USA

Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 18:03

Nous avons découvert que notre petite ville de Hardin est la « ville de test » pour la nouvelle loi du Président Obama concernant la privatisation des forces de police des collectivités locales. La nuit dernière, le conseil municipal a voté pour démanteler notre département du shérif et mettre en place une société privée de sécurité pour faire la police dans la ville.


Fait intéressant, plus tôt dans la journée, lorsqu’on a demandé au maire dans une interview concernant la privatisation de notre service de police, il a complètement nié et a déclaré que cela ne pourrait pas se faire sans une réunion du conseil. Puis, dans la soirée, une réunion du conseil s’est tenue concernant cette même question. Au début de ce mois, notre prison locale a signé un accord avec la force de Police américaine qui est une filiale d’une force plus importante de sécurité privée que les États-Unis ont utilisé dans la guerre en Irak et pour l’ouragan Katrina.
Hier, un convoi de douze VUS Mercedes Benz « toutes noirse » a été amené en ville. Elles étaient déjà peintes aux couleurs de Hardin et ‘Hardin Police Force’ était déjà peint sur elles! Le département du Shérif de Hardin ne sera plus en service après le mois d’octobre. Pendant ce mois, ce département doit former la nouvelle force de sécurité dans toute la logistique de gestion de la cité de Hardin. Si vous allez sur le site de la force de Police américaine, vous remarquerez que le logo qu’ils utilisent est un logo de la Russie. Il m’a été (Leilani) dit que l’homme qui venait avec cette nouvelle force de sécurité en tant que capitaine avait un gros accent russe.
Plus tôt ce mois-ci, dans un entretien en ce qui concerne cette prison de Hardin et du centre de formation qu’ils envisagent de construire, on nous a dit que soixante-quinze pour cent des agents de sécurité qui devaient être formés seraient « internationaux ».
Cette force de sécurité privée sillonne déjà la ville. Elle a arrêté plusieurs personnes hier. Aussi, il semble qu’elle construise un certain type de barrières renforcées aux entrées de notre ville.
Dans une interview, un porte-parole de la force de Police américaine a déclaré que son intention était de rester ici pendant un mois pour évaluer la population, puis, elle fera sa base permanente ici. Il a dit qu’ils évaluent trente villes aux États-Unis, mais que Hardin était la première. Aussi, le Président Obama a autorisé et signé un projet de loi pour un financement gouvernemental intégral de la privatisation des services policiers à travers les États-Unis. À la fin d’octobre, c’est leur plan de fermer complètement toutes les grandes villes. Dans une interview avec un des membres du conseil municipal, il a déclaré que ce nouveau vaccin H1N1, qui n’a pas été testé, serait obligatoire et si un résident de notre ville le refusait, il serait amené dans notre prison, où il sera gardé en quarantaine. Une loi fédérale a été adoptée qui rend obligatoire pour tous les travailleurs des soins de santé de recevoir ce nouveau vaccin. S’ils refusent, ils perdront automatiquement leurs emplois.
La nouvelle loi fédérale, qui est présentement en vigueur, vous donne quatre choix en ce qui concerne ce nouveau vaccin. Premièrement, vous pouvez volontairement accepter, ou vous pouvez refuser et être conduit dans un endroit pour être mis en quarantaine, ou, comme alternative si vous refusez, une puce peut vous être injectée afin de vous suivre ou un bracelet de repérage qui ne peut pas être retiré. Les frontières seront surveillées et verrouillées dans un proche avenir en ce qui concerne ce vaccin obligatoire.
Il m’a (Leilani) aussi été raconté par une source fiable qu’aujourd’hui, un des dirigeants d’une entreprise locale à Hardin a été visité par cette nouvelle force de sécurité privée qui est maintenant le nouveau département de Police de Hardin. C’est un chasseur passionné et ils sont venus lui faire savoir qu’ils avaient une liste de toutes les armes à feu qu’il possédait, ce qui inclus tous les habitants de notre ville, et qu’il devrait leur amener ses armes pour leur faire mettre un dispositif de marquage.
Aussi, aujourd’hui, une des principales rues de Hardin a été complètement bloquée et ils ont mis en place des kiosques d’informations où ils distribuaient des brochures avec des informations sur ce nouveau vaccin H1N1.
Intercesseurs de prières, je n’ai inventé aucune de ces informations. Vous pouvez aller sur Internet et vérifier la plupart de ces informations à partir de  KULR 8, MSNBC ou Fox News. Les choses ont changé tellement rapidement dans les dernières 24 heures. Elles ne sont plus et ne seront plus jamais les mêmes. Nous nous dirigeons vraiment dans la prophétie des « quatre ans de captivité pour l’Amérique ». Je crois que nous nous apprêtons à entrer dans une période de persécutions que les croyants en Dieu de l’Amérique n’ont jamais connue!

http://www.americanpolicegroup.com/a…ice_force.html

http://www.kulr8.com/news/local/61320122.html

Traduit par Oscar Blais


source:http://pleinsfeux.com/commence-texas/
Par Laménorah - Publié dans : USA
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Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /2009 23:23

Date: Monday, May 25 @ 20:47:17 EDT

Alors Sénateur, au mois de mars 2008, Barack Obama a déclaré dans un discours que bien qu'il croyait que le Christ soit mort pour ses péchés, ceux qui rejettent cet enseignement peuvent aussi être des enfants de Dieu.

Pendant un arrêt dans sa campagne à Greensboro, en Caroline du Nord, le Sénateur Obama a dit à son auditoire qu'il croyait qu’il « pouvait avoir la vie éternelle » parce que Jésus Christ avait donné sa vie pour ses péchés. Mais il a alors dit à un interlocuteur qu'il croyait que les Juifs et les musulmans qui vivent de bonnes vies morales sont tout autant des « enfants de Dieu ».

Le Démocrate de l’Illinois a ajouté que sa défunte mère ne partageait pas sa foi mais était une personne douce et généreuse et qu’il était donc « assuré qu’elle était au ciel ».

Dans sa vie et ses politiques, Obama a dit qu'il se demandait toujours « Comment puis-je appliquer les enseignements de Jésus d’une manière réellement concrète ? »

Les croyances religieuses d'Obama ont été mises en évidence lors des récentes révélations concernant son ancien pasteur. Les bandes vidéo de certains des sermons du Pasteur Jeremiah Wright ont montré un homme anti-américain.

Le favori pour la nomination démocrate à la présidence s’est référé à ces remarques dans ces sermons comme étant « stupides », mais il continue toujours de refuser les suggestions qui lui recommandent de quitter cette église à cause du genre de prédications de son pasteur.


http://www.onenewsnow.com/Election2008/Default.aspx?id=73553

Traduit par Oscar Blais

source: Cet article provient de Pleins Feux Sur l`Heure Juste
http://pleinsfeux.com


Par Laménorah - Publié dans : USA
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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /2009 12:03

By Henri Viaud-Murat

Article de Henri Viaud-Murat. 

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée. 


L’ascension fulgurante d’Obama à la présidence des Etats-Unis est comparable à celle d’un météore. Autant le Président Bush avait fini par être rejeté par la majorité du peuple américain et même du monde entier, autant Obama a été reçu presque comme le Messie, suscitant d’immenses espérances. Mais qu’en est-il exactement ?


Si vous prenez la peine d’étudier sérieusement les nombreuses sources d’information qui détaillent le passé et les accomplissements de Barak Obama, vous réalisez rapidement que les Américains ont élu le Président le plus libéral de toute leur histoire ! Quand nous disons “libéral,” nous parlons de l’ouverture à toutes les idées “modernes” qui sont de plus en plus communément admises aujourd’hui, et qui caractérisent cette fin des temps.


Le Seigneur nous a dit que la fin des temps sera caractérisée par un accroissement de l’iniquité dans le monde et de l’apostasie dans l’Eglise. Barak Obama semble avoir été particulièrement choisi pour contribuer à pousser rapidement l’Amérique et le monde dans cette funeste direction prédite par le Seigneur. Il n’est donc pas étonnant que sa popularité soit grande dans un monde impie ! Le monde, aujourd’hui, ne choisira certainement pas quelqu’un qui ne pense pas comme lui et qui n’incarne pas au mieux ses valeurs, notamment un espoir démesuré de pouvoir atteindre le changement, que tous désirent, vers un monde “plus juste et plus pacifique.” Plus les choses vont mal, et plus l’espoir suscité par cette personnalité charismatique est grand ! Plus la déception risque aussi d’être grande !


Une courte mais instructive biographie.

Barak Obama est né le 4 août 1961, d’un père Kenyan, qui étudiait aux Etats-Unis, et d’une mère Américaine. Le grand-père paternel d’Obama, Hussein Obama, avait abandonné le Christianisme, “religion de femmes,” pour se convertir à l’Islam, religion qu’il jugeait “plus virile,” et dont il devint un fervent adepte. Le père d’Obama, en revanche, n’a jamais brillé par sa ferveur islamique. Brillant élève, il fut envoyé étudier en Amérique avec une bourse du gouvernement Kenyan. Il était déjà marié à une jeune Kenyane quand il s’est inscrit à l’Université de Hawaii, où il fit la connaissance d’Ann Dunham, née au Kansas, et élevée par des parents chrétiens, mais dans un environnement athée et marxiste, qui l’a influencée très tôt. Elle était une étudiante de gauche radicale quand elle épousa Barak Obama Senior, en 1961, sans l’accord des deux familles. Les parents de Barak Obama Junior divorcèrent en 1964, sans qu’il soit prouvé qu’ils aient longtemps cohabité. En effet, dès 1962, Ann Obama et son jeune fils quittèrent Hawaii pour se rendre à Seattle, dans l’Etat du Washington, tandis que le père de Barak junior continuait ses études à Hawaii, puis à l’Université de Harvard. A la fin de ses études, il revint au Kenya, abandonnant femme et enfant. Apparemment, il ne voulait pas s’embarrasser des responsabilités d’une famille, étant d’ailleurs déjà marié au Kenya. Plus tard, il se remaria une troisième fois avec une autre Américaine, tout en étant légalement marié à deux autres femmes. Il finit alcoolique et mourut prématurément dans un accident de voiture.

