur tout le territoire des  Etats-Unis ?
  • pourquoi plus  de 800 camps de concentration ont-ils été installés aux Etats-Unis, ces  dernières années (pour l’instant, ils sont vides) ? Pourquoi sont-ils gérés  par la FEMA (Federal Emergency Management Agency), qui intervient lors des  grandes catastrophes sur le territoire (comme lors du cyclone Katrina) ?  
  • pourquoi des  centaines de milliers de cercueils sont-ils entreposés dans tous les  états américains et pourquoi des fosses communes ont été creusées dans chaque  district ?
  • pourquoi 600  neurologues britanniques ont-ils reçu, le 29 juillet 2009, une lettre  confidentielle du Health Protection Agency (HPA), les invitant à être  particulièrement attentifs à la future recrudescence du syndrome de  Guillain Barré (maladie neurologique dégénérative gravissime déclenchée la  plupart du temps par l’acte vaccinal) ? Et pourquoi cette même agence  n’a-t-elle pas prévenu le public qui va « bénéficier » de cette campagne  de vaccination ?
  • comment se  fait-il que le 5 mars 2009, la firme Baxter a contaminé 72 kg de matériel  vaccinal, mélangeant les virus H5N1 de la grippe aviaire et H3N2 de la  grippe ordinaire, avant de les envoyer dans six pays différents, alors que les  procédures de sécurité dans ce genre de laboratoire rendent cet accident  absolument impossible  ? Impossible sauf si l’acte devient volontaire.  Cela m’a été confirmé par un docteur en biologie.
  • pourquoi ne  nous dit-on pas que le vaccin contre la grippe, depuis 40 ans qu’il existe,  n’a jamais eu d’impact positif sur l’incidence de cette maladie, au  contraire ? Une étude internationale a démontré que les vaccinés attrapaient  plus souvent la grippe que les non-vaccinés.
  • pourquoi nous  cache-t-on qu’en 1918, ce sont les personnes vaccinées qui sont mortes de  la grippe espagnole, et pas les non-vaccinées ? Cela voudrait-il dire  qu’elles ont été tuées par le vaccin lui-même, et pas par la grippe ?  

    si les vaccins  ont si peu d’effets secondaires, comment les autorités sanitaires  expliquent-elles que le nombre de scléroses en plaques en France est passé de  25.000 à 85.000, suite à la campagne de vaccination contre l’hépatite B  ?
  • pourquoi nous  cache-t-on que toutes les épidémies du XXe siècle ont été déclenchées  par des campagnes de vaccination préalables ?
  • pourquoi  autorise-t-on de mettre dans le futur vaccin contre la grippe H1N1, un  adjuvant tel que le squalène (dans une proportion un million de fois  plus importante – j’ai revérifié les calculs, car je n’y croyais pas !), alors  que la Chambre des Représentants l’avait reconnu explicitement responsable du  syndrome de la première guerre du Golfe, syndrome qui avait rendu  180.000 GI’s malades (25 % des soldats) suite à l’injection du vaccin contre  l’anthrax ? À noter que le squalène avait été interdit par un juge fédéral en  2004 !
  • pourquoi les  premières populations visées par la vaccination sont-elles les femmes  enceintes et les enfants, alors qu’habituellement, ce sont les vieux qu’on  vise ? Eux, paraît-il, auraient une mémoire immunitaire de la grippe espagnole  de 1918 !!!

  • pourquoi les  procédures de vaccination obligatoire seront-elles confiées, non pas à des  médecins, mais à des étudiants volontaires et des militaires ?  
  • pourquoi  aucun médecin et aucun hôpital ne pourra dispenser les vaccins  eux-mêmes ? Craindraient-ils de faux certificats ?
  • pourquoi 50 %  des médecins anglais disent qu’ils refuseront de se faire vacciner avec  le nouveau vaccin, parce qu’ils n’ont pas confiance en la procédure de  préparation ?
  • pourquoi  présente-t-on le Tamiflu comme un antiviral efficace, alors que toutes  les campagnes d’utilisation de ce produit se sont révélées catastrophiquement  inefficaces ? De plus, ce médicament provoque de nombreux désordres  psychologiques et neuronaux, allant jusqu’à provoquer des suicides en nombre  chez ceux qui en consomment !
  • pourquoi les  autorités sanitaires, censées vouloir notre bien et notre protection,  autorisent-elles qu’un nouveau type de vaccin (ce sont leurs mots) soit  testé directement sur des centaines de millions de cobayes  (c’est-à-dire nous), sans que les protocoles normaux de Mise en Marché ne  soient respectés, et sans aucune garantie d’innocuité dudit vaccin ?  

 

  1. on  annonce qu’un foyer d’une nouvelle grippe vient d’apparaître au Mexique et que  c’est très grave, car c’est un virus animal qui s’est transmis à l’homme !  
  2. on  annonce ensuite 350 morts en une semaine, pour rectifier ensuite le décompte à  8 morts. Mais tout le monde a retenu qu’il y avait eu beaucoup de morts dès le  début (ça ne vous rappelle rien, ça : le 11 septembre, on nous a annoncé à la  télévision 40 à 50.000 morts dans les Twin Towers – ce qui a justifié la  croisade contre les forces du Mal – puis, on a révisé le nombre de morts à  2.974) ;
  3. on  annonce à grand renfort de publicité quotidienne que ce terrible virus se  propage à une vitesse incroyable sur toute la planète (alors que par ailleurs,  aucun laboratoire du monde ne dispose de la souche du virus pour confirmer que  c’est bien ce virus qui est en cause, et pas le virus ordinaire – on reconnaît  par ailleurs que la grippe porcine ne présente aucun symptôme spécifique par  rapport à ceux de la grippe ordinaire – alors, comment font-ils pour compter  le nombre de cas ???) ;
  4. devant  le peu de virulence dudit virus, on nous annonce que ce gentil virus  (finalement) va muter et va devenir TRÈS méchant, et que l’on sait qu’il va  muter à une date précise (celle de la sortie des vaccins, quelle coïncidence  quand même !) ;
  5. pendant  tout ce temps, on prépare des produits en laboratoire dont on dit qu’ils sont  des vaccins, et dans lesquels on mélange deux souches de la grippe porcine,  deux souches de la grippe aviaire et une souche de la grippe humaine (cocktail  tout à fait explosif, lorsqu’il sera injecté dans le corps !). De plus, on  rajoute (en plus grande quantité que d’habitude) des adjuvants (mercure,  aluminium et squalène), reconnus pour leur grande toxicité ;
  6. peu  avant la sortie des soi-disant vaccins (qui sont en réalité, ici, des armes  bactériologiques), les médias se déchaînent pour nous annoncer qu’il y a une  recrudescence de cas de grippe. Même si les médecins ne prennent plus la peine  de vérifier s’il s’agit bien du même virus, le peuple est tellement hypnotisé  qu’il ne réfléchit plus. Il est persuadé que la mutation annoncée est en train  de se réaliser ;
  7. on  annonce aussi que tous les vaccins ne seront pas disponibles immédiatement et  qu’il y aura des chanceux qui pourront en bénéficier tout de suite, et  d’autres devront attendre jusqu’à quatre mois pour enfin recevoir le vaccin  salvateur ! À noter que  nous en sommes là, pour l’instant, dans la chronologie des événements.  
  8. dès  la sortie des premières armes bactériologiques déguisées en vaccins, le bon  peuple apeuré court se faire vacciner volontairement, dans les centres  spécialement préparés à cet effet (et encadrés par des militaires). Ici au  Canada, les gens s’inscrivent sur des listes d’attente pour être certains  d’être parmi les premiers vaccinés !
  9. dès  l’injection du vaccin, le cocktail préparé soigneusement par les laboratoires  entraîne la mutation et la combinaison des différentes souches dans le corps  du patient, rendant les virus extrêmement mortels. Dans le même temps, les  adjuvants auront mis par terre le système immunitaire. La Tamiflu sera utilisé  pour provoquer une surinfection (cas déjà observés dans plusieurs pays)  entraînant immédiatement la mort de la personne. Conséquence : il y aura des  milliers de morts parmi les premières populations vaccinées ;  
  10. on  nous dira alors que, malheureusement, ce qu’on craignait est arrivé : le virus  a muté sous une forme mortelle. On attribuera la cause des décès au virus, et  pas au gentil vaccin censé nous protéger ! Une panique s’emparera de la  population, qui réclamera qu’on les vaccine d’urgence ;
  11. vu  la gravité de la situation sanitaire, vu les troubles engendrés, d’une part  par ceux qui réclameront avec force leur vaccin, d’autre part par ceux qui  accuseront les autorités sanitaires de génocidaires, l’état d’urgence sera  déclaré dans tout le pays et le plan de vaccination obligatoire sera mis en  place ;
  12. ceux  qui refuseront de se faire vacciner devront se cacher ou disparaître pendant  un temps suffisamment long, à moins qu’on ne les fasse disparaître dans des  camps de concentration prévus à cet effet.

