Article de Henri Viaud-Murat.
Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée.
L’ascension fulgurante d’Obama à la présidence des Etats-Unis est comparable à celle d’un météore. Autant le Président Bush avait fini par être rejeté par la majorité du peuple américain et
même du monde entier, autant Obama a été reçu presque comme le Messie, suscitant d’immenses espérances. Mais qu’en est-il exactement ?
Si vous prenez la peine d’étudier sérieusement les nombreuses sources d’information qui détaillent le passé et les accomplissements de Barak Obama, vous réalisez rapidement que les Américains
ont élu le Président le plus libéral de toute leur histoire ! Quand nous disons “libéral,” nous parlons de l’ouverture à toutes les idées “modernes” qui sont de plus en plus communément
admises aujourd’hui, et qui caractérisent cette fin des temps.
Le Seigneur nous a dit que la fin des temps sera caractérisée par un accroissement de l’iniquité dans le monde et de l’apostasie dans l’Eglise. Barak Obama semble avoir été particulièrement
choisi pour contribuer à pousser rapidement l’Amérique et le monde dans cette funeste direction prédite par le Seigneur. Il n’est donc pas étonnant que sa popularité soit grande dans un monde
impie ! Le monde, aujourd’hui, ne choisira certainement pas quelqu’un qui ne pense pas comme lui et qui n’incarne pas au mieux ses valeurs, notamment un espoir démesuré de pouvoir
atteindre le changement, que tous désirent, vers un monde “plus juste et plus pacifique.” Plus les choses vont mal, et plus l’espoir suscité par cette personnalité charismatique est
grand ! Plus la déception risque aussi d’être grande !
Une courte mais instructive biographie.
Barak Obama est né le 4 août 1961, d’un père Kenyan, qui étudiait aux Etats-Unis, et d’une mère Américaine. Le grand-père paternel d’Obama, Hussein Obama, avait
abandonné le Christianisme, “religion de femmes,” pour se convertir à l’Islam, religion qu’il jugeait “plus virile,” et dont il devint un fervent adepte. Le père d’Obama, en revanche, n’a
jamais brillé par sa ferveur islamique. Brillant élève, il fut envoyé étudier en Amérique avec une bourse du gouvernement Kenyan. Il était déjà marié à une jeune Kenyane quand il s’est inscrit
à l’Université de Hawaii, où il fit la connaissance d’Ann Dunham, née au Kansas, et élevée par des parents chrétiens, mais dans un environnement athée et marxiste, qui l’a influencée très tôt.
Elle était une étudiante de gauche radicale quand elle épousa Barak Obama Senior, en 1961, sans l’accord des deux familles. Les parents de Barak Obama Junior divorcèrent en 1964, sans qu’il
soit prouvé qu’ils aient longtemps cohabité. En effet, dès 1962, Ann Obama et son jeune fils quittèrent Hawaii pour se rendre à Seattle, dans l’Etat du Washington, tandis que le père de Barak
junior continuait ses études à Hawaii, puis à l’Université de Harvard. A la fin de ses études, il revint au Kenya, abandonnant femme et enfant. Apparemment, il ne voulait pas s’embarrasser des
responsabilités d’une famille, étant d’ailleurs déjà marié au Kenya. Plus tard, il se remaria une troisième fois avec une autre Américaine, tout en étant légalement marié à deux autres femmes.
Il finit alcoolique et mourut prématurément dans un accident de voiture.
En 1963, Ann Obama revint poursuivre ses études à Hawaii, où elle fit la connaissance d’un autre étudiant Indonésien musulman, qu’elle épousa en 1967, et qu’elle
suivit en Indonésie, où elle vécut avec lui entre 1968 et 1972. Ann haïssait l’Amérique et admirait beaucoup l’Islam. Elle finit par divorcer de son second mari en 1980, mais resta en Indonésie
et en Asie du Sud-Est jusqu’à sa mort.