En 1963, Ann Obama revint poursuivre ses études à Hawaii, où elle fit la connaissance d’un autre étudiant Indonésien musulman, qu’elle épousa en 1967, et qu’elle suivit en Indonésie, où elle vécut avec lui entre 1968 et 1972. Ann haïssait l’Amérique et admirait beaucoup l’Islam. Elle finit par divorcer de son second mari en 1980, mais resta en Indonésie et en Asie du Sud-Est jusqu’à sa mort.

Barak Obama fut adopté par son beau-père Indonésien. Il passa ses deux premières années en Indonésie dans une école Catholique, et les deux années suivantes dans une école musulmane. D’après les témoins de l’époque, interrogés par la suite par des enquêteurs américains, le jeune Obama était très pieux et aimait réciter par cœur les versets du Coran en arabe. Par la suite, en grandissant, il n’a plus manifesté un attachement particulier à la pratique de l’Islam. Toutefois, comme ses deux “pères,” son père biologique, et son père adoptif, étaient Musulmans, Barak Obama peut être, à juste titre, considéré par les Musulmans comme né Musulman. Car, dans l’Islam, c’est le père qui transmet la religion. Barak Obama pourrait donc être considéré par les Musulmans comme un apostat, car il s’est converti plus tard au Christianisme, du moins formellement.

En 1972, Barak Obama fut renvoyé par sa mère à Hawaii pour y poursuivre ses études. Il fut pris en charge par ses grands-parents maternels. Il fut admis dans le collège privé le plus huppé de Hawaii. Lui-même admit plus tard, dans l’un de ses livres, qu’il avait grandi comme un adolescent révolté, soucieux de défendre la cause noire, mais aussi adepte occasionnel de la marijuana, de l’alcool et de la cocaïne. 

On peut voir là l’évolution tristement normale d’un jeune métis abandonné par son père et ballotté de famille recomposée en famille d’accueil, livré à sa révolte et à son désir ardent de justice, et servi par sa vive intelligence et sa profonde ambition. Tout petit déjà, il disait à sa mère qu’il serait un jour Président ! Nous retrouvons dans son histoire certains traits étrangement communs avec celle de notre propre Président Sarkozy !

En 1981, à la fin de ses études secondaires, il s’inscrivit à la prestigieuse Université de Columbia, non loin de Harlem. Diplômé en 1983, Barak Obama, après quelques années d’expérience dans la vie professionnelle, put s’inscrire en 1988 à l’Université de Harvard, malgré l’insuffisance de son dossier scolaire. Il en sortit diplômé en 1991.

Refusant un emploi prestigieux qui lui était offert, Barak Obama s’installa à Chicago, et s’investit activement dans un travail d’amélioration de la condition sociale de la communauté noire locale : développement de logements sociaux, amélioration de l’habitat ancien, lutte contre les discriminations sociales… Plus tard, il épousa une brillante avocate noire, Michelle Robinson, qui avait été sa maîtresse de stage à la fin de ses études.

Dès 1988, nombreux étaient ceux qui exhortaient Barak Obama à de joindre à une église chrétienne. Il a fini par céder à la pression, apparemment plus pour des raisons politiques que par conviction spirituelle. Mais il n’a pas rejoint n’importe quelle église. Il s’associa à une grande église nationaliste noire, la Trinity United Church of Christ, dirigée par le Pasteur Jeremiah Wright, notoirement raciste et fervent partisan d’une théologie de la libération des Noirs, ami de Farrakhan, le leader des Black Muslims. Il ne s’agit donc pas d’une véritable église évangélique, mais d’une église entièrement tournée vers la défense et la libération du peuple noir.

Barak Obama est resté vingt ans membre de cette église. Mais il en est sorti et s’est désolidarisé de son remuant pasteur, au moment où il a fait acte de candidature à la nomination démocrate à la Présidence, réalisant que son appartenance à une église aussi extrémiste ne pouvait que nuire à sa carrière politique.

En 1991, Barak Obama s’inscrivit comme avocat au barreau de l’Illinois, mais sans se consacrer entièrement au métier d’avocat. En 1995, il saisit une opportunité pour se faire élire sénateur de l’Etat de l’Illinois. Cette même année, avec certains autres collègues avocats, il réussit à faire voter une loi obligeant les banques, jusqu’ici réticentes, à octroyer des crédits permettant à des familles noires à faibles revenus de devenir propriétaires de leur logement. Rappelons ici que les prêts bancaires immobiliers risqués ont été l’une des causes principales de la crise financière des subprimes, qui a éclaté en 2007. On peut donc dire que Barak Obama a contribué directement à développer l’endettement risqué de familles pauvres à faibles revenus, avec le résultat que l’on connaît.

Tout au long de son mandat de sénateur de l’Illinois, Barak Obama s’est illustré par une défense constante de toutes les minorités, qu’elles soient raciales, sociales ou sexuelles. C’est ainsi qu’il a préconisé l’éducation sexuelle des enfants dès la maternelle, qu’il s’est déclaré en faveur du mariage homosexuel et de l’adoption d’enfants par des couples homosexuels, ainsi qu’en faveur de la régularisation de tous les immigrants en situation illégale, et de l’octroi à ces immigrants illégaux des avantages sociaux légaux.

En 2004, Barak Obama fut élu sénateur de l’Illinois au Congrès des Etats-Unis, poste de sénateur que seuls quatre Noirs avaient obtenu avant lui. Barak Obama s’est montré très peu actif dans l’exercice de son court mandat de sénateur des Etats-Unis, compte tenu du fait qu’il s’est lancé très tôt dans la course à l’investiture du parti Démocrate à la candidature à la Présidence des Etats-Unis. Il prit cependant l’initiative de faire voter deux lois, une loi accordant une aide financière au Congo, et une loi pour la nomination d’un bureau de poste. On ne peut donc dire qu’il ait été un grand leader du Sénat, ni un sénateur particulièrement actif. Il a plutôt été caractérisé par son absentéisme. Il a présidé la sous-commission sénatoriale pour les affaires européennes, sans avoir jamais assisté à une seule réunion de cette commission ! Il s’est plutôt comporté, tout au long de cette période, en observateur qui se tenait à distance, plus soucieux de promouvoir sa carrière de candidat à la Présidence, que de s’investir dans les grandes luttes sénatoriales.

En 2007, le “National Journal” l’a cependant qualifié de “sénateur le plus libéral des Etats-Unis,” dont les positions ont été régulièrement et ouvertement “libérales” (nous dirions en France : “plutôt gauchistes”) sur tous les grands problèmes politiques, économiques, sociaux ou de politique étrangère. C’est ainsi que Barak Obama s’est ouvertement prononcé, dans ses discours ou dans ses écrits, pour un désarmement nucléaire mondial, à commencer par celui des Etats-Unis, pour le contrôle des armes possédées par les particuliers, pour une “discrimination positive” en faveur des minorités, pour des mesures en faveur d’une euthanasie contrôlée, du clonage, de la légalisation des mariages homosexuels, de la suppression des obstacles à l’avortement, de la suppression de la peine de mort, et de l’adoption de mesures fiscales et sociales en faveur des plus défavorisés.

Il eut aussi l’occasion d’affirmer, devant un public d’étudiants, que le Sermon sur la Montagne pouvait justifier son soutien aux mariages homosexuels, et que son soutien à la légalisation de l’avortement ne faisait pas de lui un “Chrétien au rabais.”


Ceux qui ont soutenu Barak Obama dans son ascension fulgurante.

Le “cas” de Barak Obama est assez curieux, car il a été soutenu à la fois par tous les milieux libéraux, socialistes, gauchistes et même marxistes des Etats-Unis, par les milieux islamistes, par les Juifs des Etats-Unis (78% ont voté pour lui, comme 68% des hispaniques et 56% des femmes), mais aussi par un grand nombre de banquiers, de financiers et de familles richissimes, comme George Soros, les Rockefeller ou les Kennedy. A lui seul, George Soros a réuni 70 milliardaires, qui sont devenus les plus gros contributeurs financiers de la campagne d’Obama. Barak Obama a réussi à réunir la somme la plus importante jamais recueillie par un candidat à l’élection présidentielle (700 millions de dollars) et, manifestement, ce ne sont pas les petits contributeurs qui ont donné le plus d’argent. Tous ces contributeurs vont certainement trouver normal que le Président qu’ils ont puissamment aidé à faire élire se souvienne un jour de leur générosité, qui n’était certainement pas désintéressée.

Il peut sembler étonnant qu’un candidat nettement “de gauche,” voire d’extrême gauche, selon les critères américains, soit soutenu aussi franchement par une majorité de financiers et de représentants du grand capitalisme ! En fait, cela se comprend fort bien, car ce sont justement ces financiers et ces grands capitalistes qui tiennent les rênes secrètes du pouvoir aux Etats-Unis. Sans leur soutien, Barak Obama ne serait rien. Et ses idées de gauche n’inquiètent nullement ses sponsors, qui ont tout prévu pour que le Président Barak Obama ne mette en œuvre aucune des idées du candidat Barak Obama qu’ils pourraient juger dangereuses pour leur propre programme ! Bien au contraire, les idées progressistes et l’image positive de leur candidat servent leurs intérêts immédiats actuels.


L’équipe rapprochée de Barak Obama.

Sans parler du Vice-Président Joe Biden, lui aussi très libéral, le “conseiller spécial” de Barak Obama, celui qui lui est le plus proche, est un Juif sioniste de gauche, David Axelrod, l’architecte victorieux de sa campagne. Axelrod s’était déjà illustré en faisant gagner leurs campagnes électorales à plusieurs Afro-Américains candidats à des postes importants de gouverneurs ou de parlementaires. Axelrod a réussi ses campagnes en axant son argumentation non pas sur les idées des candidats, mais sur leur personnalité, que celle-ci soit réelle, ou fabriquée, comme on peut fabriquer la renommée d’un produit commercial.

La personnalité vibrante et charismatique de Barak Obama a donc été, tout au moins en partie, le fruit d’une stratégie méticuleuse, en fonction de l’analyse soignée des attentes de l’opinion et des électeurs. Il s’agissait donc, pour Axelrod, de répondre aux attentes essentielles de l’opinion publique, et d’élaborer soigneusement une image consensuelle d’Obama, propre à lui forger un grand destin politique, qui répondait aussi exactement que possible aux attentes actuelles des Américains.