 

Pour l’instant, la chose qui me paraît la plus importante, c’est que vous diffusiez cette information à TOUS vos contacts. Imprimez ce courriel, découpez-le en morceaux s’il vous paraît trop long, donnez-le à tous vos amis, à toutes vos connaissances. Si vous êtes parents d’enfants allant à l’école, constituez immédiatement des comités de résistance à ce plan génocidaire. Dans trois semaines, il sera trop tard. Et vous devez savoir que les écoles seront bouclées pour pouvoir vacciner vos enfants. Si vous n’êtes pas organisés maintenant, vous serez démunis le 28 septembre, lorsque le plan se mettra en marche. Allez parler à tous les policiers, à tous les gendarmes que vous connaissez car eux aussi, sont maintenus dans l’ignorance de ce plan (et ils ne seront pas vaccinés par les mêmes produits, pour ne pas tomber malades, eux !). Expliquez-leur qu’ils vont participer, sans le savoir, à un génocide programmé contre la population. Rappelez-vous que si les nazis ont pu déporter autant de personnes vers les camps de la mort, c’est parce qu’ils ont bénéficié de l’aide de la police française qui n’avait pas compris ce qui se passait. Allez parler aussi à vos représentants politiques, car la plupart d’entre eux ne savent pas ce qui se trame. Demandez-leur de ne pas coopérer, de saboter le plan, de faire détruire les fichiers de population, pour que le recensement des vaccinés et des non vaccinés devienne un casse-tête.

Cette activité devrait devenir votre tâche prioritaire. Car la seule manière d’enrayer ce plan diabolique, c’est de réunir une masse critique de gens conscients. Gandhi ne disait-il pas :
« un individu conscient et debout est bien plus dangereux pour le pouvoir en place que 10.000 individus endormis et inconscients. »
J’en suis convaincu.

Par contre, ne perdez pas votre temps avec les hauts dirigeants de l’État, les grands médias et les experts payés (achetés) par les laboratoires pharmaceutiques. Ne perdez pas non plus votre temps avec les sceptiques, les indécrottables du petit écran pour qui seule la parole des médias est l’évangile. Méfiez-vous même de leur réaction, car ils pourraient vous accuser de chercher à les tuer en les empêchant de se faire vacciner.

Et si vous avez peur en lisant mon courriel,
transformez cette peur en action, en mouvement.
C’est toujours comme cela que l’humanité a fait des bonds dans son évolution : c’est en transformant sa peur du feu en maîtrise du feu que l’homme a inventé la technique. Ici, l’enjeu est de taille : c’est en transformant votre peur de la mort que vous pourrez accéder à une nouvelle dimension, à une nouvelle vibration. Rappelez-vous que nous ne sommes pas des êtres matériels vivant des expériences spirituelles. Nous sommes des êtres spirituels vivant l’expérience fabuleuse de l’incarnation.

Personnellement, je suis très conscient de ce que je risque en prenant cette position, à découvert. Depuis quelque temps, je vis avec la perspective qu’il se pourrait que je ne sois plus de ce monde dans les semaines qui viennent. Et je découvre une perspective fabuleuse à mon existence. Souvent, je me suis posé la question de façon théorique :
s’il me restait un an à vivre, quels choix de vie ferai-je pour que je puisse entrer dans la mort sereinement et sans regret ? Aujourd’hui, cette question n’est plus théorique pour moi. Et je me rends compte que beaucoup de mes valeurs se transforment de façon encore plus radicale. Et beaucoup de choses qui me causaient du souci deviennent tellement secondaires...


Serons-nous capable de dire non à l’infamie, au risque de notre vie corporelle ? Serons-nous capables de dire oui à ce que notre âme nous dicte de faire ? Serons-nous capable de nous mettre debout, quel que soit le prix à payer ?

Tel est le cadeau que ce plan de pandémie nous offre en cette fin d’année 2009. Si nous sommes à la hauteur du défi (et je sais que nous le sommes), ce vaccin deviendra notre pierre philosophale et nous transformera en alchimistes, pour réaliser le grand oeuvre.

Restons debout et conscients.

Je vous salue avec le coeur.


Jean-Jacques Crèvecoeur
De Montréal (4 heures du matin, ce jeudi 10 septembre 2009)
Ce scénario, je vous l’écris en cette nuit du 9 au 10 septembre 2009. Je ne le fais pas du tout de gaieté de coeur.
Je sais que certains parmi vous me reprocheront d’alimenter la peur qui est déjà créée par les élites lumineuses, et de finalement, faire le jeu de ceux que je dénonce.
Je vous offre ici une synthèse de tout ce que j’ai lu depuis cinq mois (dont deux mois à temps plein). Mon objectif, c’est de décrypter pour vous les informations qui nous sont cachées (même si elles sont disponibles publiquement – faites vos recherches avec Google – vous verrez !), afin que vous ne cédiez pas à la panique lorsque l’hécatombe commencera. Afin que vous compreniez quelle est la cause réelle de ce que vous verrez.

