La prière

Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /2008 20:35

 

Paul enjoint les croyants à prier en tout temps (Ep.6:18), à se dévouer à la prière (Col.4:2). La prière continuelle, persistante, incessante est une partie essentielle de la vie chrétienne et découle de notre dépendance de Dieu.

Quand j'étais enfant, j'avais coutume de me demander comment quelqu'un pouvait prier sans cesse. Je m'imaginais des chrétiens marchant avec les mains jointes, tête baissée, et yeux fermés, se cognant sur tout ce qui se trouvait sur leur chemin. Si certaines postures et temps spécifiques mis à part pour la prière ont leur importance dans notre communication avec Dieu, «prier en tout temps» ne veut évidemment pas dire que nous devons prier de manière formelle ou identifiable à chaque moment où nous sommes réveillés. Et cela ne veut pas dire que nous devons nous dévouer à réciter des prières rituelles.

«Prier sans cesse» se réfère fondamentalement à la prière récurrente, non pas à parler sans arrêt. Par conséquent c'est notre manière de vivre - nous devons être continuellement dans une attitude de prière.

Je conçois «prier en tout temps» comme vivre dans une continuelle conscience de la présence de Dieu, où tout ce que nous voyons et expérimentons devient une sorte de prière, vécu dans un profond abandon au Père céleste. C'est quelque chose que je partage avec mon Meilleur Ami - quelque chose que je communique instantanément avec Dieu. Obéir à cette exhortation signifie que, quand nous sommes tentés, nous présentons cette tentation devant Dieu et lui demandons son secours. Quand nous expérimentons quelque chose de bon et de beau, nous lui remercions immédiatement le Seigneur pour cela. Quand nous voyons quelque chose de malsain autour de nous, nous demandons à Dieu de redresser la situation, et de nous permettre de participer à son redressement, si cela est en accord avec sa volonté. Quand nous rencontrons quelqu'un qui ne connaît pas Christ, nous prions Dieu d'attirer cette personne à lui et de nous utiliser comme un témoin fidèle. Quand nous faisons face à des difficultés, nous nous tournons vers Dieu en tant que notre Libérateur.

De cette façon, la vie devient une prière qui monte continuellement : toutes les pensées, actions et circonstances de la vie deviennent des opportunités de communier avec notre Père céleste. Ainsi, nous avons constamment nos pensées dirigées vers les choses d'en haut et non vers les choses de la terre (Col.3:2)

- John MacArthur
La veuve et le juge inique

 

 

 

Quand Dieu veut témoigner de sa grande miséricorde à son peuple, il le conduit en tout premier lieu à prier.

- Matthew Henry

La prière est hors de tout doute la plus haute activité de l'âme humaine. L'homme est à son meilleur et à son plus haut quand, sur ses genoux, il vient face à face avec Dieu. La prière est le test ultime révélant le vrai état spirituel d'un individu.

- Martyn Lloyd-Jones

 

 

 

 

 

Par Laménorah - Publié dans : La prière
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Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /2008 20:46

Fallot, Tommy

Pour apprendre à prier, rien de tel que les psaumes.

Kuen, Alfred

On veut prier par l'esprit et on néglige les prières inspirées par le St-Esprit.

Allender, Dan

La prière entrouvre la porte sur la colère, la tristesse et la faim non confessées de l'âme.

Je recommande toujours aux victimes d'abus de commencer par prier à voix haute, en marchant dans un lieu où la conversation ne sera pas entendu ni interrompue.

La prière doit être l'expression honnête de ce que la personne ressent, pense et désire concernant Dieu et les autres.

Elle est une invitation adressée au Saint-Esprit pour qu'il communique à l'esprit de la victime tout ce qu'il désire lui faire savoir, quel que soit le moyen qu'il choisit pour cette révélation.

Elle est une invitation à rétablir la relation qui a souvent été ignorée ou refusée - subtilement - pendant des années.

Elle est la reconnaissance de la faim et du désir d'une relation plus intime avec Dieu.

Jérôme

Laissez la lecture suivre la prière et la prière suivre la lecture.

Rheault, Yvan

Le premier mot que l'esprit d'un enfant parvient à prononcer est souvent celui de «papa», de même, le premier mot que l'Esprit de Dieu inspire à un nouveau-né spirituel, c'est Abba! Père!

Newton, John

Tu viens devant un Roi, Apporte de grandes requêtes. Car sa grâce et sa puissance sont telles que personne ne peut trop demander.

Houle, Richard

1° Dire tout ce qu'on a sur le coeur
2° Demander à Dieu de nous révéler ce qui est encore caché en nous.
3° Régler la chose qui est sur le coeur.
4° Pardonner à l'offenseur
5° Pas se tourner vers les palliatifs, les idoles pour soulager sa douleur. Ex: sport, porno, achat, etc.

Sipley, Richard

1° Développer une vie de prière routinière.

Il y a des choses pour lesquelles nous devons prier chaque jour (adoration, louange, pardon, faire venir le royaume de Dieu, victoire sur Satan). Commencer la prière en disant à Dieu combien on l'aime. Après l'adoration, je prie pour moi et ma femme, pour la purification des péchés et pour que je sois rempli de son Esprit parce que j'en ai besoin, pour la guérison physique, pour les besoins de la journée. Puis je prie pour les enfants et mes frères et mes soeurs pour leur salut. Je prie pour les amis, puis je prie pour l'église et l'école, pour les pasteurs, les garder de la corruption.

Parfois ça devient plate, ennuyant. Mais pourquoi le faire? Parce que ça marche!!! Pas parce que ça me fait sentir bien. C'est le travail le plus pénible de ma vie.

2° Prier avec persistance

Dans Lu.11:5 l'ami a eu ce qu'il voulait parce qu'il a insisté, pas parce qu'il était son ami. Dieu ne donne pas tout le temps parce que nous sommes son ami, mais
parce que nous insistons.