Barak Obama fut adopté par son beau-père Indonésien. Il passa ses deux premières années en Indonésie dans une école Catholique, et les deux années suivantes dans
une école musulmane. D’après les témoins de l’époque, interrogés par la suite par des enquêteurs américains, le jeune Obama était très pieux et aimait réciter par cœur les versets du Coran en
arabe. Par la suite, en grandissant, il n’a plus manifesté un attachement particulier à la pratique de l’Islam. Toutefois, comme ses deux “pères,” son père biologique, et son père adoptif,
étaient Musulmans, Barak Obama peut être, à juste titre, considéré par les Musulmans comme né Musulman. Car, dans l’Islam, c’est le père qui transmet la religion. Barak Obama pourrait donc être
considéré par les Musulmans comme un apostat, car il s’est converti plus tard au Christianisme, du moins formellement.
En 1972, Barak Obama fut renvoyé par sa mère à Hawaii pour y poursuivre ses études. Il fut pris en charge par ses grands-parents maternels. Il fut admis dans le
collège privé le plus huppé de Hawaii. Lui-même admit plus tard, dans l’un de ses livres, qu’il avait grandi comme un adolescent révolté, soucieux de défendre la cause noire, mais aussi adepte
occasionnel de la marijuana, de l’alcool et de la cocaïne.
On peut voir là l’évolution tristement normale d’un jeune métis abandonné par son père et ballotté de famille recomposée en famille d’accueil, livré à sa révolte
et à son désir ardent de justice, et servi par sa vive intelligence et sa profonde ambition. Tout petit déjà, il disait à sa mère qu’il serait un jour Président ! Nous retrouvons dans son
histoire certains traits étrangement communs avec celle de notre propre Président Sarkozy !
En 1981, à la fin de ses études secondaires, il s’inscrivit à la prestigieuse Université de Columbia, non loin de Harlem. Diplômé en 1983, Barak Obama, après
quelques années d’expérience dans la vie professionnelle, put s’inscrire en 1988 à l’Université de Harvard, malgré l’insuffisance de son dossier scolaire. Il en sortit diplômé en 1991.
Refusant un emploi prestigieux qui lui était offert, Barak Obama s’installa à Chicago, et s’investit activement dans un travail d’amélioration de la condition
sociale de la communauté noire locale : développement de logements sociaux, amélioration de l’habitat ancien, lutte contre les discriminations sociales… Plus tard, il épousa une brillante
avocate noire, Michelle Robinson, qui avait été sa maîtresse de stage à la fin de ses études.
Dès 1988, nombreux étaient ceux qui exhortaient Barak Obama à de joindre à une église chrétienne. Il a fini par céder à la pression, apparemment plus pour des
raisons politiques que par conviction spirituelle. Mais il n’a pas rejoint n’importe quelle église. Il s’associa à une grande église nationaliste noire, la Trinity United Church of Christ,
dirigée par le Pasteur Jeremiah Wright, notoirement raciste et fervent partisan d’une théologie de la libération des Noirs, ami de Farrakhan, le leader des Black Muslims. Il ne s’agit donc pas
d’une véritable église évangélique, mais d’une église entièrement tournée vers la défense et la libération du peuple noir.
Barak Obama est resté vingt ans membre de cette église. Mais il en est sorti et s’est désolidarisé de son remuant pasteur, au moment où il a fait acte de
candidature à la nomination démocrate à la Présidence, réalisant que son appartenance à une église aussi extrémiste ne pouvait que nuire à sa carrière politique.
En 1991, Barak Obama s’inscrivit comme avocat au barreau de l’Illinois, mais sans se consacrer entièrement au métier d’avocat. En 1995, il saisit une opportunité
pour se faire élire sénateur de l’Etat de l’Illinois. Cette même année, avec certains autres collègues avocats, il réussit à faire voter une loi obligeant les banques, jusqu’ici réticentes, à
octroyer des crédits permettant à des familles noires à faibles revenus de devenir propriétaires de leur logement. Rappelons ici que les prêts bancaires immobiliers risqués ont été l’une des
causes principales de la crise financière des subprimes, qui a éclaté en 2007. On peut donc dire que Barak Obama a contribué directement à développer l’endettement risqué de familles pauvres à
faibles revenus, avec le résultat que l’on connaît.