Maintenant, que pouvons-nous faire, me direz-vous ?
Mais je vous garantis sur l’honneur que toutes les questions que je pose ci-dessus se basent uniquement sur des lectures de documents officiels et accessibles à tous ! Ce ne sont pas des allégations, des suppositions, des supputations de théoriciens du grand complot ! C’est cela qui fait qu’il est impératif de se poser de telles questions ! Et de tirer les conclusions qui s’imposent.

Pour ma part, c’est fait. Et j’ai pris position clairement.
Autrement dit, tant qu’on ne m’obligera pas à fermer ma gueule, je continuerai à vous informer.

Il y a, par contre, une question que je vais poser ici et à laquelle je vais répondre, car beaucoup de mes interlocuteurs ne comprennent pas cela (j’ai reçu des centaines de courriels en une semaine !!! Merci à ceux qui m’ont traité de pauvre connard et de manipulateur. Merci surtout à tous ceux qui ont relayé l’information à des dizaines de milliers de personnes en Europe et au Canada. Merci particulièrement à tous ceux qui prient pour moi, pour l’instant. J’ai été très touché et ému.)

La question est : comment un virus aussi bénin va-t-il s’y prendre pour tuer des millions de personnes ? Ça, c’est la question à un million de dollars !!!

Eh bien c’est l’histoire des pandémies du passé qui nous apporte la réponse.
La recette est simple (en douze étapes, déjà expérimentées en 1918 avec succès) :Je pourrais continuer comme cela encore des heures. Mais je m’arrête là, car les autres questions iraient toujours dans le même sens. Je n’ai plus le temps, pour l’instant, de vous mettre toutes les références d’articles des journaux officiels (le Monde, le Figaro, le Daily Post, le Journal du dimanche, etc.), des sites officiels (de l’OMS, de Baxter, d’Aventis, de Sanofi-Pasteur, etc.) et des déclarations de scientifiques pro-vaccinalistes que j’ai consultées ! Vous trouverez tout cela sur mon site, d’ici la fin du mois de septembre.

Par Laménorah - Publié dans : Santé
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 20:04
Date: Thursday, August 27 @ 13:28:06 EDT

De Barbara Starr
Correspondante CNN au Pentagone

L'armée américaine veut mettre en place des équipes régionales de militaires pour aider les autorités civiles en cas d’épidémie du virus H1N1 cet automne, selon des fonctionnaires du Ministère de la Défense.

La proposition est en attente d'une approbation finale du Secrétaire à la Défense, Robert Gates.

Les fonctionnaires ne seront pas identifiés parce que la proposition du Général Victor Renuart, du Northern Command américain, n'a pas encore été approuvée par le secrétaire.

Le plan demande la mise en place de groupes de travail militaires pour travailler en concert avec la Federal Emergency Management Agency (FEMA). Il n'y a pas de décision définitive sur la manière dont les efforts militaires seront déployés, mais une source a déclaré que du personnel provenant de toutes les branches de l'armée serait probablement utilisé.

Il reste encore à déterminer combien de soldats seraient nécessaires et s’ils proviendront des forces actives ou de la Garde Nationale et de la Réserve.

Les autorités civiles dirigeraient tous les efforts de secours dans l’éventualité d'une épidémie majeure, a dit le fonctionnaire. Les militaires, comme ils le feraient pour une catastrophe naturelle ou une autre situation d'urgence, pourraient fournir un appui et accomplir toutes les tâches que les autorités civiles ne pourraient pas faire, comme le transport aérien ou la vérification d'un grand nombre d'échantillons viraux de patients infectés.

Dans un premier temps, Gates est invité à signer un « ordre exécutif », qui autoriserait les militaires à commencer l’élaboration d’une planification détaillée pour exécuter le plan proposé.

Les ordres pour déployer les forces actuelles seraient examinés ultérieurement, dépendant du niveau de menace pour la santé posée par la grippe cet automne, ont dit les fonctionnaires.

http://www.cnn.com/2009/US/07/28/military.swine.flu/index.html

Traduit par Oscar Blais

Cet article provient de Pleins Feux Sur l`Heure Juste
http://pleinsfeux.com




Par Laménorah - Publié dans : Santé
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 20:02
Date: Monday, August 31 @ 22:32:39 EDT

Petite histoire d’une contagion totalitaire …

Dimanche 9 août 2009, SanteGlobale.info

La grippe « espagnole » de 1918 fut en fait d’origine états-unienne.

Née dans les camps militaires de la première guerre mondiale, elle résultait d’une campagne de vaccination par les laboratoires Rockefeller et de l’injection aux soldats (des deux camps) de vaccins contre la typhoïde produits depuis 1916 dans des usines chinoises par l’injection à des porcs de pus récolté sur des personnes infectées.

Les soldats tombaient malades après l’injection, d’une maladie initialement baptisée « infection para typhoïque ».caractérisée par des nausées, vomissements, diarrhées, et pneumonies mortelles.
La maladie s’est ensuite répandue dans le monde entier, tuant 20 à 50 millions de personnes, 40 millions selon l’OMS.
Ce n’est que plus tard que l’establishment médical a faussement baptisé « grippe espagnole » le virus recombinant mortel répandu par le vaccin de l’empire pharmaceutique Rockefeller.
(source : The horrors of vaccinations – Higgins, 1921)

Après l’analyse d’un tissus pulmonaire d’une victime de la pandémie de 1918, conservé dans du formol, le Dr Jeffrey Taubenberger a rendu public un rapport selon lequel le virus de la pandémie de 1918 était en fait un nouveau virus porcin recombiné avec des fragments de virus aviaire (H5N1) et humains (H3N2) dans la structure même de leur ARN.
(source : Science Magazine Report, 21 mars 1997)

Le Dr Taubenberger serait ensuite parvenu à reproduire en laboratoire le « tueur de 1918 » par recombinaison des structures ADN et ARN, en 2003.

La soi-disant « grippe porcine » ayant infecté et tué des être humains à Mexico au cours de ce printemps 2009 est un nouveau type de sous virus A/H1N1 qui n’avait jamais été détecté chez des porcs ni chez des humains, comme l’ont confirmé l’OMS et le CDC (centre de contrôle des maladies d’Atlanta). Il s’agit d’un triple recombinant comprenant des segments de gènes d’origine humaine, porcine et aviaire.
(source : http://www.ncsl.org/?tabid=17089 )

Cette définition publiée par le NCSL (bureaucratie de décideurs politiques non élus liée à l’administration Bush) est identique aux premières découvertes de Taubenberger de 1997, qui ont permis de ressusciter le « virus de 1918 » six années plus tard.

Il s’agit très certainement d’une coïncidence.

On relève également trace en 1976 d’une contamination de grippe porcine (référencée H1N1) apparue à Fort Dix (New Jersey) – donc également dans un camp militaire états-unien - avec le décès post vaccinatoire de 200 soldats. Elle résulte vraisemblablement d’une expérimentation par un laboratoire militaire.