Il faut dire que George Bush a largement fait l’office de repoussoir dans ce processus ! Autant George Bush a bien joué le rôle de l’impérialiste “bête et méchant” qu’on lui avait demandé de jouer, autant Barak Obama s’apprête à bien jouer le rôle du “sauveur providentiel” qu’on lui a aussi demandé de jouer. Le jour de son investiture, Barak Obama a été ovationné par deux millions de personnes, tandis que Bush était hué par la foule, qui pourtant l’acclamait quelques années auparavant.

La stratégie géniale d’Axelrod a donc reposé sur l’art de manipuler l’information, pour imposer à l’opinion publique une interprétation de l’actualité et une image du candidat Obama qui lui semblaient aller tout à fait dans le sens de ses intérêts. Il s’agissait donc réellement de faire le “marketing” d’une personnalité, en fonction des intérêts et des besoins du public, et de “créer une légende Obama” qui puisse rallier le maximum de suffrages. C’est ainsi qu’Axelrod a réussi à cristalliser sur la personne d’Obama l’espoir, non seulement de l’Amérique, mais de tout un monde qui aspirait ardemment à plus de justice et plus de paix, notamment le monde noir.

C’est exactement de cette même manière que le futur Antichrist s’imposera.

Le Secrétaire Général de la Maison-Blanche, poste essentiel, est un autre Juif sioniste, Rahm Emmanuel, représentant de l’Illinois au Congrès, et surnommé “Rahmbo,” en raison de sa violence et de son extrémisme. Ancien conseiller politique de Clinton, c’est lui qui, en 1996, au cours d’un banquet, avait menacé de mort tous ceux qui avaient trahi son maître Clinton, en plantant plusieurs fois son couteau dans la table !

Rahm est connu comme étant réellement le brillant Machiavel de l’équipe Obama. Comme Obama, il a réussi à s’affirmer dans les milieux politiciens corrompus et impitoyables de Chicago. Il a fait partie de ceux qui ont poussé à la guerre en Irak. Il a voté au Congrès le “Patriot Act” de Bush, qui restreignait considérablement les libertés publiques, sous prétexte de lutte contre le terrorisme.

Parmi les conseillers les plus puissants et les plus influents de Barak Obama, il faut mentionner tout particulièrement Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller du Président Carter pour la Sécurité Intérieure. “Zbig” est un autre génial stratège, qui a discerné en Barak Obama l’homme de la situation présente, celui qui, comme il l’a dit publiquement, est, à l’image du Président Kennedy, le mieux à même de “comprendre l’évolution de l’Histoire, et de faire changer l’Amérique et le monde.” 

C’est Brzezinski qui avait conseillé au Président Carter de financer les Islamistes d’Afghanistan, pour attirer l’Union Soviétique dans le bourbier Afghan, dont elle sortira vaincue. Ainsi, ce sont ceux qui ont formé, armé et financé les fondamentalistes islamistes qui luttent actuellement contre les terroristes d’Al Quaïda !

C’est aussi Brzezinski qui a créé avec David Rockefeller la célèbre Commission Trilatérale, pépinière de dangereux Illuminati, qui veulent soumettre le monde à la volonté de pouvoir d’une élite sans scrupules. Brzezinski, Polonais d’origine et passionnément anti-Russe, a toujours méprisé les néo-conservateurs de l’équipe Bush qui, selon lui, sont sans intelligence politique, et n’ont jamais compris les vrais enjeux stratégiques du monde moderne. Ces enjeux ne sont pas, selon Brzezinski, au Moyen-Orient, en Israël ou en Iran, mais en Russie et en Chine, deux grandes puissances montantes qu’il faut, selon lui, absolument neutraliser et annihiler, par tous les moyens, afin d’assurer aux Etats-Unis un siècle supplémentaire de domination mondiale !

On peut donc réaliser que certains des plus proches conseillers de Barak Obama sont des impérialistes intelligents et dangereux, bien plus dangereux que Bush et ses conseillers ! Ils sont d’autant plus dangereux qu’ils sont intelligents, et ont décidé de faire appel à un homme qui a une favorable image de gauche, pour contraster avec l’image droitière déplorable du précédent Président.

Si nous pouvons penser que le Président Bush n’a été, dans le fond, qu’un instrument entre les mains secrètes de ceux qui détiennent le vrai pouvoir aux Etats-Unis, notamment dans les milieux militaro-industriels, nous pouvons également penser que Barak Obama ne sera qu’un instrument identique entre les mains de ces mêmes milieux. Il devra se plier à leur volonté, sous peine d’être éliminé d’une manière ou d’une autre. Contrairement aux apparences et à ce que la presse proclame, ce n’est pas le Président des Etats-Unis qui est l’homme le plus puissant du monde ! Nous verrons plus loin de quelle manière ceux qui détiennent le pouvoir réel pourraient facilement faire pression sur Obama.

Obama n’est donc, malgré ses origines, sa formation et sa culture, ni un communiste déguisé ni un musulman déguisé, bien qu’il ait été influencé par le socialisme et l’Islam, mais il est probablement l’homme de paille et le faire-valoir d’un dangereux groupe de puissants financiers et banquiers internationaux, qui ont tous les moyens pour lui imposer leur volonté.

Nous savons que le Malin prépare activement la venue de l’Antichrist annoncé par la Bible. Barak Obama n’est pas l’Antichrist, et ne peut pas l’être, selon les critères bibliques. L’Antichrist, pour séduire Israël, devra prouver qu’il est descendant de David. Il doit aussi se convertir à Jésus-Christ, et finir par renier le Seigneur, tout comme Judas, cet autre “fils de la perdition.” Enfin, l’Antichrist doit émerger de l’Europe, de l’ancien Empire Romain reconstitué, et non de l’Amérique.

Si Barak Obama n’est pas l’Antichrist, il est un excellent type d’Antichrist, qui incarne certaines caractéristiques essentielles de l’Antichrist : charisme, intelligence, charme, souci des pauvres et des déshérités, souci de promouvoir les minorités… Il faut donc penser que la Présidence d’Obama ne sera qu’une étape supplémentaire, mais essentielle, dans la préparation de la venue du véritable Antichrist.

A titre d’exemple, quelles ont été les premières mesures décidées par le Président Obama ? Elles ont été en faveur d’un prochain financement des organisations étrangères qui travaillent pour le “planning familial” et l’avortement, et en faveur de la communauté homosexuelle, pour obliger les entreprises à recruter des homosexuels, en pénalisant davantage les discours homophobes. Il ne faut pas oublier que le programme de Barak Obama est le plus favorable aux homosexuels et à l’avortement que les Etats-Unis aient jamais connu ! Barak Obama, lors des festivités de son investiture, a fait prier non seulement Rick Warren, pasteur évangélique assez controversé, mais encore un évêque anglican ouvertement homosexuel, afin de “faire appel à toutes les composantes de notre société” !

Malgré les apparences, nous ne devons donc pas penser que le Président Obama sera plus “évangélique” et plus pacifique que son prédécesseur. Déjà, avant son élection, Barak Obama avait affirmé publiquement qu’il fallait attaquer de manière unilatérale les bases arrière des Talibans au Pakistan, pays pourtant allié des Etats-Unis. Effectivement, ces bases ont été peu après bombardées de manière unilatérale par les Etats-Unis, ce qui a entraîné une vigoureuse protestation du Pakistan. Il n’est donc pas impossible qu’un nouveau front soit ouvert dans ce pays musulman.

Si Barak Obama a affirmé qu’il désirait désengager l’Amérique de l’Irak dans un délai de dix-huit mois après son élection, il a aussi déclaré qu’il voulait accroître l’engagement des Etats-Unis en Afghanistan. Si la puissante Union Soviétique est sortie vaincue d’Afghanistan, croyez-vous que la puissante Amérique en sortira victorieuse ? Rien n’est moins sûr !

Concernant Israël, il est probable que Barak Obama n’assurera plus à l’Etat Hébreu le ferme soutien américain que lui ont assuré tous les précédents présidents américains. Barak Obama a publiquement déclaré que “le problème d’Israël avait “infecté” toute la politique étrangère des Etats-Unis.” L’emploi du mot “infecté” n’est pas dû au hasard, mais traduit la pensée profonde du nouveau Président. Le fait que Barak Obama ait choisi quelques proches conseillers qui sont des Juifs sionistes n’est aucunement une garantie de l’évolution positive de sa politique envers Israël. Cela peut au contraire être un moyen de faire passer des mesures qui seraient passées moins facilement, auprès des opinions américaine et israélienne, si ses conseillers avaient été des Musulmans !

Un moyen de pression efficace sur Barak Obama.

D’après l’Article 2 de la Constitution des Etats-Unis, le poste de Président des Etats-Unis ne peut être occupé que par un “natural born citizen of America,” c’est-à-dire par un citoyen Américain né aux Etats-Unis, et dont les deux parents sont eux-mêmes citoyens Américains, par naissance ou par naturalisation. Or il est notoire que le père de Barak Obama était un étudiant Kenyan. A l’époque, le Kenya faisait encore partie de l’Empire Britannique en voie de décomposition. Le père de Barak Obama était donc citoyen britannique et Kenyan, soumis aux lois britanniques, et non citoyen américain.

En outre, la question du lieu de naissance de Barak Obama n’a jamais été officiellement établie avec certitude. La famille paternelle de Barak Obama, qui réside au Kenya, affirme qu’il est né au Kenya, au cours d’un déplacement de sa mère, alors qu’elle était en fin de grossesse. De retour à Hawaii avec son bébé, elle avait fait établir ce que l’on appelle un “live birth certificate,” ou “certificat de vie,” qui n’est pas officiellement un certificat de naissance. Selon la loi de Hawaii, les parents d’un enfant né à Hawaii, ou né à l’étranger, peuvent obtenir un tel certificat, qui n’est nullement un certificat de naissance.

Barak Obama n’a jamais produit officiellement de certificat de naissance. C’est la raison pour laquelle certains citoyens américains lui ont récemment intenté plusieurs procès, afin de pouvoir prouver si le candidat Obama remplissait bien, ou ne remplissait pas, les conditions légales et constitutionnelles pour être Président des Etats-Unis. Quatre procès sont actuellement en cours devant la Cour Suprême des Etats-Unis, et sept autres devant différents Etats.