Tout au long de son mandat de sénateur de l’Illinois, Barak Obama s’est illustré par une défense constante de toutes les minorités, qu’elles soient raciales,
sociales ou sexuelles. C’est ainsi qu’il a préconisé l’éducation sexuelle des enfants dès la maternelle, qu’il s’est déclaré en faveur du mariage homosexuel et de l’adoption d’enfants par des
couples homosexuels, ainsi qu’en faveur de la régularisation de tous les immigrants en situation illégale, et de l’octroi à ces immigrants illégaux des avantages sociaux légaux.
En 2004, Barak Obama fut élu sénateur de l’Illinois au Congrès des Etats-Unis, poste de sénateur que seuls quatre Noirs avaient obtenu avant lui. Barak Obama
s’est montré très peu actif dans l’exercice de son court mandat de sénateur des Etats-Unis, compte tenu du fait qu’il s’est lancé très tôt dans la course à l’investiture du parti Démocrate à la
candidature à la Présidence des Etats-Unis. Il prit cependant l’initiative de faire voter deux lois, une loi accordant une aide financière au Congo, et une loi pour la nomination d’un bureau de
poste. On ne peut donc dire qu’il ait été un grand leader du Sénat, ni un sénateur particulièrement actif. Il a plutôt été caractérisé par son absentéisme. Il a présidé la sous-commission
sénatoriale pour les affaires européennes, sans avoir jamais assisté à une seule réunion de cette commission ! Il s’est plutôt comporté, tout au long de cette période, en observateur qui
se tenait à distance, plus soucieux de promouvoir sa carrière de candidat à la Présidence, que de s’investir dans les grandes luttes sénatoriales.
En 2007, le “National Journal” l’a cependant qualifié de “sénateur le plus libéral des Etats-Unis,” dont les positions ont été régulièrement et ouvertement
“libérales” (nous dirions en France : “plutôt gauchistes”) sur tous les grands problèmes politiques, économiques, sociaux ou de politique étrangère. C’est ainsi que Barak Obama s’est
ouvertement prononcé, dans ses discours ou dans ses écrits, pour un désarmement nucléaire mondial, à commencer par celui des Etats-Unis, pour le contrôle des armes possédées par les
particuliers, pour une “discrimination positive” en faveur des minorités, pour des mesures en faveur d’une euthanasie contrôlée, du clonage, de la légalisation des mariages homosexuels, de la
suppression des obstacles à l’avortement, de la suppression de la peine de mort, et de l’adoption de mesures fiscales et sociales en faveur des plus défavorisés.
Il eut aussi l’occasion d’affirmer, devant un public d’étudiants, que le Sermon sur la Montagne pouvait justifier son soutien aux mariages homosexuels, et que son
soutien à la légalisation de l’avortement ne faisait pas de lui un “Chrétien au rabais.”
Ceux qui ont soutenu Barak Obama dans son ascension fulgurante.
Le “cas” de Barak Obama est assez curieux, car il a été soutenu à la fois par tous les milieux libéraux, socialistes, gauchistes et même marxistes des Etats-Unis,
par les milieux islamistes, par les Juifs des Etats-Unis (78% ont voté pour lui, comme 68% des hispaniques et 56% des femmes), mais aussi par un grand nombre de banquiers, de financiers et de
familles richissimes, comme George Soros, les Rockefeller ou les Kennedy. A lui seul, George Soros a réuni 70 milliardaires, qui sont devenus les plus gros contributeurs financiers de la
campagne d’Obama. Barak Obama a réussi à réunir la somme la plus importante jamais recueillie par un candidat à l’élection présidentielle (700 millions de dollars) et, manifestement, ce ne sont
pas les petits contributeurs qui ont donné le plus d’argent. Tous ces contributeurs vont certainement trouver normal que le Président qu’ils ont puissamment aidé à faire élire se souvienne un
jour de leur générosité, qui n’était certainement pas désintéressée.