Au 12 juin 2009, l’OMS vient d’annoncer une alerte de niveau 6 (le niveau le plus élevé) relative à une pandémie qui serait liée à un virus de la grippe A (H1N1).


Ce « nouveau » virus pourrait résulter d’un contact « accidentel » en laboratoire. C’est la théorie de l’accident.
Le jeudi 5 mars du printemps 2009 était annoncé qu’un vaccin expérimental avait été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire.

La presse canadienne indiquait que lors d’expérimentations, les virus de la grippe humaine saisonnière (H3N2) et de la grippe aviaire (H5N1) avaient été mis en contact - au risque de produire un virus hybride qui pourrait se transmettre à l’homme. Cette manipulation a été réalisée par les laboratoires canadiens BAXTER.
Des échantillons auraient été envoyés en Autriche (à l’entreprise contractante Avir Green Hills Biotechnology de Donau) et diffusés sous forme de vaccin expérimental, les fournisseurs « perdant le contrôle de la situation ».

Le produit contaminé aurait été notamment envoyé à des sous-traitants en Allemagne, Slovénie et République Tchèque.
Par pure chance, c’est le sous-traitant Tchèque qui aurait découvert l’anomalie après avoir injecté ce vaccin à des furets, morts après l’injection. Et découvert après analyse qu’il ne s’agissait pas de H3N2 mais de H5N1.

Le laboratoire Tchèque a alerté l’OMS qui déclare « suivre de près cette bévue » qui pourrait avoir des conséquences graves...
(source : Toronto Sun)


Ce « mélange de souches », appelé réassortiment, est l’une des deux manières de créer un virus pandémique.

Car en fait, la grippe aviaire (H5N1) peut tuer facilement mais est plutôt difficile à attraper, alors que le virus saisonnier H3N2, lui, se transmet facilement d’homme à homme.

Des sans-abri polonais seraient d’ailleurs récemment décédés suite à l’inoculation d’un vaccin expérimental contre la grippe. (Le Telegraph)

Un point a été réalisé sur cette affaire de « grippe aviaire » par le journaliste Alex Jones qui a interrogé le Docteur Rebecca Carley : « un vaccin expérimental contre la grippe est testé par un sous-traitant polonais et inoculé. Et il tue les sujets. »
« En résumé – déclare le Dr Carley - ils essaient de causer la pandémie. Ils ont déjà stocké plus de 250 millions de doses de vaccin de grippe aviaire. La durée de vie de ces vaccins est limitée. Alors ils vont tenter de faire démarrer cette pandémie rapidement, pour enfin vacciner les gens, ce qui causera la pandémie. (…) Au bas de mon site drcarley.com, vous verrez un article intitulé « US control bird flu vaccines over bioweapon fears ». Il s’agit d’un article d’Associated Press (AP) qui indique que « le gouvernement américain s’apprête à utiliser ses doses de vaccins de grippe aviaire pour vacciner la population en vue d’une future attaque par armes bactériologiques utilisant la grippe aviaire ». Alors, lorsqu’on regarde ce qui s’en vient, c’est un génocide. C’est une réduction de la population et ça se passe maintenant. Vous voyez, ceci est vraiment intentionnel, parce que le virus H5N1 de la grippe aviaire n’a pas la capacité de contaminer des humains dans un scénario normal. Donc en le combinant avec un virus de la grippe humaine saisonnière (H3N2) ils essaient intentionnellement de créer l’hybridation entre les deux virus. Et c’est de cette façon qu’ils vont faire attraper le virus de la grippe aviaire au monde, parce qu’il est très virulent. Et les scénarios liés à la grippe aviaire sont horrifiques, parce que le virus te fait cracher du sang et tu suffoques dans ton propre sang. »
Lors de cet entretien est également évoquée la possibilité d’un épandage par voie aérienne (chemtrails) de ce virus, qui s’avérerait mortel dans 60% des cas.




L’OMS « veut 5 milliards de vaccins contre la grippe A /H1N1 ».

Et a objectivement déclenché une campagne de terreur, qui à première vue parait hors de proportion avec le nombre de morts officiellement évoqués, spécialement si l’on compare avec les nombreux décès annuellement imputables à la grippe saisonnière humaine (et survenant sur des personnes dont le système immunitaire est déjà affaibli).

La France resterait au « niveau 5 » pour l’instant, mais préparerait « un plan de bataille sans précédent pour cet automne », avec à la clef une campagne de vaccination OBLIGATOIRE pour tous les Français de plus de trois mois.

Le Code de la santé publique requiert à cet égard le « consentement avisé du patient », et le gouvernement va donc devoir préalablement modifier les textes pour y inclure cette obligation et des « lois d’exception ».
Il est hors de doute que nos très malléables députés et sénateurs s’y prêteront avec une complaisance peut-être proportionnelle aux privilèges dont ils bénéficient et à l’endormissement de la conscience dont certains esprits critiques avancent qu’il a pu contribuer à leur assurer un accès à la représentation nationale.

L’automne semble en effet une bonne option stratégique pour des mesures « globales », la population française étant trop dispersée sur le territoire durant les mois de juillet/août pour permettre des mesures coercitives de confinement, explicitement contenues dans les « niveaux » d’alerte.

Lesdits niveaux d’alerte établis en France, en correspondance avec les directives de l’OMS, ont été rédigées par le Secrétariat général de la défense nationale et prévoient des mesures très contraignantes, gérées par le ministère de l’Intérieur et non pas par la Croix Rouge.

Ils incluent notamment des séquestrations d’élevage, une réglementation de la chasse, des destructions de denrées, la mise en place de « barrières sanitaires » et de contrôle de la circulation, la fermeture des crèches et écoles, un enseignement (unique !) assuré par vidéo, une vaccination obligatoire des populations, l’interdiction des manifestations publiques, le pouvoir de réquisitionner les personnes, les biens et les services, le rappel des réservistes, des quarantaines (camps ?), le déplacement des activités économiques dans des zones moins touchées, voire la destruction des propriétés « contaminées », etc.

Les « soignants », « possibles vecteurs de la grippe », et qui sont actuellement nombreux à objecter à une obligation de vaccination, doivent être convaincus et vaccinés (selon l’Institut de veille sanitaire) sous peine de ne pouvoir venir travailler pour des motifs de « protection humanitaire » (et donc d’être privés de leurs ressources, c’est dit).

Ces mesures s’analysent en conditionnement des masses sous le couvert d’allégations spectaculaires chargées émotionnellement, confiscation de l’indépendance alimentaire, de l’énergie et des moyens de production, confinement et « concentration » des populations, mise en place d’un état autoritaire.

Le président Sarkozy (qui a étrangement plusieurs fois utilisé lors de ses discours les termes de « Nouvel Ordre Mondial » et dont l’histoire se souviendra probablement pour avoir été le dirigeant qui aura fait autoritairement œuvre de destruction de l’indépendance nationale contre l’avis du Peuple Français pourtant clairement exprimé par référendum – ce que certains professeurs de droit ne craignant pas pour leur carrière, comme Anne-Marie le Pourhiet ont pu qualifier de « coup d’état et de haute trahison » - cf. Internet) vient d’autoriser une dépense d’un milliard d’euros.