Jusqu’à présent, les avocats de Barak Obama ont réussi à faire traîner les procédures, mais il y a là un risque de crise constitutionnelle potentielle grave. Ceux qui contrôlent Obama ont les moyens de faire annuler ces procès, ou de les faire conclure favorablement pour Obama, y compris en ayant recours à des moyens frauduleux. Mais ils ont aussi la possibilité de faire aboutir ces procès de manière à faire annuler l’élection de Barak Obama. Car il est absolument clair que son père n’était pas Américain de naissance, ni même Américain naturalisé. Selon la loi américaine, Barak Obama n’a manifestement pas les qualifications légales requises pour être un Président des Etats-Unis. Comment se fait-il qu’un fait aussi évident n’ait jamais été soulevé par les grands médias ?

Il existe aussi un autre problème, au regard de la loi Indonésienne. Barak Obama, qui a vécu quatre ans en Indonésie, avait été adopté par son beau-père Indonésien. Il avait donc la nationalité Indonésienne. D’après la loi Indonésienne, si un Indonésien veut renoncer à sa nationalité, il doit le faire officiellement à partir de l’âge de dix-huit ans. Or Barak Obama n’a jamais renoncé officiellement à cette nationalité. Ce qui pose un autre problème constitutionnel potentiel grave.

On peut se demander pour quelle raison Barak Obama, jusqu’ici, n’a jamais produit les preuves formelles et indiscutables pouvant valider sa candidature. Ces preuves auraient fermé la bouche à ses détracteurs, et automatiquement éteint les actions en justice ! Il semble donc y avoir une volonté cachée de fraude et de dissimulation, qui n’est pas de bon augure pour la suite de sa présidence.


En conclusion, voici ce que nous pouvons dire avec certitude
 :

Barak Obama, présenté partout comme une sorte de Messie et de Sauveur providentiel, n’a cessé d’afficher des idées et des convictions profondément anti-chrétiennes, malgré une apparence et un langage séduisants. Il a commencé, dès le début de sa présidence, à engager plus profondément l’Amérique dans des voies qui ne sont pas celles du Seigneur, mais qui ne peuvent qu’accroître l’iniquité et la rébellion, par rapport à la Parole de Dieu. En réalité, pour ceux qui le connaissent et qui ont suivi sa carrière précédente, Barak Obama n’a fait que continuer à mettre en œuvre les convictions qui étaient déjà les siennes depuis longtemps.

La Parole de Dieu nous dit que toutes les autorités qui sont établies à la tête des pays ont été instituées par Dieu. Barak Obama n’échappe donc pas à cette règle. Mais ceux qui sont établis à la tête des Etats par Dieu ne sont pas tous des hommes selon le cœur de Dieu ! C’est aussi Dieu qui a établi Hitler et Nebucadnetsar ! Nous pouvons donc conclure que Dieu a bien établi Barak Obama sur l’Amérique, mais que l’on peut considérer son élection comme un jugement sur ce pays, et non comme une bénédiction divine. Nous le verrons dans la suite des temps ! Méfions-nous d’Obama ! Ce qui ne nous empêche pas de prier pour lui !


source:http://bloghenriviaudmurat.wordpress.com/2009/02/02/mefiez-vous-dobama/#more-289

Par Laménorah - Publié dans : USA
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Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /2009 18:38
Bonjour,

Tout d'abord, je me présente : Catherine, 42 ans, Ecouflant (49)
Cela fait longtemps que je lis vos forums. Je ne me suis jamais inscrite parce que ... ben ... intéressée mais sans compétences particulières pour prétendre apporter une quelconque contribution !
Aujourd'hui, je voudrais juste témoigner... pas un avis, pas une contribution "d'experte", juste un vécu, une réalité !

En 1989, jeune mariés, mon mari et moi décidons de "tenter notre chance" aux USA.
D'abord comme beaucoup, nous faisons des petits boulots (Restaurants, commerces, enseignement...), installés dans le middle west, d'abord dans l'Iowa puis l'Indiana pour petit à petit "construire notre rève américain" et nous intaller dans l'Ohio. Nous trouvons alors un boulot "sérieux" en 1994 dans une des "real-estate" les plus importants du coin (Sibcy-Cline pour ne pas la citer), lui à terme, en tant que "Account Executive" - Insurance Services - (comprenez en gros "agent d'assurance" sur les maisons vendues :) et moi en tant que "Realtor" (comprenez en gros "agent immobilier").
TRES bien installés, "rève américain" "acquis", argent facile et sans compter ... nous obtenons la nationalité américaine en 1998.
2 enfants naissent alors (aujourd'hui âgés de 9 et 6 ans), de nationalité américaine et HEUREUSEMENT aussi française (mais uniquement parce que mon mari a insisté, à l'époque, pour ne fassions le nécessaire pour celà .Trés honnétement, si cela n'avait tenu qu'à moi, ils n'auraient été "que" américains parce que je ne pensais VRAIMENT pas rentrer en France, un jour). Mes enfants ne parlent d'ailleurs pas le français et ne connaissent pas la culture française .... uniquement limités au virtuel et superficiel US :(

Tout ça pour die que contraints et forcés par la crise (et là bas le mot "crise" paraît faible), nous sommes rentrés en France il y a 2 mois ... et Y RESTERONS !
Pourquoi ?
Je suis sidérée comment en Europe l'information, bien que plus exacte et plus complète qu'aux USA (qui cherche désespérément à cacher la vérité à la population) reste néanmoins trés en dessous de la vérité.

Actuellement, la vérité, est que les USA sont dans un état de délabrement le plus total. A l'exception de la classe la plus aisée (et de plus en plus aisée), soit peut être 10 ou 15 % de la population, le reste est en débacle sociale et économique.
Des millions de personnes sont ou vont être sans ressources ni abri.
Certaines villes sont désertées à 75 % et pas des moindres. A Cleveland, par exemple, il doit rester 1/3 de la population, la ville paraît être une ville fantôme sans plus aucune activité "officielle". Phoenix en Arizona est pratiquement à vendre en quasi "totalité" comme bon nombre d'autres localités en Californie, au Nevada.... Chaque jour des "convois" de voitures particulière rejoignent les campagnes sur des routes et des autoroutes qui ne sont plus entretenues depuis plusieurs années.
Les aéroports sont à peu prés dans le même état (plus ou manque d'entretien... certains vols sont annulés "par sécurité", les commandant de bord refusant de se poser sur tel ou tel aéroport... les services de la circulation aériennne "secondaires" sont de plus en plus réduits : plus d'informations météo "exactes", plus de défense des aéroports contre les oiseaux, trous dans les pistes, végétation non coupée etc... dans ce pays où prendre l'avion est une nécessité et est devenu une "banalité" depuis longtemps.

Les salaires et le chômage :

Les salaires effectifs (donnés par les entreprises aux banques) ont été baissés de 20 à 45 % !!!!! en l'espace de 3 ans ... et cela sans que personne ne s'en rende vraiment compte car les cartes de crédit, toujours de plus en plus nombreuses, facilement distribuées et approvisionnées et ré-approvisionnées, compensaient allégrement cettte "formalité" que représente le chiffre du salaire effectif sur une feuille de paye :
moins de salaire mais plus de sous ... que demande le peuple !

Le chômage :

En hausse constante depuis au moins 5 ans ! Là encore les chiffres n'ont pas d'importance aux USA: Les enfants de 14 ans qui remplacent des adultes dans les "fast-food", les garages, les commerces ....aprés leur école; "gonflent" les chiffres de l'économie.
Les adultes, eux, qui vivent de "petits boulots" (services aux particuliers sans être déclarés) et sans être inscrits au chômage (et pour cause, ils n'ont jamais travaillé officillement) , ne rentrent pas en compte dans les statistiques. Les "demi-adultes" (16/18 ans) qui travaillent officiellement dans divers services (surtout le commerce, la prestation de service...) 20 heures par semaine ou moins pour gagner 3 dollars de l'heure, ne rentrent pas en compte dans les statistiques non plus... pas plus que ne "comptent" les intérimaires "particuliers", les retraités qui (re)travaillent, les clandestins etc... qui font touner l'économie, qui sont "virés" du jour au lendemain mais qui ne sont jamais chômeurs officiels. Aux USA, les seuls chômeurs existants officiellement sont ceux que l'on ne peut pas cacher et qui viennent des "majors" (Ford, Microsoft...et alias)
Calculs faits, aujourd'hui le taux de chômage aux USA, rapporté au chômage effectif est comparable au chiffre de 1930 ! : pas 7.2 % comme annoncé mais AU MOINS 20 % ... sans compter les enfants et les personnes de plus de 75 ans qui sont obligés de travailler !
Mais là encore... Quelle importance ! Chômeur ou pas, petit salaire ou pas... les cartes de crédit fonctionnent (FONCTIONNAIENT plutôt) à fond. Le petit salaire est utile et intéressant que pour l'argent de poche de l'adolescent ou pour les "menus frais" que l'on ne peut payer avec la C.C ou pour les "faux-frais inavouables" ou chez certains "commerçants" de rue qui n'acceptent pas les C.C !
Moins de travail, plus de sous...que demande le peuple !
Et de toute façon, l'Amérique est grande et puissante, elle s'en remettra et se plaindre là bas, "ça ne se fait pas". Alors on "suit la manoeuvre" et on la ferme !

L'immobilier :

80 millions ( QUATRE VINGT MILLIONS) de maisons baties en moins de 15 ans ! La moyenne au dessus de $200.000 ré-évaluées à leur "apogée" à $450.000 ou plus (d'où des crédits hypothécaires faciles de plus du double de celui de la maison EN PLUS de celui de la maison) et celà à des foyers gagnant moins de $2000 par mois.
Au début des remboursement "aisés" puis, aidés en cela par les taux variables et la décroissance des prix de leur maison, des primes réclamées dépassant les salaires !

