La bible

Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 18:56

Psaume 4 : Il m'écoute quand je l'appelle au secours.



" Quand je t'appelle au secours, ô Dieu qui rétablis mon droit, réponds-moi.
Déjà quand j'étais opprimé, Tu m'as rendu la liberté.
Fais-moi la grâce d'écouter ma prière.

Vous autres, jusqu'à quand salirez-vous mon honneur ;
Vous qui aimez accuser pour rien, et qui cherchez à me calomnier ?
Apprenez que le Seigneur m'a fait une grande faveur :
Il m'écoute quand je l'appelle au secours.
Si vous êtes fâchés, ne vous mettez pas en tort,
Réfléchissez pendant la nuit, mais restez tranquilles.
Offrez plutôt les sacrifices convenables et fiez-vous à la décision du Seigneur.

Beaucoup se plaignent : « Ah ! que nous aimerions voir le bonheur !
Seigneur, fais-nous bon accueil. »
Mais dans mon coeur, tu mets plus de joie que ces gens n'en trouvent
A récolter tout leur blé et tout leur vin.
Aussitôt couché, je peux m'endormir en paix, car toi, Seigneur, toi seul, Tu me fais vivre en sécurité. "

Ceux qui entouraient David avaient perdu toute combativité.
Avaient-ils perdu une bataille ? Est-ce que leurs récoltes se montraient insuffisantes ? Nous ne le savons pas.
Ils semblaient avoir perdu leur foi en Dieu et ils critiquaient David qui, lui, continuait à mettre sa confiance en son Seigneur.
Comment David réagit-il à cet esprit de défaite et à ces critiques ? Il cherche en Dieu son refuge, il prie.
Voilà une attitude à méditer.


Irina Ratushinskaya

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Par Laménorah - Publié dans : La bible
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Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /2009 23:28
By Henri Viaud-Murat

Article de Henri Viaud-Murat. 

 

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée. 

Dans une célèbre parabole, le Seigneur Jésus nous avertit très sérieusement que nous ne devons pas faire comme les vierges folles, auxquelles fut refusée l’entrée de la salle des noces. Quels enseignements devons-nous en tirer, dans la perspective de l’enlèvement proche ?

 

Il est toujours important d’étudier les textes dans leur contexte. Juste avant cette parabole des dix vierges, le Seigneur décrit à Ses disciples les signes de Son retour, et leur demande de veiller et de se tenir toujours prêts :

“Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra. Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas” (Matthieu 24 : 36-44).

Si le Seigneur nous dit qu’Il viendra à l’heure où nous n’y penserons pas, c’est une indication certaine qu’Il reviendra quand les événements mondiaux que nous vivrons, à ce moment précis, n’auront rien d’extraordinaire, au point d’éveiller notre attention. Nous serons sans doute habitués depuis longtemps à des annonces en cascades de mauvaises nouvelles, au point que nous ne nous attendrons plus à l’arrivée soudaine du Seigneur. Peut-être aussi cette arrivée ce produira-t-elle au moment d’une accalmie provisoire, où les hommes pourraient commencer à penser qu’ils sortent enfin de leurs crises à répétition ?

Par ailleurs, dans l’exposé de tous les signes qui annoncent Son retour, le Seigneur, sans doute volontairement, ne donne aucune chronologie précise, qui pourrait nous aider à reconnaître le moment de Son retour d’une manière absolument certaine. Cela doit nous conforter dans la pensée que, finalement, ce n’est pas la connaissance du moment exact du retour du Seigneur qui importe le plus, même si nous pouvons avoir une idée assez précise quant à l’époque de ce retour. Ce qui importe le plus, c’est d’être prêt à tout moment, afin d’être prêt quand Il viendra !

Le fait que le Seigneur tarde ne doit donc aucunement nous encourager à nous montrer négligents ou laxistes, comme ce “mauvais serviteur” dont Jésus parle ensuite, qui “se met à battre ses compagnons, et à manger et à boire avec les ivrognes.”

Nous gardons simplement dans nos cœurs la certitude absolue que le Seigneur reviendra chercher ceux qui Lui appartiennent, et qui seront prêts à partir avec Lui à Sa venue. Voici ce que le Seigneur a dit à Ses disciples, peu avant Sa crucifixion :

“Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi” (Jean 14 : 1-3).

Oui, Jésus reviendra bien pour nous prendre avec Lui ! Quelle glorieuse espérance, qui est aussi une certitude ! Ces paroles sont confirmées par celles de l’apôtre Paul :

“Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles” (1 Thes. 4 : 14-18).

Ce célèbre passage nous explique la manière dont se fera notre rencontre avec le Seigneur. Il doit d’abord y avoir une résurrection des morts en Christ, et une transformation instantanée des “vivants en Christ.” Ensuite, tous ensemble, nous serons enlevés sur des nuées, à la rencontre du Seigneur, et ainsi nous serons toujours avec Lui.

La résurrection des morts en Christ doit donc précéder notre “enlèvement sur des nuées.” Il s’agit bien d’un enlèvement réel, frères et sœurs ! Certains incrédules tentent de nous faire croire qu’il ne s’agit pas d’un enlèvement physique réel, mais d’un “enlèvement spirituel.” Ou alors, que la résurrection des morts constitue en soi un “enlèvement spirituel.” Pourquoi déformer ce qui est écrit si clairement dans la Parole de Dieu ?

Quand le Seigneur Jésus a Lui-même été enlevé sur des nuées, Il a quitté le Mont des Oliviers devant des centaines de disciples, qui, médusés, L’ont vu monter au ciel sous leurs yeux et disparaître dans les nuées ! Il s’agissait bien d’un enlèvement réel, physique, défiant toutes les lois physiques de la pesanteur ! Il en sera de même de notre enlèvement à la rencontre du Seigneur !

Bien-aimés, n’écoutez que ce que nous dit la Parole de Dieu ! Ne vous laissez ni séduire ni troubler par toutes sortes de doctrines étrangères qui fleurissent en cette fin des temps ! Nous l’affirmons avec force : il y aura bien un enlèvement physique réel de l’Epouse de Christ, à la rencontre de Son Seigneur. Cet enlèvement doit précéder les noces de l’Agneau, ainsi que le retour du Seigneur et de Son Epouse sur cette terre, pour y régner pendant mille ans.

Seront aussi présents aux noces de l’Agneau tous les “amis de l’époux,” c’est-à-dire tous les saints de l’Ancien Testament, qui vont aussi recevoir à cette occasion leur récompense, c’est-à-dire passer eux aussi par la résurrection. Eux aussi seront au bénéfice de ce que la Bible appelle “la première résurrection.”

Jésus Lui-même a dit : “Or, je vous déclare que plusieurs viendront de l’orient et de l’occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux. Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents” (Matthieu 8 : 11-12).

La “table” dont parle le Seigneur Jésus est celle des noces de l’Agneau ! Et les “ténèbres du dehors” sont aussi et d’abord les ténèbres de la Grande Tribulation, où “personne ne pourra travailler,” et où il y aura “des pleurs et des grincements de dents.” Ce seront aussi, pour certains, qui refuseront de se repentir, les ténèbres de la perdition.

Si tous ces saints sont “à table” avec les ressuscités de l’Eglise, c’est qu’ils sont eux aussi ressuscités. Cela peut être confirmé par ce qui est écrit dans le Livre de l’Apocalypse :

“Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. Et le temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l’arche de son alliance apparut dans son temple. Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, un tremblement de terre, et une forte grêle” (Apoc. 11 : 18-19).

La récompense de tous les saints, les prophètes et les serviteurs de Dieu, notamment ceux de l’Ancienne Alliance, c’est leur participation à la première résurrection, et l’invitation à la table des noces de l’Agneau !

Quand nous parlons de “première résurrection,” peu de Chrétiens réalisent exactement de quoi il s’agit. Il ne s’agit pas d’une seule et unique résurrection de tous les saints admis à cette “première résurrection.” Mais il s’agit d’une suite de six résurrections successives, qui se produisent toutes avant le Millénium. A la fin du Millénium, il y aura une septième et dernière résurrection des morts, lors du Jugement dernier.

Toutes les six résurrections qui se passent avant le Millénium font collectivement partie de la “première résurrection.” En effet, ceux qui ont été jugés dignes de participer à cette “première résurrection” reçoivent la certitude de leur salut éternel, et ne passeront plus jamais par la seconde mort. Tous ceux-là ressuscitent pour la vie éternelle. Tandis qu’une partie de ceux qui vont passer par la “seconde résurrection,” (qui est en fait la septième), à la fin du Millénium, ressusciteront pour la perdition, connaîtront la seconde mort et seront jetés dans l’étang de feu. Tous ceux qui sont perdus ne ressusciteront qu’au Jugement dernier.

Quelles sont les six résurrections dont nous parle la Bible, et qui constituent ensemble la “première résurrection” ?

  • Il y a tout d’abord la résurrection d’un certain nombre de saints de l’Ancien Testament, au moment même où le Seigneur Jésus est mort sur la croix :

“Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent. Etant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes” (Matthieu 27 : 51-53).

Il est possible que, parme ces saints, figurent Abraham, Isaac et Jacob, et bien d’autres héros de la foi de l’antiquité. Ils ne sont pas ressuscités comme Lazare, pour mourir à nouveau un peu plus tard. Mais ils sont ressuscités pour la vie éternelle ! Ils ont été jugés dignes de participer à la “première résurrection” !

  • Il y a ensuite la résurrection du Seigneur Jésus Lui-même :

“Après le sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre. Et voici, il y eut un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s’assit dessus. Son aspect était comme l’éclair, et son vêtement blanc comme la neige. Les gardes tremblèrent de peur, et devinrent comme morts. Mais l’ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. Il n’est point ici ; il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché, et allez promptement dire à ses disciples qu’il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez. Voici, je vous l’ai dit” (Matthieu 28 : 1-7).

Non seulement Jésus-Christ est ressuscité, mais Il est la Résurrection et la Vie ! C’est grâce à Lui, en Lui, par Lui et pour Lui que sont ressuscités tous ceux qui doivent hériter de la Vie éternelle !

“Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts” (1 Cor. 15 : 20-21).

  • Il y a ensuite la résurrection de tous les morts en Christ, au moment du retour du Seigneur, peu avant l’enlèvement de l’Eglise. Juste après leur résurrection, “nous les vivants,” qui seront prêts pour la venue du Seigneur, nous serons changés en un clin d’œil, comme par une sorte de résurrection vivante. Puis nous monterons tous ensemble à la rencontre du Seigneur dans les airs :

“Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur” (1 Thes. 4 : 15-17).

“Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire” (1 Cor. 15 : 51-54).

Tous ces “morts en Christ” qui ressuscitent sont tous les membres de l’Eglise qui sont morts, mais qui auraient été prêts à être enlevés vivants si l’enlèvement s’était produit de leur vivant. Ils sont dignes de faire partie de l’Epouse de Christ, par Sa grâce.

  • Il y a ensuite la résurrection des deux témoins de l’Apocalypse :

“Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l’abîme (l’Antichrist) leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera. Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Egypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. Des hommes d’entre les peuples, les tribus, les langues, et les nations, verront leurs cadavres pendant trois jours et demi, et ils ne permettront pas que leurs cadavres soient mis dans un sépulcre. Et à cause d’eux les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l’allégresse, et ils s’enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. Après les trois jours et demi, un esprit de vie, venant de Dieu, entra en eux, et ils se tinrent sur leurs pieds ; et une grande crainte s’empara de ceux qui les voyaient. Et ils entendirent du ciel une voix qui leur disait : Montez ici ! Et ils montèrent au ciel dans la nuée ; et leurs ennemis les virent” (Apoc. 11 : 7-12).

C’est sans doute de la même manière que se produira l’enlèvement de l’Eglise : nous entendrons brusquement une grande voix, venue du Ciel, nous dire : “Montez ici !” Nous ne savons pas si tous nos ennemis nous verront monter, mais il est clair qu’ils s’apercevront, hélas trop tard pour eux, que nous faisons partie de tous ceux qui ont été “pris” pour l’enlèvement, et que nous sommes partis !

La résurrection de ces deux témoins devrait se produire vers la fin de la Grande Tribulation, en tout cas, pendant la Grande Tribulation.

  • Il y a ensuite la résurrection de tous les saints, de tous les prophètes et de tous les serviteurs et servantes de Dieu, qui ont marché dans la justice et la fidélité au cours de toutes les dispensations précédentes. Ils ne font pas partie de l’Epouse, mais ils héritent du salut, font partie des “amis de l’Epoux,” et seront assis avec Lui à la table des noces de l’Agneau. Ce sont ceux dont nous avons déjà parlé, et qui sont mentionnés dans Apocalypse 11 : 18 :

“Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. Et le temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l’arche de son alliance apparut dans son temple. Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, un tremblement de terre, et une forte grêle” (Apoc. 11 : 18-19).

Nous savons qu’il n’y a pas de temple dans la Jérusalem Céleste :

“Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l’agneau” (Apoc. 21 : 22).

En revanche, il y a bien un temple dans le ciel. Nous devons donc faire une différence, dans le Royaume de Dieu, entre le ciel et la Nouvelle Jérusalem. Nous savons qu’après le Jugement dernier, le Seigneur va créer un nouveau ciel (au sens d’univers) et une nouvelle terre, et qu’Il fera descendre la Nouvelle Jérusalem sur cette nouvelle terre. Le “temple” céleste dont il est parlé dans Apocalypse 11 : 18 se trouve donc dans le “ciel” de Dieu, qui n’est pas le ciel de l’univers physique visible, mais qui est la demeure permanente de tous les saints et de tous les justes de l’ancienne alliance, tandis que la Jérusalem Céleste sera la demeure permanente de l’Epouse.

D’après le contexte d’Apocalypse 11 : 18, nous pouvons dire que la résurrection de tous ces prophètes, de ces saints et de tous ceux qui ont craint le Nom du Seigneur, devrait également se produire vers la fin de la Grande Tribulation, peu après la résurrection des deux témoins.

  • Il y a enfin la résurrection de tous les martyrs de toutes les époques, de tous ceux qui ont été mis à mort pour la Parole de Dieu. Parmi eux, ne figurent pas les martyrs qui font partie de l’Eglise, puisqu’ils sont déjà ressuscités juste avant l’Enlèvement. En revanche, figurent parmi eux tous les martyrs de l’antiquité, ainsi que tous les martyrs de la Grande Tribulation, tous ceux qui n’ont pas accepté la marque de la Bête, et qui ont été mis à mort par l’Antichrist. Il est fait mention de la résurrection de tous ces martyrs au début d’Apocalypse 20 :

“Et je vis des trônes ; et à ceux qui s’y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n’avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans. Les autres morts ne revinrent point à la vie jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis. C’est la première résurrection. Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans” (Apoc. 20 : 4-6).

Ceux qui ont été mis à mort “pour le témoignage de Jésus” ne sont pas les membres de l’Eglise. Ce sont ceux qui ont reçu le salut par la foi en Jésus et qui ont été martyrisés pour Son Nom, mais qui n’ont pas fait partie de l’Epouse pour diverses raisons, notamment parce qu’ils ne sont pas passés par le baptême d’eau par immersion, et n’ont pas été baptisés du Saint-Esprit.

Rappelons ici que tous les membres de l’Epouse de Christ sont non seulement ceux qui sont nés de nouveau par la foi en Christ, mais aussi ceux qui sont baptisés d’eau par immersion et baptisés de l’Esprit Saint. En outre, ils ont marché, et ils marchent dans la sanctification tous les jours de leur vie.

La résurrection de tous ces martyrs se fera immédiatement au début du Millénium, après la fin de la Grande Tribulation.

Tous ceux qui bénéficient de la “première résurrection” héritent de la vie éternelle et participeront aux noces de l’Agneau, soit en tant qu’Epouse, soit en tant “qu’amis de l’Epoux.” Ils régneront aussi avec Christ pendant mille ans, et entreront dans Son Royaume éternel.

La septième et dernière résurrection des morts se produira à la fin du Millénium, lorsque tous ceux qui n’ont pas hérité de la “première résurrection” vont finalement ressusciter, et passer devant le Grand Trône Blanc du Jugement dernier :

“Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s’enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux. Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu” (Apoc. 20 : 11 – 15).

Ceux qui ressuscitent à ce moment-là ne seront pas tous perdus, comme on le croit parfois à tort. Certains d’entre eux seront perdus, mais d’autres seront sauvés, en particulier tous ceux qui auront hérité du salut pendant le Millénium, et qui seront morts avant la fin du Millénium.

Après avoir rappelé ce cadre grandiose de la résurrection des morts, nous pouvons à présent revenir à la parabole des vierges folles et des vierges sages. Le Seigneur Jésus place cette parabole dans le contexte de Son retour, donc immédiatement avant l’enlèvement de l’Eglise :

Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d’huile avec elles ; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l’huile dans des vases. Comme l’époux tardait, toutes s’assoupirent et s’endormirent. Au milieu de la nuit, on cria : Voici l’époux, allez à sa rencontre ! Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. Les sages répondirent : Non ; il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit : Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure” (Mat. 25 : 1 – 13).

Nous croyons que ces dix vierges représentent tous ceux qui ont réellement reçu le salut par la foi en Jésus-Christ. Il n’existe aucune virginité spirituelle sans la purification de nos péchés par le sang de Christ, et sans une nouvelle naissance spirituelle.

Mais il ne suffit pas d’être né de nouveau pour être admis dans la salle des noces, en tant qu’Epouse de Christ ! Encore faut-il avoir une “réserve d’huile” suffisante !

L’huile représente le Saint-Esprit. Les vierges sages avaient de l’huile dans leurs lampes allumées, mais elles avaient aussi une réserve d’huile dans leurs vases.

Le fait que la lampe soit allumée est une autre image de la nouvelle naissance spirituelle. Dans la Bible, l’esprit est parfois comparé à une lampe :

“Le souffle de l’homme est une lampe de l’Eternel ; Il pénètre jusqu’au fond des entrailles” (Prov. 20 : 27).

Le mot Hébreu traduit par “souffle” (ruah) est aussi le même qui est traduit par “esprit.” Nous pouvons donc dire que la lampe dont parle ici le Seigneur est notre esprit. Le fait que la lampe soit “allumée” traduit la présence de la vie éternelle. L’esprit d’un païen est dans les ténèbres. Quand une lampe est allumée, elle consomme de l’huile. Normalement, la lampe elle-même contient une certaine réserve d’huile. Mais si la lampe doit rester toujours allumée, la réserve d’huile doit être suffisante. Si celle de la lampe ne suffit pas, nous devons avoir une réserve supplémentaire dans un “vase.”