Ce milliard d’euros est affecté à l’achat de 100 millions de vaccins destinés à protéger les populations contre le virus Influenza A H1N1 de la grippe porcine. (source : quotidien le JDD du 30 mai 2009)

Il est accessoirement à noter qu’il est contesté que ledit virus Influenza H1N1 ait pu être isolé, photographié au microscope électronique, ou classé chimiquement, ni par l’OMS ni par le CDC états-unien, ni d’ailleurs par des virologistes français… Selon la FDA, le « test » autorisé à la hâte par cette administration et sorti prématurément pour contrôler le H1N1 « n’est pas éprouvé ». Il n’existerait « aucune preuve médico-légale » que les morts attribuées au H1N1 (d’ailleurs incinérés !) soient effectivement dues à ce genre de virus ».

(sources : http://bridge.over-blog.org/article-32249336.html
http://www.alterinfo.net/Le-plan-secret-de-vaccination- contre-la-grippe-porcine-de-Sarkozy_a33052.html)

Cette surprenante information ajoute à la confusion qui semble caractériser le débat public, pour peu que l’on ne se contente pas d’une hypnose collective favorisée par la création d’une panique autorisant beaucoup d’approximations. A cet égard, d’ailleurs, une « pandémie » (donnée purement géographique) ne caractérise nullement la gravité d’une maladie, mais simplement l’existence de deux foyers séparés et autonomes.

La préparation des esprits à des « lois d’exception » paraît ainsi reposer exclusivement sur des allégations, une confusion entretenue, du spectaculaire et de l’émotionnel c’est-à-dire sur des manipulations.

Comme d’ailleurs le dogme de l’efficacité vaccinale, puisqu’une enquête du CPAM de Nantes en 1993 sur la grippe saisonnière a montré que le taux d’état grippal était de 13% chez les non vaccinés, contre 14% chez les vaccinés (avec une dépense en soin de santé supérieure de 30% chez les vaccinés). Cette mesure reste toutefois « recommandée ».
Rendre obligatoire un médicament contre une maladie supposée non encore caractérisée, et en tout cas mutante, semble douteux, spécialement dans le cadre d’une militarisation de la santé publique et d’une (in)utile panique. Comme pour le SIDA/HIV, le C02 responsable du réchauffement climatique et la terre plate, certains parlent plus de « décision politique que de preuve scientifique ».

Cette « pandémie » pourrait être conjuguée à une crise d’effondrement monétaire majeure, destinée à nous acheminer vers une monnaie virtuelle unique.
Cette crise financière et sociale, que certains experts européens annoncent pour cet automne comme une « crise systémique », ne serait selon certaines sources pas fortuite et viserait à générer des troubles sociaux et des troubles à l’ordre public tels que les pouvoirs publics « ne pouvant y faire face », les populations seraient pour un temps livrées à elles-mêmes.
L’Ordre enfin rétabli, des mesures de sécurité liberticides seraient alors accueillies avec soulagement par les populations, ce qui semble le but recherché.

Le support de cette monnaie unique qui ne serait plus que virtuelle est un implant sous-cutané (ou puce électronique).
(cf. site de l’industriel Verichip :
http://www.verichipcorp.com/content/company/rfidtags)

Le schéma sous-jacent à ces deux crises qui peuvent se conjuguer pour n’en faire qu’une semble rester le même : on crée un problème induisant des peurs (médias à l’appui), pour induire une solution bénéficiant à terme de l’adhésion de populations qui, hors la création d’un état de panique, se seraient vigoureusement opposées à une confiscation des procédures démocratiques, du débat contradictoire, des libertés publiques, de l’indépendance alimentaire des nations, ainsi que de l’impératif de preuves scientifiques et de l’approbation d’une conscience éclairée et du libre consentement des « patients » préalablement à tout traitement médical.

L’hypothèse de base de « l’accident », relayée par l’OMS (organisme infiltré par des structures telles que le CFR qui n’ont rien d’humanitaire) pour créer une panique, semble indiquer justement que le vaccin de la grippe (cf. épisode Baxter) peut contenir des substances hautement morbides suite à une manipulation en laboratoire, dont nombre d’experts s’accordent à dire qu’elle ne peut être fortuite et est de nature criminelle.


La pandémie Mexicaine de ce printemps (également riche en coïncidences) semble en fait selon certains observateurs constituer un « essai » afin de déterminer comment réagit une population isolée et manipulée, en l’attente de la disponibilité massive des vaccins attendus pour la « grande offensive ».
(cf. entretien Essania - A. Givaudan)

Il est vrai que le ministère de la Santé communique qu’anticipant un probable retour du virus à l’automne, le gouvernement va débourser près d’un milliard d’euros pour acheter des vaccins. Objectif : immuniser tous les Français. Les autorités annonceront à l’automne si elles choisissent de rendre le vaccin obligatoire. « Nous seront prêts à opérer dans un laps de temps très court ». ( http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200922/la-france-commande-100-millions-de-vaccins_213201.html )

Comme le Dr Rebecca Carley et nombre de scientifiques « indépendants » qui cherchent actuellement à alerter l’opinion mondiale, le Dr Léonard G. Horowitz (diplômé d’Harvard) écrit que « si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce sera à la suite d’une volonté politique délibérée ». L’intéressé qui parle avec force de « génocide médicalement assisté » indique que les autorités sont en train de fabriquer un vaccin « dont l’effet sera précisément de répandre cette pandémie dans le monde entier, afin de réduire la population mondiale ». Tous ces avis sont du domaine public, sur Internet.

Cette thèse n’est d’ailleurs pas d’emblée absurde et retient notoirement, régulièrement et avec constance l’attention de certaines sphères. Robert Mc Namara, ancien président de la Banque Mondiale et secrétaire d’état des U.S.A. a notamment et explicitement déclaré que « la dépopulation devrait constituer la plus haute priorité de la politique étrangère des Etats-Unis vis-à-vis du tiers-monde. (…) Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire le taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie. » On se rappellera utilement à cet égard la pratique des couvertures empoisonnées aux germes de typhoïde et de grippe, ayant concouru à l’extermination des natifs amérindiens.

Et on pourrait bien faire de garder en mémoire l’épisode du Cheval de Troie.
« Timeo danaos et dona ferentes »…

A l’heure où la validité du théorème du « trou d’ozone et du CO2 gaz à effet de serre » est vivement remise en question par d’éminents scientifiques (d’ailleurs qualifiés par les médias « d’hérétiques »), de plus en plus nombreux à contester le « dogme officiel » à attribuer le réchauffement climatique à une activité solaire, le chercheur canadien Alfred Lambremont Webre évoque des « moments très difficiles auxquels l’espèce humaine aura bientôt à faire face (…) incluant notamment des pandémies et la probabilité d’une tempête solaire affectant tous les systèmes électriques de la planète ».