La "reprise" :

Je ris quand je lis hier qu'une reprise des ventes de l'immobilier ancien est effective aux USA !!! +6.5 % en décembre !!! J'ai l'impresssion que la nouvelle administration excelle plus que tout autre dans la manipulation des statistiques (et je n'aimais pas Bush !)
En fait, effectivement les maisons "anciennes" (baties entre 1985 et 2000... voire en construction) se vendent mieux depuis quelques mois ... mais à qui ?
Pas à la population américaine qui continue à être saisie ou à "laisser tomber" son bien avant l'arrivée de la police ... mais à des investisseurs étrangers Russes, Chinois, Français (et oui)....Soit à des particuliers pour les vacances, résidences secondaires... mais surtout à des sociétés (banques....) qui attendent des jours meilleurs en achetant aujourd'hui des biens 50 ou 70% en dessous de leur "valeur" ! Depuis l'automne 2008, les voyages organisés par des agences autrefois spécialisées dans le tourisme d'affaire, les visites d'entreprises etc... se sont reconverties dans les visites de maisons, de condo...
Des ventes accrues aussi ...mais aux banques et au gouvernement US !!!! Et oui, elles sont en faillite les banques US mais savent reconvertir leurs saisies en location pour les personnes qui ne les payent plus ...idem pour le gouvernement qui "prétexte" qu'il faut bien loger les gens ... d'où autant de maisons en moins sur le marché de la "vente officielle" qui fait tomber les chiffres des statistiques !
Au contraire, si on excepte ces tours de passe-passe, le nombre de "foreclosures", de "pre-forclosures", de "owners sales", les "bank owned", les "auction".... est en constante et rapide progression, touchant même maintenant la classe moyenne supérieure (un peu l'équivalent des cadres supérieurs en France).
A celà, il faut ajouter les milliers de maisons DEJA PAYEES ou faisant partie de biens de famille, d'héritages... qui ont servi d'hypothéque à un ou plusieurs crédits à la consommation (voitures, meubles, travaux etc...) qui sont saisies pour honorer cette hypothéque. Certaines de ces maisons sont saisies pour le prix de la voiture, de la télé, des études des enfants, des soins médicaux... qu'elles garantissent mais SANS ENTRER dans les statistiques des agents immobiliers et du gouvernements (qui ne prennent en compte que les crédits immobiliers).
Les USA sont les rois du traffic de chiffres !

Les retraites et le "social":

Je n'ose même pas en parler tant les perspectives d'avenir sont anéanties pour la plupart des "vieux" (en retraite ou qui le seront dans les 10 ans). Les entreprises, gestionnaires des fonds de pension sont en faillite aprés avoir "investi" les fonds de pension ou les avoir utilisé pour essayer de limiter les dégats dans l'entreprise elle même en faillite !
La plupart des gens ont une retraite par capitalisation sur base de rente viagère (biens dont il estime la valeur aux yeux des futurs actifs). Avec la chute de l'immobilier et/ou la saisie de leur bien, ils perdent 80% de leur retraite , ne leur restant plus que la part de "Social Security" soit... presque rien (10...20%) !
Je n'ose pas non plus penser à la génération actuellement scolarisée (disons entre 15 et 25 ans). C'est une génération virtuellement sacrifiée par le systéme. Elle n'aura pas le temps de se faire une retraite (en supposant qu'elle ait la possibilité de se trouver un emploi) ni de capitaliser quoi que ce soit.
Les étudiants laissent tomber leurs études (contraints ou forcés) aprés 1, 2 ou 3 ans ou avant la fin de leurs études, faute de pouvoir payer les premieres primes de leur prêt étudiant pourtant "garanti" pour une scolarité longue de 7...10 ans ... mais qu'ils devront quand même rembourser "à fond" sur 15 ou 20 ans dès qu'ils auront trouvé un (petit) job !
Les universités (d'abord privées puis d'état...car ceux ci sont en faillite .. AUSSI !), ferment les unes aprés les autres ou limitent leurs inscriptions aux plus favorisés aprés avoir limité les embauches de profs, les investissements ....
Maintenant les "schools", les "academies", les "colleges" ... sont touchés. Des ados ne sont plus scolarisés ou le sont partiellement.
Dans 10 ans, les USA seront en pénurie d'ingénieurs, de médecins...si ce n'est déjà le cas !
Je n'ose pas non plus parler du "Medic" !
Les soins sont hors de portée de la classe "basse" (bien sûr) mais moyenne et aussi maintenant "moyenne supérieure" ! Les enfants scolarisés au dessus de la "high", ne sont plus pour la plupart, pris en charge sur l'assurance de leurs parents et doivent faire l'objet d'une assurance particulière, plus chère encore que celle de leurs parents parce qu'ils ne travaillent pas et n'ont pas de biens propres!
Des personnes PAR CENTAINES meurent tous les jours faute de soins aux USA ... et on ne le sais ou on ne le dis pas !
Des personnes, des enfants ... qui pourraient être soignés ou guéris ne le sont pas faute de $ ... ou parce que les hopitaux, les soignants refusent maintenant les C.C, n'ayant plus confiance aux banques et au système financier. Là aussi, la plupart du temps, les assurances sont indexées sur la valeur des biens : plus de biens ou biens dont la valeur décroît = plus d'assurance ou assurance plus chère !

La liste est longue et ma description bien que paraîssant "catastrophique" n'en reflète pas pour autant la limite. La REALITE est bien pire encore aux USA , le "premier" pays de la planète. J'y ai vécu, j'ai été une "green-card" et une américaine convaincue de vivre dans le plus beau pays du monde !
J'en suis revenue, non pas "déçue" (enfin quand même un peu) mais surtout EN COLERE aprés moi même d'être rentrée ainsi dans un système trop beau pour être vrai et surtout d'y avoir placé mes enfants.
Les USA sont un "eden virtuel" où les habitants sont manipulés par le système qui les "empêche" par la facilité qu'il procure (procurait plutôt car tout est bel et bien fini) de se rendre compte des réalités. C'est comme une grande secte où le gourou-crédit décide de tout mais en vous donnant l'impression de décider vous même en vous ôtant tout "soucis", toute difficulté financière pour le peu que vous ayez accés à la carte à puce miraculeuse (et 85% de la population y a accés... suffit d'ouvrir sa boîte à lettre le matin pour en avoir une nouvelle, une de plus !)
Ils sont un "eden virtuel" placé sous le signe de la religion, du "tout beau, tout gentil"...mais où les sheriffs tirent dans le dos des délinquants (surtout si ils ne sont pas blancs ou propres sur eux) et où les gosses se promènent des les écoles avec des couteaux ou des armes !
Une religion omni-présente qui décide en couvert, même de la politique, du social, des "communities"...mais qui, lorsque les gens sont en difficulté, qu'ils ne peuvent plus sortir leur C.C...ne se montre pas ou les rejète du système.

Je vais arrêter là en ajoutant simplement qu'à la différence de (peut-être) 200 millions de personnes aux USA, j'ai la chance d'avoir une autre nationalité ! Aujourd'hui je suis fière et CONTENTE d'être française et je peux affirmer qu'il faut vivre hors de France pour comprendre la beauté de ce pays et les avantages de son système social et aussi des "avantages" de la mentalité du français moyen... Râleur, bougon, pas forcément "propre sur lui", poli et tout beau tout gentil...mais ô combien solidaire et franc quand "ça va mal" ! UN système certes certainement "imparfait" ou perfectible mais ô combien "rassurant" quand on a connu celui du "premier pays" !
Aux USA, la Louisiane et décombres n'a reçu AUCUNE aide du gouvernement ou des autres états. La Californie en feu, brule sous l'indifférence de tous ... En France, une tempête à Maubeuge ou à Bordeaux et c'est le pays entier qui se mobilise... y compris les DOM-TOM !
Merci de m'avoir lu !



source:http://forums.oleocene.org/viewtopic.php?f=41&t=8802

 
Par Laménorah - Publié dans : USA
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Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /2008 19:11

Show-Mag.net

 

 


Célèbre pour l’exactitude de ses prévisions, le prévisionniste Gérald Celente affirme que les États-Unis cesseront d'être une nation développée d’ici 4 ans et que la crise sera "pire que la Grande Dépression."


Cet homme qui a prédit le krach boursier de 1987, de même que la chute de l'Union Soviétique, prévoit maintenant qu'une révolution surviendra aux États-Unis, de même que des émeutes de la faim et des rébellions contre les impôts.


Le tout, d’ici 4 ans et il souligne que d’ici 2012, avoir de la nourriture sur la table sera une préoccupation beaucoup plus importante que l'achat de cadeaux de Noël.


Gérald Celente, le PDG du "Trends Research Institute", est renommé pour l’exactitude de ses prévisions concernant l'avenir du monde et des événements économiques. Des prévisions à vous glacer le sang si l’on en croit ce qu’il a dit cette semaine sur le réseau de télévision étasunienne Fox News.


Gérald Celente a déclaré que les États-Unis deviendront d’ici 2012 une nation sous-développée, qu'il y aura une révolution qui se traduira par des émeutes de la faim, des rébellions de squatters, des révoltes contre les impôts et des manifestations pour l'emploi, en ajoutant aussi que la période des fêtes consistera dorénavant à se pourvoir de nourriture plutôt que de cadeaux.
Emeutes aux USA "Nous allons voir la fin de la fête commerciale de Noël... nous allons voir se produire un changement fondamental... avoir de la nourriture sur la table sera plus important que d’avoir des cadeaux sous l'arbre de Noël," a déclaré Celente, en ajoutant que la situation serait "pire que la Grande Dépression."


"Les États-Unis passeront par une période de transition, une période pour laquelle personne n’est préparé," - a déclaré Celente, en soulignant que pour l'instant, les gens refusent de croire que les États-Unis sont en récession. Cela donne l’étendue de la mesure qui permet de comprendre qu'ils ne sont pas prêts à affronter l’ampleur véritable de la crise.


Gérald Celente, qui avait prédit la crise monétaire asiatique de 1997 de même que l'effondrement des prêts hypothécaires de catégorie "subprime" ainsi que l’importante dévaluation du dollar US, a déclaré en novembre 2007 à United Press International que l'année 2008 passerait à la postérité sous le nom de "La Panique de 2008".

Il a ajouté que "des géants tomberaient raides morts," ce qui correspond exactement ce à quoi nous venons d'assister avec l'effondrement de Lehman Brothers, Bear Stearns et beaucoup d'autres. Il avait alors également déclaré que le dollar serait dévalué à près de 90% de sa valeur à cause de la perte de confiance des autres nations envers le dollar US.


"Ce qui s’est produit cette année va provoquer une dégradation importante du niveau de vie des Américains", - prédisait l’an dernier Gérald Celente, une réalité également corroborée par la chute des ventes au détail.