3° Prier avec autorité

Jésus a chassé un démon. Prier pour le bâtiment d'église et pour l'entourage: «Dans le nom de Jésus je viens contre tous les esprits des ténèbres, j'apporte le sang de Jésus et dans le nom de Jésus je les fais quitter ces lieux jusqu'au 5 mai 1996 à minuit.» (Date où se termine la conférence sur le réveil)

4° Prière d'une manière spécifique

C'est comme le gars qui arrive à l'épicerie et qui demande au commis de lui donner une épicerie. Et le commis lui demande ce qu'il veut au juste et il répond: tout ce qu'il faut pour faire un repas! Le commis lui dit qu'il a besoin de savoir spécifiquement ce qu'il veut pour pouvoir le lui donner.

Prendre cela au sérieux. Ainsi Dieu peut changer le sujet de notre prière quand elle est spécifique.

5° Prier avec régularité

Besoin d'un endroit et un temps précis. Ps.5:2-3 le matin, Ps.55:18 le soir, le matin, le midi, Da.6:11.

Pierre

Actes 6:4 Et nous, nous continuerons à nous appliquer à la prière et au ministère de la parole.

Rheault, Yvan

Ac.6:4 Persévérer dans la prière = Ro.12:12, Colombe : adhérer, dévoué, entièrement consacré, dédié à une tâche.

Jésus, l'exemple par excellence, tôt le matin, tard le soir, était entièrement dévoué à la prière. Les apôtres étaient dévoués à la prière d'un même accord (rassemblés en vitesse et en harmonie sous l'impulsion du Saint-Esprit). Les chrétiens étaient assidus dans le temple d'un même accord (pour prier, sous-entendu) Ac.2:46 attachés à l'enseignement des apôtres, à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières Ac.2:42. Tout ce que vous faites, faites le de bon coeur, jamais par contrainte, comme pour le Seigneur, la prière incluse.

Goulburn, Dean Edward M.

Quand tu ne peux pas prier comme tu devrais,
prie comme tu peux.

Fuller, Thomas

Personne ne peut prier bien s'il ne vit bien.

Franklin, Benjamin 1706-1790

Travaille comme si tu étais pour vivre 100 ans;
prie comme si tu étais pour mourir demain.

Ignace de Loyola, fondateur des jésuites

Travailler comme si tout dépendait de vous,
mais prier comme si tout dépendait de Dieu.

Isaac le Syrien

Demeurer avec patience dans la prière signifie pour l'homme se renoncer à soi-même... la prière ininterrompue gardera l'intelligence de toute impureté

Origène 185-254

Mon intelligence, en effet, ne peut prier que si elle est précédée par l'Esprit et si elle ne fait écho à la prière de celui-ci.

Il est bon de rechercher comment nous devons prier pour ne pas être soumis à la tentation, alors que la vie de l'homme est une continuelle tentation.

Rheault, Yvan

La structure du «Notre Père» enseigne à prier d'une manière mature, elle amène le chrétien à grandir à la mesure de la stature parfaite de Christ, à son image. L'enfant immature est centré sur lui-même, préoccupé par sa petite personne, de ce fait, il demande pour lui-même, en oubliant souvent de demander pour Dieu. Il pense à son bien-être avant celui de Dieu.

Il se comporte comme la sangsue insatiable de Agur Pr.30:14; il dira «Père, donne-moi une job, donne-moi la santé, donne-moi une femme... donne-moi, donne-moi, donne-moi» et il sera vexé si le Père ne l'exauce pas rapidement. Cette vision du Père du ciel, comme d'un Père Noel, fait revenir le 25 décembre 365 fois par année, elle a été popularisée par l'évangile de la prospérité.

Tozer. A.W.

Vous rappelez-vous que durant les temps de prière qui sont mentionnés dans les évangiles, le seul à avoir pu rester éveillé a été Jésus? D'autres que lui ont essayé de prier, mais ils sont venus à lui pour demander: «Enseigne-nous à prier!» Il savait qu'on ne peut pas simplement apprendre à quelqu'un comment prier.

Certaines églises, aujourd'hui, annoncent des cours sur la prière. Comme c'est ridicule! C'est comme si on donnait des cours pour apprendre à tomber amoureux.

Quand le Saint-Esprit vient, il prend les choses de Dieu et les traduit dans un langage que notre coeur peut comprendre. Même si nous ne connaissons pas la volonté de Dieu, le Saint-Esprit, lui, la connaît, et il intercède par des soupirs inexprimables. Ces disciples étaient des hommes de prière; si vous en doutez, regardez le livre des actes où vous les trouverez unis dans des réunions de prière. Mais auparavant, ils s'endormaient! La différence venait du Saint-Esprit; maintenant ils prenaient grand plaisir à prier.

Par Laménorah - Publié dans : La prière
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Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /2008 20:39
 À la superstition opposons la louange, et la gloire de Dieu règnera en maître..

C'est toi, Éternel, toi seul, qui as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qu'elles renferment. Tu donnes la vie à toutes ces choses, et l'armée des cieux t'adore. (Ne 9:6)

La vraie louange commence au moment où l'on détourne les regards de soi-même et qu'on les élève vers Dieu. Alors nos coeurs sont remplis de joie et de reconnaissance. Nos visages sont transformés et nous entendons une petite voix dans nos coeurs qui dit : « mon fils, ma fille, la louange te va très bien ».

Le psaume 42 nous enseigne qu'on vient à la maison de Dieu, au milieu des cris de joie, des remerciements et d'une multitude en fête. Dans la présence de Dieu, nous trouvons la joie véritable. Sa parole nous dit qu'il siège au milieu des louanges d'Israël (Ps 22:4). Nous apprenons la liberté dans la louange car là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté
(2 Co 3:17). Quand la nuée de la gloire de Dieu se déplace, nous bougeons avec elle. Des musiciens oints du Saint-Esprit jouent habilement dans une symphonie de louange. De belles voix font entendre de célestes harmonies à nos oreilles et bien au-delà, jusqu'au trône de Dieu. Dans sa présence, même le néant se met à chanter car pour Lui, le silence est louange
(Ps 65:1).