Lorsque le discours officiel devient ainsi visiblement sujet à caution, il est à noter que parmi les nouveautés en matière de vaccination, on trouve les vaccins à cristaux liquides.

L’ADN est lui-même constitué de cristaux liquides, et l’idée est d’injecter dans l’organisme de l’ADN nu, c’est-à-dire des séquences d’ADN répétitives (cet ADN peut-être synthétique) qui sont des supports d’informations cellulaires sur lesquels on vient greffer soit des séquences d’ADN viral, soit des gênes codants pour des protéines virales ou bactériennes. (cf. le rapport du Sénat http://89.202.136.71/RAP/o99-020/o99-0206.html)

L’intégration de ce patrimoine génétique à nos cellules est très rapide et on ne peut plus contrôler ensuite les synthèses protéiques qui se font, puisqu’elles sont intégrées à notre patrimoine.

Quel est donc le vaccin que le gouvernement français s’apprête à financer à prix d’or et à rendre obligatoire pour tous les français de plus de trois mois ?...

Certains indiquent que cet ADN étranger implanté par vaccin constitue une « antenne » programmable de l’extérieur à des fins non pas humanitaires de santé, mais bien de contrôle des populations à des fins politiques extrêmement douteuses.
Ces technologies de modification du comportement des populations (voire de ralentissement du système immunitaire ou de production de toxines mortelles) à l’aide de fréquences gigahertziennes (micro-ondes) existent et sont notamment relayées par l’injection de cristaux liquides et l’implantation d’une puce électronique sous-cutanée, pour court-circuiter la conscience individuelle (toujours « pour votre bien, pour votre sécurité », dormez en paix !)…
Cf. Conférence de presse de décembre 1996 à Montréal (Québec) de Serge Monast, journaliste de l’Agence Internationale de Presse Libre décédé le 5 décembre 1996 à l’issue de sa conférence, dans des conditions « d’arrêt cardiaque » jugées suspectes. Serge Monast « dont les informations semblent se confirmer les unes après les autres indiquait être informé par des politiciens repentis et des agents des services secrets écœurés ». Un essai d’infection d’enfants par des cristaux liquides aurait été réalisé au Québec en 2003 sous couvert de vaccinations (autoritaires en milieu scolaire) contre une épidémie de méningite annoncée par.. l’OMS à grand renfort de médias. Le protocole, décrit comme « inusité », comprenait l’emploi d’une seringue « à air comprimé » spécifique et commune à l’injection de cristaux liquides et de transpondeurs. L’enquête réalisée suite à quelques décès « n’aurait pas permis d’identifier le laboratoire ayant fabriqué les vaccins ».

Pour la réalité de l’implant, Cf. http://www.verichipcorp.com/
Existe également, bien qu’il soit peu évoqué lors du « journal de vingt heures », le système HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) de manipulation des climats et de déclenchement de séismes.
Les champs d’antennes gigahertziennes en sont parfaitement visibles près de Gakona en Alaska sur Google Earth.
Les vidéos diffusées sur Internet et toujours disponibles montrant un « effet d’aurore boréale » trente minutes avant le récent et dévastateur séisme chinois laissent à entendre l’utilisation de HAARP dans cette catastrophe « naturelle ».
http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article4189
« Sa capacité d’influencer l’ionosphère serait beaucoup plus importante qu’admise officiellement. Ces 180 antennes permettraient de (faire des recherches pour) pouvoir modifier le climat, interrompre toute forme de communication hertzienne, détruire ou détourner avions et missiles transcontinentaux et finalement, influencer les comportements humains, tout cela via des actions sur l’ionosphère.
http://fr.wikipedia.org/wiki/High_frequency_active_auroral_research_program
http://www.rocsfamilystory.net/blog/images/2008septembre/haarp.jpg

A noter : depuis le vendredi 15 octobre 2004 - L’agence de sécurité sanitaire américaine (Food and Drug Administration, FDA) autorise désormais l’usage de puces à identifiant radio RFID dans le corps humain. (cf. Digital Angel)

Le revenu annuel de VERICHIP CORPORATION (une filiale de Applied Digital) dépassait en 2006 pour ses systèmes de « protection infantile » baptisé HUGS (câlins !!!) un revenu de 4 millions de dollars se basant sur une utilisation de cet implant électronique sous-cutané par plus de 900 structures.
Selon un communiqué de presse de Verichip Corporation en date du mercredi 31 mai, cet implant « est modulaire dans sa conception, ce qui permet aux infrastructures d’y ajouter des fonctions si nécessaire ». C’est le moins que l’on puisse dire.

Au menu de ces fonctions : identification, support d’une monnaie qui ne sera plus que virtuelle –marginalisant à terme tous ceux qui refuseraient l’implant -, localisation du porteur, modification du comportement, déclenchement de charge virale…

Voir en ligne : http://www.santeglobale.info/tal/Va



source:www.pleinfeux.com


Par Laménorah - Publié dans : Santé
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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 19:43


par Karel Vereycken

15 juin 2009 (Nouvelle Solidarité) — Fin avril, un virus de grippe entièrement nouveau, apparaît au Mexique. En moins d’un mois il se répand sur plusieurs continents. La maladie, qui affecte 30000 personnes, dont la majorité à moins de 25 ans, provoque la mort de 150 malades. Devant l’extension de l’épidémie, l’OMS officialise le 10 juin la Phase 6 de son plan d’alerte et déclare que le monde est face à la « première pandémie grippale du XXIe siècle ». Désormais, une course contre la montre s’engage pour produire au plus vite, et autant que possible, antiviraux et vaccins pour tous.


Cependant, depuis Hippocrate, nous savons que pour vaincre une maladie, il faut comprendre la nature de l’agent infectieux et le terrain qui favorise aussi bien sa genèse que son extension.


Constatons d’emblée que la nouvelle grippe de sous-type A(H1N1) se compose d’une souche de grippe aviaire, d’une souche de grippe humaine et de deux souches de grippe porcine. Comment expliquer ce cocktail ?


Ensuite, il s’avère que l’épicentre d’où semble partie l’épidémie soit la province de Veracruz au Mexique, plus particulièrement la petite commune de La Gloria, un bidonville imprégné d’une odeur insupportable émanent des déchets d’une énorme batterie de porcs, Granja Carroll, filiale de Smithfield Foods. Cette multinationale américaine, dont le siège est en Virginie occidentale, est le plus grand producteur de porcs du monde et l’un des fleurons des fameuses Concentrated Animal Feeding Operations (CAFO). A partir de ces interrogations, tentons quelques éléments de réponse.


Des oiseaux à l’homme, en passant par le cochon


Sur le plan scientifique on estime qu’en réalité toutes les grippes humaines sont d’origine animale. Quand une maladie animale « s’humanise », en sautant la barrière des espèces, on parle de zoonose. Ainsi, les huit « segments génomiques » [qui forment le matériel génétique] de la fameuse « grippe espagnole » de 1918 (H1N1), responsable de 70 millions de morts, seraient partiellement d’origine aviaire. On retrouve par la suite cinq segments du virus de la grippe espagnole insérés dans la « grippe asiatique » (le H2N2 humain) de 1957 de pair avec trois segments de la grippe aviaire H2N2. Onze ans plus tard, en 1968, c’est deux segments d’une autre grippe aviaire qui se recombinent avec la grippe de 1957 pour former la fameuse « grippe de Hong-Kong » (le H3N2). Dans les deux cas, il s’agissait d’un nouveau virus pandémique, bien que moins virulent que celui de la « grippe espagnole ».