Emeutes aux USA

La perspective de la révolution est un concept qui est repris dans un rapport publié en 2007 par le Ministère britannique de la Défense et dans lequel il est expliqué que, d'ici 30 ans, l'écart croissant entre les très riches et la classe moyenne, jumelé à une sous-classe urbaine menaçant l'ordre social, pourrait générer des troubles civils.


Cela signifie que - "Les classes moyennes du monde pourraient s’unir en utilisant l’accès aux connaissances, aux ressources et les compétences nécessaires pour façonner les processus transnationaux dans l’intérêt de leur propre classe," - et que, - "Les classes moyennes pourraient devenir une classe révolutionnaire."

Dans un autre entretien, Gérald Celente en a dit un peu plus à propos de la révolution aux États-Unis.


"Il y aura une révolution dans ce pays. Cela ne se produira pas demain matin, mais ça arrivera et nous allons voir un troisième parti politique se former et les événement qui vont se produire en auront été le catalyseur (en parlant ici de) la ‘‘main mise’’ - par Wall Street sur Washington, - au su et au vu et en plein jour, sans coup d'État et sans effusion de sang. Et cela se produira alors que les conditions continueront de s'aggraver." a-t-il dit.

La première chose à faire est de s’organiser autour des révoltes contre les impôts. Ce sera le catalyseur car les gens ne peuvent plus payer pour les taxes scolaires, les taxes foncières et les nombreuses autres formes d’impôts. Vous allez voir ce genre de protestations commencer à se développer partout ."

"Ce sera terrible. Il y aura beaucoup de sans-abris, des gens tels que nous, et plus que nous n’en aurons jamais vu jusqu'à présent. Il y en a déjà beaucoup dans une multitude de villes dans le pays et nous allons en voir de plus en plus."

"
Nous allons commencer à voir de vastes régions où les maisons à vendre seront occupées par des squatters. Ce sera une situation que les états-uniens n’avaient jamais vue au paravant et il y aura un grand choc et, suite à ce choc, il y aura une explosion de la criminalité.

Et la criminalité sera bien pire qu'elle ne le fut au cours de la Dépression de 1929, car la population n’était pas contaminée par les médicaments modernes, par ces drogues, ou par le crystal meth et autre chose. Par conséquent, nous allons nous retrouver avec une grande proportion de la population désespérée, ayant l’esprit chimiquement survolté au-delà de toute compréhension humaine.
"


Paul Joseph WATSON

S.M.N. Lundi 17 Novembre 2008
Traduction libre de Dany Quirion pour Alter Info

Article original anglais:
http://www.prisonplanet.com/celente-predicts-revolution-food-riots-tax-rebellions-by-2012.html



Note de la rédaction :


Dans un pays au bord du chaos social à cause de la crise financière et économique, la marge de manoeuvre du Président Barack OBAMA sera pratiquement nulle. Malgré sa volonté de bien faire, il se heurtera à l'intérieur, à la défiance des néoconservateurs racistes qui ne veulent pas entendre parler d'un plus juste partage des richesses, et à l'extérieur, à la méfiance du monde, victime du dysfonctionnement du système financier inéquitable, imposé par les USA aux peuples de la planète, depuis la fin de la IIème Guerre Mondiale.

Les Etats-Unis sont désormais au bord de l'état de cessation de paiements, incapables de payer ses fournisseurs autrement qu'en aggravant son déficit commercial ou en augmentant massivement les impôts, déjà très lourds.

Bien évidemment, ces évènements qui toucheront la vie quotidienne d'une majorité d'américains, vont provoquer des mouvements de révolte et favoriseront la mise en place d'un Etat policier et l'application de la loi martiale dans toute sa rigueur.

Après Abu Ghraib et Guantanamo, le monde va découvrir avec effroi, la nature hideuse et injuste de cet Etat policier, champion du monde de la peine de mort.

Chacun comprendra alors ce proverbe de bon sens : Que Dieu nous protège de certains de nos "amis"...

Nous, citoyens Européens, ne voulons en aucun cas, suivre le chemin suicidaire qui mène l'Amérique vers son déclin.*


 


 
Par Laménorah - Publié dans : USA
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /2008 17:39

Jeudi 11 décembre, 20h02

Barack Obama compte proposer à Israël un pacte stratégique pour l'aider à repousser une éventuelle attaque nucléaire iranienne, rapporte le quotidien israélien Haaretz en citant une source proche du futur président américain.
 
BARACK OBAMA COMPTERAIT PROPOSER À ISRAËL UN PACTE STRATÉGIQUE


Selon ce projet de "parapluie nucléaire", la Maison blanche s'engagerait l'an prochain à riposter à toute frappe nucléaire iranienne contre l'Etat juif en utilisant ses propres forces atomiques.

Un tel accord permettrait dans le même temps d'éloigner la possibilité d'une action unilatérale d'Israël contre la République islamique. D'autres pactes similaires conclus pendant la Guerre froide - l'Otan en Europe, le parapluie nucléaire au Japon - ont assuré la défense des alliés des Etats-Unis tout en les obligeant à demander l'aval de Washington pour toute opération militaire.

Interrogé sur l'article de Haaretz, Brooke Anderson, porte-parole de l'équipe de transition d'Obama pour les affaires de sécurité nationale, s'est contenté de répondre: "Il y a un président des Etats-Unis en ce moment, c'est quelque chose que nous respectons et donc nous ne menons pas pour l'instant de discussions de fond sur des questions politiques avec des gouvernements étrangers".

"Nous ne commentons pas des rumeurs", a-t-il ajouté.

Hillary Clinton, qui sera secrétaire d'Etat dans la nouvelle équipe gouvernementale, avait évoqué lors de la campagne présidentielle l'hypothèse d'un "parapluie" nucléaire pour prévenir toute attaque contre l'Etat juif ou des pays arabes alliés des Etats-Unis.


"SPÉCULATION"


Obama, pour sa part, s'était montré réticent à l'idée "d'étendre le parapluie nucléaire américain à toute une série d'autres pays sans avoir établi de critères précis".

Un collaborateur du Premier ministre israélien Ehud Olmert s'est refusé à toute "spéculation" sur l'article de Haaretz.

Mais en visite à Londres, Mark Regev, porte-parole d'Olmert, a dit aux journalistes que l'actuelle chute des prix du pétrole renforçait la position de la communauté internationale face à Téhéran et augmentait les chances de parvenir à une solution diplomatique.

Il a précisé que l'arrivée d'Obama à la Maison blanche le 20 janvier prochain permettrait d'user "autant de carottes que de bâtons" dans les discussions avec les Iraniens.

"Je pense qu'il y a dans les prochains mois une occasion de trouver une solution diplomatique et de sortir de l'impasse sur le nucléaire iranien" a-t-il dit.

Un conseiller du leader de l'opposition israélienne Benjamin Netanyahu, qui espère succéder à Olmert après les élections législatives du 10 février, a refusé de commenter l'article de Haaretz.

L'Iran dément que son programme nucléaire soit de nature militaire.

L'hypothèse d'un pacte stratégique israélo-américain avait déjà été évoquée il y a deux ans, quand le président George Bush avait déclaré que son pays se porterait le cas échéant à la rescousse d'Israël face à toute menace iranienne.

Mais un responsable de l'administration sortante interrogé par Haaretz fait part de son scepticisme: "Comment allez-vous convaincre le citoyen du Kansas que les Etats-Unis doivent s'engager dans une guerre nucléaire parce que Haïfa est bombardé ? Et quel est l'intérêt d'une riposte américaine si les villes israéliennes ont été détruites par une frappe nucléaire iranienne ?".

Dan Williams avec John Whitesides à Washington, Steve Holland à Chicago et Luke Baker à Londres, version française Jean-Stéphane Brosse et Guy Kerivel


source: yahoo news

Par Laménorah - Publié dans : USA
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Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /2008 20:23


Révérend Jesse Peterson

Date:
Monday, December 01

« Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine. »
2 Pierre 2:1

LOS ANGELES, Le 13 novembre 2008/Actualité chrétienne — Avec l'élection de Barack Obama, le 4 novembre, les prédicateurs noirs ont célébré partout à travers le pays. Le Révérend Jesse Lee Peterson, le fondateur et le président de Bond Action Inc., réprimande ces prédicateurs noirs pour leur rôle dans l’élection du candidat présidentiel la plus gauchiste de l'histoire américaine :

« Quatre-vingt-seize pourcent des électeurs noirs ont soutenu Barack Obama et la majorité de ces électeurs a été influencée par les prédicateurs noirs pour qu’ils mettent la race en avant de leur pays et de leur foi », a dit le Révérend Peterson. « Comment des ministres, qui sont supposés diriger leur troupeau vers Jésus Christ, ont-ils pu les diriger plutôt vers un socialiste comme Obama ? La vérité est que la plupart des ministres noirs n'ont pas une réelle relation avec Dieu et ils dirigent leurs congrégations vers l'enfer. Ces dirigeants aveugles ont aidé à l’élection de leur « Messie » noir. Ce « Messie » est justement le membre le plus à gauche du Sénat américain », a dit le révérend Peterson.

Voici où se tient le président élu Obama sur certains problèmes importants :

* Il croit en l'avortement sur demande (pratiquement sous n'importe quelle circonstance), et a dit à Planned Parenthood que l’éducation sexuelle dans les Jardins d’Enfance était « la bonne chose à faire » (pourvu qu’ils aient « l'âge s'approprié ») ;

* Il a promis d'annuler la défense fédérale de l'Acte du Mariage et permettrait que les « mariages » homosexuels deviennent légaux dans les 50 états ;

* Il nommerait des juges activistes très à gauche qui pervertiront et mésinterprèteraient la Constitution américaine ;

* Il s’est engagé à démanteler le « Ne Demandez Rien, Ne Dites Rien » pour les militaires. Il soutient ouvertement l'homosexualité, la bisexualité, et transsexualité dans toutes les branches et baraquements militaires.

Voici ce qu’ont dit les ministres noirs influents après la victoire de l'élection d'Obama :

* L'évêque T.D. Jakes de l'Église Potter’s House a dit que la campagne du Sénateur Barack Obama « avait encouragé, validé et donné de l'inspiration à, non seulement le peuple des États-Unis d'Amérique, mais aux peuples du monde entier ».