Devant la majesté de Dieu, nous courbons nos êtres, sachant que sa grâce seule nous permet de nous tenir là. Nous invitons le Seigneur à prendre sa place sur le trône de nos coeurs et de nos louanges, à descendre et à venir demeurer parmi son peuple. Nous offrons nos êtres en sacrifice et demandons à Dieu de consumer ce qui ne lui appartient pas. Toute crainte et toute frayeur se dissipe, car Jésus est là. C'est dans sa nature de guérir, sauver et délivrer. Il déverse son amour et son affection en nous, son épouse.

Quand le Seigneur a créé la terre, les étoiles du matin ont éclaté en chants d'allégresse (Jb 38:7). Il nomme chacune d'elles par son nom et aucune ne manque à l'appel. Il fait du ciel son trône et de la terre son marchepied (Es 66:1). Malgré le fait qu'il règle tous les mouvements de l'univers, il prend le temps de recueillir chacune de mes pensées au creux de sa main. Quand on pense à lui, c'est comme un parfum qui se répand dans nos coeurs. Il est le lis de la vallée, le narcisse de Saron. Il ne regarde personne avec indifférence, mais comme un père, il peut sentir lorsqu'il y a quelque chose qui ne va pas dans nos vies. Quelle que soit notre condition, il nous accueille et nous pardonne à travers sa mort sur la croix. Au calvaire, il a fait éclore la fleur de notre salut et de notre rédemption, en des alléluias éternels.

Un jour les cieux vont s'ouvrir et il va revenir rempli de puissance et d'une grande gloire (Lc 21:27). Nous sentons déjà, par la louange qui émane de nos coeurs, le parfum de sa présence. Il a promis dans sa parole qu'il allait nous préparer une place pour nous prendre un jour avec lui (Jn 14:2).
Et nous servons un Dieu qui ne peut pas mentir.

- Auteur inconnu

Par Laménorah - Publié dans : La prière
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Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /2008 20:28

Un jour, on a demandé à un sage ce qu'il ferait si on lui accordait un souhait. Il répondit : "rétablir le sens réel des mots". Effectivement, chacun des mots que nous utilisons possède une signification qui va bien au-delà de son utilisation courante.

 

Sept mots hébreux sont employés dans la Bible pour décrire ce que nous appelons la louange.

 

Je te bénirai donc toute ma vie, J'élèverai (yadah) mes mains en ton nom. (Ps 63:4)

 

1. Yadah - de "Yad" (mains ouvertes) et "ah" (référence à Jéhovah, c'est à dire Dieu). Littéralement, cela signifie la main de Dieu. Il est employé pour décrire l'action d'élever les mains avec joie.

 

Quel est selon vous le signe universel de la soumission ? Pour le savoir, imaginez que vous marchez sur la rue et que quelqu'un pointe une arme dans votre direction. Automatiquement, vous élevez les mains. Yadah, élever les mains avec joie, est aussi un mot pour décrire notre soumission totale. Nous ne sommes pas habitués à démontrer publiquement notre adoration par des gestes, à se courber, à s'agenouiller et à se prosterner devant Dieu. Le jour où l'envie vous prendra de le faire, invitez vos parents et amis pour qu'ils prennent des photos... J'ai déjà entendu l'histoire d'un pasteur qui se promenait dans les rangées pour élever les mains de ses brebis ! En fait, louer le Seigneur en élevant les mains est formidable en autant que le geste demeure authentique.

 

Louez (halal) l'Éternel ! Louez (halal) Dieu dans son sanctuaire ! Louez-le (halal) dans l'étendue, où éclate sa puissance ! (Ps 150:1)

 

2. Halal - signifie célébrer avec émotion, extravagance et délire. Il a donné naissance au mot alléluia.

 

La meilleure illustration pour décrire Halal est le sport. Imaginons que vous êtes un joueur dans une équipe professionnelle. Il reste 30 secondes au match décisif et le pointage est égal 2 à 2. Vous recevez une passe et dans un effort surhumain vous déjouez le gardien de but. Soudain, des milliers de personnes se mettent à célébrer (halal).

 

Dans la Bible, un exemple touchant de l'emploi de ce mot est dans 2 Chronicles 20. Des ennemis virent combattre le roi Josaphat et sa première réaction fut la peur (v.3). Dans un deuxième temps, nous le voyons chercher la face de Dieu en compagnie du peuple de Juda. Puis au verset 20, Josaphat décide d'envoyer les chanteurs et les musiciens devant l'armée pour louer et célébrer son amour. Si j'avais été là et que j'avais eu le choix entre une guitare comparativement à un arc et des flèches, j'aurais probablement choisi la deuxième option. Toutefois, comme le prophète Jachaziel l'avait annoncé, le combat appartient à l'Éternel. Ils n'ont pas eu besoin de combattre et Dieu leur a donné un immense butin, si bien qu'ils ne purent tout emporter. Au verset 26, nous voyons à nouveau le peuple louer et célébrer le Seigneur. Le mot employé est halal. Il est à noter que cette vallée a été nommée Beraca, ce qui signifie louange.

 

De plus dans 2 Chroniques 5:13-14, il est écrit : "Et lorsque ceux qui sonnaient des trompettes et ceux qui chantaient, s'unissant d'un même accord pour célébrer (halal) et pour louer (yadah) l'Éternel, firent retentir les trompettes, les cymbales et les autres instruments, et célébrèrent (halal) l'Éternel par ces paroles : Car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! En ce moment, la maison, la maison de l'Éternel fut remplie d'une nuée. Les sacrificateurs ne purent pas y rester pour faire le service, à cause de la nuée ; car la gloire de l'Éternel remplissait la maison de Dieu."