Il peut sembler étonnant qu’un candidat nettement “de gauche,” voire d’extrême gauche, selon les critères américains, soit soutenu aussi franchement par une
majorité de financiers et de représentants du grand capitalisme ! En fait, cela se comprend fort bien, car ce sont justement ces financiers et ces grands capitalistes qui tiennent les
rênes secrètes du pouvoir aux Etats-Unis. Sans leur soutien, Barak Obama ne serait rien. Et ses idées de gauche n’inquiètent nullement ses sponsors, qui ont tout prévu pour que le Président
Barak Obama ne mette en œuvre aucune des idées du candidat Barak Obama qu’ils pourraient juger dangereuses pour leur propre programme ! Bien au contraire, les idées progressistes et
l’image positive de leur candidat servent leurs intérêts immédiats actuels.
L’équipe rapprochée de Barak Obama.
Sans parler du Vice-Président Joe Biden, lui aussi très libéral, le “conseiller spécial” de Barak Obama, celui qui lui est le plus proche, est un Juif sioniste de
gauche, David Axelrod, l’architecte victorieux de sa campagne. Axelrod s’était déjà illustré en faisant gagner leurs campagnes électorales à plusieurs Afro-Américains candidats à des postes
importants de gouverneurs ou de parlementaires. Axelrod a réussi ses campagnes en axant son argumentation non pas sur les idées des candidats, mais sur leur personnalité, que celle-ci soit
réelle, ou fabriquée, comme on peut fabriquer la renommée d’un produit commercial.
La personnalité vibrante et charismatique de Barak Obama a donc été, tout au moins en partie, le fruit d’une stratégie méticuleuse, en fonction de l’analyse
soignée des attentes de l’opinion et des électeurs. Il s’agissait donc, pour Axelrod, de répondre aux attentes essentielles de l’opinion publique, et d’élaborer soigneusement une image
consensuelle d’Obama, propre à lui forger un grand destin politique, qui répondait aussi exactement que possible aux attentes actuelles des Américains.
Il faut dire que George Bush a largement fait l’office de repoussoir dans ce processus ! Autant George Bush a bien joué le rôle de l’impérialiste “bête et
méchant” qu’on lui avait demandé de jouer, autant Barak Obama s’apprête à bien jouer le rôle du “sauveur providentiel” qu’on lui a aussi demandé de jouer. Le jour de son investiture, Barak
Obama a été ovationné par deux millions de personnes, tandis que Bush était hué par la foule, qui pourtant l’acclamait quelques années auparavant.
La stratégie géniale d’Axelrod a donc reposé sur l’art de manipuler l’information, pour imposer à l’opinion publique une interprétation de l’actualité et une
image du candidat Obama qui lui semblaient aller tout à fait dans le sens de ses intérêts. Il s’agissait donc réellement de faire le “marketing” d’une personnalité, en fonction des intérêts et
des besoins du public, et de “créer une légende Obama” qui puisse rallier le maximum de suffrages. C’est ainsi qu’Axelrod a réussi à cristalliser sur la personne d’Obama l’espoir, non seulement
de l’Amérique, mais de tout un monde qui aspirait ardemment à plus de justice et plus de paix, notamment le monde noir.
C’est exactement de cette même manière que le futur Antichrist s’imposera.
Le Secrétaire Général de la Maison-Blanche, poste essentiel, est un autre Juif sioniste, Rahm Emmanuel, représentant de l’Illinois au Congrès, et surnommé
“Rahmbo,” en raison de sa violence et de son extrémisme. Ancien conseiller politique de Clinton, c’est lui qui, en 1996, au cours d’un banquet, avait menacé de mort tous ceux qui avaient trahi
son maître Clinton, en plantant plusieurs fois son couteau dans la table !