Le plus grand réservoir mondial des virus est constitué par les oiseaux aquatiques sauvages d’Asie qui sont porteurs de virus qui, la plupart du temps, ne les rendent pas malades (porteurs sains) mais qu’ils transmettent aux mammifères : porcs, vaches, chevaux, chats, baleines, phoques, etc. Les oiseaux migrateurs sauvages, se mêlant aux canards, oies et autres poulets domestiques forment de puissants vecteurs de transmission, presque autant que les avions modernes qui eux sont capables, en quelques heures, de répandre la peste à travers la planète.


Cependant, la transmission, après mutation et humanisation du virus, ne s’est pas faites d’une façon directe de l’oiseau à l’homme (à l’exception de la grippe aviaire de 2006), mais à la faveur d’un réassortiment d’un virus aviaire avec un virus humain chez un hôte intermédiaire particulier : le porc.


Pourquoi l’Asie ? En Chine, comme dans bon nombre d’autres pays du continent asiatique, le sous-développement fait que l’homme vit en étroite connexion avec porcs et canards. Ces derniers séjournent dans les rizières, ils éliminent les pestes végétales et les parasites et, après les moissons, se nourrissent des restes de riz. Les porcs vivent également tout près de la maison, ils éliminent les déchets et, grâce à leur croissance rapide, sont la principale source de nourriture carnée. Or, dans le tube digestif des canards vivent en commensaux de nombreux virus de la grippe qui sont régulièrement déversés dans les rizières avec leurs excréments. L’homme et le porc sont donc en étroite connexion avec les virus aviaires. Or le porc possède des cellules réceptrices qui peuvent être infectées par des virus aviaires et humains ce qui permet de faire sauter « la barrière d’espèce ».


D’après l’Institut Pasteur, « les porcs respirent de grandes quantités de virus aviaires. Si le porc est également contaminé par un virus humain, un virus hybride peut apparaître. Ensuite, les fermiers sont contaminés par voie respiratoire par le nouveau virus. Après quelques mutations, le virus s’adapte à l’homme et commence à se répandre dans la population. »


Comme le notent les professeurs Jean-Philippe Derenne et François Bricaire dans Pandémie, la grande menace (Fayard, 2005) : « l’existence d’une écologie et d’un équilibre riz-canard-cochon-homme, qu’on retrouve également dans des nombreux pays d’Asie du Sud-Est, porte donc en elle-même tous les ingrédients pour générer une catastrophe lorsqu’un des virus aviaires mute et devient plus agressif, comme c’est le cas pour le A(H5N1). »

Si le sous-développement, l’absence de conditions sanitaires et le manque de surveillance vétérinaire sont incontestablement un facteur du danger dans les pays en voie de développement, le cas des élevages dits « industriels », c’est-à-dire en batterie, poussés à l’extrême par la logique ultralibérale de la mondialisation financière dans les pays riches, forme tout autant une véritable « bombe à retardementpour les épidémies mondiales ».


Un enfant de la mondialisation


Smithfield Foods n’est donc qu’une caricature de tout un système. Avec une croissance de 1000% entre 1990 et 2005, la firme est avant tout un enfant de la mondialisation. D’ailleurs, comme la mondialisation, l’entreprise frôle la faillite et la rumeur court que la plus grosse entreprise d’agroalimentaire chinoise, COFCO, qui possède déjà 5% de ses actions, est sur le point de reprendre Smithfield.


Dans le domaine de l’élevage, le monde a radicalement changé. Aux Etats-Unis, en 1965, on produisait 53 millions de porcs repartis sur un ensemble de plus d’un million de fermes familiales. Aujourd’hui, c’est 65 millions de porcs sur seulement 65000 grandes exploitations.


Joseph Luter III, un dirigeant historique de Smithfield Foods, affirme haut et fort qu’il veut faire de la Pologne un « Iowa » de l’Europe de l’Est. En réalité, c’est le faible coût de la main d’œuvre et les normes environnementales peu contraignantes qui l’ont convaincu. En 2006, sa multinationale fait 11,4 milliards de dollars de profit et transforme à peu près 27 millions de porcs grâce à des méga-fermes du type de celle installée dans l’Etat américain d’Utah qui accueille 500000 animaux. Au Mexique, l’unité de La Gloria abat presque 1 million de porcs par an.


De telles concentrations, on s’en doute, fragilisent le système immunitaire d’animaux qui ne survivent que grâce à une surmédicalisation. On pense que des élevages industriels de cette taille concentrent le risque à cause de la promiscuité et de l’homogénéité des espèces.


Aux Etats-Unis, un rapport du Pew Research Center en 2008 avertissait que la circulation de virus dans de telles concentrations de bétail « augmentera la possibilité qu’un nouveau virus puisse apparaître suite à une mutation ou un réassortiment capable de faciliter la transmission d’homme à homme. »


Aussi, l’administration permanente, « à titre préventif », d’antibiotiques, reconnaît-on, favorise le développement de virus de plus en plus résistants. Les pratiques échappent souvent au contrôle des Etats ; aux Etats-Unis, le Centers for Disease Control (CDC) se plaint amèrement qu’il « n’existe pas de système national officiel de surveillance pour déterminer quels sont les virus les plus répandus dans la population porcine américaine ». Après une nouvelle poussée de la grippe aviaire en Asie, un article paru dans le Journal of Environmental Health Perspectives en novembre 2006 avertit prudemment que « l’augmentation du nombre d’installations porcines voisines d’installations aviaires pourrait faciliter l’évolution de la prochaine pandémie ». En plus, surtout dans les pays en voie de développement, des installations de ce type se rapprochent de plus en plus des centres urbains.


Smithfield Foods a été condamné par la justice américaine pour des atteintes graves à l’environnement. Cependant, comme bien d’autres géants de l’agro-alimentaire, l’entreprise refuse régulièrement l’accès à ses sites de production. En Roumanie, les autorités affirment qu’après des plaintes de résidents à propos de l’odeur pestilentielle provenant de l’usine Smithfield, les médecins roumains « n’ont pas eu accès aux fermes pour effectuer des inspections de routine ».