 

Pourtant tu es le Saint, Tu sièges au milieu des louanges (tehillah) d'Israël. (Ps 22:3)

 

3. Tehillah - signifie chanter avec alléluia.

 

Tehillah fait référence directement au coeur. On ne peut louer Dieu avec un coeur qui lui appartient seulement à moitié. Imaginons que vous êtes en voiture avec votre conjoint et qu'il arrive un accident. Votre conjoint est défiguré pour toujours ! Est-ce que cela changera votre attachement pour lui ou elle ? Bien sûr que non, car c'est ce qui est à l'intérieur qui compte. Au niveau de la louange, c'est la même chose. Nous chantons les louanges à Dieu, non pas parce que notre situation est glorieuse, mais parce qu'il en est digne.

 

Vous tous, peuples, battez des mains ! Poussez vers Dieu des cris de joie (shabach) ! (Ps 47:1)

 

4. Shabach - c'est un hommage public fait de vive voix d'un serviteur à son maître.

 

Un bon texte pour décrire le mot shabach est dans Esdras 3:10-11 "Lorsque les ouvriers posèrent les fondements du temple de l'Éternel, on fit assister les sacrificateurs en costume, avec les trompettes, et les Lévites, fils d'Asaph, avec les cymbales, afin qu'ils célébrassent l'Éternel, d'après les ordonnances de David, roi d'Israël. Ils chantaient, célébrant et louant l'Éternel par ces paroles : car il est bon, car sa miséricorde pour Israël dure à toujours ! Et tout le peuple poussait de grands cris de joie en célébrant l'Éternel, parce qu'on posait les fondements de la maison de l'Éternel."

 

Réveille-toi, mon âme ! réveillez-vous, mon luth et ma harpe ! Je réveillerai l'aurore. Je te louerai parmi les peuples, Seigneur! Je te chanterai (zamar) parmi les nations. (Ps 57:8-9)

 

5. Zamar - il est la traduction littérale de louange, c'est à dire chanter avec des instruments d'accompagnement.

 

La perception du rôle des instruments au sein de l'église a varié énormément selon les époques. Certains se sont mêmes opposés à leur utilisation, notamment Jean Calvin qui les considérait au même titre que les rites de l'Ancien Testament. John Wesley, pour sa part, ne voyait pas d'objection à ce qu'il y ait des instruments dans l'église... ...pourvu qu'ils ne soient ni vus, ni entendus ! Pourtant au ciel, il y a des instruments et pas seulement des voix car avant la chute du diable (Ez 28:13), Dieu avait mis à son service des tambourins et des flûtes.

 

Offre pour sacrifice à Dieu des actions de grâces (towdah), et accomplis tes vœux envers le Très Haut. (Ps 50:14)

 

6. Towdah - dérivé du mot Yadah, mais avec confession. Il décrit l'action d'élever les mains avec adoration et remerciements.

 

Vous vous présentez en court pour un meurtre que vous n'avez jamais commis. Votre avocat tente de vous défendre du mieux qu'il peut, mais il manque des détails importants de l'histoire. Vous êtes appelés à la barre des témoins. La couronne vous demande : avez vous tué cet homme ? Solennellement, vous levez la main droite en disant : je confesse (towdah) que je suis parfaitement innocent de ce crime... Towdah est une déclaration ouverte, libre et sans réserve. Un bel exemple de son utilisation est dans le psaume 100:4 "Entrez dans ses portes avec des louanges (towdah), dans ses parvis avec des cantiques (tehillah) !"

 

Venez, prosternons-nous et humilions-nous, fléchissons le genou (barak) devant l'Éternel, notre créateur ! (Ps 95:6)

 

7. Barak - il est utilisé pour décrire l'attitude de soumission et de confiance, c'est à dire se prosterner avec adoration.

 

Barak nous décrit l'adoration à genoux comme un style de vie. Bien sûr, nous ne pouvons pas passer notre vie à genoux, mais néanmoins comme Daniel (Da 6:10), le faire régulièrement.

- Auteur inconnu

Par Laménorah - Publié dans : La prière
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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /2008 08:54

Grace and Truth  juin 2000.

 


Dans l'Ancien Testament, le Roi Saul était jaloux des victoires militaires de David et de sa popularité. La jalousie se transforma en haine, et Saul poursuivit David pour le tuer. Pendant cette période avant qu'il devienne roi, David vécut comme un fugitif, cherchant refuge en différents endroits et se déplaçant pour éviter Saul et ses hommes (1 Sam. 18-30). Il craignait pour sa vie.

Au moins trois fois Saul tenta de l'assassiner avec une lance, et il essaya de le faire tuer lors d'une bataille avec les Philistins. Après que ses tentatives aient échoué, Saul " demeura son ennemi pour le reste des ses jours " (1 Sam. 18 :29).

Saul demanda alors à son fils Jonathan ainsi qu'à tous ses ministres de tuer David, et il envoya même des hommes chez lui pour le tuer, mais David s'échappa. David dit à Jonathan " il n'y a qu'un pas entre moi et la mort " et Jonathan sut avec certitude que " son père avait l'intention de tuer David " (1 Sam. 20 :3, 3)

David continua d'aller de place en place alors que Saul et 3000 hommes le cherchaient. Il fuit vers Nob puis vers Gath ; il se cacha dans la cave d'Adoullam puis à Moab, Judah et dans le désert. Finalement, il s'installa parmi les Philistins à Gath.