Le “vase” dont il est parlé ici concerne les autres parties de notre être, c’est-à-dire notre âme et notre corps. Paul a écrit :

“Car Dieu, qui a dit : La lumière brillera du sein des ténèbres ! a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ. Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous” (2 Cor. 4 : 6-7).

Le “trésor,” c’est la présence de Christ et du Saint-Esprit dans notre “cœur,” dans notre esprit. Mais nous portons ce trésor dans un “vase de terre,” qui est notre âme et notre corps. Notre âme et notre corps constituent “l’enveloppe” externe de notre esprit, qui est notre “être intérieur” réel.

Ce “vase” nous parle aussi du vase d’albâtre apporté par une femme pécheresse en présence de Jésus :

“Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme entra, pendant qu’il se trouvait à table. Elle tenait un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de nard pur de grand prix ; et, ayant rompu le vase, elle répandit le parfum sur la tête de Jésus” (Marc 14 : 3).

La rupture du vase traduit l’œuvre de la croix, qui “brise” en nous tout ce qui est charnel, et qui empêche le parfum de Christ de se répandre partout.

Ce n’était pas le vase lui-même qui avait vraiment du prix, mais son contenu. Il en est de même pour le “trésor” que nous portons. C’est lui qui a du prix !

En cette ténébreuse fin des temps, ce qui a le plus de prix pour nous, c’est donc ce “trésor” de l’huile sainte et précieuse de l’Esprit Saint, que nous portons non seulement dans notre “lampe” allumée, mais aussi dans notre “vase de terre.”

Notre esprit régénéré est déjà rempli de la présence de l’Esprit. Mais cela ne suffira pas pour tenir notre lampe allumée jusqu’à la venue de l’Epoux, et pour nous permettre d’entrer dans la salle des noces ! Notre réserve d’huile doit être suffisante ! Notre “vase” doit aussi être rempli !

Autrement dit, notre âme et notre corps doivent aussi être remplis de l’Esprit ! Nous devons marcher dans une sanctification totale et permanente ! Nos pensées, nos émotions, notre volonté, nos manières de vivre, nos motivations, notre comportement, notre vie tout entière, doivent être littéralement saturés de la présence de l’Esprit de Dieu ! Tout ce qui est charnel doit être traqué et éliminé, par la puissance de la croix, pour laisser encore plus de place à l’huile sainte ! 

Nous devons y aspirer ardemment, et le vouloir de toutes nos forces ! C’est cela, “aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme, de toutes nos pensées, et de toutes nos forces” ! Et c’est aussi comme cela que nous pourrons “aimer notre prochain comme nous-mêmes !

Frères et sœurs, si nous ne sommes pas remplis de cette manière, nous n’aurons pas assez de réserve d’huile pour tenir jusqu’à la venue du Seigneur !

Cette réserve d’huile est personnelle, et nous ne pourrons la partager avec personne ! Les vierges folles, qui avaient négligé de remplir leurs vases, ont bien trouvé le temps, juste à la fin, pour trouver de l’huile et remplir leurs vases, mais il était trop tard ! Quand elles sont revenues devant la porte de la salle des noces, leurs vases pleins d’huile, l’Epoux était déjà revenu, les vierges sages étaient entrées dans la salle des noces, et la porte était fermée !

Le Seigneur les entend frapper à la porte, mais Il leur répond : “Je ne vous connais pas !” C’est-à-dire qu’Il ne les connaît pas en tant qu’Epouse ! Il les connaît en tant que vierges, dont la lampe est allumée, mais Il ne les connaît pas en tant qu’Epouse.

A d’autres, qui accomplissaient des miracles en Son nom, tout en pratiquant l’iniquité, Jésus a répondu : “Je ne vous ai jamais connus !” Ceux-là n’ont jamais été sauvés, ils ne sont jamais nés de nouveau ! Tandis que ces vierges n’ont pas nécessairement perdu leur salut, parce qu’elles ne font pas partie de l’Epouse. Mais elles devront affronter à présent les ténèbres de la Grande Tribulation.

Il ne servira à rien d’être remplis de l’Esprit après la venue du Seigneur, si nous voulons faire partie de l’Epouse ! C’est maintenant que nous devons nous remplir, c’est maintenant que nous devons être prêts !

Au moment où vous lisez ces lignes, le Seigneur doit vous montrer si vous faites partie des vierges folles, ou des vierges sages. Si le Seigneur vous montre que vous faites partie des vierges folles, prenez courage, car ce n’est pas encore la fin pour vous ! Vous pouvez encore décider fermement de tout faire pour remplir dès à présent votre vase d’huile !

Dieu donne Son Esprit à ceux qui Le Lui demandent, et à ceux qui Lui obéissent :

“Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent” (Luc 11 : 13).

“Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez tué, en le pendant au bois. Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur, pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés. Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent” (Actes 5 : 29-32).

Prenez aujourd’hui même la décision de changer de vie ! Tournez-vous vers le Seigneur, demandez-Lui ardemment de vous remplir de Son Esprit dans tous les domaines de votre vie, parce que vous voulez Lui obéir, et que vous voulez faire partie de l’Epouse ! Il le fera avec joie, Il vous montrera de quelle manière vous pourrez remplir votre vase ! Il y versera avec abondance Son huile précieuse, et vous serez prêts, devant la porte, quand elle s’ouvrira, et que vous verrez l’Epoux radieux vous inviter à entrer ! Amen !

source:http://bloghenriviaudmurat.wordpress.com/2009/07/02/vierge-folle-ou-vierge-sage/#more-400

Par Laménorah - Publié dans : La bible
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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 13:29

 


Transmis par Jean-Philippe - Auteur inconnu


Note M.A.V.: Et si nous étions tous gravement pécheurs en sacrifiant à notre tradition ? Cet article est à lire avec attention. La première fois que l'on m'a procuré un livre sur le sujet, j'ai presque haussé les épaules. Après tout, pourquoi faire acception de jour, tout cela ce ne sont que des détails. Mais le Seigneur m'a remis d'autres livres dans les mains, puis cet article. Et j'ai compris qu'il voulait nous parler, nous alerter, et qu'il ne s'agissait pas d'un détail, MAIS D'UN COMMANDEMENT MAJEUR AUQUEL TOUTES LES ÉGLISES DÉSOBÉISSENT ! Alors, réfléchissons à ce que notre tradition du dimanche pour le culte implique, à la lumière de la Parole de Dieu. Cet article va nous y aider

 


« Car le Fils de l’homme est maître du Shabbat ». Matt. 12 : 8.

Il y a sept jours dans la semaine.

Quel jour est le jour du Shabbat ?

« Le septième jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu ».

C'est Le Quatrième Commandement (Ex. 20 : 10.)

Mais, Seigneur, n’as-tu pas aboli la loi qui Contient le Commandement du Shabbat ?

« Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir ». Matt. 5 : 17.

N'as-tu pas au moins changé un des commandements afin qu'aujourd'hui tes disciples puissent garder un autre jour ?

« Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé ». Matt. 5: 18.

Mais, Seigneur, le samedi n’est-il pas un jour Juif ? Le septième jour n’est-il pas le Shabbat des Juifs ?

« Le Shabbat a été fait pour l’homme ». (Le Shabbat a été mis en place et donné à l’homme 2500 ans avant l’existence d’un juif. Voir Gen. 2: 1-3).

Quelqu'un m’a dit qu’après ta crucifixion, tes disciples ne gardèrent plus le Shabbat du septième jour selon la loi. Est-ce vrai?

« C’était le jour de la préparation, et le shabbat allait commencer. Les femmes qui étaient venues de la Gaulée avec Jésus accompagnèrent Joseph, virent le sépulcre et la manière dont le corps de Jésus y fut déposé, et, s’en étant retournées, elles préparèrent des aromates et des parfums. Puis elles se reposèrent le jour du Shabbat, selon la loi ». Luc 23 : 54-56.

 

Mais l’apôtre Paul ne rencon- trait-il pas toujours les premiers chrétiens le jour du di- manche,
en l’honneur de la résur- rection ?

« Pendant trois shabbats, il discuta avec eux, d’après les Écritures ». Actes 17 : 2.

Peut-être s’est-il réuni avec les Juifs le jour du Shabbat et avec les païens le dimanche. Qu’en penses-tu ?

« Paul discourait dans la synagogue chaque Shabbat, et il persuadait des Juifs et des Grecs ». Actes 18 : 4.

Quel était l’enseignement du Nouveau Testament sur le repos du Shabbat?

« Il y a donc un repos de shabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses oeuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes ». Héb. 4: 9, 10.

Mais, de quel jour parlait l'auteur lorsqu’il disait que Dieu s’est reposé?

« Car il a parlé quelque part ainsi du septième jour: Et Dieu se reposa de toutes ses oeuvres le septième jour ». Hébreux 4: 4.

Dans le Nouveau Testament il n’y a pas moins de 59 références au Shabbat. Le livre des Actes note 84 Shabbats durant lesquels l’apôtre Paul et ses compagnons ont tenu des services religieux. Et il n’y a aucune parole dans la Bible toute entière autorisant le repos du dimanche !

Pourquoi tant de gens gardent-ils le dimanche au lieu du Shabbat? Si la Bible enseigne le repos du Shabbat, comment et par qui le repos du dimanche a-t-il commencé?

« Il (la puissance de la ‘petite corne’) prononcera des paroles contre le Très-Haut, ... Et il espérera changer les temps et la loi ». Dan. 7: 25.

L’Eglise Catholique Romaine est la Peti- te Corne de Daniel 7.

Pense - t - elle avoir la puis- sance de changer la loi de Dieu ?


- « Si elle n’avait pas eu une telle puissance, elle n’aurait pas pu faire ce qu’elle a fait et avec quoi s’accordent tous les religieux modernes; elle n’aurait pas pu substituer à l’observation du samedi, septième jour de la semaine, l’observation du dimanche, le premier jour de la semaine, changement en faveur duquel il n’existe aucune autorité Scripturaire ». Stephen Keenan, prêtre catholique romain, Doctrinal Catechism, p. 174.

Quand ce changement a-t-il eu lieu?

- « Nous observons le dimanche au lieu du samedi parce que l’Eglise Catholique a transféré, lors du concile de Laodicée (364 ap. J-C.), la solennité du samedi au dimanche ». Peter Geirmann, The Convert’s Catechism, p. 50. (Ce catéchisme reçut la bénédiction du pape le 25janvier 1910).

Les pasteurs protestants sont-ils d’accord sur ce point?

CONGRÉGATIONALISTES : « Il est clair que quelles que soient la rigidité ou la dévotion impliquée à l’adoration du dimanche, nous ne gardons pas le Shabbat ». - Dr. R.W. Dale, Les dix commandements, p. 106.


MÉTHODISTES
 : « Le Shabbat, dans la langue Hébraïque signifie repos et il s’agit du septième jour de la semaine ... Et il faut confesser qu’il n’y a, dans le Nouveau Testament, aucune loi concernant le premier jour ». - Dictionnaire théologique de Buck.


BAPTISTES
:
« Il y avait un commandement, et celui-ci existe toujours, de sanctifier le jour du Shabbat, mais ce jour du Shabbat n’est pas le dimanche. Il doit être cependant déclaré, avec une grande démonstration de triomphe, que le Shabbat a été transféré du septième au premier jour de la semaine. ... Où se trouve le récit de ce transfert ? Pas dans le Nouveau Testament — absolument pas. ... Bien sûr, je sais parfaitement que le dimanche n’a été utilisé qu’au début de l’histoire chrétienne. Mais quel dommage qu’il porte la marque du paganisme, et qu’il ait été christianisé avec le nom du dieu soleil, lorsqu’il fut adopté et sanctionné par l’apostasie papale, et transmis au protestantisme comme un héritage sacré. » Dr. E. T. Hiscox, auteur du Manuel Baptiste.

Quelle différence cela fait-il que j’adore un certain jour ? Un jour est un jour, n’est-ce pas ?

« Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu'un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice? » Rom. 6 : 16.

Alors, que dois-je faire, obéir au commandement divin du Shabbat, ou garder le dimanche des hommes ?

«Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ». Actes 5 : 29.

Hé bien, Seigneur, Que penses-tu de l’adoration du dimanche ?

«Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition. C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes Qui sont des commandements d’hommes ». Mat. 15 : 6,9.

Mais, les millions de gens qui gardent le dimanche ne peuvent certainement pas être dans l’erreur, n’est-ce pas ?

 

« Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il yen a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent ».

Matt. 7 : 13, 14.

(Seul un petit nombre obéit à Dieu aux jours de Noé, aux jours de Lot, aux jours du Christ. La majorité se perdit).

Mais Mr. Untel, dr. En théologie, est un homme sage: pourquoi lui et d’autres prédicateurs ne gardent-ils pas le Shabbat ?

« Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ». 1 Cor. 1 : 26, 27.

 

(Note : Les grands enseignants à l’époque de Jésus rejetèrent également la vérité. Ses disciples étaient des gens du peuple).

Mais j’ai accepté Jésus. Il m’a accepté et j’ai gardé le dimanche. Il est clair que je ne serais pas perdu si je ne gardais pas le Shabbat maintenant, n’est-ce pas ?

« Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir ». Actes 17 : 30.

Je te connais, Seigneur, tu ne me condamnerais pas pour avoir violé le Shabbat, n’est-ce pas ?

« Celui qui dit : je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui ». I Jean 2 : 4.

Mais n’est-il pas suffisant d’aimer le Seigneur et de vivre par la loi d’amour ?

« Si vous m’aimez, gardez mes commandements ». Jean 14: 15.

Cela implique-t-il tous les dix ?

 

« Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous ». Jacques. 2: 10.

Hé bien je pense que si nous essayons de suivre Jésus, c'est tout ce qui est nécessaire, non ?

« Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même ». 1 Jean 2 : 6.

Quelle est ta coutume concernant le Shabbat ?

« Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du Shabbat ». Luc 4 : 16.

Mais Seigneur, c’était il y a plus de 2000 ans. N’adorerais-tu pas un autre jour que le Samedi si tu venais maintenant sur la terre ?

« Je suis l’Eternel, je ne change pas ». Mal. 3 : 6. «Jésus-Christ est le même hier, et aujourd’hui, et éternellement ». Héb. 13 : 8.

Mon salut dépend-il de mon obéissance à tes Commandements ?

« Qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel ». Héb. 5: 9.

Est-il absolument nécessaire de garder les Commandements pour recevoir la vie éternelle ?

« Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements ». Matt.19:17.

Mais je ne vois toujours pas pourquoi tu insistes sur le septième jour, Seigneur. Le dimanche n’est-il pas aussi bon que le samedi ?

« Dieu bénit le septième jour et le sanctifia ». Gen. 2 3.

«Il a béni,Je ne le révoquerai point ». Nom. 23: 20.

« Car ce que tu bénis, ô Eternel est béni pour l’éternité ». 1 Chr. 17: 27.

Hé bien, il me semble que si je garde un jour sur sept, sans me soucier duquel, cela devrait être suffisamment bien.

«Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue c’est la voie de la mort ». Prov. 16: 25.

 

« Pour les choses spirituelles ... c’est spirituellement qu’on en juge ». 1 Cor. 2: 13, 14.

Mais, Seigneur ! Ne puis-je pas faire autrement ? Mes prières et ma profession de foi ne vont-elles pas m’amener au ciel ?

« Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux ». Matt. 7: 21.

Mais je prie !

« Si quelqu’un détourne l’oreille pour ne pas écouter la loi, sa prière même est une abomination ». Prov. 28 : 9.

Mais, Seigneur, regarde les gens qui font des miracles. Certains guérissent des malades, d’autres parlent en langues; pourtant ne gardent-ils pas le Shabbat. Qu’en est-il d’eux?

« Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons- nous pas prophétisé par ton nom? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité ». Matt. 7: 22, 23.

Oui, je sais que le Shabbat est bon ; mais mon entreprise aurait des problèmes si je fermais le Shabbat. Je pourrais perdre mon travail.

« Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? » Marc 8 : 36.

Bon, pour moi-même, ça ne me dérangerait pas ; mais qu’en est-il de ma famille ? Ne serait-il pas préférable que je travaille le Shabbat plutôt que de voir ma famille souffrir de la faim ?

''« Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus »"". Matt. 6 : 32,33.

""«Je n’ai point vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain »"". Ps. 37 : 25.

 

Mes amis vont rire de moi et me ridiculiser.

« Heureux serez- vous lorsqu’on vous outragera, ... Et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez- vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récom- pense sera grande dans les cieux.» Matt. 5: 11, 12.

« Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haït avant vous ». Jean 15 : 18.

Mais, suppose que ma famille ne soit pas d’accord avec moi. Dois-je être une source de division dans mon foyer ?

« Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi; celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi ». Mail. 10: 37, 38.

« Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple ». Luc 14: 33.

J’ai peur de ne pas être capable de résister à toutes ces épreuves. Je suis trop faible.

«Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Quand je suis faible, c’est alors que je suis fort ». 2 Cor. 12 : 9, 10.

« Je puis tout par Christ qui me fortifie ». Phil. 4: 13.

Alors, Seigneur, quelle est la récompense de la fidélité envers toi et les Commandements ?

« Il n’est personne qui, ayant quitté, à cause du royaume de Dieu, sa maison, ou ses parents, ou ses frères, ou sa femme, ou ses enfants, ne reçoive beaucoup plus dans ce siècle-ci, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle ». Luc 18: 29-30.

« Heureux ceux qui observent ses commandements, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville ». Apoc. 22 : 14.

 

Seigneur, j’attends avec impatience une maison sur la terre renouvelée, garderons-nous là aussi le Shabbat ?

« Car comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je vais créer subsisteront devant moi, dit l’Eternel, ainsi subsisteront votre postérité et votre nom, à chaque nouvelle lune et à chaque Shabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Eternel ». Esaïe 66 : 22, 23.

Eh bien, Seigneur, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Avec ton aide, je garderai le Shabbat.

« C’est bien, bon et fidèle serviteur ». Mat. 25 : 21.

QUELLE MARQUE ALLEZ-VOUS RECE- VOIR ?