* A l’Église baptiste Harlem Abyssinian, le révérend Calvin Butts a invité sa congrégation à se lever « et à louanger Dieu pour l'élection ». Plusieurs centaines de pratiquants se sont levés et ont scandé, « Oui, nous pouvons ! Oui, nous pouvons ! »

* Le chanteur évangélique gagnant d’un Grammy, le révérend Shirley César-Williams a dit, « Depuis trop longtemps nous avons été aux pieds du totem, mais lui [Obama] nous a justifiés, alléluia ».

* Le révérend John L. Lambert, de l'Église Bethel AME d’Indianapolis, « Si jamais il y a une réponse à la question « qui vient à notre aide ? », ceci était la réponse… Regardez ce que Dieu a fait ».

* A l'Église Unie de la Trinité du Christ de Chicago, le révérend Otis Moss, III, a dit que l'histoire noterait que la Trinité était le lieu saint où « Dieu a remué l’âme d’un jeune homme et l'a mis sur le chemin de la présidence ».

Le révérend Peterson a ajouté :
« Pendant les dix-huit dernières années, j'ai dit que la plupart des prédicateurs noirs n’étaient pas appelés par Dieu, mais plutôt, étaient appelés par leurs mamans. S'il y a jamais eu un temps où c’était bien le cas, c’est maintenant. Afin que les Américains noirs puissent revenir, ils doivent laisser tomber leur colère, et trouver la vérité à l'intérieur d’eux-mêmes, pas des prédicateurs corrompus et racistes, ou d'un faux messie noir ».

http://www.christianworldviewnetwork.com/article.php/4190/Brannon-Howse/

Traduit par Oscar Blais

source:Cet article provient de Pleins Feux Sur l`Heure Juste
http://pleinsfeux.com

Par Laménorah - Publié dans : USA
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Jeudi 27 novembre 2008 4 27 /11 /2008 18:47

Comme promis hier, voici le deuxième volet du triptyque que le P. Thomas Euteneuer consacre aux causes et aux conséquences de la victoire de Barack Obama. Cet article a paru dans la lettre internet n° 42 du président de Human Life International, du 21 novembre. La troisième et dernière partie devrait être diffusée ce vendredi.
Je n’entends pas ajouter de commentaires aux réflexions du P. Euteneuer qui se suffisent à elles-mêmes, mais je sollicite les vôtres…



2. La culture catholique et l’élection de Barack Obama

Il n’est désormais plus possible de parler d’une « culture catholique » en Amérique. Un pan entier de la population qui se prétend « catholique » ne s’estime liée par aucune norme de l’orthodoxie catholique ou du bon sens. En vérité, il est même impossible de parler d’une culture catholique dans la plupart des paroisses. Lors d’une récente « foire aux apostolats » d’une grande paroisse catholique du sud de la Floride, l’apostolat « Respect de la Vie » de la paroisse avait son matériel pro-vie jouxtant la table du comité pour la « justice sociale » de cette même paroisse. La seule similitude entre ces deux apostolats n’était que dans l’espace commun qu’ils partageaient. Leurs visions du monde ne sauraient être plus opposées l’une à l’autre, mais pourtant l’une et l’autre se disent catholiques. Les gens de la « justice sociale » étaient en fait tout enflammés de l’élection de leur nouveau messie, Barack Obama.
Plusieurs d’entre eux discutaient de leur projet d’assister à l’investiture [1], mais ils étaient absolument ignorants que 100 000 personnes marcheraient vers le Capitole [de Washington] deux jours plus tard pour le droit à la vie des Américains à naître, droit dont ils ont voté l’inapplicabilité en élisant Obama à la fonction suprême du pays.
L’un d’entre eux exprima même son scandale quant aux dispositions du futur Freedom of Choice Act jusqu’à ce qu’il soit confronté à un vilain petit détail : à savoir que son messie fut l’un de ceux qui parrainèrent ce projet de loi pernicieux au cours de la précédente législature. Comme on pouvait s’y attendre, il se refusa fermement à permettre que cette vérité puisse le moins du monde affecter son euphorie. Sa position était arrêtée et il n’entendait pas se laisser perturber par des faits. Il va sans dire que les catholiques pour la vie, orthodoxes, pratiquants et croyants n’assisteront pas à l’investiture.

Comment ces deux groupes peuvent-ils être assis côte à côte sur les bancs d’une église et exposer leurs apostolats dans un même endroit d’une même paroisse catholique ? Tout simplement parce que cette contradiction a été tolérée pendant des années par ceux qui ont la charge de notre Église.
Lors de la campagne électorale aucun de ces deux groupes n’a reçu le moindre conseil pour savoir comment voter en fonction des principes catholiques car, comme d’habitude, c’était le silence depuis la chaire sur ce problème. L’échec total des dirigeants de l’Église de définir à notre intention ce que signifie être membre de l’Église – et de le faire mettre en application – a mené à la dégradation de la culture catholique et à la perte du sens de ce qui est sacré. Quand le Christ et Bélial sont placé sur un pied d’égalité dans le sanctuaire, alors plus rien de ce qui se trouve dans le sanctuaire ne signifie quoi que soit, et aucune norme sérieuse n’existe qui puisse distinguer un vrai catholique d’un faux catholique.
La dégradation de la culture catholique est une grande partie – mais non uniquement – la faute du clergé. Pendant des décennies nous avons constaté dans l’Église en Amérique :
1. le cours galopant des abus liturgiques, soutenus et incités par ceux qui en avaient la charge ;
2. deux ou trois générations de catholiques privées de catéchisme ou instruites de frivolités inconsistantes et protestantisées qu’on a voulu faire passer pour de l’éducation catholique ;
3. les abus sexuels du clergé excusés et non traités par la hiérarchie ;
4. une volonté d’ignorer des dissidents patents et des hérétiques de la classe politique ;
5. des attaques sur tous les fronts contre les enseignements sacrés, attaques qui n’ont fait l’objet d’à peu près aucune réaction de nos pasteurs (n’était l’existence de

En constatant tout cela, doit-on être surpris que 54 % de “catholiques” aient voté par Barack ? Pas vraiment.

La bataille pour la culture catholique commence avec nous, et une époque comme la nôtre exige qu’on revête l’armure de la guerre spirituelle. Ou bien nous croyons et nous pratiquons ce que l’Église enseigne, ou bien nous faisons partie d’une église fantôme trafiquant du nom de catholique pour son profit sans vouloir en même temps porter les croix que cela nécessite.

Il y a, toutefois, un grand espoir pour demain, car la bataille a déjà été engagée : de nouvelles universités catholiques surgissent pour remplacer les vieilles demeures décrépites de l’hérésie, de nouvelles congrégations religieuses débordantes de vocations et d’orthodoxie ont apparu, les familles pratiquant l’école à la maison et de puissants mouvements de laïcs sont désormais nombreux. Ce n’est que quand nous aurons repris notre Église bien-aimée des mains des faux catholiques et des faux clercs que notre Église sera capable de se tenir debout et de réprimander les vents tempétueux du paganisme qui se développent plus vite que nous n’acceptons de l’admettre.
Ce projet n’est toutefois pas sans un certain coût. Le coût pour être un vrai croyant sera sans doute plus élevé que jamais auparavant dans nos existences. Commençant maintenant et avec la génération qui vient, nous aurons, en tant que catholiques, à montrer au monde non seulement ce que nous croyons, mais que nous sommes prêts à donner nos vies pour cela en témoignage de la vérité.




[1] L’investiture de Barack Obama qui n’est, pour l’heure, que le « Président élu », devrait se dérouler à Washington le dimanche 20 janvier prochain.
Catholic Answers, d’Eternal Word Television Network et de la Catholic League, nous n’aurions aucun moyen de nous défendre) ;
6. nos institutions catholiques d’éducation supérieure abandonnées aux ravages du politiquement correct… Et la liste n’est pas close.
par Daniel HAMICHE
source:http://americatho.over-blog.com/article-25137700.html
Par Laménorah - Publié dans : USA
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Jeudi 27 novembre 2008 4 27 /11 /2008 18:44

Président de Human Life International, la plus grande organisation pro-vie au monde, le P. Thomas Euteneuer, que les habitués de mon blogue connaissent bien, consacre une série de trois réflexions sur les causes et les conséquences de l’élection de Barack Obama. Elles sont rudes, n’ont rien à voir avec le “religieusement correct” ou la “langue de buis”. Elles sont donc catholiques. Une nouvelle offensive vient de se déclarer aux États-Unis contre la vie et contre l’Église. Ne nous payons pas de mots : c’est une guerre, et une guerre à mort. Les plus faibles et les plus vulnérables – en l’espèce les enfants conçus – en seront comme toujours les premières victimes. Mais ils ne seront pas les seuls.
Je publie aujourd’hui la traduction du premier volet de ce triptyque, qui a paru dans la lettre internet du P. Euteneuer du 14 novembre (n° 41). Si Dieu veut, je ferai paraître demain la deuxième (n° 42, 21 novembre).