La réponse de David


David pria pour être guidé et Dieu répondit et le protégea. Il s'entretint avec des hommes de Dieu tels que Samuel, Ahimélek et le prophète Gad. Il " trouva la force dans le Seigneur " dans des circonstances difficiles (1 Sam. 30 :6)

Les expériences de David quand il fuyait Saul sont décrites dans les Psaumes 7, 18, 34, 52, 54, 56, 57, 59 et 142. Ils sont caractérisés à la fois par de profondes prières demandant l'aide de Dieu et par des chansons de louange reconnaissant la bonté de Dieu. Examinez ces exemples.

Après avoir imploré "  sauve-moi et délivre-moi de tous ceux qui me poursuivent ", David dit " je chanterai des louanges au le nom  du Seigneur Très Haut ". Dans la détresse, il appela à l'aide ; quand il fût secouru il loua Dieu (Ps. 7:1, 17, 18:6, 49).

David était toujours prêt à louer le Seigneur et cherchait à être délivré de ses peurs (Ps.34:1, 4). Après avoir critiqué un traître, il dit qu'il louerait Dieu pour toujours (Ps. 52:2,9). Après avoir demandé la pitié de Dieu, il loua les promesses de Dieu (Ps. 56:1,10).

David pria pour être protégé en temps de danger et était toujours prêt à chanter des hymnes de louange à l'amour et la loyauté de Dieu  (Ps. 57:1,9-10). Il demanda à être protégé de ses ennemis, pourtant il chantait la force et l'amour de Dieu (Ps. 59:1,16). Quand il exposa tous ses soucis et ses ennuis devant Dieu, il avait hâte de pouvoir louer Dieu pour Sa bonté (Ps. 142:2,7).


Les ennuis de Paul


En tant que responsable  Juif dans le Nouveau Testament, Paul persécutait l’Eglise naissante en poursuivant  ses membres, essayant de leur faire abandonner leur foi, les jetant en prison ; il était même favorable à leur exécution ( Actes 26:9-11 ).

Après sa conversion au Christianisme, Paul rencontra toutes sortes de persécution : expulsé d’Antioche, maltraité et lapidé à Icone ; lapidé et laissé pour mort à Lystre ; arrêté, flagellé et emprisonné à Philippes ; une émeute en Thessalonique ; blessé à Corinthe ; publiquement calomnié à Ephèse ; victime de complot en Grèce ; arrêté, flagellé, frappé au visage, avec plus de quarante hommes ayant planifié de le tuer à Jérusalem (Actes 13-23).

Paul dit de ses épreuves et de ses souffrances qu'il avait été " emprisonné plus souvent, flagellé plus durement et exposé à la mort encore et encore. Par cinq fois j'ai reçu la série des trente-neuf coups des Juifs. Par trois fois j'ai été battu à coups de verges, une fois j'ai été blessé à coups de pierres, trois fois j'ai fait naufrage, j'ai passé une nuit et un jour en pleine mer, je n'ai pas arrêté de me déplacer. Le danger venait des rivières… des bandits… des mes propres compatriotes Juifs… des Gentils… dans la ville… dans la campagne… au bord de la mer et… des faux frères. J'ai peiné et travaillé dur, souvent j'ai été privé de sommeil ; j'ai connu la faim et la soif et souvent j'ai été obligé de jeûner ; j'ai souffert du froid et du manque de vêtements " (2 Cor. 11:23-27).
Ses souffrances en Asie étaient si horribles et insupportables que la mort paraissait inévitable (2 Cor. 1:8-9). Il a aussi fait l'expérience d'un " épine dans la chair " qui le tourmentait (2 Cor. 12:7-9).

La réponse de Paul


Paul persévéra dans la mission pour laquelle Dieu l'avait appelé malgré ses épreuves. Par exemple, quand il fut confronté à l'opposition de  la part des Juifs de Corinthe, il leur fit face  et se remit en route pour prêcher aux Gentils  (Actes 18:6-8). Comme David, guidé par Dieu il était courageux et fut capable d'échapper à plusieurs situations menaçantes.
La réponse de Paul aux difficultés est illustrée par le temps qu'il passa en prison à Philippes. Ayant été sévèrement flagellés, placés dans une cellule au fond de la prison, les pieds attachés à des blocs de bois, Paul et Silas " priaient et chantaient des hymnes à Dieu " au milieu de la nuit ( Actes 16:25 ). Ainsi, comme pour David, la prière et les chants de louange ont caractérisé sa vie. Ceci aurait inclus des prières pour ceux qui le persécutaient (Mt. 5:44; Rom. 12:14).

Notre réponse


Bien que nous n'ayons pas à affronter des situations mettant en péril notre vie aussi souvent que l'ont fait David et Paul, nous pouvons apprendre à partir de leurs expériences. Nous rencontrons tous des épreuves, de l'adversité, des ennuis et des difficultés lorsque l'on sert Dieu dans ce monde corrompu. En de telles occasions, il est important de prendre conscience de notre dépendance envers  Dieu et de l'exprimer à travers la prière et la louange.

Dans les temps difficiles et les moments critiques de la vie nous devrions présenter nos besoins à Dieu dans la prière. Alors, comme nous prenons conscience du pouvoir, de l'amour et de la bonté de Dieu, cela devrait mener à la louange et à l'action de grâce. Seuls ceux qui sont conscient que Dieu est à l'œuvre durant nos épreuves, peuvent souffrir avec joie (Rom. 5:3).   

 

Traduit par Mélanie

source: http://disciple.toisuismoi.ca

Par George HAWKEOn a dit que "  la vie n'a jamais été censée être facile ". Et je crois que nous pouvons tous en témoigner. Nous rencontrons tous des épreuves, des ennuis et des difficultés de temps en temps. Pour nous aider à les traverser la Bible contient beaucoup d'exemples de comment les serviteurs de Dieu ont fait face à ces problèmes. Examinons-en juste deux d'entre eux, un de l’Ancien Testament et un du Nouveau.

Les ennuis de David
Par Laménorah - Publié dans : La prière
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Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /2008 18:57

Quand vous priez, que demandez-vous dans vos prières, habituellement ?