- « L’Eglise Catholique, en vertu de sa mission divine, a changé le jour du samedi au dimanche pendant plus de mille ans avant l’existence d’un protestant ». - Catholic Mirror (Miroir Catholique), septembre 1893.

 


-« Bien sûr l’Eglise Catholique revendique ce changement comme une action de sa part. Et cet acte est une MARQUE de sa puissance ecclésiastique et de son autorité en matières religieuses ». C. F. Thomas, chancelier du Cardinal Gibbons.

- « L’observance du diman- che par les Protestants est un hommage rendu malgré eux à l’autorité de l’Eglise Catholique ». - Plain talk for Protestants (Propos sans équivoque pour les Protestants), page 213.

« Sanctifiez mes Shabbats, et qu’ils soient entre moi et vous un signe auquel on connaisse que je suis l’Eternel, votre Dieu ». Ezéchiel 20 : 20.

Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu.

Note M.A.V. Notons aussi que toutes nos fêtes chrétiennes, qui sont l'accomplissement de fêtes juives inscrites dans l'Ancien Testament où leur date avait été fixée À PERPÉTUITÉ ont été volontairement changées de date par l'Eglise catholique, POUR SE DÉMARQUER DES DATES JUIVES. Il en est ainsi de la Pâques, ce qui a changé dans la foulée l'Ascension et la Pentecôte, (Respectivement quarante jours et cinquante jour après Pâques), et la fête des Rameaux qui elle n'est en rien une fête instaurée par Dieu. Sans compter bien sûr Noël, qui a été instauré en lieu et place d'une fête païenne et qui ne peut en aucun cas correspondre à la date de naissance du Seigneur (l'Eglise catholique s'est même fourvoyé de plusieurs années !). Le changement volontaire de date pour la Pâque est une trahison grave des Ecritures et du commandement de Dieu : Jésus est mort à la Pâque juive, certes pas à la Pâque catholique

Par Laménorah - Publié dans : La bible
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /2008 17:21

 

Il faut dépasser le cadre trop étroit d'une adoration sans réserve, de
ce que le Christ lui-même aurait considéré comme de l'idolâtrie. Pour considérer le suaire comme une preuve historique incontestable créée pour nous par Jésus.

Cette relique ne doit constituer qu'une autre preuve historique et
archéologique mise à notre disposition pour attester de la vérité de
la résurrection de Jésus.

Le (saint) suaire de Turin est encore contesté, soit dans son
authenticité soit dans son utilité. De plus en plus de preuves
montrent qu'il est authentique, mais biens des chrétiens le boudent
comme si toutes preuves physiques de la résurrection étaient une
insulte à leurs yeux. Le Christ a fait l'image du suaire pour des
raisons qui Lui sont certainement importantes, Dieu ne fait rien
inutilement.


Voici quelques preuves de l'authenticité du suaire de
Turin:


Le Docteur Avinoam Danin, un botaniste de l'université hébraïque de Jérusalem, démontre que le corps du crucifié a été couvert de plantes et de fleurs avant d'être enveloppé dans le tissu ou l'image s'est formée, et que l'image des plantes et des grains de pollen
correspondait seulement à ceux d'une espèce poussant en Terre Sainte à l'époque du Christ.


Dmitri Kouznetsov, un biochimiste Russe, a complété trois années
d'études sur les propriétés du tissu du Suaire. Selon Kouznetsov, les tests au carbone 14 de 1988 sont erronés. Il dit que ces propres calculs lui démontrent que l'âge du tissu du Saint Suaire serait de plus de 1800 ans, et daterait donc de l'époque de Jésus.

 

Les rayons X révèlent que l'image n'est "ni peinte, ni dessinée", mais le lin a subi une légère irradiation de 45 microns de profondeur et l'image est en trois dimensions.


En 1992, le Centre d'Etudes Nucléaires de Grenoble démontre que les tâches du linceul sont provoquées par un bombardement de protons.

Notre corps est composé à 60% d'eau, liquide pouvant libérer des
noyaux de deutérium, qui, sous l'effet d'une certaine énergie, possède la particularité de se casser en libérant un proton et un neutron.

Du même coup, les neutrons libérés par le deutérium ont la propriété d'enrichir le tissu de lin en carbone 14 , faussant ainsi les
résultats des tests C-14 de 1988 en donnant une date bien plus jeune qu'en réalité..

Ce fût confirmé par le centre de Saclay et l'université de Toronto au
Canada.

La dose de neutrons correspond exactement à celle des protons capables
d'oxyder le linge. Cela explique la formation de l'image et une erreur
de datation de 13 siècles...

Jésus, à sa résurrection, a libéré une formidable énergie, libérant
des protons et de neutrons qui ont formé l'image sur le suaire et l'ont enrichit de carbone 14.

Au moment où Jésus, étendue immobile, se transformait en énergie, durant la formation de sont nouveau corps de ressusciter, le suaire descendait lentement au travers de ce corps d'énergie avant sa formation finale en corps ressuscitée. Ce qui explique que les taches de sang sur le suaire se sont formé sans déformations ni déchirure, prouvant que ce tissu n'a pas été enlevé du corps de Jésus de façon normale.


Pour finir, bien des textes démontrent la réalité historique de
l'existence Jésus et bien des preuves et prophéties viennent confirmer sa résurrection. Pourtant une autre prophétie tout à fait inconnue viens s'ajouter à tout cela. Dans les textes Indou du Sahasra Namavali on peut trouver une surprenate prophétie sur la venue et résurrection de Jésus qui m'a été révélé par un ancien brahmane indou convertie à Jésus.


Voici les textes:


1. Ohm Shri Brahmaputraya Namaha: Celui qui est appelé Fils de Dieu.

2. Ohm Shri Umathaya Namaha: Celui qui est né par la puissance de L'Esprit.

3. Ohm Shri Kanni Sudhaya Namaha: Celui qui est né d'une vierge.

4. Ohm Shri Vruksha Shul Aruthaya Namaha: Celui qui c'est offert en sacrifice sur un poteau à trois branches. (Note, c'est de la croix
sur lequel Jésus a été crucifié dont parle ce texte).

5. Ohm Shri Mruthyum Jaya Namaha: Celui qui a la victoire sur la mort.

6. Ohm Shri Shibilistaya Namaha: Celui qui a offert de sont plein gré son corps a manger pour les saints (Note, référence à la parole de Jésus; prenez, manger, ceci est mon corps... buvez-en tous, car ceci est mon sang...)

7. Ohm Shri Maha Devaya Namaha: Celui qui est le Seigneur des
seigneurs.

Cette prophétie Indou fait très directement référence à la crucifixion
et résurrection de Jésus ainsi qu'à sa victoire sur la mort et le dit
Christ, car Seigneur des seigneurs.

Conclusion

Quelques soit les temps a venir, les révélations difficiles, les
pièges, les vérités a demie révélées, rien ne doit nous séparer de
Jésus, car Dieu a bien des secrets qu'il a gardés pour Lui et Il décide seuls des moyens qui Lui conviennent pour créer et amener l'univers vers Lui. Du moment ou nous savons avec absolue certitude que Jésus est le Christ le seul Christ, que certains chapitres de la Bible sont symbolique ou que certain fait ne soit révélé dans la Bible ne change rien à notre foi totale en Jésus.

source:http://www.geocities.com/gaetan8888/ttf3.html

Par Laménorah - Publié dans : La bible
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Samedi 1 novembre 2008 6 01 /11 /2008 10:38
 
Que penser de l'incinération des personnes, à la lumière de la Bible ?

D'après l'article de Norbert Lieth intitulé : Cendres humaines transformées en diamants
L'Appel de Minuit (Revue Internationale sur la prophétie biblique) Septembre 2007

Une firme offre une nouvelle sorte d'inhumation, à savoir, transformer les cendres de chers défunts en diamants.

Une jeune entreprise suisse innovante et en pleine expansion, du nom d'Algordanza, dont le siège est situé à Coire (Suisse), fondée en 2004 et active partout dans le monde, écrit sur la page d'accueil de son site Internet (www.algordanza.ch, puis onglet Algordanza) :

"Algordanza est une société à la fois pionnière et visionnaire, car elle propose une nouvelle sorte d'inhumation. Algordanza (terme romanche signifiant : souvenir) se charge de la tâche inspirante de transformer les cendres de chers défunts en diamants uniques.

Les diamants d'Algordanza sont des souvenirs matérialisés d'un être cher, symbolisant la proximité personnalisée, l'immortalité et l'amour. Il s'agit, pour les familles, de la manière la plus belle et la plus personnalisée de se souvenir d'un cher défunt.

Les diamants Algordanza sont absolument uniques et sont issus exclusivement des cendres résultant de la crémation - sans aucun produit ajouté ni complément. Chaque étape de la production est documentée de manière complète. Le diamant est remis avec un certificat contenant l'analyse chimique.

Algordanza est en pleine expansion. Nous sommes déjà représentés dans 21 pays. Notre objectif est d'être représentés dans tous les pays du monde et sur tous les continents."

Le meilleur souvenir d'un être cher figure dans la Bible, plus précisément dans les promesses concernant la mort de ceux qui croyaient en Jésus. Savoir que leur existence n'est pas éteinte et que seul leur corps se décompose dans la terre, mais que leur âme-esprit vit et a une demeure auprès de Dieu, est le souvenir le plus encourageant que l'on puisse avoir. Dieu a dit: "Tes morts vivront!" (cf. Esaïe 26:19).

Le thème de la "crémation" préoccupe toujours les chrétiens. Ce sujet de discussion traité de manière fort controversée entraîne très souvent des conflits et des attaques. Ce seul fait indique que ce sujet cache bien plus que ce qui est communément admis ou que l'on veut bien admettre. A propos du thème "Inhumation ou crémation", M. Peschutter a rédigé un article remarquable que nous sommes autorisés a publier ci-après :

Inhumation ou crémation - une question ouverte ?

Manifestement, de plus en plus de personnes optent pour la crémation. Les arguments les plus divers conduisent à la décision de faire placer plus tard ses cendres dans une urne. Ces arguments proviennent du domaine de l'économie sociale (économie politique), de la sociologie des religions (théorie du comportement entre religion et économie) et de la philosophie religieuse. Cependant, il existe aussi des raisons valables au sein de la politique sociale laissant apparaître la crémation comme une tendance de l'avenir opportune absolument logique, juste, voire respectueuse de l'environnement.

L'idée d'une destruction complète par le feu va à l'encontre de la peur de la présence réelle de Dieu qui n'est que trop souvent refoulée. L'homme est une trinité créée par Dieu, composée d'un corps, d'un esprit et d'une âme. L'idée, qui n'a pas encore mûri dans le subconscient, consistant à transformer par des flammes montantes ce tout en un 'rien' épanoui et, partant, à l'anéantir, provient en définitive de l'illusion secrète, souvent entretenue dans l'angoisse, de pouvoir se soustraire à l'existence de Dieu - qui peut encore s'avérer être une réalité ultérieurement (à savoir: dans la mort) - dont on s'est bien peu soucié toute sa vie ou que l'on a complètement niée.

Il faut principalement retenir que la crémation a une origine païenne. Elle est imprégnée de diverses notions magiques du monde des esprits dans la vie ici-bas et dans l'au-delà.

Pour les chrétiens nés de nouveau qui aiment leur Seigneur, il est essentiel de savoir si la Bible, en tant que Parole de Dieu, prend position par rapport à la question énoncée dans le titre ci-dessus.

D'avance, il faut dire que les Israélites de l'Ancien Testament ne brûlaient pas leurs morts, sur la base de la parole de Genèse 3:19 : ...

car tu es poussière, et tu retourneras à la poussière.

Abraham a notamment acheté pour son enterrement la grotte de Macpéla dans laquelle sa famille et lui-même sont inhumés (Genèse. 23:4,9,19; 49:29 à 3 1).

De même, le Nouveau Testament connaît uniquement l'inhumation. Lazare (Jean 11:17), Jean-Baptiste (Marc 6:29), Etienne (Actes 8:2) ainsi que Jésus (Jean 19:40) ont été inhumés.

La crémation des corps toutefois mentionnée dans la Bible est une sorte d'inhumation spéciale qui doit avoir lieu uniquement sur l'ordre exprès de Dieu comme nécessité absolument divine, comme acte de justice marqué par la colère.

- Soit Dieu est Lui-même l'exécuteur (par ex. Genèse 19:24),

- Soit Il ordonne à Ses exécuteurs des jugements divins, d'effectuer une crémation punitive (par ex. Josué 7:25-26).

Il n'existe aucune autre alternative pour ces 2 points ni dans l'Ancien Testament ni dans le Nouveau.

Dans l'ensemble des Saintes Ecritures, la crémation des vivants ou des morts est toujours indissociablement liée à l'ardente colère de Dieu :

Alors l'Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu

Si un homme prend pour femme la fille et la mère, c'est un crime : on les brûlera au feu, lui et elles, afin que ce crime n'existe pas au milieu de vous

Un feu sortit d'auprès de l'Éternel, et consuma les deux cent cinquante hommes qui offraient le parfum

...vous brûlerez au feu leurs images taillées

Celui qui sera désigné comme ayant pris de ce qui était dévoué par interdit (c'est-à-dire : défendu par Dieu) sera brûlé au feu, lui et tout ce qui lui appartient, pour avoir transgressé l'alliance de l'Éternel et commis une infamie en Israël

Josué dit :

Voici, il naîtra un fils à la maison de David; son nom sera Josias; il immolera sur toi

Josias... envoya prendre les ossements des sépulcres, et il les brûla sur l'autel et le souilla

Il

Tu les rendras tels qu'une fournaise ardente... l'Éternel les anéantira dans sa colère, et le feu les dévorera

Le feu embrasa leur troupe, la flamme consuma les méchants

Voici... Sa colère

Un bûcher... c'est du feu et du bois en abondance; le souffle de l'Éternel l'enflamme, comme un torrent de soufre

Les autres peuples

... ils y mettront le feu, et ils la brûleront, avec les maisons sur les toits desquelles on a offert de l'encens à Baal et fait des libations à d'autres dieux, afin de m'irriter (Jérémie 32:29).

Ainsi parle l'Éternel : ...je ne révoque pas mon arrêt, parce qu'il a brûlé, calciné les os du roi d'Edom

Voici, le Seigneur, l'Éternel, proclamait le châtiment par le feu

Il ressort clairement de tous ces passages de l'Écriture que la débauche (fornication), l'impiété, l'idolâtrie et la tromperie, tout comme les incinérations de cadavres (non ordonnées par l'Éternel, Ndr.) sont passibles d'un jugement particulier de Dieu par le feu.

Le grand et dernier jugement divin se fera par le feu. Ce ne seront pas alors des cadavres, mais des gens ressuscités de la première mort naturelle qui seront brûlés vivants. Ce sera la deuxième mort, définitive et éternelle, l'élimination radicale pour toujours :

Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles

Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde

Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde

Celui qui considère les ossements réduits en cendres par le feu comme matériau de base inorganique, voire comme fondement de toute vie (conformément au terme "sol" en Genèse 3:19), pourrait avoir de la peine à trouver d'autres interprétations pour les passages fort clairs précédemment cités.

Une crémation n'est justement pas une question non résolue et donc simplement laissée au libre choix de chacun, mais une interdiction claire et absolue de Dieu. Le feu désigne le châtiment marqué par la colère, et l'anéantissement.

En conclusion, la crémation des corps était et reste l'unique terrain de Dieu et est dès lors exclusivement soumise à Sa juridiction. Tout autre empiétement de l'homme sur ce territoire divin du Tout-Puissant est une usurpation atroce à l'égard de Dieu et sera sévèrement puni par Lui. L'ignorance humainement volontaire et impertinente revient, dans toute l'acceptation du terme, à jouer avec le feu, voire à miser aveuglément sur l'ardente colère de Dieu et à Le provoquer pour la destruction fatale pour toujours."

Voilà pour ce qui est de M. Peschutter. Certains chrétiens peuvent à présent se demander avec inquiétude ce qu'il adviendra d'eux si les membres de leur famille veillent à ce qu'ils soient incinérés après leur mort et que eux-mêmes ne puissent rien y changer. Que deviennent ceux qui, sans en être responsables, meurent brûlés dans un accident ou une catastrophe ? Et qu'est-il arrivé aux premiers martyrs morts sur le bûcher ?

Le thème de la crémation n'aborde pas la question de savoir si Dieu n'a pas le pouvoir de ressusciter également ces personnes qui ont été réduites en cendres et de leur donner un corps de gloire - naturellement, Il peut le faire et Il le fera. Non, il se rapporte à un principe biblique que nous devrions suivre, voire à un acte d'obéissance. A l'instar de toutes les questions relatives à la vie chrétienne, il s'agit de reconnaître la volonté de Dieu et de la traiter dès lors de manière spirituelle.

Comme le mentionne M. Peschutter dans son article, la crémation était souvent associée à l'idolâtrie et à l'incrédulité ou avait un rapport avec le jugement de Dieu concernant des fautes particulièrement graves. Nous pourrions également dire que la crémation des corps est quelque peu contre nature parce que Dieu nous enseigne quelque chose d'autre à travers l'inhumation de l'homme. Dieu a créé l'homme à partir de la poussière et, à sa mort, ce dernier doit retourner à la poussière et non pas en cendres :

"C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière"

Le Seigneur a en horreur le sacrifice d'hommes par le feu comme il en ressort du passage de Jérémie 19:5-6 :

"Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : ce que je n'avais ni ordonné ni prescrit, ce qui ne m'était point venu à la pensée. C'est pourquoi voici, les jours viennent, dit l'Éternel, où ce lieu ne sera plus appelé Topheth et vallée de Ben Hinnom, mais où on l'appellera vallée du carnage."

Les crucifiés étaient considérés comme des personnes malhonnêtes et sans droits. C'est pourquoi, ils étaient souvent brûlés (incinérés) dans la vallée de Ge-Hinnom.

L'encyclopédie Wikipedia dit à ce propos : "D'après certains chercheurs, au temps de Jésus, les corps des personnes qui enfreignaient la loi étaient également brûlés à cet endroit après leur exécution. La représentation de corps humains en feu a par la suite inspiré les théologiens juifs et, plus tard, les théologiens chrétiens à y voir une image de 1'enfer."