Rahm est connu comme étant réellement le brillant Machiavel de l’équipe Obama. Comme Obama, il a réussi à s’affirmer dans les milieux politiciens corrompus et
impitoyables de Chicago. Il a fait partie de ceux qui ont poussé à la guerre en Irak. Il a voté au Congrès le “Patriot Act” de Bush, qui restreignait considérablement les libertés publiques,
sous prétexte de lutte contre le terrorisme.
Parmi les conseillers les plus puissants et les plus influents de Barak Obama, il faut mentionner tout particulièrement Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller du
Président Carter pour la Sécurité Intérieure. “Zbig” est un autre génial stratège, qui a discerné en Barak Obama l’homme de la situation présente, celui qui, comme il l’a dit publiquement, est,
à l’image du Président Kennedy, le mieux à même de “comprendre l’évolution de l’Histoire, et de faire changer l’Amérique et le monde.”
C’est Brzezinski qui avait conseillé au Président Carter de financer les Islamistes d’Afghanistan, pour attirer l’Union Soviétique dans le bourbier Afghan, dont
elle sortira vaincue. Ainsi, ce sont ceux qui ont formé, armé et financé les fondamentalistes islamistes qui luttent actuellement contre les terroristes d’Al Quaïda !
C’est aussi Brzezinski qui a créé avec David Rockefeller la célèbre Commission Trilatérale, pépinière de dangereux Illuminati, qui veulent soumettre le monde à la
volonté de pouvoir d’une élite sans scrupules. Brzezinski, Polonais d’origine et passionnément anti-Russe, a toujours méprisé les néo-conservateurs de l’équipe Bush qui, selon lui, sont sans
intelligence politique, et n’ont jamais compris les vrais enjeux stratégiques du monde moderne. Ces enjeux ne sont pas, selon Brzezinski, au Moyen-Orient, en Israël ou en Iran, mais en Russie
et en Chine, deux grandes puissances montantes qu’il faut, selon lui, absolument neutraliser et annihiler, par tous les moyens, afin d’assurer aux Etats-Unis un siècle supplémentaire de
domination mondiale !
On peut donc réaliser que certains des plus proches conseillers de Barak Obama sont des impérialistes intelligents et dangereux, bien plus dangereux que Bush et
ses conseillers ! Ils sont d’autant plus dangereux qu’ils sont intelligents, et ont décidé de faire appel à un homme qui a une favorable image de gauche, pour contraster avec l’image
droitière déplorable du précédent Président.
Si nous pouvons penser que le Président Bush n’a été, dans le fond, qu’un instrument entre les mains secrètes de ceux qui détiennent le vrai pouvoir aux
Etats-Unis, notamment dans les milieux militaro-industriels, nous pouvons également penser que Barak Obama ne sera qu’un instrument identique entre les mains de ces mêmes milieux. Il devra se
plier à leur volonté, sous peine d’être éliminé d’une manière ou d’une autre. Contrairement aux apparences et à ce que la presse proclame, ce n’est pas le Président des Etats-Unis qui est
l’homme le plus puissant du monde ! Nous verrons plus loin de quelle manière ceux qui détiennent le pouvoir réel pourraient facilement faire pression sur Obama.
Obama n’est donc, malgré ses origines, sa formation et sa culture, ni un communiste déguisé ni un musulman déguisé, bien qu’il ait été influencé par le socialisme
et l’Islam, mais il est probablement l’homme de paille et le faire-valoir d’un dangereux groupe de puissants financiers et banquiers internationaux, qui ont tous les moyens pour lui imposer
leur volonté.
Nous savons que le Malin prépare activement la venue de l’Antichrist annoncé par la Bible. Barak Obama n’est pas l’Antichrist, et ne peut pas l’être, selon les
critères bibliques. L’Antichrist, pour séduire Israël, devra prouver qu’il est descendant de David. Il doit aussi se convertir à Jésus-Christ, et finir par renier le Seigneur, tout comme Judas,
cet autre “fils de la perdition.” Enfin, l’Antichrist doit émerger de l’Europe, de l’ancien Empire Romain reconstitué, et non de l’Amérique.