 Si nous faisions un sondage dans l'église évangélique aujourd'hui sur les sujets les plus demandés en prière, nous découvririons que la plupart des prières sont souvent mal dirigées, manquant de vision et égoïstes. Nous prions généralement pour la santé, le bonheur et le succès. Nous prions pour le confort personnel. Nous prions pour des solutions à tous les problèmes de la vie : comme la guérison, un endroit où vivre, un travail, une automobile, un mari, une femme, des enfants, une promotion, plus d'argent, et ainsi de suite. Aussi importantes que ces choses puissent être, d'une certaine manière, elles sont en bas de la liste des priorités du royaume de Dieu. Jésus a dit de ne pas s'inquiéter à propos de ce que nous allons manger, boire ou porter parce que nous savons que Dieu va y pourvoir (Mt.6:25-33). Notre priorité doit être l'avancement du royaume de Dieu.

Nous vivons dans un monde qui sait peu de choses concernant ce qui a vraiment de la valeur. Les gens tout autour de nous poursuivent des choses qui n'ont aucune valeur éternelle. Cette poursuite est bien décrite par Anton Chekhov dans sa brève histoire classique «Le pari». Cette histoire nous donne une excellente idée du système de valeur de la plupart du monde.

Le récit implique deux hommes éduqués discutant le confinement solitaire. Un riche banquier d'âge moyen croyait que la peine de mort était une punition plus humaine que le confinement solitaire parce que «le bourreau exécute sur-le-champ tandis que le confinement solitaire tue à petit feu». Un de ses invités au party, un jeune avocat de 25 ans, n'était pas d'accord, disant : «Vivre sous n'importe quelle condition, c'est mieux que de ne pas vivre du tout.»

En colère, le banquier a impulsivement répliqué avec un pari de 2 millions de roubles que le jeune homme ne pourrait pas durer 5 ans en confinement solitaire. L'avocat était si convaincu de son endurance qu'il a annoncé qu'il restait 15 ans seul au lieu de 5 ans.

Les arrangements furent pris, et le jeune homme s'est enfermé dans un bâtiment à l'écart sur les immenses terrains du banquier. Il n'avait pas droit à des visites ni aux journaux. Il pouvait écrire des lettres, mais ne pouvait en recevoir. Il y avait des surveillants pour s'assurer qu'il ne violerait jamais l'entente, mais ils étaient placés de telle façon que l'avocat ne pouvait jamais les voir depuis sa fenêtre. Il recevait en silence sa nourriture par une petite ouverture sans pouvoir apercevoir qui le servait. Tout ce qu'il pouvait vouloir d'autre - livres, certains types de nourriture, des instruments de musique, etc. - lui étaient donnés par une demande écrite spéciale.

Durant la première année, on pouvait entendre le piano à presque toute heure, et il a demandé plusieurs livres, surtout des romans et autres lectures légères. L'année suivante, la musique a cessé et il a demandé les livres de différents auteurs classiques. La sixième année de son isolation, il a commencé à étudier les langues et bientôt il en maîtrisa six. Après la dixième année de son confinement, le prisonnier était assis sans bouger et lisait le Nouveau Testament. Après plus d'une année de saturation de la Bible, il a commencé à étudier l'histoire de la religion et les travaux sur la théologie.

La deuxième partie de l'histoire se concentre sur la nuit avant l'heure du midi où l'avocat gagnerait son pari. Le banquier était maintenant en fin de carrière. Ses spéculations risquées et son impétuosité avaient graduellement miné son entreprise. Ce millionnaire auparavant tellement confiant, était maintenant un banquier de deuxième ordre et cela le détruirait de payer le pari. En colère à cause de sa stupidité et jaloux de l'avocat qui était pour être bientôt riche à l'âge de seulement 40 ans, le vieux banquier avait résolu de tuer l'avocat et de faire passer le meurtre sur le dos du gardien. Se glissant dans la chambre de l'homme, il l'a trouvé endormi sur la table et a remarqué une lettre de l'avocat adressée à lui. Il l'a pris et lut ce qui suit :

Demain midi je serai libre... mais avant de quitter cette pièce ... Je trouve nécessaire de vous dire quelques mots. Avec une conscience claire, et devant Dieu, qui me voit, je déclare que je méprise la liberté et la vie et la santé et tout ce que vos livres appellent les joies de ce monde... Je sais que je suis plus sage que vous tous... Et je méprise tous vos livres, je méprise toutes les bénédictions terrestres et la sagesse terrestre. Tout cela est sans valeur et faux, vide et décevant comme un mirage. Vous pouvez être fier, sage et beau, mais la mort va vous balayer de la face de la terre, comme c'est le cas pour la souris qui vit sous le plancher ; et vos héritiers, votre histoire, vos génies immortels vont geler ou brûler avec la destruction de la terre. Vous êtes devenus hors de sens et n'avez pas suivi le juste chemin. Vous avez pris la fausseté pour la vérité et la difformité pour la beauté. Pour vous prouver combien je méprise tout ce que vous accordez de la valeur, je renonce aux deux millions auxquels j'ai considéré, pour un temps, comme l'ouverture du paradis pour moi, et que je m'en fous royalement maintenant. Pour me priver du droit de recevoir ces deux millions, je vais quitter ma prison 5 heures avant le moment déterminé, ce faisant, je briserai les termes de notre pari.

Le banquier a lu les lignes, replacé le papier sur la table, embrassé l'homme étrange qui dormait et avec les larmes aux yeux, quitta ensuite la maison. Chekhov a écrit: «Comme jamais auparavant, même après avoir subi des pertes importantes lors de transactions d'affaires, le banquier s'est autant méprisé qu'à ce moment.» Les larmes l'ont gardé éveillé le reste de la nuit. Et à 7 heures du matin, il fut informé par les gardiens qu'ils avaient vu un homme se glisser hors de la fenêtre, aller à l'entrée et ensuite disparaître.