A présent, nous comprenons également pourquoi Jésus a parlé de l'enfer et du feu éternel en faisant allusion à la "vallée de Ben-Hinnom". Il est bien possible que l'on ait également voulu brûler ou enterrer Jésus dans cette vallée après Sa crucifixion, car la Bible dit : "On lui donna son sépulcre avec les méchants" (Esaïe 53:9; version Darby). Cependant, le Père céleste a maintenu Sa main protectrice sur le corps de Son Fils, qui, sans péché, avait toujours la faveur de Dieu. C'est pourquoi, la Bible poursuit : " ...mais il a été avec le riche dans sa mort parce qu'il n'avait fait aucune violence et qu'il n y avait pas de fraude dans sa bouche." Cette parole prophétique s'est accomplie environ 700 ans plus tard. Après la mort de Jésus sur la croix, Il fut mis au tombeau comme suit : "Le soir étant venu, arriva un homme riche d'Arimathée, nommé Joseph, lequel était aussi disciple de Jésus. Il se rendit vers Pilate et demanda le corps de Jésus. Et Pilate ordonna de le remettre. Joseph prit le corps, l'enveloppa d'un linceul blanc, et le déposa dans un sépulcre neuf, qu'il s'était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du sépulcre, et il s'en alla. Marie de Magdala et l'autre Marie étaient là, assises vis-à-vis du sépulcre" (Matthieu 27:57 à 61).

Jésus ne pouvait pas être brûlé ou enterré dans la vallée de Ge-Hinnom parce qu'Il était le seul à n'avoir jamais commis la moindre injustice. Ce fait est un message d'amour profond que Dieu nous adresse. Car, en Jésus-Christ, tous ceux qui en sont venus à croire en Lui sont protégés de la damnation éternelle de l'enfer. Jésus ne livre pas à la mort, au tombeau et à la géhenne, celui qui s'est tourné vers Lui dans une profonde repentance et qui s'est vraiment converti à Lui. A l'instar de Jésus qui est ressuscité d'entre les morts, tous ceux qui croient en Lui doivent également ressusciter d'entre les morts (cf. 1 Corinthiens 15:23).

Le corps du défunt doit être enterré tout comme la semence que l'on met dans la terre. Jésus a déclaré en faisant allusion à Sa propre mort : "En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit" (Jean 12:24).

Et Paul écrit dans le grand chapitre sur la résurrection : "...puis Dieu lui donne un corps comme il lui plaît, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre" (1 Corinthiens 15:38).

Ces passages montrent que le corps de l'homme équivaut à une semence. Et, dès lors, comme une semence est semée dans la terre, le corps ne doit pas être incinéré, mais déposé en terre. Les termes "semer" ou "semence" reviennent au moins huit fois dans les versets 33 à 58. En outre, nous pouvons lire dans le verset 42 de ce même chapitre : "Ainsi en est-il de la résurrection des morts : le corps est semé corruptible; il ressuscite incorruptible" (voir aussi les versets 52 à 54). Dès lors, il est clairement établi que le corps est semé corruptible, comme dans le cas d'une inhumation normale, et ne doit pas être incinéré. Nous devrions tenir compte de ce principe établi par Dieu et l'appliquer.

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Note de Source de Vie

Nous remercions la rédaction de L'Appel de Minuit de nous avoir autorisé à diffuser cet article de Norbert Lieth.

L'Appel de Minuit - Ringwiesenstrasse 12a - 8600 Dübendorf - Suisse

adm@mnr.ch

Le mot hébreu Ge-Hinnom (en grec Ge-Henna) est devenu l'incarnation de l'enfer. Aussi bien le mot hébreu que le terme grec sont utilisés pour désigner l'enfer. Jésus a souvent parlé de cette vallée de "la géhenne, dans le feu qui ne s'éteint pas, où leur ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas" (cf. Marc 9:43-48). (Genèse 3:19). Le passage de Deutéronome 34:1 à 6 décrit la manière dont Dieu Lui-même a enterré Son serviteur Moïse. Et parce que Dieu a agi de la sorte, Il nous a donné un exemple clair démontrant que Lui, l'Eternel, est pour l'inhumation.(l'autre) mort (Apocalypse 21:8). (c'est-à-dire l'autre) mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu (Apocalypse. 20:14-15).(Hébreux. 10:26-27).(Amos 7:4).(Amos 2:1).(ici : des ennemis de Dieu), le feu les réduira en chaux, les flammes les dévoreront comme des broussailles coupées (Esaïe 33:12; français courant).(Esaïe 30:33).(la colère de Dieu) est ardente, c'est un violent incendie; ses lèvres sont pleines de fureur, et sa langue est comme un feu dévorant (Esaïe 30:27).(Psaumes 106:18).(Psaumes 21:10).(Dieu) fait pleuvoir sur les méchants des charbons, du feu et du soufre (Psaumes 11:6).(2 Rois 23:16).(l'autel) les prêtres des hauts lieux qui brûlent sur toi des parfums (aux idoles), et l'on brûlera sur toi des ossements d'hommes! (1 Rois 13:2).(il parle à Acan) pourquoi nous as-tu troublés? L'Éternel te troublera aujourd'hui. Et tout Israël le lapida. On les brûla au feu, on les lapida (Acan, sa famille et ses bêtes)... Et l'Éternel revint de l'ardeur de sa colère (Josué 7:25-26).(Josué 7:15).(Dentéronome 7:5).(Nombres 16:35). (Lévitique 20:14).(Genèse 19:24).
Par Laménorah - Publié dans : La bible
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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /2008 08:57


Des centaines de livres ont été écrits au sujet des preuves de l'inspiration divine de la Bible. Ces preuves sont multiples et variées. Malheureusement, la plupart de nos contemporains n'en ont lu aucun. En réalité, très peu ont pris le temps de lire la Bible elle-même! Ainsi, la grande majorité suit le mythe populaire que la Bible est remplie d'erreurs et n'est plus pertinente dans notre monde moderne.

Les auteurs bibliques néanmoins, affirmaient sans cesse qu'ils transmettaient la parole même de Dieu, infallible et digne de confiance au plus haut degré. Quelle prétention de la part de n'importe quel écrivain! Si la quarantaine d'hommes qui ont rédigé les Ecritures s'étaient trompés dans leurs affirmations, soit ils mentaient, soit ils étaient fous, ou les deux à la fois!

Si, par contre, le livre le plus grand, celui qui a eu le plus d'influence de tout temps, celui qui contient la plus belle littérature qui soit et le plus parfait code éthique jamais inventé, a été rédigé par des fanatiques fourbes, alors quel espoir avons-nous de trouver une signification et un objectif dans ce monde?

Si seulement des gens prenaient le temps d'examiner sérieusement ces preuves bibliques, ils découvriraient que les déclarations des auteurs bibliques d'être divinement inspirés (affirmés plus de 3,000 fois, d'une manière ou d'une autre) tiennent bien la route.

Des prophéties accomplies

La preuve remarquable des prophéties accomplies vient tout de suite à l'esprit. Des centaines de prophéties bibliques se sont accomplies, d'une manière précise et méticuleuse, bien souvent longtemps après la disparition de leur auteur.

Par exemple, Daniel le prophète prédit en environ 538 Avant Christ (Daniel 9:24-27) que le Christ viendrait comme Sauveur et Prince promis d'Israel 483 years après l'autorisation accordée aux juifs, par l'empereur perse, de rebâtir Jérusalem, alors en ruines. Cette prophétie trouva son accomplissement, d'une manière claire et précise, des centaines d'années plus tard.

Il existe de nombreuses prophéties concernant des nations et des cités bien précises qui, au cours de l'histoire, ont toutes trouvé un accomplissement litéral. Plus de 300 prophéties trouvèrent leur accomplissement en Jésus-Christ lui-même lors de sa venue. D'autres prophéties parlent de la propagation du christianisme, et d'autres religions fausses, et de nombreux d'autres subjets.

Aucun autre livre, ancien or moderne, ne peut lui être comparé! Les prophéties vagues et généralement erronnées des gens comme Jeanne Dixon, Nostradamus, Edgar Cayce, et d'autres comme eux ne se trouvent nullement dans la même catégorie, pas plus que d'autres livres religieux comme le Coran, les Analectes confuciens, et d'autre écrits religieux semblables. Seule la Bible manifeste ces preuves prophétiques remarquables, et elle le fait à une échelle si grande à rendre totalement absurde toute explication autre qu'une révélation divine.

L'exactitude historique unique

L'exactitude historique des Ecritures est également dans une classe à part, de loin supérieure aux rapports écrits de l'Egypte, de l'Assyria, et d'autres nations antiques. Des confirmations archéologiques du récit biblique étaient presque innombrables au cours du 20ème siècle. Dr. Nelson Glueck, probablement le meilleur expert moderne de l'archéologie israélienne, a dit:

“Aucune découverte archéologique n'a jamais réfuté un texte biblique. De nombreuses trouvailles archéologiques confirment en esquisse claire ou dans le détail des affirmations historiques de la Bible. De même, une évaluation exacte des descriptions bibliques a souvent conduit à des découvertes remarquables.”

L'exactitude scientifique

Une autre preuve de l'inspiration divine se trouve dans le fait que la plupart des principes de la science moderne soit mentionnée comme des faits de la nature in the Bible bien longtemps avant que les scientistes les confirment de manière expérimentale. Un échantillon de ceux-ci incluerait:

 

Ces principes ne sont pas exposés dans le jargon technique de la science moderne, bien sûr, mais dans le langage élémentaire de l'expérience humaine quotidienne; néanmoins, ils correspondent totalement aux découvertes scientifiques les plus modernes.

Il est aussi significatif qu'on n'a pu démontré aucune erreur sérieuse dans la Bible, que ce soit dans le domaine de la science, dans celui de l'histoire, ou de quelqu'autre domaine! On a prétendu en trouver beaucoup, bien sûr, mais des érudits bibliques conservateurs ont toujours su présenter des réponses raisonnables à de tels problèmes.

La structure unique

Il faudrait aussi souligner la structure remarquable de la Bible. Même si c'est un recueil de 66 livres, rédigés par plus de 40 auteurs différents pendant une période de 2,000 ans, il s'agit manifestement d'un Livre, possédant une unité parfaite et une harmonie étonnante du début juqu'à la fin.

Chaque auteur, au moment de rédiger son texte, n'avait aucune idée que son message se trouverait incorporé plus tard dans un tel livre, et pourtant chaque écrit correspond parfaitement à l'ensemble, telle une pièce dans un puzzle. Chacun atteint son objectif en tant que composant de l'ensemble. Toute personne qui étudie la Bible avec minutie trouvera continuellement des compositions mathématiques remarquables tissées à travers sa structure, avec une complexité et une symmétrie inexplicables en termes de hasard ou de complicité.

Le fil conducteur de la Bible, qui se développe de plus en plus depuis la Genèse jusqu'à l'Apocalypse, est l'oeuvre grandiose de Dieu dans la création et la rédemption de toutes choses, par son Fils unique, le Seigneur Jésus-Christ.

Les effets uniques de la Bible

La Bible est aussi unique en termes de ses effets sur des individus et sur l'histoire des nations. C'est le best-seller de tous les temps, attirant les coeurs et les esprits, aimé par au moins quelques uns parmi chaque race ou nation ou tribu où il a été répandu, que ce soit des riches ou des pauvres, des érudits ou incultes, des rois ou des gens ordinnaires, des gens littérallement de tous les arrière-plans ou niveaux de vie. Aucun autre livre n'a jamais eu un tel attrait universel ni produit de tels effets durables.

Une dernière preuve que la Bible est vraie se trouve dans le témoignage de ceux qui y ont cru. Des multitudes de gens, passés et présents, ont trouvé par expérience personnelle que ses promesses sont vraies, que ses conseils sont justes, ses commandements et limitations sages, et que son message merveilleux de salut correspond aux besoins à la fois pour maintenant et pour l'éternité.

Auteurs: Henry Morris and Martin Clark, adapté de leur livre The Bible Has the Answer, publié par Master Books, 1987. Fourni par Eden Communications avec permission de Master Books.

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Par Laménorah - Publié dans : La bible
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Mardi 2 septembre 2008 2 02 /09 /2008 19:55

 

  • L'homme tient au monde qui l'entoure par des liens qui lui pèsent parfois plus que des chaînes : sa famille, son milieu, ses amis ou ses ennemis, son métier, ses hobbies, ses passions, ses problèmes, ses vices peut-être. Il n'est donc pas surprenant qu'il rêve d'être ailleurs, d'être autre (ou d'un Autre), en particulier lorsqu'il s'ennuie, sombre dans le découragement, ou sent quelque malaise le gagner. Cette quête d'un au-delà, terrestre ou céleste, se révèle souvent décevante : "On ne part pas", disait Rimbaud après avoir tenté les plus folles évasions hors de l'écoeurant quotidien. Mais y renonce-t-on jamais vraiment ? Désirer mieux, désirer tout : en même temps que les ressorts de l'action, ce sont là deux constantes de notre pensée gui laissent croire, à juste titre, que l'au-delà nous est nécessaire.
  • Quel au-delà ? Il ne suffit pas de n'importe quelle fantaisie, de n'importe quelle fable, bien que la mentalité moderne ait coutume de préférer l'agréable au vrai. Une conception juste et saine de l'au-delà doit répondre aux exigences de l'homme le plus déçu, tout en l'amenant à vivre pleinement dans le présent. Elle ne doit pas se réduire à une échappatoire facile, synonyme de refuge imaginaire pour gens frustrés ou demeurés. Nous aimerions montrer que la conception que nous avons choisie, celle de la Bible, satisfait largement de telles conditions.
  • Tout d'abord, l'au-delà biblique ne peut s'expliquer comme une simple reprise du mythe de l'âge d'or, même si l'Ecriture affirme le retour de Christ, et son règne sur la terre pendant mille ans. Jésus lui-même avait averti: "Mon royaume n'est pas de ce monde" (Jean 18:36), désirant par là nous garder d'une espérance purement terrestre. L'âge d'or, en fait, commence lorsque Christ, en réponse à la foi, vient habiter en l'homme par son Esprit. La vraie vie débute, non après la mort, mais après le premier pas de la foi : "Celui qui a le Fils a la vie."(1 Jean 5:12)
  • N'assimilons donc pas l'au-delà à un "messianisme" purement politique ou social, ou au dernier stade de l'évolution de l'espèce humaine, comme le font Marx, A. Comte (positivisme) ou P. Teilhard de Chardin (évolutionisme religieux).
  • L'au-delà biblique ne peut non plus se définir uniquement comme un lieu où nous pourrons enfin accomplir ce dont nous avons toujours été incapables. Car la forme de notre existence après la mort se détermine ici et maintenant. Jamais la Parole ne laisse entendre qu'une nouvelle occasion de se perfectionner, de se purifier ou de se réaliser sera offerte dans l'autre monde : "II est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement." (Hébreux 9:27) La purification que procure au croyant le sang de Christ mort pour lui (Romains 8:1) est la seule dont on puisse jamais bénéficier, et c'est au corps, à l'âme et à l'esprit que nous possédons maintenant qu'elle s'applique. Pas question donc de remettre l'essentiel à plus tard, ni en se réincarnant d'aucune façon (hindouisme), ni en passant à travers quelque hypothétique purgatoire.
  • Pas question non plus d'éluder la responsabilité personnelle vis-à-vis de notre destinée éternelle en imaginant un Dieu dans lequel finissent par se résorber toutes les contradictions et toutes les individualités. En déclarant que l'homme est une parcelle de Dieu (panthéisme), que notre identité personnelle finira par se dissoudre dans le Brahman (hindouisme), que notre individu cesse d'exister dès que les atomes gui le composent sont "redistribués" pour former une nouvelle structure (matérialisme), les partisans de ces doctrines volent à Dieu et à chacun le droit d'exister en tant que personne libre et distincte. Ainsi, pour les croyants, il n'y a qu'"un seul Dieu et Père de tous, gui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous " (Ephésiens 4:6).
  • L'au-delà biblique ne doit pas se confondre, même si certains prédicateurs débonnaires le proclament, avec le lieu où, entre Dieu et les hommes, tout finit par s'arranger. On n'y retrouve pas automatiquement les disparus qui nous étaient chers, de même que Dieu n'y passe pas l'éponge sur le péché de ceux gui se sont, pendant leur vie terrestre, détournés de son Fils. De telles hypothèses ont souvent été de mode au sein de la chrétienfé : d'Origène (III' siècle) à nos jours, l'idée d'une "happy end" facile a tenté ceux qui refusaient l'enseignement biblique au sujet du Paradis et de l'Enfer (cp. Daniel 12:2).
  • Enfin, l'au-delà biblique n'est pas, essentiellement, un lieu meilleur où les jouissances terrestres sont plus intenses, plus raffinées, plus durables. Rien de comparable aux paradis de mythologies (Champs- Elysées, Terres-sans-mal des Indiens d'Amérique du Sud, Prairies Eternelles des Indiens d'Amérigue du Nord) ou de certaines grandes religions (islam, mazdéisme). La Bible n'offre rien de plus à désirer que Dieu. Comme le souligne St Augustin : "Dieu lui-même après cette vie est notre lieu."
  • Voilà l'enjeu clairement démarqué, nous osons l'espérer. Vers quel chemines-tu, ami gui nous lis? As-tu fait de Dieu ton "lieu" ? A-t-Il fait sa demeure en toi, et inauguré sa vie éternelle dans ta vie aujourd'hui ? Au-delà de ton moi insatisfait, as-tu découvert l'extraordinaire puissance et la grâce sans limite de Celui qui, sur la Croix, a promis au brigand à l'agonie, mais repentant : "Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis" ? (Luc 23:43)

Claude-Alain Pfenniger

15 réponses de la Bible sur l'au-delà

La Bible est le seul livre au monde à donner autant de clarté sur les problèmes de l'au-delà. De nombreux chapitres du Nouveau Testament révèlent ce que seront les destinées de l'individu et du monde. Par souci de vérité et pour éviter la polémique, la rédaction s'est tenue, pour ces questions fondamentales, au principe des citations textuelles de la Bible.
Par manque de place et dans un but de concision, seuls ont été retenus les textes les plus significatifs. Pour plus de détails et de commentaires, le lecteur pourra se référer à "L'Au-delà" R. Pache, Ed. Emmaüs et à "L'Apocalypse, verset par verset" J.H. Alexander, Ed. La Maison de la Bible.

1.Les morts ressuscitent-ils ?