Si Barak Obama n’est pas l’Antichrist, il est un excellent type d’Antichrist, qui incarne certaines caractéristiques essentielles de l’Antichrist : charisme,
intelligence, charme, souci des pauvres et des déshérités, souci de promouvoir les minorités… Il faut donc penser que la Présidence d’Obama ne sera qu’une étape supplémentaire, mais
essentielle, dans la préparation de la venue du véritable Antichrist.
A titre d’exemple, quelles ont été les premières mesures décidées par le Président Obama ? Elles ont été en faveur d’un prochain financement des
organisations étrangères qui travaillent pour le “planning familial” et l’avortement, et en faveur de la communauté homosexuelle, pour obliger les entreprises à recruter des homosexuels, en
pénalisant davantage les discours homophobes. Il ne faut pas oublier que le programme de Barak Obama est le plus favorable aux homosexuels et à l’avortement que les Etats-Unis aient jamais
connu ! Barak Obama, lors des festivités de son investiture, a fait prier non seulement Rick Warren, pasteur évangélique assez controversé, mais encore un évêque anglican ouvertement
homosexuel, afin de “faire appel à toutes les composantes de notre société” !
Malgré les apparences, nous ne devons donc pas penser que le Président Obama sera plus “évangélique” et plus pacifique que son prédécesseur. Déjà, avant son
élection, Barak Obama avait affirmé publiquement qu’il fallait attaquer de manière unilatérale les bases arrière des Talibans au Pakistan, pays pourtant allié des Etats-Unis. Effectivement, ces
bases ont été peu après bombardées de manière unilatérale par les Etats-Unis, ce qui a entraîné une vigoureuse protestation du Pakistan. Il n’est donc pas impossible qu’un nouveau front soit
ouvert dans ce pays musulman.
Si Barak Obama a affirmé qu’il désirait désengager l’Amérique de l’Irak dans un délai de dix-huit mois après son élection, il a aussi déclaré qu’il voulait
accroître l’engagement des Etats-Unis en Afghanistan. Si la puissante Union Soviétique est sortie vaincue d’Afghanistan, croyez-vous que la puissante Amérique en sortira victorieuse ? Rien
n’est moins sûr !
Concernant Israël, il est probable que Barak Obama n’assurera plus à l’Etat Hébreu le ferme soutien américain que lui ont assuré tous les précédents présidents
américains. Barak Obama a publiquement déclaré que “le problème d’Israël avait “infecté” toute la politique étrangère des Etats-Unis.” L’emploi du mot “infecté” n’est pas dû au hasard, mais
traduit la pensée profonde du nouveau Président. Le fait que Barak Obama ait choisi quelques proches conseillers qui sont des Juifs sionistes n’est aucunement une garantie de l’évolution
positive de sa politique envers Israël. Cela peut au contraire être un moyen de faire passer des mesures qui seraient passées moins facilement, auprès des opinions américaine et israélienne, si
ses conseillers avaient été des Musulmans !
Un moyen de pression efficace sur Barak Obama.
D’après l’Article 2 de la Constitution des Etats-Unis, le poste de Président des Etats-Unis ne peut être occupé que par un “natural born citizen of America,”
c’est-à-dire par un citoyen Américain né aux Etats-Unis, et dont les deux parents sont eux-mêmes citoyens Américains, par naissance ou par naturalisation. Or il est notoire que le père de Barak
Obama était un étudiant Kenyan. A l’époque, le Kenya faisait encore partie de l’Empire Britannique en voie de décomposition. Le père de Barak Obama était donc citoyen britannique et Kenyan,
soumis aux lois britanniques, et non citoyen américain.
En outre, la question du lieu de naissance de Barak Obama n’a jamais été officiellement établie avec certitude. La famille paternelle de Barak Obama, qui réside
au Kenya, affirme qu’il est né au Kenya, au cours d’un déplacement de sa mère, alors qu’elle était en fin de grossesse. De retour à Hawaii avec son bébé, elle avait fait établir ce que l’on
appelle un “live birth certificate,” ou “certificat de vie,” qui n’est pas officiellement un certificat de naissance. Selon la loi de Hawaii, les parents d’un enfant né à Hawaii, ou né
à l’étranger, peuvent obtenir un tel certificat, qui n’est nullement un certificat de naissance.