Certaines personnes ont appris de la manière dure ce qui avait de la valeur et d'autres ne l'apprendront jamais.

- John MacArthur

(
Cliquez ici pour la version complète du texte d'Anton Chekhov "Le Pari" "The Bet" en anglais)

Ph.3:7 Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. 8 Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, 9 et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, 10 Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, 11 pour parvenir, si je puis, à la résurrection d'entre les morts.

 

 

 

Quand Dieu veut témoigner de sa grande miséricorde à son peuple, il le conduit en tout premier lieu à prier.

- Matthew Henry

La prière est hors de tout doute la plus haute activité de l'âme humaine. L'homme est à son meilleur et à son plus haut quand, sur ses genoux, il vient face à face avec Dieu. La prière est le test ultime révélant le vrai état spirituel d'un individu.

- Martyn Lloyd-Jones

 

 

 

Par Laménorah - Publié dans : La prière
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Jeudi 28 août 2008 4 28 /08 /2008 21:12

Origène: Avant de prier détends toi et retrouve le silence.

Fils de Qoré

Psaume 46:11: Arrêtez et sachez que je suis Dieu.

The Kneeling Christian

Pouvons-nous suggérer qu'avant d'étendre nos pétitions devant Dieu nous méditions en premier lieu sur Sa gloire puis sur Sa grâce - les deux qu'Il nous offre ? Nous devons élever notre âme à Dieu.

Allons chercher une vision fraîche de Christ dans toute sa gloire, et un nouvel aperçu de toutes les richesses de sa gloire qu'il met à notre disposition, et de toute la puissance qui lui a été donnée.

Ensuite allons chercher une vision fraîche du monde et de tous ses besoins.

Rheault, Yvan

Pour sanctifier le Père dans la prière, il est bien de se sanctifier nous-mêmes auparavant, en se retirant du monde, en fermant notre porte et en chasant de notre pensée tout ce qui ne concerne pas le royaume de Dieu.

Les disciples ont vu Jésus aussi prêcher cela par l'exemple, il se mettait à l'écart pour prier. Les disciples ne pouvaient entendre ses prières. C'est pourquoi on lui a demandé d'enseigner à prier.

Ep.3:20 Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons, 21 à lui soit la gloire dans l'Église et en Jésus-Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen!

Bunyan, John

Quand tu pries, laisse plutôt ton coeur sans paroles que tes paroles sans coeur.

Ro.:8:26 De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables;
27 et celui qui sonde les coeurs connaît quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est selon Dieu qu'il intercède en faveur des saints.

Rheault, Yvan

Que mon âme soit une coupe et que ta grâce la fasse déborder.

Gordon, S.D.

La communion, c'est simplement être en bons termes avec Dieu. Sans lui demander rien en particulier ; mais simplement jouir de Lui, L'aimer, penser à Lui, combien il est beau, intelligent, fort, aimable et aimant. Voilà la vraie adoration. Par nécessité cela inclut la confession de ma part et le pardon de la part de Dieu, c'est la seule façon que nous pouvons entrer en relation de communion.

Pentecost, Dwight J.

Chaque fois que nous prions le Père ou le Fils, nous nous efforçons de parcourir, par la pensée, des milliers de kilomètres, croyant qu'ainsi, nous entrerons plus facilement en communication avec Dieu le Père ou Son Fils. Le drame, c'est que nous avons oublié la glorieuse vérité selon laquelle Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit résident dans le corps de la personne qui a accepté Jésus-Christ comme son Sauveur personnel, Jn.14:23.

Goforth, Rosalind

Oui, Dieu est vraiment merveilleux ! Mais ce qui m'étonne, ce n'est pas que Dieu puisse répondre à la prière, mais c'est qu'il le fasse quand nous remplissons, même imparfaitement, les conditions clairement établies dans sa Parole.

Conditions de la prière victorieuse


1° Faire preuve d'une humilité contrite devant Dieu et abandonner tout péché 2Co.7:14

2° Chercher Dieu de tout son coeur Jé.29:12-13

3° Avoir foi en Dieu Mc.11:23-24

4° Pratiquer l'obéissance 1Jn.3:22

5°Dépendre du Saint-Esprit Ro.8:26-27

6° Être importun Mc.7:24-30, Lu.11:5-10

7° Demander en accord à la volonté de Dieu, 1Jn.5:14-15

8° Prier au nom de Christ Jn.14:13-14

9° Être prêt à réparer le mal fait aux autres Mt.5:23-24

Pr.28:13 13 Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, Mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde.

1Jn.1:6 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. 7 Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. 8 Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous. 9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. 10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous. 2:1 Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. 2 Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.

source:http://www.croixsens.net/priere/preparat.php

Par Laménorah - Publié dans : La prière
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Jeudi 28 août 2008 4 28 /08 /2008 21:04

 


Dans ce monde où il est bon de tendre l’oreille à beaucoup d’échos, où il est respectable de faire preuve d’ouverture d’esprit et de discourir sur de nombreux sujets, et ce même au sein de la chrétienté, Dieu dit à chacun de ses enfants: « Fais silence et écoute-moi ».

Que de fois ne venons-nous pas devant le Grand Dieu avec un flots de paroles ! Nous nous tenons devant Lui, par la foi, mais nous ne recherchons pas réellement un dialogue, nous ne venons pas toujours pour l’écouter et être enrichi de ses paroles qui sont «vérité et vie».

En fait, nous nous écoutons parler de Lui, nous sommes pleins de notre faible connaissance de Lui et des choses révélées, mais nous n’avons plus de place dans notre vie pour l’écouter. Le bruit est autant en nous qu’à l’extérieur, que dans ce monde tumultueux.

Or, la voix du Seigneur Jésus se fait entendre parmi tout ce brouhaha.