"Jésus dit : Ne vous étonnez pas de cela ; car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront." Jean 5: 28
"La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour" Jean 6:40

2. Qui est déjà ressuscité ?

"Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. Il n'est point ici ; il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché... " Matthieu 28:5-6
"Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures... il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures." 1 Corinthiens 15:3-4

3. Quand les morts ressusciteront-ils ?

"Car te Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement." 1 Thessaloniciens 4:16
"Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement." Jean 5:29

4. Comment sera le corps ressuscité ?

"...nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses." Philippiens 3:20-21
"Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ;... il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps naturel, il ressuscite corps spirituel." 1 Corinthiens 15:42-44

5. Y a-t-il un jugement dernier ?

"...il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement..." Hébreux 9:27
"C'est ce qui paraîtra au jour où... Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes." Romains 2:16

6. Peut-on mourir une seconde fois ?

"La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses oeuvres... C'est la seconde mort, l'étang de feu. " Apocalypse 20:13-14

7. Que sait-on de l'enfer ?

"Plusieurs se réveilleront... pour l'opprobre, pour la honte éternelle." Daniel 12 : 2
" Et ceux-ci iront au châtiment éternel..." Matthieu 25 : 46
"...dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents." Matthieu 13 : 42

8. Qui ira en enfer ?

"...le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel... pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n'obéissent pas à l'Evangile de notre Seigneur Jésus. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur..." 2 Thessaloniciens 1:7-9
"Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu." Apocalypse 20:15

9. Peut-on aider les morts ou rechercher leur aide ?

"Chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même." Romains 14:12
"Ils ne peuvent se racheter l'un l'autre, ni donner à Dieu le prix du rachat." Psaume 49:8
"Qu'on ne trouve chez toi personne qui... consulte ceux qui évoquent les esprits... personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Eternel. " Deutéronome 18:10-12

10. Y a-t-il un purgatoire ?

"Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus- Christ le juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés... " 1 Jean 2:1-2
"...le sang de Jésus son fils nous purifie de tout péché." 1 Jean 1:7

11. Choisir la mort ou choisir la vie ?

"Vois, je mets aujourd'hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal... Choisis la vie, afin que tu vives..." Deutéronome 30:15,19
"Le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternel- le en Jésus- Christ notre Seigneur." Romains 6:23
"Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui." Jean 3:36

12. Que faire pour vivre heureux dans l'au-delà ?

"Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé…" Actes 16:31
"Jésus dit : Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé" Jean 10:9
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. " Jean 3:16

13. Où vont les croyants après la mort ?

"Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis." Luc 23:43
"J'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur." Philippiens 1:23

14. Que sait-on du ciel ?

"La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer ; car la gloire de Dieu l'éclaire, et l'Agneau (Jésus- Christ) est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n'y aura point de nuit. On y apportera la gloire et l'honneur des nations. Il n'entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l'abomination et au mensonge. " Apocalypse 21:23-27

15. Qui ira au ciel ?

"II n'entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l'Agneau (Jésus-Christ)." Apocalypse 21 : 27
"Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?" Jean 11:25-2

Texte tiré de "Parole certaine", avec autorisation

source: www.bible-ouverte.ch

Par Laménorah - Publié dans : La bible
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Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /2008 19:43

 

 

Cantique des degrés; suivant une autre version : Chant de l'ascension,-

 

 

"J'ai crié vers le Seigneur dans ma détresse, et Il m'a exaucé." ,v.1.

 

1. Tous les autres psaumes ont des titres particuliers, ici au contraire plusieurs psaumes se trouvent réunis sous un seul et même titre : "Cantique des degrés;" ou suivant une autre version : "Chant de l'ascension." Quelques interprètes leur donnent même nom le nom de degrés. Pourquoi cette dénomination ? me demanderez-vous. À ne considérer que le point de vue historique, c'est parce qu'il est question dans ces psaumes du retour de Babylone et de la captivité du peuple de Dieu. Mais dans le sens anagogique ils sont ainsi appelés parce qu'ils conduisent dans le chemin de la vertu. C'est l'explication donnée par un grand nombre d'interprètes. En effet, le chemin qui mène à la vertu est semblable à des degrés qui élèvent peu à peu l'homme sage et vertueux jusqu'à ce qu'ils l'aient conduit jusqu'au ciel. D'autres, prétendent que ce titre fait allusion à l'échelle que Jacob vit en songe et dont une extrémité touchait aux cieux. C'est ainsi que les lieux trop élevés et qui sont inabordables deviennent accessibles au moyen de degrés et d'échelles. Mais ceux qui gravissent une côte élevée, arrivés à une certaine hauteur, sont ordinairement pris de vertige; il est donc nécessaire d'affermir non seulement ceux qui montent, mais ceux qui sont parvenus au sommet. Or, l'unique moyen de sécurité est de ne point considérer l'espace que nous avons franchi pour en concevoir de l'orgueil, mais de jeter les yeux sur celui qui nous reste à gravir, et de nous efforcer d'y arriver. C'est ce que saint Paul nous enseigne lorsqu'il disait : "Oubliant ce qui est derrière nous, et nous avançant vers ce qui est devant nous." (Ph 3,13). Telle est l'interprétation de ce titre dans le sens anagogique.

Revenons maintenant, si vous le voulez, au sens historique, il a pour objet ceux qui ont été délivrés de la captivité. Quelle a été la cause de cette délivrance ? Le désir qu'ils avaient de revoir la ville de Jérusalem. Aussi pour ceux qui n'avaient pas ce même désir, la grâce de Dieu fut complètement inutile, ils passèrent le reste de leur vie et moururent dans la servitude, et le même sort nous attend si nous imitons leur conduite. Oui, si au lieu d'être enflammés d'amour pour la céleste Jérusalem, nous restons attachés étroitement à la vie présente, et plongés dans la fange des sollicitudes de la terre, nous ne pourrons jamais arriver à la patrie. "J'ai crié vers le Seigneur lorsque j'étais dans l'affliction, et Il m'a exaucé." Voyez vous à la fois l'avantage de l'affliction et la promptitude du secours de Dieu ? L'avantage de l'affliction qui leur inspire de faire à Dieu de saintes prières, la promptitude avec laquelle Dieu vient à leur secours, puisqu'à peine L'ont-ils invoqué Il les exauce. C'est ce qu'il avait fait précédemment pour leurs ancêtres dans l'Egypte. "J'ai considéré attentivement, dit-Il, l'affliction de mon peuple, j'ai entendu ses gémissements, et Je suis descendu pour le délivrer." (Ex 3,7-8). Vous donc, mon très-cher frère, lorsque la tribulation vous atteint, ne vous laissez aller ni au désespoir ni à la négligence, mais redoublez bien plutôt de zèle, car c'est alors que vos prières sont plus pures et la bienveillance de Dieu pour vous plus grande. Faites en sorte que toute votre vie soit une vie laborieuse et pénible, et rappelez-vous que tous ceux qui veulent vivre avec piété en Jésus Christ seront persécutés. (cf. II Tim 3,12), et que c'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu. (cf Ac 14,21). Ne désirez donc pas une vie molle et dissolue et ne cherchez pas à marcher par la voie large qui ne conduit pas au ciel, mais prenez bien plutôt la voie étroite et difficile. Voulez-vous parvenir dans les demeures célestes ? fuyez les plaisirs, foulez aux pieds la pompe extérieure de cette vie, méprisez les richesses, la gloire et la puissance, attachez-vous au contraire à la pauvreté, à la componction du coeur, aux larmes, et à tous les moyens qui peuvent assurer votre salut. Ces dispositions vous inspireront une sécurité parfaite, et donneront des ailes à vos prières. Soyez animés de ces sentiments, invoquez Dieu dans cet esprit, et vous serez infailliblement exaucé. C'est ce qui fait dire au Prophète : "Lorsque j'étais dans l'affliction, j'ai crié vers Dieu et Il m'a exaucé." Il veut vous apprendre à vous élever peu à peu, à donner pour ainsi dire des ailes à vos prières, afin de ne point vous laisser abattre par les tribulations, et de vous les rendre au contraire utiles et profitables.

Le prophète Élisée, qui n'était qu'un homme, ne permit pas à son disciple de repousser une femme qui venait le trouver : "Laissez-la lui dit-il, car son âme est dans l'amertume." (4 R 4,27). C'est-à-titre qu'aux yeux du prophète, son excuse et sa défense étaient son affliction. Comment donc supposer que Dieu vous repousse si vous vous approchez de Lui avec une âme plongée dans l'amertume ? Voilà pourquoi Jésus Christ Lui-même proclame bienheureux ceux qui pleurent, et malheureux ceux qui sont dans la joie. (cf. Lc 6,25). Aussi commence-t-il ses béatitudes par ces paroles : "Heureux ceux qui pleurent." (Mt 5,5). Si donc vous voulez monter ces degrés, retranchez de votre vie tout ce qui sent la mollesse et la nonchalance, astreignez-vous à un genre de vie sévère, séparez-vous de tous les soucis de la terre. C'est là le premier degré; car il est tout à fait impossible de franchir ce degré et de rester attaché à la terre.

2. Vous voyez combien le ciel est élevé, vous connaissez la brièveté du temps, vous savez combien la mort est incertaine. Ne différez donc point, ne tardez point d'un seul instant, mais entreprenez ce voyage avec un zèle ardent, afin que vous puissiez monter deux, trois, dix et même vingt degrés dans un seul jour.

"Seigneur, délivrez mon âme des lèvres injustes et de la langue trompeuse." (Ibid., 2). Voyez-vous ici la pratique évidente de ce précepte évangélique : "Priez, afin de ne point entrer en tentation?" (Lc 22,46). C'est qu'en effet, mon très-cher frère, il n'y a point de tentation plus dangereuse que d'être en butte aux attaques d'un homme trompeur. Un animal féroce est moins à craindre, car il se montre tel qu'il est, tandis que le trompeur cache si soigneusement son poison sous le voile de la douceur, qu'il est impossible de découvrir ses embûches, et que vous tombez sans défiance dans la fosse creusée sous vos pas. Aussi, le Roi-prophète ne cesse-t-il de prier Dieu de le délivrer de ces ennemis cachés. Or, s'il faut éviter les hommes fourbes et dissimulés, combien plus les trompeurs et ceux qui enseignent de fausses doctrines. Mais regardez surtout comme des lèvres trompeuses celles qui cherchent à attaquer la vertu et à entraîner dans le vice. Voilà pourquoi le Prophète demande à Dieu de délivrer son âme, car c'est contre elle que tous les traits sont dirigés. "Quel prix vous sera donné, quel fruit vous reviendra-t-il de votre langue trompeuse ?" (Ibid.,3). Une autre version porte : "Que vous donnera, que vous rapportera la langue trompeuse?" Une autre : "Que vous a donné, que vous a rapporté la langue qui est l'instrument de l'imposture ?" En s'exprimant de la sorte, le Roi-prophète veut nous montrer toute l'étendue, comme aussi toute la laideur de ce genre de méchanceté. Voyez en effet son indignation, sa colère même dans ces paroles : "Que recevrez-vous, et quel fruit vous reviendra-t-il de votre langue trompeuse ?" C'est-à-dire, quel supplice sera digne d'un tel crime ? C'est le langage qu'lsaïe tenait aux Juifs : "Comment vous frapper encore davantage, vous qui ne cessez d'ajouter à vos, prévarications ?" (Is 1,5); paroles qui reviennent à celles du Prophète : "Que recevrez-vous, et quel fruit vous reviendra-t-il de votre langue trompeuse ?" ou bien encore il veut dire que l'homme fourbe trouve son supplice dans son crime et qu'il prévient le châtiment qui lui est réservé par là même qu'il engendre le vice de son propre fonds. Il n'y a point en effet de plus grand supplice pour l'âme que le vice, avant même qu'il soit puni. Quel châtiment donc -serait digne d'un tel crime ? Il n'y en a point ici-bas, Dieu seul peut égaler ici le châtiment à la faute. L'homme resterait nécessairement en dessous, car ce genre de méchanceté est au-dessus de tout châtiment. Dieu seul peut le punir comme il le mérite, et c'est ce que le psalmiste veut faire entendre en ajoutant : "Des flèches aiguës, poussées par une main puissante, avec des charbons dévorants." (lbid., 4). Ces flèches sont ici le symbole du châtiment. Une autre version porte : "Les flèches du puissant sont aiguës avec des charbons amassés." Une autre : "Avec des charbons de genévrier," expressions métaphoriques qui ont pour but d'augmenter en nous la crainte du supplice. En effet, cette expression, "charbons amassés," et cette autre : "charbons de genévrier," ont le même sens. L'une fait ressortir la multitude des châtiments, et l'autre leur intensité. La traduction des Septante : "Avec des charbons dévorants," présente la même idée, c'est-à-dire avec des charbons qui dévastent, qui consument, qui anéantissent. Les saintes Écritures veulent nous représenter la Vengeance de Dieu sous ces images terribles pour nous, de flèches et de feu. Pour moi, il me semble voir ici une figure des peuples barbares, et c'est dans ce sens qu'un interprète a traduit : "Délivrez mon âme de la lèvre menteuse." Telles sont en effet leurs paroles, telles sont leurs rusés et leurs embûches, tout y respire la fourberie et le crime y abonde. "Malheur à moi, parce que mon exil s'est prolongé, j'ai habité sous les tentes de Cédar." (Ibid., 5). Une autre version porte : "Malheur à moi parce que j'ai prolongé mon séjour," Une autre : "Malheur à moi d'avoir été si longtemps dans une terre étrangère." C'est le cri de douleur des captifs de Babylone, mais saint Paul parlant de l'exil qui se prolonge sur cette terre, s'écrie aussi : "Pendant que nous sommes dans ce corps comme dans une tente, nous gémissons sous sa pesanteur," (II Cor 5,4). Et dans un autre endroit : "Non seulement les créatures gémissent, mais nous-mêmes qui possédons les prémices de l'Esprit, nous gémissons au dedans de nous." (Rom 8,23). Qu'est-ce en effet que la vie présente ? un véritable exil. Et que dis-je, un exil ? elle est mille fois plus triste qu'un exil. Aussi notre Seigneur Jésus Christ Lui-même l'appelle-t-il un chemin. "La porte de la vie est étroite, et le chemin qui y conduit est resserré," (Mt 7,14). La première chose confine la plus importante pour nous à savoir, c'est que nous ne sommes dans cette vie que des voyageurs. Les anciens patriarches le reconnaissaient hautement, et c'est ce qui les rend dignes de toute notre admiration. Vérité que saint Paul exprimait lorsqu'il disait : "C'est pour cette raison que Dieu ne rougit point d'être appelé leur Dieu," (Heb 11,16). Quelle est cette raison ? Parce qu'ils ont confessé qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur cette terre. (lbid., 13). Voilà la racine et le fondement de toute vertu. Celui qui reste étranger au milieu des choses d'ici-bas, deviendra citoyen du ciel. Celui qui est étranger ici-bas ne mettra point sa joie dans les biens de ce monde, il n'aura aucun souci, ni de la maison qu'il habite, ni des richesses, ni des aliments nécessaires à la vie, ni d'autres choses semblables. Voyez ceux qui habitent un pays étranger, le but unique de toutes leurs pensées, de tous leurs efforts, c'est d'être rendus à leur patrie, et ils se hâtent chaque jour de se rapprocher de la terre qui les a vu naître.

Ainsi, celui qui est enflammé du désir des biens célestes ne se laisse ni abattre par les tribulations, ni enfler d'orgueil par les prospérités de la vie présente, il passe entre ces deux écueils comme celui qui ne songe qu'à continuer sa route. Voilà pourquoi notre Seigneur nous ordonne de dire dans vos prières : "Que ton règne arrive," (Mt 6,1; Lc 11,2). Il veut que nous

ayons toujours dans le coeur le désir et l'amour de ce jour heureux, et que l'ayant sans cesse devant les yeux, nous n'arrêtions même plus nos regards sur les choses présentes. Eh quoi ! les Juifs, tant était grand leur désir de revoir Jérusalem, pleurent encore au souvenir du passé, même après leur délivrance, quelle sera donc notre excuse, quelle sera notre défense, si notre coeur n'est embrasé d'un ardent amour pour la Jérusalem céleste ?

3. Voyez comment les Juifs eux-mêmes déplorent le malheur où ils sont réduits de vivre au milieu de leurs ennemis : "J'ai habité, disent-ils, sous les tentes de Cédar, trop longtemps j'ai demeuré en ces lieux." Ils ne gémissent pas seulement d'être retenus sur une terre étrangère, mais d'habiter au milieu de peuples barbares. C'est aussi ce que faisaient les prophètes dans leurs lamentations sur la vie présente. "Malheur à moi, disaient-ils, parce que le saint a disparu de la terre, et il n'y a plus de juste parmi les hommes." Mich 7,1-2). Et le psalmiste lui-même s'écrie : "Sauvez-moi, Seigneur, parce qu'il n'y a plus d'homme saint sur la terre." (Ps 11,2). En effet, ce qui rend cette vie un fardeau accablant, ce ne sont point seulement les nombreuses vanités et les soucis multipliés dont elle est remplie, mais le grand nombre de méchants qu'on y rencontre. Rien n'est plus désagréable, rien n'est plus pénible que de vivre avec de tels hommes. Ni la fumée, ni la vapeur ne fatiguent autant les yeux que le commerce avec les hommes pervers ne porte la tristesse dans l'âme. N'entendez-vous pas notre Seigneur Jésus Christ Lui-même vous apprendre combien il est pénible de vivre avec les méchants ? Lorsqu'Il s'écrie : "Jusques à quand serai-Je avec vous ? jusques à quand vous supporterai-Je ?" (Mt 17,17), n'est-ce pas dire en termes équivalents : "J'ai habité sous les tentes de Cédar ?" Ces peuples barbares qui n'ont que des tentes ou des huttes pour habitation, traitent ceux qu'ils ont vaincus avec la cruauté des bêtes sauvages dont ils semblent avoir pris les instincts féroces. "Trop longtemps j'ai demeuré en ces lieux." Comment le peuple juif peut-il dire "trop longtemps," puisque la captivité ne dura que soixante-dix ans ? Ce qui lui fait trouver long ce temps, ce n'est pas le nombre des années, mais les dures épreuves de l'exil. Le temps est court, il est vrai, mais il paraît long à ceux qui souffrent. Tels doivent être nos sentiments, et quelque courte que soit notre vie sur la terre, le désir des biens célestes doit nous la faire paraître bien longue. Si je parle de la sorte, ce n'est point pour accuser la vie présente, loin de moi cette pensée, car elle est l'oeuvre de Dieu; non, je voudrais seulement vous exciter à l'amour des biens éternels, détacher votre coeur des jouissances de la vie présente et l'affranchir de la servitude du corps. Je voudrais que vous ne soyez pas comme ces âmes basses et vulgaires qui regardent la vie la plus longue comme étant toujours trop courte. Quoi de plus déraisonnable ? mais aussi quoi de plus grossier que ces hommes à qui l'on offre le ciel et tous ces biens "que l'oeil n'a point vus, que l'oreille n'a point entendus," (I Cor 2,9), et qui soupirent ardemment après des ombres, et veulent traverser le détroit de cette vie, bien qu'ils soient continuellement le jouet des flots soulevés, des tempêtes et des naufrages ? Que les sentiments d'un saint Paul étaient bien différents. Il se pressait, il se hâtait d'arriver au ciel, une seule chose le retenait, le salut des hommes.