Barak Obama n’a jamais produit officiellement de certificat de naissance. C’est la raison pour laquelle certains citoyens américains lui ont récemment intenté
plusieurs procès, afin de pouvoir prouver si le candidat Obama remplissait bien, ou ne remplissait pas, les conditions légales et constitutionnelles pour être Président des Etats-Unis. Quatre
procès sont actuellement en cours devant la Cour Suprême des Etats-Unis, et sept autres devant différents Etats.
Jusqu’à présent, les avocats de Barak Obama ont réussi à faire traîner les procédures, mais il y a là un risque de crise constitutionnelle potentielle grave. Ceux
qui contrôlent Obama ont les moyens de faire annuler ces procès, ou de les faire conclure favorablement pour Obama, y compris en ayant recours à des moyens frauduleux. Mais ils ont aussi la
possibilité de faire aboutir ces procès de manière à faire annuler l’élection de Barak Obama. Car il est absolument clair que son père n’était pas Américain de naissance, ni même Américain
naturalisé. Selon la loi américaine, Barak Obama n’a manifestement pas les qualifications légales requises pour être un Président des Etats-Unis. Comment se fait-il qu’un fait aussi évident
n’ait jamais été soulevé par les grands médias ?
Il existe aussi un autre problème, au regard de la loi Indonésienne. Barak Obama, qui a vécu quatre ans en Indonésie, avait été adopté par son beau-père
Indonésien. Il avait donc la nationalité Indonésienne. D’après la loi Indonésienne, si un Indonésien veut renoncer à sa nationalité, il doit le faire officiellement à partir de l’âge de
dix-huit ans. Or Barak Obama n’a jamais renoncé officiellement à cette nationalité. Ce qui pose un autre problème constitutionnel potentiel grave.
On peut se demander pour quelle raison Barak Obama, jusqu’ici, n’a jamais produit les preuves formelles et indiscutables pouvant valider sa candidature. Ces
preuves auraient fermé la bouche à ses détracteurs, et automatiquement éteint les actions en justice ! Il semble donc y avoir une volonté cachée de fraude et de dissimulation, qui n’est
pas de bon augure pour la suite de sa présidence.
En conclusion, voici ce que nous pouvons dire avec certitude :
Barak Obama, présenté partout comme une sorte de Messie et de Sauveur providentiel, n’a cessé d’afficher des idées et des convictions profondément
anti-chrétiennes, malgré une apparence et un langage séduisants. Il a commencé, dès le début de sa présidence, à engager plus profondément l’Amérique dans des voies qui ne sont pas celles du
Seigneur, mais qui ne peuvent qu’accroître l’iniquité et la rébellion, par rapport à la Parole de Dieu. En réalité, pour ceux qui le connaissent et qui ont suivi sa carrière précédente, Barak
Obama n’a fait que continuer à mettre en œuvre les convictions qui étaient déjà les siennes depuis longtemps.
La Parole de Dieu nous dit que toutes les autorités qui sont établies à la tête des pays ont été instituées par Dieu. Barak Obama n’échappe donc pas à cette
règle. Mais ceux qui sont établis à la tête des Etats par Dieu ne sont pas tous des hommes selon le cœur de Dieu ! C’est aussi Dieu qui a établi Hitler et Nebucadnetsar ! Nous pouvons
donc conclure que Dieu a bien établi Barak Obama sur l’Amérique, mais que l’on peut considérer son élection comme un jugement sur ce pays, et non comme une bénédiction divine. Nous le verrons
dans la suite des temps ! Méfions-nous d’Obama ! Ce qui ne nous empêche pas de prier pour lui !
source:http://bloghenriviaudmurat.wordpress.com/2009/02/02/mefiez-vous-dobama/#more-289
Derniers Commentaires