1. « Nous n’avons d’autre roi que César »

Désormais que les élections sont passées, nous pouvons séparer les vrais catholiques de ceux qui n’en sont que des simulacres. Ceux qui titubent encore sous le coup des résultats de l’élection peuvent être sûrs qu’ils sont en bonne compagnie : celle des saints. Ceux qui ont dépassé la ligne de sang et pris la décision de se tenir du côté de la culture de mort ont besoin d’un sérieux examen de conscience. Voyons ce que nous nous sommes infligés à nous-mêmes. L’Amérique a fait le « choix » d’un dirigeant maximum [1], et ce n’est pas très joli. En vérité, c’est l’un des coups les plus ravageurs jamais infligé à la civilisation américaine, et je ne parle pas en hyperbole. Un personnage aussi saint que Mère Teresa a pu dire : « Une nation qui tue ses enfants n’a pas d’avenir ». De même, une autorité comme le P. Benedict Groeschel [2], a récemment déclaré que, dans notre pays, nous étions entrés dans « le commencement du crépuscule » – des mots affreux liés au fait d’avoir élu le plus extrémiste des candidats pro-avortement que l’Amérique a jamais eu le malheur de voir occuper la plus haute fonction dans notre pays.
Une pareille chose est pourtant déjà arrivée. Quand le prophète Samuel se plaignit à Dieu que le peuple d’Israël voulait un roi, le Seigneur répondit que le peuple ne rejetait pas Samuel, mais rejetait en fait Dieu Lui-même, Sa souveraineté et son Autorité sur lui (1 Sam 8). Il dit aussi à Samuel que le peuple devrait accepter les conséquences de sa perverse demande et, comme nous le savons, le besoin poltron d’être comme les nations païennes qui l’environnaient fut une amère pilule à avaler. Ce rejet de son Dieu par le peuple d’Israël d’alors rappelle celui qui surviendra mille ans plus tard quand le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs se tiendra devant eux dans la robe pourpre de la dérision d’Hérode, et qu’ils crieront, cette fois avec véhémence : « Nous n’avons d’autre roi que César ! ». Fondamentalement, nous avons choisi Barabbas plutôt que le Christ. De nouveau.
Et les choix ont les conséquences qu’ils annoncent. Les conséquences de cette élection seront gravées dans notre conscience nationale pendant des années. L’une étant qu’en ayant élu des extrémistes de l’avortement pour régner sur nous, et à la Présidence et au Congrès, nous avons désormais perdu la bénédiction promise dans le Psaume 41 (1-4) : « Heureux qui pense au pauvre et au faible : au jour de malheur, le Seigneur le délivre ; le Seigneur le garde, il lui rend vie et bonheur sur terre : oh ! ne le livre pas à l’appétit de ses ennemis ! Le Seigneur le soutient sur son lit de douleur ; tu refais tout entière la couche où il languit ». Il est dur pour des Américains d’imaginer qu’une terre si sanctifiée puisse être déliée de cette bénédiction. Pourtant, nous avons fait notre lit de douleur et nous devons nous y coucher.
Ce fait n’est pourtant pas survenu sans des mises en garde désespérées et continuelles quant à l’institutionalisation du mal. On ne pourra pas dire que nous n’avons pas été prévenus. Quand la persuasion morale sur le meurtre des innocents ne fonctionnait pas, la science rationnelle en portait témoignage pour nous. Quand la science fut ignorée et qu’on opta pour les œuvres de mort, le SIDA et les maladies sexuellement transmissibles survinrent pour réveiller les consciences des gens, mais cela n’améliora pas grand chose. Dieu dut alors permettre un assaut de terrorisme, d’ouragans, de tornades, d’inondations, de feux de forêts, de tremblements de terre et de tsunamis au cours de la décennie écoulée qu’Il pensait capable de nous tirer des réalités mortifères de la culture de mort, et de nous amener au repentir. Puisque cela n’arriva pas, Il nous frappa à l’endroit le plus sensible du corps humain : le portefeuille. Les prix de l’essence atteignant des sommets et la crise financière auraient dû faire l’affaire. Il l’a pensé, mais de toute évidence cela n’a pas davantage fonctionné parce que notre peuple s’est obstinément refusé à être à tout prix dissuadé de sa soif d’avortement, et il a mis au pouvoir tous ceux qui serviront les intérêts de ce programme impie pour les décennies à venir. Hélas ! nous devons tous tomber à genoux et nous repentir du plus profond de notre cœur pour ce fléau que nous venons d’appeler sur notre nation bien aimée.
En même temps, mes amis, et malgré cette lugubre situation, c’est l’heure de rendre grâce à Dieu Tout Puissant pour les dons de la vie, de l’amour et de la famille dont Il nous a gratifiés. C’est aussi l’heure d’engager sérieusement des efforts pour reprendre la culture de telle sorte que finalement notre politique puisse suivre la croissance d’une nouvelle culture de vie levant des semences que nous plantons aujourd’hui.

À suivre, deuxième partie : « La culture catholique et l’élection de Barack Obama »



[1] « Maximum leader » dans l’original ; allusion au titre que s’était donné Fidel Castro : « el lider maximo » (le grand dirigeant).
[2] Un des célèbres « Franciscains du Bronx ».
par Daniel HAMICHE
source:http://americatho.over-blog.com/article-25107102.html
Par Laménorah - Publié dans : USA
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Jeudi 27 novembre 2008 4 27 /11 /2008 18:25

recueilli par Michelle d'Astier de la Vigerie, lundi 24 novembre 2008

"Source : Conscience du peuple"

Bonjour,

 

Constat en ce 24 novembre après avoir fait le tour de nombreux réseaux de nouvelles.

L'économie mondiale est toujours en chute libre, le " plan de sauvetage " annoncé par le gou- vernement américain n'a porté aucun fruit à part celui de renflouer les poches des géants financiers.

Ces 700 milliards, en provenance du labeur des contribuables, se sont avérés être une tactique malicieuse pour enrichir les "banksters"!

Selon les analystes, l'économie se trouve bien pire qu'en 1929 lors de la Grande Dépression. Nous pouvons nous attendre, très certainement, dans les prochains mois, à des années de vaches maigres...

 

La banqueroute de centaines, voire de milliers d'entreprises et d'industries jettent de plus en plus de familles à la rue. Selon le Bureau de la statistique de l'emploi américain, 240 000 emplois ont été perdus au cours du mois d'octobre.

 

Et ce chiffre n'est sûrement pas fidèle à la réalité. Les salariés, certains à un âge proche de la "retraite", sont forcés d'être au le chômage.

 

Ces centaines de milliers de consommateurs diminuent forcément leurs dépenses et ceci a une incidence certaine sur le niveau de production des produits et services. Moins les gens consomment, moins les entreprises produisent, les stocks s'accumulent, les investissements qui devaient servir à relancer la prospérité des entreprises servent aujourd'hui à les sauvegarder d'une mort certaine.

 

De plus en plus d'industries dans tous les secteurs économiques sont aujourd'hui en faillite. General Motors, Ford et Chrysler sont au bord du gouffre, leur banqueroute serait une réelle catastrophe pour l'économie mondiale. Certains prédisent que le premier trimestre de 2009 portera un lot de très mauvaises nouvelles pour les salariés...

 

Hier, dimanche le 23 novembre, le ministre des Finances du Canada a déclaré, pour la première fois, que le pays est officiellement en récession. Devant l'état des faits, nos dirigeants ne peuvent plus contenir la crise comme si elle n'existait pas. Toutefois, ils ne peuvent pas non plus nous dévoiler l'ampleur de celle-ci puisque cette révélation pourrait provoquer chez la population une paranoïa généralisée: diminution drastique de la consommation, arrêt des investissements sur les marchés spéculatifs et sur les valeurs nationales, retrait de tous les argents des institutions bancaires, mise en réserve de denrées alimentaires, etc.

 

Cette paranoïa collective enclenche- rait le coup de domino qui ferait s'effondrer le système entier !

Le système actuel est appelé à s'effon- drer, mais selon un agenda bien pré- cis...

Selon des analystes économiques du "Laboratoire d'anticipation économique d'Europe", http://www.europe2020.org/spip.php?article572&lang=fr, la dette des États-Unis, en 2009, "implosera sous forme de cessation de paiement du pays ou de dévaluation massive du Dollar".

Ce qui risque d'arriver, c'est la chute de la valeur du dollar amérain. Je ne peux mesurer l'impact d'un tel "crash", mais je sais que ça aura des incidences certaines dans nos vies quotidiennes !

Comme j'en ai fait état dans un récent courriel, depuis le 1 octobre 2008, des bérets verts sont en poste pour une opération de 12 mois, ayant pour but d'assurer la protection des civils en cas d'attaque terroriste, de désordre civil ou de catastrophe climatique (Note: aux USA).

Ceci a été relaté par les instances officielles sur le site www.armytimes.com. Des exercices "préparatoires" sont aussi effectués par le US Northcom Command et le Norad. Ces deux organisations gouvernementales sont en charge de la sécurité du pays.

 

En cas de catastrophes de tout ordre, selon le "Patriot Act", ce sont ces autorités qui prennnent en charge le pays, qui deviennent le pouvoir exécutif. La Constitution est alors suspendue ainsi que tous les droits et libertés des citoyens.

Vous pouvez voir, sur mon site, quelques "ordres exécutifs" qui seront mis en place dans une telle éventualité:

http://www.consciencedupeuple.com/html/loi_martial.html

 

Du 13 au 18 novembre dernier a eu lieu un exercice majeur, où était mobilisé des milliers d'intervenants, pour simuler le déploiement d'urgence en cas d'un tremblement de terre de magnitude 7,8 sur la Californie, lequel aurait un impact dévastateur sur cette fameuse faille de San Andreas.

Ce qui est nébuleux dans cette simulation apocalyptique est que les instances ont négligé de dire que ces exercices incluaient aussi 3 explosions nucléaires !

Y a-t-il des informations qui leur permettent d'appréhender une attaque nuclaire sur le sol américain incessamment ?

http://wordpress.com/tag/the-nation%E2%80%99s-largest-state-sponsored-emergency-exercise-will-take-place-november-13-18-golden-guardian-2008-tests-california%E2%80%99s-capability-to-respond-and-recover-during-a-major-catastr/

 

Selon un officier de l'armée, ayant reçu l'information de l'intérieur, un rappel des officiers à la retraite s'effectue actuellement aux États-Unis.

 

Une lettre est partie à cet effet dans les derniers jours. Il semble qu'un rappel semblable ne s'est produit qu'en 1941... Des installations domiciliaires auraient même été prévues pour loger des dizaines de milliers de soldats!

Des analystes prétendent qu'un autre 11 septembre est à venir, une opération appelée "false flag", et que ce prochain évènement sera dramatiquement incomparable avec l'effondrement des tours jumelles...

La leçon de l'histoire, question de ne pas sombrer dans la peur et d'y rester coincé, est de prendre exemple du récit de Joseph et d'user de sagesse...

"Sept années de famine viendront après elles; et l'on oubliera toute cette abondance au pays d'Égypte, et la famine consumera le pays. Cette famine qui suivra sera si forte qu'on ne s'apercevra plus de l'abondance dans le pays."

"Qu'ils rassemblent tous les produits de ces bonnes années qui vont venir; qu'ils fassent, sous l'autorité de Pharaon, des amas de blé, des approvisionnements dans les villes, et qu'ils en aient la garde. Ces provisions seront en réserve pour le pays, pour les sept années de famine qui arriveront dans le pays d'Égypte, afin que le pays ne soit pas consumé par la famine." Genèse, chapitre 41

À bon entendeur, salut!

Isabelle webmaster@consciencedupeuple.com

Par Laménorah - Publié dans : USA
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