"J'étais pacifique avec ceux qui haïssaient la paix; lorsque je leur parlais, ils s'élevaient contre moi sans sujet." (lbid., 7). Voyez comme le prophète fait ressortir tout ce qu'une telle vie a de pénible. Il ne dit pas : J'étais pacifique avec ceux qui n'ont pas la paix, mais : "J'étais pacifique avec ceux qui haïssaient la paix." Voilà l'avantage de la tribulation, voilà les fruits de la captivité. Mais qui de nous aujourd'hui pourrait tenir ce langage ? C'est beaucoup pour nous d'être pacifiques avec les amis de la paix, pour lui, il l'était avec ceux qui haïssaient la paix. Comment pourrons-nous arriver à ce degré de vertu, si nous vivons ici-bas comme des étrangers (car j'en reviens de nouveau à cette condition nécessaire, comme des voyageurs qui ne se laissent arrêter par aucune des choses qui se présentent à leurs regards ? En effet, la cause principale des dissensions et des guerres, c'est l'amour des biens de la terre, la passion de la gloire, de l'argent et des plaisirs. Coupez tous ces liens, qu'aucun d'eux ne retienne votre âme enchaînée, vous verrez alors quel est le principe de ces guerres, et quel fondement il faut donner à la vertu. C'est pour cela que Jésus Christ nous recommande d'être comme des brebis au milieu des loups. (Mt 10,16). Il ne veut pas que vous puissiez dire : J'ai tant souffert, que mon caractère en est aigri. Vos souffrances fussent-elles mille fois plus nombreuses, vous dit-Il, conservez la douceur de la brebis, et vous triompherez facilement des loups. Vous êtes en lutte avec un homme pervers et corrompu, mais les forces dont vous disposez vous rendent supérieur à tous les efforts des méchants. Quoi de plus doux qu'une brebis ? Quoi de plus féroce qu'un loup ? Et cependant la brebis triomphe du loup, comme nous le voyons dans la personne des apôtres. Car rien n'égale la puissance de la douceur, ni la force de la patience. Et c'est pourquoi Jésus Christ veut que nous soyons comme des brebis au milieu des loups. Mais ce n'est pas assez de cette recommandation, et il semble que cette douceur de la brebis ne suffit pas à celui qui se déclare son disciple, il ajoute donc : "Soyez simple comme des colombes." C'est-à-dire qu'Il veut que nous réunissions la mansuétude des deux animaux les plus remarquables par leur douceur et leur simplicité, tant est grande la douceur dont nous devons faire preuve parmi les hommes d'un caractère violent. Ne dites donc pas : C'est un méchant homme, je ne puis le supporter; car s'il faut faire preuve de douceur, c'est surtout dans nos rapports avec les hommes sans humanité; c'est alors que cette vertu apparaît dans toute sa force, c'est alors qu'elle atteint son objet dans toute son étendue, et que ses fruits brillent de tout leur éclat. "Lorsque je leur parlais, ils s'élevaient contre moi sans raison." Une autre version porte : "Lorsque je leur parlais, ils me déclaraient la guerre" ou bien : "Lorsque, je leur parlais, ils combattaient contre moi;" c'est-à-dire, c'est au moment même que je m'entretenais avec eux, que je leur donnais des marques d'amitié, en leur adressant les paroles les plus bienveillantes, c'est alois qu'ils s'emportaient, et qu'ils ourdissaient leurs ruses, sans que rien fut capable de les arrêter. Et cependant en face de ces dispositions haineuses, ma douceur ne se démentait pas. Voilà quels doivent être nos sentiments; qu'ils ne répondent à notre amour que par des outrages et des mauvais traitements, qu'ils nous tendent des pièges, ne laissons pas de leur opposer la même vertu.,

Rappelons-nous la parabole qui nous commande d'être comme des brebis au milieu des loups, et nous leur inspirerons ainsi des sentiments plus doux, et nous mériterons les biens du ciel. Puissions-nous les posséder tous un jour, par la grâce et la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ à qui soit la gloire dans les siècles des siècles. Amen.



- Jean Chrysostome

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Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /2008 11:34

(suite)

(58) Une relique est le reste d'un saint après sa mort aussi bien que n'importe quel objet sacré qui ait été en contact avec son corps. Le mot « relique » vient de reliquere latin, signifiant « laisser derrière. »
La première évidence de la vénération des reliques apparaît autour d'A.D. 156 dans le Martyrium Polycarpi.
Dans ce document, les reliques de Polycarpe sont considérées plus valables que les pierres précieuses et l'or (The Oxford Dictionary of the Christian Church, Third Edition, p. 1379); Father Michael Collins and Matthew A. Price, The Story of Christianity (DK Publishing, 1999), p. 91; The Early Liturgy, pp. 184-187.

(59) Ante Pacem, p. 91.

(60) From Temple to Meeting House, pp. 168-172.

(61) Voir le chapitre 8 pour des détails.

(62) C'est la table où la communion sainte a été placée.
L'autel-table signifie ce qui est offert à Dieu (l'autel) et ce qui est donné à l'homme (la table).
Protestant Worship and Church Architecture, P. 40.
Les autels latéraux n'ont pas été utilisées avant Grégoire le Grand (The History of Christianity: Volume 3, p. 550).

(63) Protestant Worship and Church Architecture, p. 63.

(64) Ibid., P. 42.

(65] Au quatrième siècle, on a interdit les laïcs d’aller à l'autel. Edwin Hatch, The Growth of Church Institutions (Hodder and Stoughton, 1895), pp. 214-215.

(66) Norman Towar Boggs, The Christian Saga (New York: The Macmillan Company, 1931), p. 209.

(67) A Historical Approach to Evangelical Worship, p. 103; History of the Christian Church: Volume 3, P. 542.

Les mots de l’introduction de Schaff indiquent : « Après que le christianisme a été reconnu par l'état et autorisé à la propriété, il a élevé des maisons de culte dans toutes les parties de l'empire romain. Il y avait probablement plus de bâtiment de cette sorte au quatrième siècle qu'il y a eu lieu dans n'importe quelle période, excepté peut-être le dix-neuvième siècle aux États-Unis… » voir également To Preach or Not to Preach?P. 29.
Norrington précise que les évêques des quatrièmes et cinquièmes siècles grandirent dans la richesse, ils dirigaient des programmes de construction raffinés d'église.
Everett Ferguson écrit, « pas avant l'âge de Constantin trouvent-nous des bâtiments particulièrement construits, les halls au début simples et puis les basiliques de Constantin. »
Avant Constantin, toutes les structures utilisées pour des rassemblements d'église étaient des « maisons ou des bâtiments commerciaux modifiés pour l'usage d'église » (Early Christians Speak, P. 74).

(68) En A.D. 312, Constantin a défait l'empereur occidental Maxence à la bataille du pont Milvien.
Constantin a clamé que la veille de la bataille, il a vu un signe de la croix dans les cieux et a été converti en Christ (Ken Connolly, The Indestructible Book, Grand Rapids: Baker Books, 1996, pp. 39-40)

(69) Ceci inclut les temples, les bureaux sacerdotaux, l'université des pontifes, les vierges vestales, et le titre (réservé) Pontifex Maximus (chef des prêtres païens).
Monsignor Louis Duchesne, histoire des débuts de l'église chrétienne : De sa base à la fin du cinquième siècle (Monsignor Louis Duchesne, Early History of the Christian Church: From Its Foundation to the End of the Fifth Century (London: John Murray, 1912), pp. 49-50; M.A. Smith, From Christ to Constantine (Downer’s Grove: InterVarsity Press, 1973), p. 172.

(70) Paul Johnson, A History of Christianity (New Your: Simon & Schuster, 1976), p. 68.

(71) Ibid., 68.

(72) Ibid.

(73) Il est également chargé de la mort de sa deuxième épouse, bien que quelques historiens croient que c'est une rumeur. Joan E. Taylor, Christians and the Holy Places: The Myth of Jewish-Christian Origins (Oxford: Clarendon Press, 1993), p. 297; History of the Christian Church: Volume 3, pp. 16-17; Ramsay MacMullen, Christianizing the Roman Empire: A.D. 100-400 (London: Yale University Press, 1984), pp. 44-58.

(74) Il est également chargé de la mort de sa deuxième épouse, bien que quelques historiens croient que c'est une rumeur. Joan E. Taylor, Christians and the Holy Places: The Myth of Jewish-Christian Origins (Oxford: Clarendon Press, 1993), p. 297; History of the Christian Church: Volume 3, pp. 16-17; Ramsay MacMullen, Christianizing the Roman Empire: A.D. 100-400 (London: Yale University Press, 1984), pp. 44-58.

(75) Constantin semble avoir pensé que le soleil inconquis (un dieu païen) et le Christ étaient de façon ou d'autre compatible (Justo L. Gonzalez, The Story of Christianity, Peabody: Prince Press, 1999, pp. 122-123).

(76) Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 20.

(77) Ibid.; The Early Liturgy, p. 136.

(78) The Story of Christianity (Gonzalez), p. 123.

(79) Pagans and Christians, p. 666; Caesar to Christ, pp. 63,656.

(80) The Oxford Dictionary of the Christian Church, Third Edition, p. 1307.

(81) Constantin a consacré la nouvelle ville le 11 mai 330. Il l'a orné avec des trésors pris des temples païens dans tout l'est. Robert M. Grant, Early Christianity and Society (San Francisco: Harper and Row Publishers, 1977), p. 155.

(82) Caesar to Christ, p. 656.

(83) A History of Christianity, p. 69; Early History of the Christian Church, p. P. 69. Dans l'église orientale, Constantin est appelé le 13ème apôtre et est réellement vénéré en tant que saint (The Oxford Dictionary of the Christian Church, Third Edition, p. 405; Christians and the Holy Places, p. 303).

(84) Christians and the Holy Places, p. 316.

(85) Ante Pacem, p. 93.

(86) Christians and the Holy Places, p. 308; The Secular Use of Buildings, pp. 222-237.

(87) La notion que les reliques avaient une puissance magique ne peut pas être accréditée aux juifs, parce qu’eux croyaient que tout contact avec un corps mort était une pollution.
Cette idée était complètement païenne (The Christian Saga, P. 210).

(88) A History of Christianity, p. 106. This is a quote from Vigilantius.

(89) Christians and the Holy Places, pp. 317, 339-341

(90) Ibid., p. 341.

(91) The Christian Saga, p. 202.

(92) The Story of Christianity (Gonzalez), p. 123.

(93) The Oxford Dictionary of the Christian Church, Third Edition, p. 1379. Helena a fait son pèlerinage à la terre sainte juste après l'exécution du fils de Constantin et du « suicide » de son épouse (Pagans and Christians, pp. 670-671, 674).

(94) Oscar Hardman, A History of Christian Worship (Tennessee: Parthenon Press, 1937).). Helena a donné à Constantin deux de ces clous : Un pour son diadème et l'autre pour son cheval (A History of Christianity, p. 106; Early History of the Christian Church, pp. 64-65).
« On a dit que la croix avait des puissances miraculeuses, et des morceaux de bois qu’on prétendait lui appartenir ont été trouvés partout dans l'empire » (The Story of Christianity, Gonzalez, p. 126).
La légende de la découverte de la croix par Helena a pris son origine à Jérusalem dans la deuxième moitié du quatrième siècle et s’est rapidement réparti dans l'empire entier.

(95) Christians and the Holy Places, p. 308; The Christian Saga, pp. 206-207.

(96) Certains de ces bâtiments d'église ont été érigés à un coût public (Pagans and Christians, pp. 667-668).

(97) Christians and the Holy Places, p. 309.

(98) Ante Pacem, P. 65. Ces endroits étaient désignés sous le nom du martyria.

(99) Ibid., P. 92 ; Histoire chrétienne, volume XII, non 1, issue 37, P. 35.

(100) Christians and the Holy Places, pp. 340-341. Comme J.G. Davies indique, « Comme les premiers chrétiens n'avaient aucune crypte sainte, le besoin de consécration n'a pas surgi. Ce n’est qu’au quatrième siècle, avec la paix de l'église, que la pratique de consacrer des bâtiments a commencée (The Secular Use of Buildings, pp. 9, 250).

(101) A History of Religious Architecture, p. 62.

(102) A History of Christianity, p. 209.

(103) Ante Pacem, P. 109. La rue Pierre avait 835 pieds de long (Christian History, Volume XII, No. 1, Issue37, p. 35).

(104) The Oxford Dictionary of the Christian Church, Third Edition, p. 1442.

(105) Edward Norman, The House of God: Church Architecture, Style, and History (London: Thames and Hudson, 1990), pp. 38-39.

(106) Ibid., P. 31.

(107) Protestant Worship and Christian Architecture, p. 56; Building God’s House in the Roman World, p. 150; Early Christianity and Society, pp 152-155.

(108) From Temple to Meeting House, p. 185.

(109) C'est une citation du Porphyre, auteur anti-Chrétien (The Secular Use of Church Buildings, p. 8). Porphyre a indiqué que les chrétiens étaient contradictoires parce qu'ils ont critiqué le culte païen, pourtant ont érigé les bâtiments qui ont imité les temples païens ! (Building God’s House in the Roman World, P. 129).

(110) The Story of Christianity (Gonzalez), P. 122. Selon le professeur Harvey Yoder, Constantin a construit l'église originale de Hagia Sophia (l'église de la sagesse) sur l'emplacement d'un temple païen et a importé 427 statues païennes de l'autre côté de l'empire pour le décorer (“From House Churches to Holy Cathedrals,” Lecture given in Harrisburg, VA, Oct., 1993).

(111) The Founders of the Western World, P. 209. La première basilique était l'église St-Jean Lateran construite à partir d’un palais impérial donné en A.D. 314 (Building God’s House in the Roman World,, P. 18). « Constantin, en décidant ce que l'église pionnière St-Jean Lateran devait être, a choisi la basilique comme modèle, l'établissant de ce fait en tant que norme pour les endroits du culte chrétien de Rome»

(Lionel Casson, Everyday Life in Ancient Rome, Baltimore: The Johns Hopkins University Press, 1998, p. 133).

(112) Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 19; The House of God, p. 24; The Early Liturgy, p. 123
Le mot basilique vient du basileus grec qui veut dire « roi. »
« Les architectes chrétiens ont adapté le plan païen, installant un autel près de la grande apside arrondie à une extrémité de l'édifice, où le roi ou le juge était assis ; l'évêque devait maintenant remplacer l'honorable païen. » Father Michael Collins and Matthew A. Price, The Story of Christianity (DK Publishing, 1999), p. 64.

(113) Protestant Worship and Christian Architecture, p. 56. Un érudit catholique dit, « longtemps avant l'époque chrétienne, les diverses sectes païennes et les associations avaient adapté le type de basilique au culte » (The Early Liturgy, p. 123; From Temple to Meeting House, pp. 162-163. En outre, Gregory Dix précise que les églises de Constantin à Jérusalem et à Bethlehem, construites entre A.D. 320 et 330, ont été modelées sur les sanctuaires païens syriens (The Shape of the Liturgy, New York: The Seabury Press, 1982, p. 26).

(114) Michael Gough, The Early Christians (London: Thames and Hudson, 1961), p. 134.

(115) The Early Christians, p. 134.

(116)The Early Liturgy, p. 137.

(117) Protestant Worship and Church Architecture, p. 57.

(118) Ibid., pp 57, 73-74. « Le bâtiment d'église n'était plus la maison du peuple de Dieu pour leur culte commun, mais la Maison de Dieu dans laquelle il était permis d'entrer avec toute vénération. Ils doivent rester dans la nef (où les membres de la congrégation s'assoient et se tiennent) et s'abstenir d’entrer dans le choeur (la plateforme du clergé) qui était pour le choeur ou le sanctuaire réservé pour le sacerdoce »

(From Temple to Meeting House, p 244; The Growth of Church Institutions, pp. 219-220).

(119)Les autels étaient faits de bois au début. Alors, au début du sixième siècle, ils étaient faits de marbre, de pierre, d’argent ou d’or. The History of Christianity: Volume 3, p. 550

(120) Ante Pacem, p. 93; Protestant Worship and Church Architecture, p. 58; William D. Maxwell, An Outline of Christian Worship: Its Developments and Forms (New York: Oxford University Press, 1936), p. 59.

(121) The History of Christianity: p.204
(122) The History of Christianity: p.204

(123)Ibid., p. 551

(124) A History of Religious Architecture, p. 64.

(125) The Oxford Dictionary of the Christian Church, Third Edition, p. 302.

(126) Protestant Worship and Church Architecture, p. 57.

(127) The Secular Use of Church Buildings, p. 11; The Shape of the Liturgy, p. 28.

(128) Protestant Worship and Church Architecture, p. 59.

(129) The Shape of the Liturgy, p. 28.

(130) The House of God, pp. 23-24.

(131) Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 19. Grégoire le Grand (540-604) est le premier pour prescrire l'utilisation l'eau et les reliques saintes de chrétien pour épurer les temples païens à l'usage chrétien.
Bede, A History of the Christian Church and People (New York: Dorset Press, 1985), pp. 86-87 (livre I, chapitre 30).
Ces pages contiennent des instructions de Grégoire le Grand jusqu’à quel point les temples païens devaient être sanctifiés pour l'usage chrétien.
Voir également John Mark Terry, Evangelism: A Concise History (Nashville: Broadman & Holman Publishers, 1994), pp. 48-50; The Secular Use of Church Buildings, p. 251.