Le Mexique


Au Mexique, ce n’est guère différent. Si une grippe aviaire (H5N2) a failli ravager le pays en 1993 quand la moitié de la volaille se trouva contaminé, les autorités mexicaines, en vaccinant plus de 2 millions de poules, ont pu échapper de justesse à la catastrophe. Au Mexique, comme au Pakistan, cette politique n’a malheureusement pas réussi à éradiquer totalement l’épidémie. En 2004, l’OMS fut obligée de constater qu’une forme peu virulente du virus continuait à circuler et que des poussées sporadiques restaient toujours possible. Le plus grand producteur de poulets du Mexique, Granjas de Bachoco, dans l’Etat de Xalapa, à 50 km de La Gloria, aurait caché une épidémie de grippe aviaire pour ne pas porter dommage à ses exportations. L’association écologiste Grain, rappelle par ailleurs que «  l’un des ingrédients courants de l’alimentation animale industrielle est ce que l’on appelle les déchets de volaille, c’est-à-dire un mélange de tout ce qu’on peut trouver sur le sol des élevages intensifs : matières fécales, plumes, litière, etc.  »


Plusieurs mois avant l’apparition de la grippe dans l’Etat de Veracruz, fin 2008, les habitants de La Gloria avait interpellé les autorités mexicaines pour une étrange maladie respiratoire —dont le nom n’a jamais été confirmé - affectant 616 des 2155 habitants. Le 3 janvier 2009, une fillette meurt de pneumonie et le 8 février, un bébé de 7 mois décède de broncho-pneumonie aiguë. A cette époque, la contestation de certains activistes écologistes locaux, qui accusent Smithfield de polluer les nappes phréatiques, les conduits directement en prison. Les poursuites seront abandonnées en échange de leur silence. Pourtant, le 11 avril, une société américaine privée d’évaluation des risques, Veratect, a avisé les responsables régionaux de l’OMS et du CDC des risques.


Si les porcs à l’intérieur de l’usine ne sont pas porteurs du virus H1N1, l’environnement créé par l’installation est un cauchemar sanitaire évident. Comme partout ailleurs, Smithfield creuse à ciel ouvert autour de ses installations des vastes « lagunes » qui réceptionnent l’énorme volume des déchets de l’usine : un mélange rose-pourpre de lisier et de sang dont les mouches se régalent. Encore pire, un « biodigester ». Les cadavres des animaux qui flanchent sont jetés dans d’énormes réservoirs souterrains en béton. Selon des témoins oculaires, cités sur la chaîne de télévision France24, cette « biomasse » alimente l’entreprise en combustible.


Mais faut-il aller jusqu’au Mexique pour trouver de telles horreurs ? Un article accusateur dans Marianne2 relate que « 90% de la production porcine française se fait « en bâtiment ». Chaque cochon est placé sur 0,7 à 0,8 m2 de caillebotis (parfois appelé par politesse « sol ajouré »), surface permettant l’évacuation des déjections de l’animal « par gravité », coincé entre des grilles qui l’empêchent de bouger. Engraissée six mois pour pouvoir être vendue, lourde de 120 à 160 kilos, la bête est nourrie en batterie au dessus d’une rivière d’urine et de merde. Dans l’auge mécanisée présentée à son groin, la « soupe » : un mélange d’eau, de grain (blé ou soja fermenté, souvent importé) et d’additifs. La mixture est généralement fournie par l’industrie phytosanitaire et de composition confidentielle. Les curieux ont pu déceler dans cette bouillie des vitamines, des antibiotiques… et des antidépresseurs ! » Vu la promiscuité dans ces installations, les bêtes s’affolent et deviennent très agressives. « Une nervosité accentuée par les souffleries disposées au-dessus des animaux pour évacuer les gaz qui se dégagent du lisier (…) Avec le chauffage, la ventilation représente pas moins de 86% de la consommation électrique des exploitations, selon une étude de la chambre d’Agriculture de Bretagne. (…) En cas de panne, la concentration de gaz toxiques est telle que la durée de vie des bêtes est estimée à moins d’une demi-heure. Raison pour laquelle les assureurs refusent de couvrir les élevages dont les groupes électrogènes n’assurent pas le redémarrage automatique en cas d’arrêt des ventilateurs. »


Alors, faut-il pour autant abandonner les élevages industriels ? Pas si évident, note le rapport sur le risque épidémique du 11 mai 2005 écrit par les députés Jean-Pierre Door (UMP) et Marie-Christine Blandin (Verts), car « le retour accru à des exploitations en plein air, à partir d’espèces issues des élevages, permet un contact étroit avec la faune sauvage, notamment les oiseaux migrateurs, qui favorise certaines épizooties. Des recherches intensives dans ce domaine seront nécessaires pour trouver un équilibre satisfaisant entre l’élevage extensif qu’intuitivement nous appelons de nos vœux et la sécurité sanitaire offerte par des élevages fermés ».


Comme premier pas, le 1er janvier 2006, l’UE a commencé par interdire l’utilisation d’antibiotiques non-thérapeutiques pour les besoins de la productivité du bétail estimant que la croissance et la productivité dans ce secteur ne se réalisera que par l’amélioration de l’hygiène dans les conditions de vie. Ce n’est pas forcément le cas ailleurs dans le monde.


L’autre facette de cette dérive, c’est que la mondialisation a accéléré la tendance générale à privatiser complètement les systèmes de santé, réduisant à néant les capacités des systèmes publics à répondre aux crises. Exemple : le Mexique, victime d’un quasi démantèlement de ses services publics, bien qu’il dispose de virologues de premier plan, a dû envoyer les souches de grippe aux Etats-Unis pour analyse. L’infrastructure du pays s’effondre et le virus a touché la capitale Mexico, une métropole de plus de 20 millions de personnes, au moment où le gouvernement venait de couper l’approvisionnement en eau des quartiers les plus pauvres de la ville ! Comme résultat, la surveillance des épidémies est de plus en plus livrée à des cabinets-conseils privés.


Former les « ingénieurs du vivant »


Tout ceci démontre amplement qu’une mobilisation pour la santé humaine ne peut pas négliger la santé du monde animale. Avons-nous appris les leçons de la vache folle ou celles de la grippe aviaire de 2006 ? Le professeur Charles Pilet, ancien patron de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort et président honoraire de l’Académie nationale de médecine a bien raison, vu le vaste champs de recherche des zoonoses et le danger potentiel qu’elles représentent, de réclamer le décloisonnement des facultés de médecine, qui dépendent du ministère de l’Education nationale, et des quatre écoles vétérinaires, placées depuis toujours sous la tutelle du ministère de l’Agriculture. En réalité, un étudiant en médecine entendra, tout au long de son cursus universitaire, peu parler des zoonoses. Peu de médecins connaissent les quelques 130 maladies animales transmissibles à l’homme. Notons que sur 14000 vétérinaires, il n’en reste que 300 spécialisés dans les productions alimentaires. Ce phénomène, allié à la désertification des campagnes qui rend plus difficile le suivi des cheptels, est extrêmement inquiétant. Le professeur Pilet estime que la fin des cloisonnements entre ingénieurs « agri », « agros » et « alimentaires » permettra la création d’une nouvelle race « d’ingénieurs du vivant ». Voilà de quoi donner un nouveau souffle à la tradition pasteurienne et équiper l’homme et la nature pour traverser la tempête.

source:http://nom666.over-blog.com/categorie-534281.html



Par Laménorah - Publié dans : Santé
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