« Venez à l’écart … et réjouissez-vous de la vraie grâce dans laquelle vous êtes, et non principalement dans ce qu’il vous a été donné d’accomplir pour moi. Vous avez beaucoup parlé, maintenant écoutez plutôt ce que j’ai à vous dire. »

Marc 6:30-32 ; Luc 10:17-20

Ne soyons pas comme Samson qui dans l’élan de son combat, de sa mission, a oublié de s’abreuver aux eaux de la grâce (Juges 15:15-19). La victoire est grande et pourtant il défaille! Il s’est desséché et voit son énergie s’évanouir. l'Eternel lui indique alors un rocher d’où jaillira, après que Dieu le fendit, les eaux de la vie.

Ce « rocher » c’est Christ. Il a été frappé pour notre salut. Et par son sacrifice, les eaux de la grâce ont jailli en vie éternelle pour tous ceux qui lui ont ouvert leur coeur.

Nous prenons régulièrement l’exemple de Marie de Béthanie (Luc 10:39) pour nous encourager les uns les autres à nous mettre aux pieds du Seigneur Jésus afin de l’écouter. Mais ne sommes-nous pas plutôt comme les disciples qui regardaient à eux-mêmes et se raisonnaient pour savoir qui était le plus spirituel, qui en ferait le plus pour le Seigneur?

Alors qu’ils l’appellaient « Rabboni », ont-ils, comme nous-mêmes, vraiment écouté ses paroles?

Ne leur jetons pas la pierre! Combien de fois sommes-nous devant le Seigneur Jésus dans le silence afin être étreint par son amour, et pour laisser l’Esprit de Dieu nous apporter ce qui est à Christ au travers de la méditation des Saintes Ecritures?

Dans ce silence, à l'écart des vains bruits de ce monde et de nos propres raisonnements, nous sommes introduits dans la sphère de l’Amour de Dieu, dans le royaume du Fils de son Amour.

Il n’est dès lors plus de mots pour exprimer l’adoration qui remplit notre coeur par l’Esprit.

Ne cherchons pas plus loin la raison de notre inconstance, de notre vie faite de hauts et de bas, où moments de communion avec le Père et le Fils et périodes tristes et sombres d’éloignement se succèdent tour à tour.

Après avoir écouté et avoir été enrichi de la présence de Dieu, nous oublions de revenir constamment à cette source divine de toutes bénédictions, et sans laquelle notre vie s’assèche et notre foi devient aride.

Disons plutôt avec le Psalmiste:

Dieu! tu es mon Dieu; je te cherche au point du jour; mon âme a soif de toi, ma chair languit après toi, dans une terre aride et altérée, sans eau, voir ta force et ta gloire, comme je t'ai contemplé dans le lieu saint. Car ta bonté est meilleure que la vie; mes lèvres te loueront. Ainsi je te bénirai durant ma vie, j'élèverai mes mains en ton nom. Mon âme est rassasiée comme de moelle et de graisse, et ma bouche te louera avec des lèvres qui chantent de joie. Quand je me souviens de toi sur mon lit, je médite de toi durant les veilles de la nuit; Car tu as été mon secours, et à l'ombre de tes ailes je chanterai de joie. Mon âme s'attache à toi pour te suivre, ta droite me soutient.
Psaume 63

Oh! bien sûr, nous connaissons de tels passages de la Bible et d’autres. Nous les citons, nous parlons et nous en parlons, nous tendons l’oreille de tous côtés, et nous en oublions de venir aux pieds du Seigneur Jésus pour entendre ce qu’Il a à nous dire, ses communications intimes.

Comment se fait-il que nous avons parfois si peu de cette force qui vient d’en-haut? Ne sommes-nous pas trop souvent las et fatigués du chemin?

Et pourtant Dieu nous donne cette merveilleuse promesse:

Mais ceux qui s’attendent à l’Eternel renouvelleront leurs forces; ils s’élèveront avec des ailes, comme des aigles, ils courront et ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas.
Esaïe 40:31

Dans le verset suivant, en Esaïe 41:1, et sans entrer dans sa portée prophétique, Dieu nous dit de faire silence, de nous approcher … et ensuite de parler.

Voilà la clé pour renouveler nos forces; nous approcher, écouter et ensuite parler et non l’inverse!

Alors nous pourrons être « touché » par Dieu, et Il mettra ses paroles dans notre bouche (Jérémie 1:9). Il touchera nos lèvres impures (Esaïe 6:5-7) tant il est vrai qu’il y a transgression dans la multitude de nos paroles (Proverbes 10:19).

Dieu connaît nos paroles avant que nous les prononçons (Psaume 139:4) car Il lit dans nos coeurs. Que ceux-ci soient occupés de la Personne bénie et adorable du Seigneur Jésus Christ afin que notre adoration déborde et que notre bouche témoigne et parle pour Lui.

L’adoration peut être et doit être également un culte silencieux, une reconnaissance qui remplit tout notre être.

Etre à tes pieds comme Marie,
Laissant les heures s'écouler
Dans un silence qui s'oublie,
Jésus pour te laisser parler.

Etre à tes pieds dans la tristesse,
Trouvant, pour toutes mes douleurs,
Ta sympathie et ta tendresse,
Ta bonté qui tarit mes pleurs;

Sur tes pieds saints, à ta louange,
Répandre, ô Sauveur méprisé,
Le parfum pur et sans mélange
D'un vase d'albâtre brisé;

Culte béni d'un coeur qui t'aime,
Encens dont le ciel est rempli,
Gardé pour le moment suprême
De ton sacrifice accompli ...

Ah! qu'à tes pieds, Seigneur, je reste,
Et, qu'ici-bas, ma faible voix
Exalte, unie au choeur céleste,
Le Fils de Dieu mort sur la croix!

Hymnes et Cantiques n°134

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Sébastien.Diffusion de la Bible.
difbible.tsx.org
bibledif@online.be

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