(132) Ibid., p. 20; Protestant Worship and Church Architecture, p. 56.

(133) Ibid., p. 20; Protestant Worship and Church Architecture, p. 56

(134) The Early Liturgy, p. 132

(135) Richard Krautheimer, Early Christian and Byzantine Architecture (Middlesex: Penguin Books, 1986), pp. 40-41.
Krautheimer donne une description vive des parallèles entre le service impérial romain et la liturgie chrétienne sous Constantin.

(136)The Early Liturgy, pp. 129-133.

(137) Voir chapitre 6 pour une pleine discussion.

(138) The Story of Christianity (Gonzalez), p. 125

(139) Kenneth Scott Latourette retrace l'influence forte du paganisme Greco-Romain dans la foi chrétienne en son livre A History of Christianity (New York: Harper and Brothers, 1953), pp. 201-218.

(140) Protestant Worship and Church Architecture, p. 56

(141) The Early Liturgy, pp. 130, 133.

(142) les historiens appellent la période du règne de Constantin « la paix. »
La paix est venue réellement avec l'édit de Galérien en A.D. 311.

Elle a été alors popularisée par l'édit de Milan dans A.D. 313. Ces édits ont arrêté la persécution méchante de Dioclétien débutée en A.D. 303.
Juste 11 ans après l'édit de Milan, Constantin, le premier empereur chrétien, ces règles sont devenus règle unique de l'empire romain (The Story of Christianity (Gonzalez), pp. 106-107; Caesar to Christ, p. 655).

(143) Adolf Von Harnack estime qu'il y avait trois à quatre millions de chrétiens dans l'empire au début du règne de Constantin. The Mission and Expansion of Christianity in the First Three Centuries, Volume 2 (New York: G.P. Putnam’s Sons, 1908), p. 325.),
D'autres l'estiment à seulement quatre ou cinq pour cent de la population de l'empire (Christians and the Holy Places, p. 298).

(144) A History of Christianity, p. 126; Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 19.

(145) The Early Liturgy, p. 123.

(146) Will Durant, The Age of Faith (New York: Simon & Schuster, 1950), p. 8.

(147) The Search for the Origins of Christian Worship, p. 65.

(148) Early Christianity and Society, p. 163

(149) Constantin avait accordé l’exemption de taxes en AD. 323 Caesar and Christ, p. 656

(150)Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 20.

(151) From Temple to Meeting House, pp. 167, 180. Constantin construisit des cryptes sur les sites d’histoire biblique. (Pagans and Christians, p. 674).

(152) Contrastez ceci avec la marque 14:58, actes 7:48, le cor 2. 5:1, Heb. 9:11, et Heb. 9:24.

(153) To Preach or Not to Preach?, p. 29 J.D. Davies écrit, « quand les chrétiens ont commencé à construire leurs grandes basiliques, ils ont cherché des conseils de leur Bible et bientôt appliquaient tout ce qui a été dit au sujet du temple de Jérusalem à leurs nouveaux édifices, apparemment ignorant du fait que ce faisant ils se comportaient contrairement aux perspectives du NT. »
Davies continue pour dire que le culte des saints (vénérant les saints morts) et son intégration régulière dans les bâtiments d'église a finalement placé son sceau sur les perspectives de l'église comme endroit saint, « envers lequel les chrétiens devaient adopter la même attitude que les juifs envers le temple de Jérusalem et des païens à leurs cryptes » (The Secular Use of Church Buildings, pp. 16-17).
% Oscar Hardman écrit, « le système romain d'administration et l'architecture de ses plus grandes maisons et halls publics ont prêté des conseils suggestifs à l'église dans la graduation de sa hiérarchie et la définition de ses sphères de juridiction, et dans la construction de bâtiments de culte » (A History of Christian Worship, pp. 13-14).

(154) The Christian Saga, p. 209

(155) Marc 14: =58 ; Actes 7:48 ; 17:24 ; Gal. 4:9 ; Col 2:14 - 19 ; 1 Pi 2:4 - 9 ; Heb. 3-11.

(156) Protestant Worship and Church Architecture, p. 51

(157) Ibid., p. 57

(158]Pour des détails voir le Richard Krautheimer, premier chrétien et architecture bizantine (Middlesex : Pingouin Books, 1986).

(159) Pour des détails voyez The House of God, pp. 51-71.
La Hagia Sophia (L’Église de la Sainte Sagesse), qui s'est ouverte en AD 360 et a été reconstruite dans AD 415, est réputée par l'église orientale pour être l'incorporation parfaite d'un bâtiment d'église.

(160) A History of Religious Architecture, Chapter 10.

(161)The House of God, pp. 104-135.

(162) A History of Religious Architecture, Chapter 11-14 and Otto Van Simon’s classic volume The Gothic Cathedral: Origins of Gothic Architecture & the Medieval Concept of Order (Princeton: Princeton University Press, 1988).

(163)Early Christian and Byzantine Architecture, p. 43

(164) The Oxford Dictionary of the Christian Church, Third Edition, p. 302. Frank Senn explique comment la structure gothique a dispersé le rassemblement et a reflété le compartimentalisation du clergé sur les laïcs (Christian Liturgy, pp. 212-216).

(165) The Age of Faith, p. 856

(166) The Gothic Cathedral, P. 122. Senn écrit, « plus d'espace entre les piliers pouvait être rempli de plus grandes fenêtres, ce qui donnait une légèreté et un éclat aux nouveaux bâtiments dont les Ancien bâtiments romans manquaient. Les fenêtres pouvaient être remplies de vitraux, qui pourrait montrer les histoires bibliques ou utiliser les symboles théologiques qui ont été précédemment peints sur les murs (Christian Liturgy, P. 214).

(167) Ibid., p. 857.

(168)The Age of Faith, p. 856

(169)The House of God, pp. 153-154; Exploring Churches, pp. 66-67.

(170) Gothic Cathedral, pp. 22-42, 50-55, 58, 188-191, 234-235.
Von Simon montre comment la métaphysique de Platon a formé l'architecture gothique.
La lumière et la luminosité atteignent leur perfection dans les fenêtres gothiques de vitraux.
Des nombres de proportions parfaites harmonisent tous les éléments du bâtiment.
La lumière et l'harmonie sont des images du ciel ; elles sont les principes de l’ordre de la création.
Platon a enseigné que la lumière est le plus notable des phénomènes, le plus près de la forme pure. Le Néo-platonisme concevait la lumière comme réalité transcendantale qui illumine notre intellect pour nous faire saisir la vérité.
La conception gothique était essentiellement le mélange des visions de Platon, d'Augustin, et de Denis, le pseudo Aréopagite (un Néo-platoniste remarquable).

(171) Protestant Worship and Church Architecture, p. 6.

(172) Neil Carter, « l'histoire de Steeple, » manuscrit non publié, 2001. L'à texte intégral peut être accédé chez www.christinyall.com/steeple.html

(173) From Temple to Meeting House, p. 190.

(174) L'architecture baroque des 17ièmes et 18ièmes siècles a suivi le chemin du gothique en séduisant les sens avec sa richesse et décoration harmonieuses (Exploring Churches, pp. 75-77). J.G. Davies déclare que dans l'ouest pendant le moyen âge, les cathédrales étaient considérées comme des modèles du cosmos (The Secular Use of Church Buildings, P. 220).

(175) Protestant Worship and Church Architecture, p. 131.

(176) Pour une discussion détaillée des spécificités historiques de l'architecture gothique, voyez The Age of Faith, de Will Durant le chapitre 32.
Bien que désuète, l'architecture gothique a fait une réapparition parmi les protestants avec la renaissance gothique au milieu du 19ième siècle.
Mais la construction gothique a cessé après la deuxième guerre mondiale (architecture protestante de culte et d'église, pp. 130-142 ; The House of God, pp. 252-278

(177) Christian Liturgy, p. 604.

(178) See 1 Cor. 2:9-16.

(179) Protestant Worship and Church Architecture, P. 64.
Le premier bâtiment d'église protestante était le château chez Torgua construit en 1544 pour le culte luthérien.
Il n'y avait aucun choeur, et l'autel était devenu une table simple (From Temple to Meeting Place, p. 206).

(180) Protestant Worship and Church Architecture, p. 78

(181) A Historical Approach to Evangelical Worship, pp. 142-143, 225. Intéressant, les 19ièmes et 20ièmes siècles ont vu une renaissance importante d'architecture médiévale parmi tous les corps protestants (Protestant Worship and Church Architecture, p. 64).

(182) Protestant Worship and Church Architecture, p. 79

(183) « de tous grands professeurs du christianisme, Martin Luther a perçu le plus clair la différence entre l'Ecclesia du Nouveau Testament et l'église institutionnelle, et a réagi le plus brusquement contre le quiproquo qui les identifierait. Par conséquent il a refusé de tolérer le mot « église » il l'a appelée une terme ambiguë obscure. Dans sa traduction de la Bible, il a rendu l'ecclesia par le « rassemblement »…
il a réalisé que l'ecclesia du Nouveau Testament n’est pas « une chose, » une « institution, » mais plutôt une unité de personnes, un peuple, une communion… son aversion pour le mot « église, » était si forte, même les faits de l'histoire le prouvent davantage.
L'utilisation linguistique de la réforme et de l'ère post-Réforme a dû parvenir aux limites avec l'idée puissamment développée de l'église, et par conséquent toute confusion sur l'utilisation de ce » mot ambigu « obscur a pénétré la théologie de la Réforme. Il était impossible de reculer l'horloge un millénium et demi.
La conception « église est restée irrévocablement moulée par ce processus historique de 1500 ans… » (Emil Brunner, The Misunderstanding of the Church, London: Lutterworth Press, 1952, pp. 15-16).

(184) Martin Luther, Luther’s Works (Philadelphia: Fortress Press, 1965), pp. 53-54.

(185) Protestant Worship and Church Architecture, p. 82.

(186) Exploring Churches, pp. 72-73.
L'autel-table a été déplacé de la position élevée de « l’autel » et abaissé l’étage du choeur (plateforme de clergé), lui donnant une position de moindre proéminence.
Le pupitre a été rapproché de la nef où le peuple est assis, afin de faire du sermon une partie fixe du service.

(187) Voir Gen. 11:3 - 9. L'histoire du clocher est basée sur « l'histoire du clocher, » le manuscrit non publié de Neil Carter, 2001.
Le texte intégral peut être accédé chez www.christianityall.com/steeple.html

(188) Zahi Havass, The Pyramids of Ancient Egypt (Pittsburgh: Carnegie Museum of Natural History, 1990), p. 1; Ernest H. Short, A History of Religious Architecture (New York: The MacMillan Company, 1936), p. 13

(189) A History of Religious Architecture, p. 167.

(190) The House of God, p. 160.

(191) Charles Wicks, Illustrations of Spires and Towers of the Medieval Churches of England (New York: Hessling & Spielmeyer, 1900), p. 18.

(192) Paul and Teresa Clowney, Exploring Churches (Grand Rapids: Eerdmans Publishing Company, 1982), p. 13.

(193) The Age of Faith, p. 865.

(194) Le terme britannique anglican pour clocher est « flèche »

(195) Exploring Churches, p. 13.

(196) Gerald Cobb, London City Churches (London: Batsford, 1977), p. 15ff.

(197) Viktor Furst, The Architecture of Sir Christopher Wren (London: Lund Humphries, 1956), P. 16.
Puisque les églises de Londres étaient tellement serrées entre d'autres bâtiments, peu de place était considérée pour l'emphase sur rien d’autre que la flèche elle-même.
En conséquence, Wren a établi la tendance des bâtiments d’églises avec les côtés relativement réguliers comportant une flèche disproportionnellement grande et fleurie sur une extrémité (Paul Jeffery, The City Churches of Sir Christopher Wren, London: The Hambledon Press, 1996, p.88).

(198) The House of God, p. 251

(199)Peter Williams, Houses of God (Chicago: University of Illinois Press, 1997), pp. 7-9; Colin Cunningham, Stones of Witness (Gloucestershire: Sutton Publishing, 1999), p. 60

(200) Matt. 1:23

(201) L'ambo est la terme latin pour le pupitre.
Il est dérivé de l'ambon qui veut dire la « crête d'une colline. »
La plupart des ambos ont été élevés et atteints par des marches (Encyclopedia of Early Christianity, p. 29; Peter F. Anson, Churches: Their Plans and Furnishings, Milwaukee: Bruce Publishing Co., 1948, p. 154

(202) L'ambo est la terme latin pour le pupitre. Il est dérivé de l'ambon qui veut dire la « crête d'une colline. » La plupart des ambos ont été élevés et atteints par des marches (Encyclopedia of Early Christianity, p. 29; Peter F. Anson, Churches: Their Plans and Furnishings, Milwaukee: Bruce Publishing Co., 1948, p. 154

(203) New Wine in Old Wineskins, p. 76.

(204) The Early Christians, P. 172. Encyclopedia of Early Christianity, P. 29. Le prédécesseur de l'ambo est le « migdal » de la synagogue. « Migdal » signifie la « tour » dans l'hébreu.

(205) Encyclopedia of Early Christianity, p. 29.

(206) Latin for “pulpit.” Building God’s House in the Roman World, p. 124

(207) Christian Smith, Going to the Root (Scottdale: Herald Press, 1992), p. 83.

(208) Building God’s House in the Roman World, p. 124.

(209) Ibid.

(210) Ibid.

(211) New Wine in Old Wineskins, p. 76.

(212) exploring Churches, p. 26.

(213) Christian Worship and Its Cultural Setting, p. 45.

(214) Owen Chadwick, The Reformation (Penguin Books, 1968), P. 422.
Au 16ième siècle, le pupitre était combiné avec le bureau de lecture (ou le lutrin) pour faire simple structure un « double. »
Le bureau de lecture était la pièce la plus basse du pupitre (New Wine in Old Wineskins, P. 77)..

(215) Christian Worship and Its Cultural Setting, p. 45.

(216) “All Eyes to the Front: A Look at Pulpits Past and Present,” Your Church, January/February 2002, p. 44.

(217) James F. White, The Worldliness of Worship (New York: Oxford University Press, 1967), p. 43.

(218) The Oxford Dictionary of the Christian Church, Third Edition, p. 1271; Going to the Root, p. 81.

(219) The Secular Use of Church Buildings, P. 138.
De temps en temps quelques bancs en bois ou en pierre ont été donnés pour les vieillards et les malades

(220) New Wine in Old Wineskins, p. 73.

(221) Ibid., P. 74. Vers la fin du Moyen Âge, ces sièges ont été minutieusement décorés des images des saints et des animaux de fantaisie ((To Preach or Not to Preach?, p. 31; J.G. Davies, The Westminster Dictionary of Worship, Philadelphia: The Westminster Press, 1972, p. 312).

(222)Doug Adams, Meeting House to Camp Meeting (Austin: The Sharing Company, 1981), p. 14..

(223) Exploring Churches, p. 28.

(224) Christian Liturgy, p. 215.

(225) Exploring Churches, p. 28.

(226) The Secular Use of Church Buildings, p. 138.

(227) Protestant Worship and Church Architecture, p. 101.

(228) Exploring Churches, p. 28

(229) The Secular Use of Church Buildings, p. 139;

(230) The Secular Use of Church Buildings, P. 139.
Quelques ecclésiastiques ont attaqué l'abus du décorum des bancs.
Un prédicateur est noté pour donner un sermon déplorant de siège que le rassemblement « ne veut rien d’autre que des lits pour entendre le Parole de Dieu … »

(231) New Wine in Old Wineskins, p. 74..

(232) Meeting House to Camp Meeting, p. 14.

(233) Protestant Worship and Church Architecture, p. 85.

(234) Ibid., p. 107

(235) Ibid., p. 85.

(236) Ibid., p. 107.

(237) Exploring Churches, p. 74.

(238) Protestant Worship and Church Architecture, p. 118.

(239) Exploring Churches, p. 17.

(240) Protestant Worship and Church Architecture, p. 121ff.

(241) From Temple to Meeting House, pp. 237, 241.

(242) Protestant Worship and Church Architecture, p. 140

(243) Protestant Worship and Church Architecture, P. 129.
Quelques églises ont les baptistères intégrés derrière le pupitre et le choeur.
Dans la tradition catholique, des bougies n'ont pas été généralement placées sur l'autel-table avant le 11ième siècle (The Early Liturgy, P. 133).

(244) Protestant Worship and Church Architecture, p. 134

(245) Ibid., p. 133.

(246) Ibid., pp. 120, 141.

(247) Ibid., p. 125.

(248) Ibid., p. 129

(249) Rethinking the Wineskin, chapitre 3. Comme J.G. Davies indique, « la question du bâtiment d'église est inséparable de la question de l'église et de sa fonction dans le monde moderne » (The Secular Use of Church Buildings, p.208).

(250) Leonard Sweet, « Church Architecture for the 21st Century, » Your Church Magazine, mars/avril 1999, P. 10.
En cet article, Sweet essaye d'envisager les bâtiments d'église postmodernes qui éclatent l’ancien moule l'architectural qui favorise la passivité.
Ironiquement, cependant, Sweet lui-même est inconsciemment retenu captif aux anciens paradigmes de bâtiment d'église comme espaces sacrés.
Il écrit, « naturellement, vous ne construisez pas simplement un bâtiment quand vous construisez une église ; vous construisez un espace sacré. »
Cette sorte de pensée païenne dérange profondément !

251 Christian Liturgy, P. 212. Le bâtiment d'église de style auditorium transforme le rassemblement en assistance passive tandis que le Gothique le disperse par une longue, étroite nef ou dans les recoins et les fentes (P. 604). 252 A quote from Gotthold Lessing (Lessing’s Theological Writings). 253Protestant Worship and Church Architecture, p. 5. 254 The Worldliness of Worship, pp. 79-83 255Platon craignait d'exposer la jeunesse à certains types de musique parce qu'il pouvait exciter les émotions fausses (la République, 3:398). 256Protestant Worship and Church Architecture, p. 19 257 Ces perspicacités doivent beaucoup à mon ami Hal Miller. 258 R. Sommer parle « d'un espace sociolecte » comme endroit où les gens tendent à éviter le contact personnel entre eux. Le bâtiment moderne d'église adapte la description de Sommer plutôt bien Sociofugal Space,” American Journal of Sociology, 72, 1967, p. 655). 259To Preach or Not to Preach?, p. 30. 260 The Secular Use of Church Buildings, p. 206. 261 Going to the Root, p. 95. 262 Ibid. 263 Howard Snyder démolit la plupart des arguments communs pour « avoir besoin » des bâtiments d'église dans son Radical Renewal: The Problem of Wineskins Today (Houston: Touch Publications, 1996), pp. 62-74. 264 Acts 17:6. 265Pour une discussion sur le pourquoi les premiers chrétiens se sont réunis dans les maisons et comment les grands rassemblements peuvent entrer dans des églises de maison, voyez Rethinking the Wineskin Chapter 3. 266 Un auteur catholique anglais l'a mis de cette façon, « s'il y a une méthode simple de sauver la mission de l'église que c'est probablement la décision pour abandonner des bâtiments d'église pour elles sont les endroits fondamentalement artificiels… et ils ne correspondent pas à quelque chose qui est normal dans la vie quotidienne » (du temple à endroit de réunion, P. 323). 267 Richard Bushman, The Refinement of America (New York : Alfred Knopf, 1992,) p. 338. Entre 1820 et 1840, les églises américaines ont commencé à apparaître avec les colonnes doriques réminiscentes du classicalism grec et des passages arqué réminiscents de Rome antique (Houses of God,, P. 12).

Par Laménorah - Publié dans : La bible
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Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /2008 11:17

Notes du 3ème chapitre

Très instructives

Notes

(1)Comme plus tôt indiqué, un mélange de judaïsme et de religion païenne à mystère ont fortement influencé la forme de l'église après l'âge apostolique. Ilion T. Jones, une approche historique au culte évangélique (Ilion T. Jones, A Historical Approach to Evangelical Worship (New York: Abingdon Press, 1954), pp. 94, 97.

(2)Jean 1:14 (le Parole grec pour demeuré veut dire littéralement « tabernacle ») ; 2:19 - 21.

(3) Marc 14:58 ; Actes 7:48 ; 1 cor. 3:16 ; Cor 2. 5:1, 6:16 ; Eph. 2:21 - 22 ; Heb. 3:6 - 9, 9:11, 24 ; 1 Tim. 3:15.

(4)Heb. 4:14 ; 5:5,6,10 ; 8:1.

(5) 1 Pi. 2:9 ; Apoc 1:6.

(6)Heb. 7:27 ; 9:14,25 - 28 ; 10:12 ; 1 Pier. 3:18. Hébreux souligne continuellement que Jésus s'est offert « une fois pour toutes » soulignant le fait qu'il n'a pas besoin d'être sacrifié encore.
Le sacrifice du Christ sur le Calvaire était tout suffisant.

(7) Le message d’Étienne dans les Actes 7 indique que « le temple était simplement une maison synthétique ayant commencé avec Salomon ; il n'avait aucun lien avec la tente de rencontre que Moïse avait été commandée d'établir sur un modèle divinement indiqué et qui avait continué jusqu'au temps de David » (Harold W. Turner, From Temple to Meeting House: The Phenomenology and Theology of Places of Worship, The Hague: Mouton Publishers, 1979, pp. 116-117).
Voyez également la Parole contrastante du Seigneur dans Marc 14:58 quand Il dit que le temple de Salomon (et de Hérode) a été fait « avec des mains, » tandis que le temple qu'il relèverait était fait « sans mains. »

Étienne emploie les mêmes Paroles dans les actes 7:48 que Dieu … ne demeure pas dans des temples « faits avec des mains. » En d'autres termes, notre Père merveilleux n'est pas à loyer!

(8)Col. 2:16 - 17. Que le Christ soit venu pour accomplir les ombres de la loi juive est le thème central du livre d'Hébreux.
Tous les auteurs du NT affirment que Dieu n'a besoin d'aucun sacrifice saint ni d'un sacerdoce de médiation.
Tout a été accompli dans Jésus, le Sacrifice et le prêtre de médiation.

(9) Le paganisme a dominé l'empire romain jusqu'autour du quatrième siècle.
Mais plusieurs de ses éléments ont été absorbés par les chrétiens aux troisième et quatrièmes siècles.
Le terme « païen » était une invention des apologistes chrétiens afin d'essayer de regrouper les non Chrétiens dans un paquet commode.
Un « païen » est un habitant de la campagne; un habitant du pagus ou de la zone rurale.
Puisque le christianisme s'est principalement étendu dans les villes, les rustres de pays, ou « païens, » étaient considérés en tant que ceux qui croyaient en des dieux anciens. (Chrétiens and the Holy Places, P. 301).

(10) Ernest H. Short consacre un chapitre entier à l'architecture des temples grecs en son livre une History of Religious Architecture (London: Philip Allen & Co., 1936), chapitre 2. David Norrington écrit, « les bâtiments religieux étaient, néanmoins, une partie intégrale de la religion Gréco-Romaine » (David C. Norrington To Preach or Not to Preach? The Church’s Urgent Question, Carlisle: Paternoster Press, 1996, p. 27). Les païens avaient également des tombeaux « saints ». Michael Grant, The Founders of the Western World: The History of Greece and Rome (New York: Charles Scribner’s Sons, 1991), pp. 232-234.

(11) Robin Lane Fox, Pagans and Chrétiens (New York: Alfred Knopf, 1987), pp. 39, 41-43, 71-76, 206.

(12) Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 3

(13) 1 cor. 3:16 ; Gal. 6:10 ; Eph. 2:20 - 22 ; Heb. 3:5 ; 1 Tim. 3:15 ; 1 Pi. 2:5 ; 4:17. Tous ces passages se rapportent au peuple de Dieu, pas à un bâtiment. Dans les Paroles d'Arthur Wallis, « dans l’Ancien Testament, Dieu avait un sanctuaire pour son peuple ; dans le nouveau, Dieu a son peuple comme sanctuaire. »

(14) Selon le NT, l'église est la fille la plus belle au monde : Jean 3:29 ; Cor 2. 11:2 ; Eph. 5:25 - 32 ; Apoc. 21:9.

(15) Clément d'Alexandrie, l'instructeur, livre III, ch. 11.

(16) Adolf Von Harnack dit des chrétiens des premiers et deuxièmes siècles, « une chose est claire, aucun endroit particulier pour le culte n'avait encore surgi. L'idée chrétienne de Dieu et du service divin non seulement n'a pas favorisée cette idée, mais l'a exclu, alors que les circonstances pratiques de la situation retardaient son développement » (To Preach or Not to Preach? p. 28).

(17) Robert Saucey, The Church in God’s Program, p. 12; A.T. Robertson, A Grammar of the Greek New Testament in the Light of Historical Research, p. 174.
Le mot anglais « church » ainsi qu’en écossaise « kirk » ainsi que le mot kirche allemand sont tous des formes dérivées du mot grec kuriakon qui veut dire « appartenant au Seigneur. »
Le mot anglais « church » vient de l’ancien cirice ou circe anglais qui est dérivé du kuriakon grec.
Avec le temps, il a pris la signification de la « maison de Dieu » et fut compliqué ou emberlificoté pour se rapporter à un bâtiment.
Les traducteurs de la Bible anglaise nous ont faits une injustice énorme en traduisant l'ekklesia en « église. »
Ekklesia, en dans ses 114 parutions dans le NT, signifie toujours une assemblée du peuple (The Church in God’s Program, pp 11.16).

William Tyndale devrait être recommandé parce que dans sa traduction du NT, il a refusé d'employer le mot « église » pour traduire l'ekklesia.
Au lieu de cela, il l'a traduit plus correctement en tant que « rassemblement. »
Malheureusement, les traducteurs du KJV ont choisi de ne pas suivre la traduction supérieure de Tyndale dans cette Mat.ière et ont recouru à « église » comme traduction d'ekklesia.
Ils ont rejeté la traduction correcte de l'ekklesia en tant que « rassemblement » parce que c'était la terminologie des puritains (“The Translators to the Reader” from the Preface to the 1611 translation in G. Bray, Documents of the English ReforMat.ion, Cambridge: James Clarke, 1994, p. 435).

(18) The Instructor, Book III, Ch. 11 Clément écrit, « La femme et l'homme doivent aller à l'église vêtus décemment. »

(19) Graydon F. Snyder, Ante Pacem: Archaeological Evidence of Church Life Before Constantin (Mercer University Press/Seedsowers, 1985), P. 67. Snyder écrit, « Il n'est aucune évidence littéraire ni indication archéologique qu'une telle maison a été convertie en bâtiment d'église. Non plus y a-il quelqu’église existante qui certainement aurait été construite avant Constantin. »
Dans un autre oeuvre Snyder écrit, « Les premières églises se rencontraient uniformément dans les maisons.
Jusqu'à l'an 300 nous ne connaissons aucun bâtiments construit d'abord comme église (First Corinthians: A Faith Community Commentary, Macon: Mercer University Press, 1991, p. 3).

(20) Heb. 13:15 ; 1 Pi. 2:5

(21) « selon la loi canonique, une église est un bâtiment sacré dédié au culte à Dieu pour l'utilisation de tout fidèle et à l'exercice public de la religion » (Peter F. Anson, Churches: Their Plans and Furnishings, Milwaukee: Bruce Publishing Co., 1948, p. 3).

(22) Pagans and Chrétiens, pp 71, 207, 27, 347, 355. Fox déclare que « dans le christianisme moderne, il y a plus de 1.6 million d'adultes voués à la virginité » (P. 355).
Ils s'appellent des nonnes et des prêtres.

(23) Étienne également a parlé négativement au sujet du temple. Jésus et Étienne ont été chargés du même crime, parler contre le temple (Marc 14:58 ; Actes 6:13 - 14).

(24) Jean 2:19 - 21. De manière significative, le voile du temple s’est rompu par le milieu à la mort de Jésus (Mat.. 27:50 - 51).

(25) À sa résurrection, le Christ est devenu « esprit vivifiant » (1 cor. 15:45).
Par conséquent, il peut prendre la résidence dans les croyants faisant d’eux de ce fait sa maison.

(26) Jean 2:12 - 22. Voir Oscar Cullman, Early Christian Worship (London: SCM Press, 1969), pp. 72-73, 117.)

(27) Jean 4:23. Les chrétiens du NT croyaient que l'église, la communauté des croyants était le temple.
Et ce culte n'était pas localisé à un bâtiment ni extrait de la totalité de la vie.
Ainsi dans leurs esprits il n'existait pas l'idée « d'un endroit saint. »
La place « sainte » des chrétiens est aussi omniprésente que leur Seigneur ascensionné !
Le culte n'est pas quelque chose qui se produit dans un certain endroit à un certain temps.
C'est un style de vie (J.G. Davies, The Secular Use of Church Buildings, New York: The Seabury Press, 1968, pp. 3-4).

(28) James D.G. Dunn, “The Responsible Congregation, 1 Corinthians 14:26-40,” in Charisma and Agape (Rome: Abbey of St. Paul before the Wall, 1983), pp. 235-236.

(29) L'apologiste chrétien Minucius Felix du troisième siècle indique, « nous n'avons aucun temple et aucun autel » (The Octavius of Minucius Felix, Chapter 32). See also Robert Banks, Paul’s Idea of Community (Peabody: Hendrickson Publishers, 1994), pp. 8-14, 26-46. (30 Actes 2:46 ; 8:3 ; 20:20 ; ROM. 16:3,5 ; 1 cor. 16:19 ; Col 4:15 ; Phm. 1:12 ; 2 Jean 10. Il convient de noter qu'occasionnellement, les chrétiens ont employé les bâtiments déjà existants pour des buts spécifiques et provisoires.
Le porche et l'école de Salomon de Tyrannus sont des exemples (actes 5:12 ; 19:9).
Leurs réunions normales d'église, cependant, ont été toujours placées dans une maison privée.

(31) Anté Pacem, P. 166. Jean A.T. Robinson a écrit « dans les trois premiers siècles l'église n'a eu aucun bâtiment… » (The New Reformation, Philadelphia: The Westminster Press, 1965), P. 89.

(32) Robert Banks, The Church Comes Home (Peabody: Hendrickson Publishers, 1998), pp. 49-50. La maison chez Dura Europos a été détruite en A.D. 256. Selon Frank Senn, les « chrétiens des premiers siècles n’avaient pas la publicité des cultes païens. Ils n'avaient aucun tombeau, temple, statue, ou sacrifice.
Ils ne mettaient en scène aucun festival public, danse, exécution musicale, ou pèlerinage.
Leur rituel central incluait un repas qui avait une origine domestique et une mise en scène héritée du judaïsme.
En effet, les chrétiens des trois premiers siècles se sont habituellement réunis dans les résidences privées qui avaient été converties en espaces aménagés pour la communauté chrétienne… tout ceci indique que le dénuement rituel du premier culte chrétien ne devrait pas être pris comme signe de primitivité, mais plutôt une comme manière de souligner le caractère spirituel du culte chrétien » (Christian Liturgy, P. 53).

(33) Certains ont argué du fait que les chrétiens pré Constantin étaient pauvres et ne pouvaient pas posséder de propriété.
Mais c'est faux.

Sous la persécution valériane (253-260), par exemple, toutes les propriétés possédées par des chrétiens étaient saisies (Philip Schaff, History of the Christian Church: Volume 2, Michigan: Eerdmans, 1910, p. 62). L. Michael White précise que les premiers chrétiens ont eu accès à de plus hautes strates socio-économiques. En outre, l'environnement Gréco-Romain du deuxième et troisième siècle était tout à fait ouvert à beaucoup de groupes adaptant des bâtiments privés pour l'usage communal et religieux (Building God’s House in the Roman World, pp. 142- 143)

(34) Toward a House Church Theology (Atlanta: New Testament Restoration Foundation, 1998), pp. 29-42.

(35) Ante Pacem, p. 67. These restructured homes are called domus ecclesiae.

(36) Ibid., p. 46. L. Michael White, Building God’s House in the Roman World (Baltimore: John Hopkins University Press, 1990), Vol. 1, pp. 16-25.

(37] Ibid., p. 46. L. Michael White, Building God’s House in the Roman World (Baltimore: John Hopkins University Press, 1990), Vol. 1, pp. 16-25.

(38) James F. White, Protestant Worship and Church Architecture (New York: Oxford University Press, 1964), pp. 54-55.

(39) Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 33.

(40) To Preach or Not to Preach?, P. 25. En plus de transformer les maisons privées, Alan Kreider déclare que « vers le milieu du troisième siècle, les rassemblements se développaient en nombres et en richesse.
Ainsi les chrétiens qui se réunissaient dans les îlots, des blocs contenant des magasins et des logements, ont discrètement commencé à convertir les espaces privés en complexes domestiques pour adapter les besoins de l’assemblée.
Ils ont déblayé des murs pour réunir des appartements, créant de ce fait les espaces divers, grands et petits, qui étaient exigés par les vies de leurs communautés grandissantes » (Worship and Evangelism in Pre-Christendom, Oxford: Alain/GROW Liturgical Study, 1995, p. 5).

(41) From Temple to Meeting House, P. 195.
Les théoriciens Alberti et Palladio de la Renaissance ont étudié les temples de la Rome antique et ont commencé à employer le terme « temple » pour se rapporter au bâtiment d'église chrétienne.
Plus tard, Calvin s'est référé aux bâtiments chrétiens comme temples, l'ajoutant au vocabulaire de la Réforme (P. 207).
Voyez également The Secular Use of Church Buildings pp. 220-222 pour l’idée qui a amené l'utilisation du terme « temple » comme référence à un bâtiment d'église.

(42) Ante Pacem, pp. 83, 143-144, 167.

(43) Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 2.

(44) Ibid., p. 31.

(45) Ante Pacem, p. 65; Johannes Quasten, Music and Worship in Pagan & Christian Antiquity (Washington D.C.: National Association of Pastoral Musicians, 1983), pp. 153-154, 168-169

(46) Music and Worship in Pagan & Christian Antiquity, pp. 162-168.
Tertullien (160-225) démontre les efforts implacables des chrétiens pour éliminer la coutume païenne du cortège funèbre.
Pourtant les chrétiens lui ont succombé.
Les rites funèbres chrétiens, fortement inspirés des formes païennes, commencent à apparaître au troisième siècle (David W. Bercot, ed., A Dictionary of Early Christian Beliefs, Peabody: Hendrickson, 1998, P. 80 ; Everett Ferguson, ED., ed., Encyclopedia of Early Christianity, New York: Garland Publishing, 1990, p. 163).
La prière pour les morts semble être apparue autour du deuxième siècle.
Tertullien nous indique que c'était une pratique courante en son jour (The Oxford Dictionary of the Christian Church, Third Edition, p. 456).
Voir aussi Frank Senn Christian Worship and Its Cultural Setting (Philadelphia: Fortress Press, 1983), p. 41.

(47) Ante Pacem, p. 83.

(48) Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 35; From Temple to Meeting House, pp. 168-172.

(49) Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 35; Josef A. Jungmann, S.J., The Early Liturgy: To the Time of Grégoire the Great (Notre Dame: Notre Dame Press, 1959), p. 141.

(50) Protestant Worship and Church Architecture, p. 60.

(51) Ces monuments plus tard seraient transformés en bâtiments d'église magnifiques.

(52) The Early Liturgy, p. 178; From Temple to Meeting House, pp. 164-167.

(53) Philip Schaff, History of the Christian Church: Volume 2 (Michigan: Eerdmans, 1910), p. 292), « L'utilisation des catacombes a duré environ trois siècles, du seconde à la fin du cinquième » (Ante Pacem, P. 84).
Contrairement à la croyance populaire, il n'y a pas un lambeau d'évidence historique démontrant que les chrétiens romains se sont cachés dans les catacombes pour échapper à la persécution.
Elles se réuniessaient là pour être près des saints morts (Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 35).

(54) Christian History, Volume XII, No. 1, Issue 37, p. 30.

(55) Ante Pacem, P. 27. « Jésus ne souffre pas ou ne meurt pas dans l'art pré-Constantinien. Il n'y a aucun symbole de croix, ni aucun équivalent » (P. 56).
Philip Schaff indique qu’après la victoire de Constantin sur Maxence en A.D. 312, des croix ont été vues sur les casques, les boucliers, les couronnes, etc. (History of the Christian Church: Volume 2, p. 270).

(56) Ante Pacem, P. 165.

(57) History of the Christian Church: Volume 2, pp. 269-270.

Par Laménorah - Publié dans : La bible
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